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ISBN : 2266192264
Éditeur : Pocket (04/04/2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.45/5 (sur 433 notes)
Résumé :
Quarante ans. L'âge de la plénitude ? Françoise Sagan s'interroge, à travers le personnage de Paule. Paule est décoratrice, divorcée et vit seule. Elle est séduisante et pourtant son visage a perdu sa fraîcheur. Il a quelque chose de résigné. Elle aime Roger depuis six ans et résiste patiemment à ses infidélités. Elle est son point d'ancrage, elle le sait. Mais l'attente et la solitude l'éprouvent chaque jour davantage. Elle rencontre un jeune homme, Simon, le fils ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
Ambages
  09 janvier 2018
Mais mais mais... 3,45/5 Seulement !?!! Je m'élève contre cette injustice. J'ai tellement aimé cette lecture.
Cette femme si touchante -entre ces/ses deux hommes, ses questionnements, et sa personnalité- je me sentais si proche d'elle...
Françoise Sagan a écrit un très beau roman.
Mais mais mais... troublée, j'ai oublié de vous demander : Aimez-vous Brahms... ?
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sylvaine
  17 juin 2016
Trente neuf ans , c'est l'âge de notre héroïne Paule, l'âge où de jeune femme son miroir lui renvoie celle d'une femme jeune. Divorcée très jeune, j'allais dire émancipée , elle a connu quelques hommes mais là à cet instant précis c'est Roger qui occupe tout l'espace de sa vie, Roger bel homme, la quarantaine assumée, le séducteur de ces dames et demoiselles, le spécialiste du coup de téléphone de dernière minute qui annule le dîner prévu, le WE préparé ....
Alors quand Paule croise le chemin de Simon van den Besh, quand ce jeune homme de Vingt-cinq ans s'intéresse à elle , c'est un peu la panique ! Quand il lui lance "Je vous accuse d'avoir laissé passer l'amour, d'avoir vécu d'expédients et de résignation, je vous condamne à la solitude." que doit elle penser ? que doit elle faire ?
Court roman mais pure dentelle, aucun chichi ,aucune fioriture,des phrases d'une telle sobriété que cela en devient indécent , j' ai rarement ressenti une telle empathie pour un personnage de roman . Est-ce mon âge, le regard que Sagan savait porter sur la femme , est ce la résonance toute personnelle de certaines situations et de certains ressentis je ne saurai le dire mais voilà j'ai aimé ce roman et si je pouvais vous donner envie à travers mes quelques mots de le découvrir à votre tour - en faisant abstraction de tout à priori-je serai ravie .
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meeva
  26 juillet 2015
La caresse du soleil sur ma peau.
Le frisson d'une brise dans mes cheveux.
Le murmure de l'océan.
L'odeur humide des algues.
La beauté des étincelles de lumière sur l'eau.
Et un bon livre dans les mains…

L'insoutenable légèreté de l'être.
C'est ce que m'évoque, encore une fois, Françoise Sagan dans ce troisième roman.
Pas pour le contenu du livre de Kundera – qui fait défaut à ma culture – mais juste pour cette phrase.

Un couple qui vit séparément, se promettant liberté absolue.
Mais comme souvent, l'un profite plus de cette liberté que l'autre. Roger s'amuse, se sent vivant avec d'autres femmes. Et il se ressource auprès de Paule.
La quarantaine tous les deux ou à peine moins, ils semblent avoir trouvé l'équilibre du couple.

Oui, mais Paule, elle, n'use pas de la liberté dont elle dispose.
D'ailleurs, en dispose-t-elle vraiment ? Ne passe-t-elle pas le plus clair de son temps en de vaines occupations, finalement toujours dans l'attente des quelques heures que Roger va lui accorder ? S'il ne se décommande pas…

Cela jusqu'à l'arrivée de Simon dans la vie de Paule.
Jeune homme de vingt-cinq ans, il se décrète amoureux de Paule. Il la désire, il la veut.
Et Paule est charmée de ses attentions, séduite de se réveiller enfin auprès d'un homme, qui en plus lui promet de vivre vraiment avec elle.

Françoise Sagan bouscule une fois de plus les conventions : femme divorcée, couple libre, différence d'âge au profit de la femme…
Petit roman de gare ou profonde réflexion sur l'âme humaine, sur la société…

Une caresse peut-être légère mais profondément troublante.
Une brise peut-être discrète mais soudainement vivifiante.


Au fait, aimez-vous Brahms ?
https://www.youtube.com/watch?v=wu6LCUslFdc
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marina53
  16 janvier 2013
Paule, à l'aube de la quarantaine, est décoratrice d'intérieur. Elle vit depuis 6 ans une relation amoureuse avec Roger, entrepreneur accaparé par son travail … et ses maîtresses. Elle n'est pas vraiment heureuse avec lui, elle lui reproche son manque d'engagement et ses rendez-vous manqués. Un jour qu'elle doit s'occuper de la décoration d'une riche maison, elle tombe sous le charme de Simon, fils de la maîtresse des lieux. Littéralement tombé fou amoureux d'elle, Paule ne reste pas insensible à ses élans et sa fougue. Quatorze ans séparent ces deux êtres et pourtant, l'amour va s'installer lentement entre eux. Partagé entre ces deux hommes que tout sépare, Paule devra choisir entre l'incertitude des sentiments de Roger et la passion de Simon...
C'est le portrait d'une femme entre deux âges, partagée entre deux amours que nous décrit avec émotion Françoise Sagan. C'est le portrait d'une femme seule, qui n'a pas vu les années passer et qui redoute l'avenir sans amour.
Sagan use du triangle amoureux pour nous parler d'amour: l'amour naissant, passionnel, fougueux et l'amour éteint. Sur un ton frais, simple et mélancolique, elle donne à ces amours une certaine liberté.
Aimez-vous Brahms, en passe de devenir un classique...
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paroles
  26 octobre 2013
Paule, la quarantaine, aime Roger. Mais Roger est souvent absent et rencontre d'autres femmes. Pourtant, Paule se sent bien avec lui. Elle le connaît, le comprend. Ils ont sensiblement le même âge, les mêmes goûts. Bref, avec lui, Paule se sent en sécurité et vit dans un certain confort.
Mais son chemin croise celui de Simon. Il est jeune, 25 ans, et tombe irrésistiblement amoureux de Paule. Il lui consacre du temps et veut la rendre heureuse.
Et voilà Paule au centre du dilemne. Quelle décision prendre ? Roger ou Simon ?
Françoise Sagan nous dépeint ici les circonvolutions du fameux triangle amoureux : je t'aime moi non plus. Certes le sujet a été, est et sera maintes fois débattu mais les émotions de l'héroïne sont intactes et l'écriture de Sagan agréable.
Un bon moment de lecture, mais sans plus. Les situations de ce roman datent un peu. de nos jours, il est plus courant de croiser des couples d'âge différent, même si, reconnaissons le, les femmes en compagnie d'hommes plus jeunes, sont traitées de cougars. Terme péjoratif, l'égalité des sexes n'existe pas non plus sur ce plan là.
Petite explication sur le titre : Simon invite Paule à un concert et lui pose la question: “Aimez-vous Brahms?”
La différence entre lui et Roger est exprimée par cette question. Roger déteste les concerts de Brahms, musique trop sentimentale à son goût.
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
Zazette97Zazette97   19 novembre 2011
A présent, elle mettait six jours à lire un livre, ne retrouvait pas sa page, oubliait la musique.
Son attention ne s'exerçait plus que sur des échantillons de tissus et sur un homme qui n'était jamais là. Elle se perdait, elle perdait sa propre trace, elle ne s'y retrouverait jamais.
"Aimez-vous Brahms ?" Elle passa un instant devant la fenêtre ouverte, reçut le soleil dans les yeux et en resta éblouie. Et cette petite phrase : "Aimez-vous Brahms ?" lui parut soudain révéler tout un immense oubli : tout ce qu'elle avait oublié, toutes les questions qu'elle avait délibérément évité de se poser.
"Aimez-vous Brahms ?" Aimait-elle encore autre chose qu'elle-même et sa propre existence ? Bien sûr, elle disait qu'elle aimait Stendhal, elle savait qu'elle l'aimait. C'était le mot : elle le savait.
Peut-être même savait-elle simplement qu'elle aimait Roger. Bonnes choses acquises. Bons repères. Elle eut envie de parler à quelqu'un, comme elle en avait envie à vingt ans. p.64
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MissbouquinMissbouquin   31 octobre 2013
« Aimez-vous Brahms ? » Elle passa un instant devant la fenêtre ouverte, reçut le soleil dans les yeux et en resta éblouie. Et cette petite phrase : « Aimez-vous Brahms ? » lui parut soudain révéler tout un immense oubli : tout ce qu’elle avait oublié, toutes les questions qu’elle avait délibérément évité de se poser.
« Aimez-vous Brahms ? » Aimait-elle encore autre chose qu’elle-même et sa propre existence ? »
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chroniquesassidueschroniquesassidues   29 juin 2011
Paule contemplait son visage dans la glace et en détaillait les défaites accumulées en trente-neuf ans, une par une, non point avec l'affolement, l'acrimonie coutumiers en ce cas, mais avec une tranquillité à peine attentive. Comme si la peau tiède, que ses deux doigts tendaient parfois pour souligner une ride, pour faire ressortir une ombre, eût été à quelqu'un d'autre, à une autre Paule passionnément préoccupée de sa beauté et passant difficilement du rang de jeune femme au rang de femme jeune : une femme qu'elle reconnaissait à peine. Elle s'était mise devant ce miroir pour tuer le temps et - cette idée la fit sourire - elle découvrait que c'était lui qui la tuait à petit feu, doucement, s'attaquant à une apparence qu'elle savait avoir été aimée.
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Zazette97Zazette97   19 novembre 2011
De toute manière, elle avait des rangements à faire, de ces occupations typiques que lui avait toujours recommandées sa mère, ces mille petites choses de la vie d'une femme qui la dégoûtaient vaguement.
Comme si le temps eût été une bête molle qu'il fallait réduire. Mais elle en venait presque à regretter chez elle l'absence de ce goût.
Peut-être y avait-il effectivement un moment où on ne devait plus attaquer sa vie, mais s'en défendre, comme d'une vieille amie indiscrète.
Y était-elle déjà ? Et elle crut entendre derrière elle un immense soupir, un immense choeur de "déjà". p.56
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chroniquesassidueschroniquesassidues   29 juin 2011
Elle n'avait envie de rien. Et elle avait peur de rester seule deux jours. Elle haïssait ces dimanches de femme seule : les livres lus au lit, le plus tard possible, un cinéma encombré, peut-être un cocktail avec quelqu'un ou un dîner et, enfin, au retour, ce lit défait, cette impression de n'avoir pas vécu une seconde depuis le matin.
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Videos de Françoise Sagan (87) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Françoise Sagan
Le Paris de Sagan de Alain Vircondelet aux éditions Alexandrines
Si Françoise Sagan, née Quoirez, a toujours rappelé qu'elle était originaire du Lot, elle a néanmoins incarné dès sa jeunesse la vraie Parisienne, par son élégance discrète, sa liberté de pensée et l'impertinence de son esprit. Véritable phénomène de la littérature, depuis son fameux Bonjour Tristesse qui lui valut une renommée mondiale, elle a le plus souvent vécu à Paris, élargissant même l'influence de la capitale et ses modes de vie à Saint-Tropez et à la Normandie. Si elle a cantonné Paris à quelques lieux iconiques (le boulevard Malesherbes, Saint-Germain-des-Prés, la rue du Cherche-Midi, les boîtes de nuit de la rive droite, et l'avenue Foch), elle a reconnu cette ville comme le centre le plus ardent, le plus foisonnant, le plus inventif du monde. C'est à Paris qu'elle se sentait profondément au plus juste d'elle-même, parce que le génie de la capitale correspondait à sa façon de vivre, indépendante, émancipée, bohème. Elle aimait la beauté de Paris, préférant les beaux quartiers aux quartiers populaires, le Faubourg Saint-Honoré, la place Vendôme et les palaces à la banlieue. Anti-Simone de Beauvoir et anti- Duras, reine distante de l'underground parisien, elle hanta ses boites de nuit sans conviction, n'aimant guère danser, aimant la paresse de la Seine à laquelle elle voulait ressembler. Nonchalante et distraite, dépensière et futile, mais aussi grave et secrète, elle voyait en Paris, à l'instar de Colette à laquelle on la compara souvent, un lieu d'inspiration et de liberté sereine qui était pour elle le plus "vivable ».
https://www.lagriffenoire.com/77039-divers-litterature-le-paris-de-sagan.html
Le Paris de Cocteau aux éditions Alexandrines
https://www.lagriffenoire.com/77045-divers-vie-pratique-le-paris-de-cocteau.html
Le Paris de Zola d'Alain Pagès aux éditions Alexandrines
https://www.lagriffenoire.com/77037-divers-litterature-le-paris-d-emile-zola.html
Le Paris de Nerval de Christian Wasselin aux éditions Alexandrines
https://www.lagriffenoire.com/100501-divers-litterature-le-paris-de-nerval.html
Vous pouvez commander le Paris de Sagan, le Paris de Cocteau, le Paris d?Emile Zola sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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