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EAN : 9782266127745
153 pages
Pocket (18/07/2007)
  Existe en édition audio
3.67/5   5596 notes
Résumé :
La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (392) Voir plus Ajouter une critique
3,67

sur 5596 notes

isabelleisapure
  17 juin 2014
Peut-on encore faire une critique sur Bonjour Tristesse ?
Probablement pas, sauf que pour ma part il s'agit de l'ouvrage qui dans ma tendre jeunesse m'a happée dans l'univers de la lecture.
Scandaleux à l'époque, il n'en fut pas moins le tremplin qui me propulsa à l'âge de 14 ans avec les délices d'un fruit défendu, dans le monde des adultes.
Cinquante ans se sont écoulés depuis ma première lecture de cette oeuvre et j'ai toujours la même émotion en ouvrant ce livre.
J'ai eu la chance de pouvoir rencontrer Françoise Sagan et de découvrir quelle femme charmante elle était, bien loin de l'image de la personne futile qu'on a trop souvent décrite.
Je souhaite par ces quelques lignes rendre un modeste hommage à celle qui a fait de moi la lectrice exigeante que je suis devenue.
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finitysend
  06 janvier 2013
C'est mon premier roman de littérature générale , le premier que j'ai choisi de lire du moins .
Et il m'a marqué à cause des paradoxes , des ambiguïtés , des affects intenses qu'il mobilise .
Les personnages sont d'une remarquable présence et ils sont placés sous le signe de l'ambiguïté d'affects réalistes et denses , superbement argumentés et solidement étayés .
Des paradoxes à chaque page : soleil , tristesse / amour , mépris /bonheur , jalousie / douceur aigre-douce / violence feutrée , affection /compagnie , solitude / argent facile , manque ...
Toute cette richesse d'étude de la nature humaine est suggérée par l'allusion , soutenue par des phrases courtes , et animée par des personnages terriblement existants alors que peu décris physiquement .
Alors l'imagination s'enflamme et la peinture morale s'anime ..
Un roman court , triste et à la mélancolie agréablement pénible , desesperante de crédibilité et de réalisme palpable .
Une leçon par l'exemple peut-être ?!
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Myriam3
  22 septembre 2014
Je ferme les yeux après la lecture. Fragances des pins, leurs ombres dans la forêt lumineuse. Farniente dans la chambre, le matin, petit-déjeuner, croissants, conversations. Pêche en barque, éblouie de lumière, goût salé aux lèvres, plaisir et désir, Cyril, jeune homme brun au doux sourire...
Bonjour Tristesse, roman de l'irrésistible légèreté de l'être, celle de "la belle race pure des nomades " ou celle "pauvre et désséchée des jouisseurs". Ainsi se définit Cécile, jeune fille de dix-sept ans, se définit elle et son père, bel homme, généreux, aux moeurs légères.
Relecture de ce roman et je retrouve cette écriture brève et incandescente dont je me souvenais, ces phrases incisives, nettes, sans emphases, qui se veulent légères et sont emplies d'un sentiment profond. Tristesse, dit-elle.
Un drame se noue, irrémédiablement, dont Cécile est à l'origine; qu'elle pourrait, si elle le voulait, éviter, mais elle est trop curieuse, juste trop détachée, observatrice telle un écrivain le serait, pour mettre fin à la machine implacable. Un brin capricieuse et immature - mais elle n'a que dix-sept ans après tout! - elle ne peut imaginer l'intrusion d'Anne dans leur vie à elle et son père, vie faite de plaisirs et d'imprévus. Pourtant elle aime Anne, l'admire plus que tout, et a besoin, sans vouloir l'admettre, de son calme, sa constance.
Admiration pour cette jeune fille que Françoise Sagan a été, de son extraordinaire maturité mêlée à cette jeunesse égocentrique.
Si la fin souffre de quelques répétitions confuses sur les intentions et sentiments de Cécile, l'ensemble du roman est d'une incandescence parfaite.
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Fabinou7
  22 juillet 2020
On sait ce qu'on perd mais on ne sait pas ce qu'on gagne.
Aux confins de l'autoroute du soleil, entre les pins et les criques de la côte d'Azur, Cécile, la jeune héroïne de Sagan, se fait hara-kiri. La jeune femme eut tout pour être heureuse, elle sait pertinemment ce qui est mieux pour elle, car elle est d'une désarmante et désinvolte sincérité, mais elle décide de céder à l'appel enivrant de la cruauté.
Toute à sa candeur, avouant sa culpabilité, Cécile n'est pas mauvaise. Sagan décrit avec flegme cet art de se mettre dans les pires situations, d'initier les engrenages les plus mortifères, de ceux qui laissent des bleus à l'âme, indélébiles, alors même que tout va bien, que le bonheur est à portée de main.
Dans son premier ouvrage, paru en 1954, Sagan, prémonitoire, résume sa vie à venir : sous le signe de l'auto-sabotage. Elle a le volant en main, le pied sur la pédale, elle sait pertinemment qu'elle doit freiner, mais elle accélère.
« Que cherchons-nous, sinon plaire ? ». J'eus avec Françoise Sagan le même soupçon que celui que j'entretins sur Jean Cocteau. Je me méfie des écrivains mondains. de plus, Françoise Sagan n'a pas l'imposante plume de Yourcenar ni le magnétisme esthétique de Duras, pourtant elle fut toute sa vie plus populaire que ces deux contemporaines.
« Je me rendais compte que l'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre. » Rien que le mot « tristesse » du titre (emprunté à Eluard) nous informe que le drame sera ouaté, amorti, engourdi. C'est là sa mondanité, les émotions sont priées de se tenir en société. Ce n'est pas « déchirure », « deuil », « désespoir » non, juste : tristesse. C'est sa modestie ou son élan vital plus fort que tous les chagrins. Pourquoi en rajouter ?
« Je comprenais que j'étais plus douée pour embrasser un garçon au soleil que pour faire une licence ». le coté scandaleux est certes daté, mais le tempérament provoquant de la jeune Françoise se lit toujours entre les lignes. Une nonchalance bourgeoise qui doit rester bien peu dosée pour ne pas agacer des lecteurs aux difficultés autrement plus diverses que de simples soucis d'études supérieures dans une villa de vacances (louée pour plus d'un mois).
Au sortir, ce roman, très facile à lire, est une agréable surprise, il y a une humilité dans ce style discret mais plus travaillé qu'à première vue, il faut attendre d'avoir des pages jusqu'à la taille, à moitié plongé dans l'intrigue pour admettre que, cette petite musique de Sagan, nous l'entendions depuis les premiers mots … « le beau nom grave de tristesse ».
Bel été,
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Iansougourmer
  15 mars 2014
Je vois que ce livre a déjà été amplement commenté, et certaines critiques me paraissent très bonnes. Je vais donc me permettre d'être un peu fantasque et de livrer pèle mêle mes réflexions et impressions à propos de ce livre.
Tout d'abord, je pense que ce livre doit être lu quand ces conditions sont réunies :
1 – en été, au bord de la mer et sous une chaleur écrasante
2- mettez vous dans l'ambiance en écoutant juste avant d'entamer votre lecture pull bleu marine d'Isabelle Adjani
3- lisez le d'un trait la première fois, puis traînez pendant la deuxième lecture
Pour moi qui lit rarement de la littérature française, il faut vraiment que le livre me plaise pour m'arracher à ma littérature japonaise. Mais certains livres attirent de manière irrésistible, et tel est le cas de Bonjour tristesse.
Il y a d'abord la personnalité de Françoise Sagan. Qui n'a pas en tête l'image de cette femme mondaine, un peu dédaigneuse et lapidaire ? Alors on a envie de voir si cette femme qui paraît si brillante a mérité notre estime, et le premier réflexe afin de se faire une idée sur la question est d'ouvrir son oeuvre la plus connue, son roman précoce qui fit tant de bruit, Bonjour tristesse.
Ce titre est intriguant, un peu théâtral, doux amer et un peu elliptique. N'a t-on pas envie de savoir ce qu'est cette tristesse ? Et quand je vois que ce titre est tiré d'un poème de Paul Eluard, un de mes poètes préférés, je ne peux plus résister et j'ouvre le livre.
Il y a quelque chose de paradoxal dans ce livre.
On sent les sentiments négatifs envahir la jeune femme qui est le personnage principal, cette tension rampante qui menace d'exploser, et surtout le lecteur acquiert la certitude que ce récit ne pourra pas avoir de dénouement heureux. Or, en dépit de ce pessimisme diffus, ce livre conserve une vitalité étonnante qui empêche ce roman d'être uniquement un récit sombre. L'été, le caractère jeune et inconstant de la jeune Cécile et l'ambiance de la côte d'Azur empêchent de tomber dans la morosité. C'est avec grand talent que Françoise Sagan tempère cette tension dramatique par un certain épicurisme forcé qui menace constamment de se transformer en refuge contre la gravité et un futur jugé oppressant.
Car ce livre c'est aussi l'opposition de deux femmes très symboliques. Il y a Anne qui incarne ces femmes bourgeoises un peu mûres pour qui le contrôle de soi même et de leur univers est essentiel, et manifestent donc du dédain pour tout élan violent et choses triviales.
En face d'elle, il y a Cécile, qui représente ces nouveaux riches bohèmes qui se donnent un genre en paradant en société, en refusant les conventions bourgeoises de bon goût et de mesure, en voulant mener une vie oisive.
C'est aussi la confrontation entre ces deux classes aisées que met en scène Françoise Sagan dans ce roman.
Une confrontation qui se traduit par une tension psychologique oppressante.
Le personnage de Cécile me rappelle exactement le personnage qu'incarne James Dean dans A l'est d' Eden, en ce sens que ce sont deux jeunes personnes assez belles et intelligentes qui n'ont pas de soucis matériels mais qui sont comme beaucoup de jeunes mal à l'aise dans le cadre familial. Rien n'explique cette fureur de vivre qu'ils ont entre eux, cette impossibilité qu'ils ont de se plier à une vie banale et rangée. Alors ils sont en colère, rejettent cette colère aigre qu'ils ont en eux et deviennent mauvais. Ils sont lucides du fait que cette colère n'a pas de motif, mais pourtant ils ne peuvent pas s'empêcher de l'éprouver et de s'y plonger avec une sombre griserie et de commettre leurs actes mauvais. Ils vont dégriser trop tard pour que les conséquences de ce qu'ils ont fait ne soient pas graves...
C'est ainsi une forme de banalité du mal que Sagan nous expose, ce mal que l'on développe comme un jeu pour tromper la lassitude, nier sa propre banalité en se créant un rôle de manipulateur.
En face de Cécile, Anne et le père de Cécile. de père, peu à dire sinon qu'il représente la banale médiocrité du parvenu sans scrupules, d'une bonne humeur qui masque mal un profond égoïsme.
Et puis il y a Anne ! Anne, un prénom qui n 'évoque rien sinon la multiplicité des femmes qui ont porté ce prénom. Anne est bourgeoise, mais pas une petite bourgeoise à la Chabrol. Non , Anne c'est cette grande bourgeoisie, avec ces sourires énigmatiques, son rejet du fantasque comme du vulgaire,ce sérieux en toutes circonstances, cette ironie distanciée....
Mais Anne c'est aussi LA femme. Pas la jeune fille un peu tête brûlée comme Cécile, mais ce type de femme au sommet, juste avant le déclin, toute en séduction , suggestion et beauté froide.
Anne n'a qu'un seul défaut, cette perfection trop froide, qui rend jalouse Cécile, qui en fait un complexe d'infériorité maladif dans le chaleur de la côte d'azur ou tout n'incite qu'à la séduction....
Mais finalement, Anne n'est qu'une femme, exceptionnelle, mais femme. Une femme seule qui s'accommoderait bien du père de Cécile, domestiqué et embourgeoisé. Comment cette femme brillante et déterminée pourrait elle échouer ? Tout sourit trop à Anne. Et Sagan punit cette réussite insolente par le petit objet pusillanime qu'est Cécile, qui remet Anne à sa condition de femme vulnérable qu'Anne semblait ne pas pouvoir être. Et le lecteur, amer, voit sortir Anne de scène comme elle y était entrée, avec ce charisme silencieux, et reste avec Cécile, honteuse et même pas grandie pas le résultat de son cruel jeu puéril. 
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critiques presse (2)
SudOuestPresse   22 juillet 2021
La première œuvre de Françoise Sagan, véritable tonnerre romanesque en bord de Méditerranée et jeu dangereux.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
BoDoi   21 juin 2018
Frédéric Rébéna (Marilyn la dingue, Mitterrand, un jeune homme de droite) fait preuve d’une grande maîtrise, notamment dans sa gestion du rythme et des dialogues littéraires, qui ne font pas l’effet d’un simple copier-coller du matériau d’origine.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (358) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   04 janvier 2013
Adieu tristesse
Bonjour tristesse
Tu es inscrite dans les lignes du plafond
Tu es inscrite dans les yeux que j'aime
Tu n'es pas tout à fait la misère
Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent
Par un sourire
Bonjour tristesse
Amour des corps aimables
Puissance de l'amour
Dont l'amabilité surgit
Comme un monstre sans corps
Tête désappointée
Tristesse beau visage

Paul Eluard
La vie immédiate
+ Lire la suite
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MadimadoMadimado   13 janvier 2011
La liberté de penser, et de mal penser et de penser peu, la liberté de choisir moi-même ma vie, de me choisir moi-même. Je ne peux pas dire « d’être moi-même » puisque je n’étais rien qu’une pâte modelable, mais celle de refuser les moules.

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kathykathy   20 janvier 2012
La liberté de mes souvenirs à partir de ce moment m'étonne. J'acquérais une conscience plus attentive des autres, de moi-même. La spontanéité, un égoïsme facile avaient toujours été pour moi un luxe naturel. J'avais toujours vécu. Or, voici que ces quelques jours m'avaient assez troublée pour que je sois amenée à réfléchir, à me regarder vivre. Je passais par toutes les affres de l'introspection sans, pour cela, me réconcilier avec moi-même. "Ce sentiment, pensais-je, ce sentiment à l'égard d'Anne est bête et pauvre, comme ce désir de la séparer de mon père est féroce". Mais, après tout, pourquoi me juger ainsi? Etant simplement moi, n'étais-je pas libre d'éprouver ce qui arrivait. Pour le première fois de ma vie, ce "moi" semblait se partager et la découverte d'une telle dualité m'étonnait prodigieusement. Je trouvais de bonnes excuses, je me les murmurais à moi-même, me jugeant sincère, et brusquement un autre "moi" surgissait qui s'inscrivait en faux contre mes propres arguments, me criant que je m'abusais moi-même, bien qu'ils eussent toutes les apparences de la vérité. Mais n'était-ce pas, en fait, cet autre qui me trompait? Cette lucidité n'était-elle pas la pire des erreurs? Je me débatais des heures entières dans ma chambre pour savoir si la crainte, l'hostilité que m'inspirait Anne à présent se justifiaient ou si je n'étais qu'une petite jeune fille égoïste et gâtée en veine de fausse indépendance.
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NadaelNadael   10 juillet 2014

« Je courus vers la mer, m'y enfonçai en gémissant sur les vacances que nous aurions pu avoir, que nous n'aurions pas. Nous avions tous les éléments d'un drame : un séducteur, une demi-mondaine et une femme de tête. J'aperçus au fond de la mer un ravissant coquillage, une pierre rose et bleu ; je plongeai pour la prendre, la gardai toute douce et usée dans la main jusqu'au déjeuner. Je décidai que c'était un porte-bonheur, que je ne la quitterais pas de l'été. Je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas perdue, comme je perds tout. Elle est dans ma main aujourd'hui, rose et tiède, elle me donne envie de pleurer. »
+ Lire la suite
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SeriallectriceSVSeriallectriceSV   20 janvier 2016
La netteté de mes souvenirs à partir de ce moment m'étonne. J'acquérais une conscience plus attentive des autres, de moi-même. La spontanéité, un égoïsme facile avaient toujours été pour moi un luxe naturel. J'avais toujours vécu. Or, voici que ces quelques jours m'avaient assez troublée pour que je sois amenée à réfléchir, à me regarder vivre. Je passais par toutes les affres de l'introspection sans, pour cela, me réconcilier avec moi-même. "Ce sentiment, pensais-je, ce sentiment à l'égard d'Anne est bête et pauvre, comme ce désir de la séparer de mon père est féroce. " Mais, après tout, pourquoi me juger ainsi ? Etant simplement moi, n'étais-je pas libre d'éprouver ce qui arrivait ? Pour la première fois de ma vie, ce "moi" semblait se partager et la découverte d'une telle dualité m'étonnait prodigieusement. Je trouvais de bonnes excuses, je me les murmurais à moi-même, me jugeant sincère, et brusquement un autre "moi" surgissait, qui s'inscrivait en faux contre mes propres arguments, me criant que je m'abusais moi-même, bien qu'ils eussent toutes les apparences de la vérité.
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