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Géraldine Oudin (Traducteur)Raphaëlle Lavielle (Traducteur)
ISBN : 2820328407
Éditeur : Kazé Editions (10/05/2017)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Deux collégiens aux passions contrariées. Le hasard d'une rencontre. Des chaussures rouges échangées.

Devenu lycéen, Kimitaka découvre que suite à ses encouragements, Takara, la fille à qui il a confié ses baskets, s'épanouit le ballon à la main.

Inspiré, il décide à son tour de ressortir les souliers rouges pour se lancer dans le flamenco... et, peut-être, se trouver lui-même.
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  29 juin 2017
Au collège, Kimitaka était passionné par le basket. Mais, évincé par ses coéquipiers quand ses capacités physiques ont failli, il avait mal réagi et s'était fait quelques ennemis. Décidé à renoncer pour toujours à ce sport, il s'était retrouvé sur le toit du collège, prêt à lancer ses baskets rouges dans le vide. Là, Takara, piètre danseuse de flamenco en raison de sa très grande taille, voulait justement se débarrasser de ses chaussures de danse, rouges elles aussi. Les deux collégiens avaient échangé leurs chaussures et Kimitaka, impressionné par le physique de sa camarade, lui avait conseillé de s'inscrire dans un club de basket.
Après des années difficiles et solitaires, Kimitaka entre au lycée où il apprend par hasard que Takara s'épanouit en jouant au basket. Il voit là un signe et quand arrive le moment de participer à une activité artistique ou sportive, il décide de prendre des cours de flamenco.
Nulle ambiance enfiévrée et trépidante dans ce premier tome. le flamenco n'est pas encore à l'ordre du jour, l'ambiance est plutôt à l'introspection. Kimitaka s'apprête à entrer au lycée et revient sur les évènements qui ont fait de lui un être désabusé et solitaire : sa passion contrariée pour le basket et sa mise au ban par les élèves de son collège. C'est donc la quête de soi qui est au coeur du manga avec cet adolescent qui essaie de se reconstruire et de prendre un nouveau départ. Mais la mélancolie qui plane sur sa vie est habilement contrebalancée par des moments plus détendus grâce à des personnages secondaires hauts en couleurs, comme le grand-père, enthousiaste et fier de son petit-fils, la mère, spécialiste des oeufs sur le plat ou encore ses nouveaux amis au lycée.
Dans l'ensemble, cette entrée en matière s'annonce prometteuse avec une narration bien maîtrisée où des flash-backs viennent éclairer le présent et des personnages à la psychologie travaillée. Un coup de coeur !
Un grand merci à Babelio et aux éditions Kazé.
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garrytopper9
  03 mai 2017
J'ai eu la chance de découvrir ce titre avec un peu d'avance puisque je l'ai reçu quinze jours avant sa sortie officielle. À l'heure ou j'écris cette chronique, le premier tome devrait sortir dans moins de dix jours, et j'espère que mon avis vous donnera vraiment envie de tester cette nouveauté. Je remercie d'ailleurs les éditions Kazé pour leur confiance et pour l'envoi de ce titre.
Comme vous l'avez lu plus haut dans le résumé de l'éditeur, nous allons suivre un adolescent du nom de Kimitaka qui souhaite devenir basketteur mais qui n'a pas vraiment les capacités pour ce sport. Trop petit, trop chétif, il va vite se retrouver sur le banc des remplaçants. Malgré tout il va chèrement défendre sa place, allant jusqu'à défier en duel un nouveau venu qui lui vole sa place de titulaire. de ce duel, s'en suivrons plusieurs actions aux graves conséquences qui vont bouleverser la vie de Kimitaka et qui vont le conduire à sa rencontre avec Takara.
Voilà pour le pitch de départ. Pourtant, le manga ne démarre pas directement avec ça, puisque cet événement s'est produit il y'a quelque temps déjà. On suit donc Kimitaka qui est plutôt désabusé, qui n'a aucune passion, aucun ami et qui ne parvient pas à trouver sa place dans la société qui l'a rejeté.
Et c'est assez déstabilisant d'aborder le manga de cette façon car ce n'est vraiment pas ce à quoi je m'attendais. La mangaka alterne son récit avec des phases de flash-back, nous dévoilant peu à peu l'intrigue dans son entièreté. Il ne faut donc pas juger le titre sur le premier chapitre, car celui-ci nous lance un peu dans l'univers de Kimitaka sans que l'on comprenne vraiment le caractère des personnages. Par chance, la lecture se fait assez simplement et rapidement, comptez quinze minutes pour chacun des trois chapitres qui constituent ce premier tome.
Tout au long du récit, on va peu à peu comprendre comment Kimitaka en est arrivé là aujourd'hui et surtout, nous allons assister à sa renaissance. En effet, ce dernier va croiser la route d'une certaine personne qui va lui faire se remémorer sa rencontre avec Takara. Ainsi, il va enfin trouver un nouveau but dans sa vie, à savoir se mettre à la danse espagnole qu'est le Flamenco.
Si l'idée de départ peut paraitre étrange, ridicule, il n'en est rien car ce manga ne se résume pas simplement à un homme et une femme qui échangent leurs chaussures et leurs passions. On parle ici de reconstruction de soi, d'acceptation des autres et de s'affirmer pleinement quitte à ne pas faire comme tout le monde.
La narration est impeccable, l'auteure nous plonge dans la complexité de ses personnages avec douceur mais également avec une cruelle réalité. le seul bémol que j'aurais à émettre et qui n'engage que moi, ce sont les dessins, et plus particulièrement les visages. Cela faisait vraiment longtemps que je n'avais pas vu de personnages aussi moches. Les mains et les pieds sont juste horribles, et ce encore pire quand on voit les oreilles. Tous les personnages ont des oreilles triangulaires qui dépassent des cheveux, si bien qu'on se demande si les protagonistes sont des elfes ou s'ils ont simplement les oreilles décollées. Si vous avez lu les autres titres de Sahara Mizu comme My Girl ou Un Bus passe, vous ne serez pas perdu car on retrouve son style graphique assez particulier. Mais comme je vous le disait, ceci n'est qu'un détail qui n'entache en rien la qualité du titre.
Pour ce qui est de l'édition, comme toujours avec Kazé, il n'y a rien à redire. La sur-couverture est douce et agréable, le tome se tient bien en main et je n'ai décelé aucune coquille ou erreur durant ma lecture.

Lien : https://chezxander.wordpress..
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Nekotalife
  11 mai 2017
Kimitaka est un jeune homme passionné de basket doutant énormément depuis qu'il a été mit de côté par ses coéquipiers. Un jour, il rencontrera par hasard Takana sur le toit du collège et il échangera ses baskets avec les chaussures de la demoiselle, cette dernière voulant également se débarrasser de ce qui lui rappelait un autre sport : le flamenco.
Kimitaka est assez désabusé et sans aucune passion au début du manga, c'est un garçon qui se mble avoir perdu le goût à tout. Pas d'amis, pas de passion, une société l'ayant rejeté, mais une famille présente malgré tout. Parce que oui, dès le début nous voyons son grand-père être là pour lui pourtant notre héros reste l'ombre de ce qu'il était longtemps auparavant. Va-t-il réussir à retrouver une passion et surtout le goût de vivre ?
L'histoire en elle-même est assez touchante, bien que pouvant déstabiliser certaines personnes lors de la lecture. Après tout, ce qu'il s'est déroulé dans le passé menant au choix de se débarrasser des baskets se déroule avant ce que nous découvrons au début. Ce faisant, le manga alterne entre présent et flashback ce qui, dans mon cas, ne m'a pas perdue du tout et me permettait de comprendre un peu mieux les raisons des différents choix de Kimitaka. Des choix lourds de conséquences pour lui.
Nous voyons, de ce fait, le pauvre Kimitaka dans un piteux état au fond alors qu'il rentre au lycée, mais un certain événement lui permettra de réfléchir à un élément se trouvant dans le pitch : sa rencontre avec Takara. Nous verrons le jeune homme avancer petit à petit, se reconstruire comme un être normal et tout comme un autre personnage. Ses faiblesses, tout à fait humaines et communes à certains d'entre nous, sont présentes et pourtant cela le rapproche de nous, de notre quotidien, de certaines personnes que l'on connait.
Tout cela se fait progressivement, en douceur et en harmonie avec le protagoniste que l'on suit principalement durant le volume. Je suis certaine que les différentes rencontres qu'il aura déjà faite dans ce premier tome reviendront ou auront une importance dans la suite afin de permettre à notre lycéen de continuer sa reconstruction personnelle et de se retrouver lui-même. D'ailleurs, les liens entre les différents personnages apparaissent au fil du temps, certains se défont alors que d'autres se créent comme ceux existant dans les amitiés traditionnelles ou les rencontres que l'on fait par hasard.
Les dessins, de leurs côtés, sont également assez doux et bien que les oreilles puissent faire penser à des elfes ou que les pieds et les mains peuvent sembler « horribles » personnellement il ne m'a pas déplu. de toute manière, j'ai des goûts bizarres à certains moments alors ça ne m'étonne pas d'aller à contrecourant d'autres personnes par rapport à ces derniers et ce même durant des discussions bien animées. Ils étaient dans le ton, donnant une impression mélancolique à certains moments et nostalgique à d'autre tout en permettant de reconnaître tel ou tel personnage ou lieu. Leur douceur fonctionnait parfaitement avec la poésie de ce manga, avec sa manière de fonctionner au fil des pages et de nos découvertes.
La narration de l'histoire, une fois entrée dedans, est réellement bien réalisée et nous permet d'en savoir plus au fil du temps sans avoir trop d'informations en une fois. L'édition de Kazé, de son côté, est plutôt bien agréable je trouve et l'on retrouve la douceur de l'oeuvre sur la couverture. Un tome se tenant merveilleusement bien en main également et transportable sans problème dans un sac !
Pour finir ce doux petit article et vous laissez en paix en ce mercredi, je dirai tout simplement que c'est un très beau titre pour lequel je suis curieuse de découvrir la suite et dont les thèmes présents m'ont assez touchée. Je me demande comment ce manga évoluera et ce que cela donnera au final.
Lien : https://otaklive.wordpress.c..
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Chtitepuce
  17 juillet 2017
Je découvre le crayon de Mizu Sahara grâce à la dernière masse critique où j'ai pu recevoir le chant des souliers. La mangaka n'est pas à son premier coup d'essai chez Kaze puisqu'en 2010, l'éditeur publie My girl, une série mélodramatique qui se veut bienveillante. Avec le chant des souliers rouges, Mizu Sahara s'attaque à un tout autre sujet, la confiance en soi et la passion, ici sportive.
Kimitaka était un très bon joueur de basket plus jeune, mais ses années de collège vont bouleverser ce qui lui semblait acquis. Il stagne dans son jeu et sa petite taille ne l'aide pas contre ses adversaires. Assez vite, d'autres joueurs, au départ débutant au basket, vont le surpasser, ce qui n'est pas du goût de Kimitaka. Un drame va lui faire raccrocher ses baskets.
De l'autre côté, Takara est une grande perche, aux longues mains et aux grand pieds qui rêve d'avoir l'élégance d'une danseuse de Flamenco. Si elle tente de se faire discrète et de se tasser pour paraître plus petite, elle ne gagne pas plus en grâce lorsqu'elle danse.
Ses deux collégiens vont se retrouver sur le toit de leur collège, chacun décidant de se débarrasser d'une partie d'eux même, Kimitaka, ses baskets rouges et Takara, ses chaussures de Flamenco rouges. Pourtant, au lieu de jeter tout ce en quoi ils rêvaient, ils vont s'échanger leurs paires de chaussures et changer leurs vies par la même occasion.
D'emblée, je n'étais pas une grande fan du dessin de couverture, malgré tout, ce manga m'a attiré par son histoire que j'ai trouvée. originale. Finalement, le style m'a conquise, je l'ai trouvé adapté à l'histoire, fluide et nuancé, donnant vie à des personnages tristes et effacés, mais aussi joyeux et gentil.
Tout d'abord, je lis assez peu de manga dans ce genre dramatique, contemporain avec des garçons en personnages principaux où il n'est pas question d'une histoire d'amour mièvre et dégoulinante. Ici Kimitaka est assez antipathique au premier abord, froid et sombre, on découvre un collégien compétiteur et mauvais perdant. Il avait tout misé sur le basket sans penser qu'un jour son corps ne suivrait pas le mouvement. Dépasser par sa passion, Kimitaka va commettre le geste de trop et sombrer dans la dépression. A ce moment, le garçon attise notre curiosité, il se retrouve dans un lycée à deux heures de chez lui, ne veut se lier à personne et manque cruellement de confiance en lui.
Des flashbacks permettent de comprendre comment Kimitaka en est arrivé là. On rencontre plusieurs Takara, la collégienne qui lui a donné ses chaussures de Flamenco, mais on ne sait pas exactement ce qu'ils se sont dit. Si cette rencontre a changé la vie de Takara, Kimitaka lui reste égale à lui-même. le basket était comme une définition de lui-même et ne plus y jouer, ne plus y trouver sa place, le rend taciturne.
Ce premier tome nous présente Kimitaka, un lycéen mélancolique en quête d'identité. On le découvre sous des aspects peu flatteur, violent et agressif, mais aussi, plus humain, emprunt de culpabilité et de doutes. Mizu Sahara nous décrit un personnage tout en contraste qui voit gravité autour de lui d'autres personnages complexes.
En fin de compte on en sait assez peu sur Takara qui apparaît brièvement pour expliquer certains choix de Kimitaka. La série se déroule en six tomes, j'espère la revoir et en savoir plus sur elle. D'une certaine façon, elle est comme un miroir du lycéen, chacun essayant de trouver sa place.
Le chant des souliers rouges m'a convaincu en quelques pages. L'intrigue est intéressante, les personnages émouvants et le coup de crayon plaisant. Une recette qui fonctionne bien et donne envie d'en savoir plus!
Lien : https://lapucealoreilleblog...
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Profiteroles
  29 mai 2017
Kimitaka est un jeune lycéen qui apprécie la solitude. Il refuse le contact avec les autres, préférant s'isoler et rester seul dans son coin. Pour quelle raison ? Au collège, il a fait subir une sorte de harcèlement à ses camarades, et cela s'est retourné contre lui. Depuis, il essaye de se reconstruire. Cette reconstruction passe par Takara, jeune fille qui souhaite devenir danseuse de flamenco mais ne le peut pas. Kimitaka souhaite, lui, devenir basketteur. Cette rencontre va les faire changer tous les deux. le début d'une nouvelle vie pour Kimitaka ?
Je découvre l'auteur Mizu Sahara avec la série le Chant des Souliers Rouges. C'est une auteur connue pour ses séries de manga Un Bus passe… et My Girl. Elle porte toutefois d'autres pseudos, selon si ses oeuvres sont des shojos, des boys love ou des récits doujinshi.
Ce sont donc des personnages avec des personnalités très différentes que nous présente là l'auteur. Kimitaka est déprimé, et cela se voit sur son visage. Il essaye toujours de ne pas faire de vagues, se cache derrière ses cheveux, bref, il préfère être discret pour éviter les problèmes et le contact avec les autres.
Takara, que l'on ne voit que très peu au final, est un personnage qui n'a pas confiance en elle. Grande et maigre, elle est regardée de travers et n'a pas d'amie. Mais la rencontre entre Takara et Kimitaka va changer la jeune fille : en prenant les baskets du garçon, elle va se forger un nouveau rêve, une nouvelle passion, et trouver sa force dans ses défauts. Kimitaka, quant à lui, ne va pas faire un grand usage des souliers rouges que va lui donner Takara. A moins que…
C'est sans doute ce qui va être l'objet des cinq autres tomes de cette série qu'est le Chant des Souliers Rouges. Comment Kimitaka va réussir à s'en sortir et va essayer de se construire en faisant du flamenco, en faisant face aux difficultés qui lui barrent la route.
C'est avec plaisir que j'ai découvert cette auteur. Dans cette histoire, ce sont les personnages qui comptent. On le voit grâce aux dessins : bien souvent, on n'a que notre personnage avec ses émotions, ou un détail, aucun décor. Emotions qui sont d'ailleurs facilement lisibles grâce aux traits subtils de Mizu Sahara.
Certaines scènes sont pleines d'émotion et on est touché. Dans d'autres, il y a pas mal d'humour, avec notamment le grand-père de Kimitaka qui est très drôle et surtout un peu gâteux.
J'ai déjà commencé à m'accrocher aux personnages, et à cette histoire et son côté un peu psychologique. J'ai hâte de découvrir la suite des évènements… Kimitaka va-t'il réussir à s'en sortir grâce à sa nouvelle passion, le flamenco ? J'espère avoir un élément de réponse dans le second volume !
Lien : https://profiteroleslovesboo..
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