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Michel Quesnel (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070407477
467 pages
Éditeur : Gallimard (26/05/2000)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 191 notes)
Résumé :
Un seigneur berbère, évoque les leçons que lui donna son père pour faire de lui un homme et un roi - c'est sur cette trame que Saint-Exupéry brode dès 1936 ce qu'il appelle d'abord son « poème » et qui est devenu Citadelle, somme de réflexions sur la condition humaine et résumé de ses croyances.
Sous l'affabulation d'une éducation de prince du désert, il approfondit les thèmes abordés ici et là dans ses romans ou ses carnets.
Ses préoccupations d'human... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Sarindar
  19 février 2015
Pour qui a lu Citadelle, plus de doute : le Petit Prince est un élément à part dans la création d'Antoine de Saint-Exupéry et n'est qu'un arbre magnifique que tout le monde veut avoir dans son jardin, mais qui cache la forêt d'un désarroi profond.
Il est resté inachevé, comme un recueil de réflexions et d'aphorismes qui, pleins de certitudes qui n'en sont pas, rappellent l'obsession qu'avait l'auteur de "créer des liens", preuve qu'il n'est pas si facile d'en établir, surtout quand on est soi-même en grande fragilité psychologique et sentimentale, en grande attente d'un amour qui se refuse tant est développé et transparent, chez Saint-Ex, dans son attente jamais satisfaite, un coeur en grande souffrance.
S'adresse-t-il à lui-meme des recommandations qui reflètent, en creux, les choses qu'il n'a jamais su faire ? Il cherche un être qui puisse, comme une mère, le consoler de tout ce qui lui est fardeau et lui donner à voir un horizon, une étoile.
L'âme en béance est au bord d'un gouffre, et les passages les plus lumineux, les plus porteurs d'espérance n'empêchent jamais que perce ici et là une note plus sombre qui témoigne de la grande solitude d'un homme en quête d'un amour impossible à réaliser, tant il est demandeur.
Malgré l'affection témoignée à et par Consuelo Suncin, épouse la plus attentive possible, Saint-Ex portait en lui la marque des hommes atteints dans leur être profond par la difficulté de vivre, et les prétextes trouvés, dans différentes oeuvres, pour justifier un désintérêt pour ce que feront les humains après la Seconde Guerre mondiale, des choses forcément petites, mécanisées et déshumanisées à ses yeux, laissent entrevoir chez l'auteur une envie de lâcher les commandes, et de trouver un moyen d'échapper à ces lendemains sans saveur. Une désertion en somme, qui peut s'expliquer en partie, mais pas seulement, par le fait qu'il sentait venir l'âge où l'on exigerait de lui le renoncement à piloter des avions, ce qui avait toujours été pour lui une forme d'évasion, un rêve devenu réalité et une drogue.
Citadelle est l'écrit inachevé qui dit le mieux Saint-Ex, car il nous le donne à voir dans le fil de ses pensées profondes. Il espère pour l'humanité la venue d'une ère de fraternité et d'amour. Mais y croit-il vraiment ? C'est douteux, au regard de la fin de ce parcours humain.
François Sarindar
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Levant
  16 mai 2019
"Car j'ai vu trop souvent la pitié s'égarer." Ce sont les premiers mots de cet ouvrage qui se présente comme le recueil des méditations De Saint-Exupéry.
Si l'on en juge par le nombre d'occurrence de la conjonction "car" dans cet essai, on ne doute plus de l'intention de Saint-Exupéry d'accumuler, dans ce qui n'est alors qu'un fouillis de réflexions, les arguments qui viendront étayer une démonstration. Elle reste certes à structurer mais on a déjà compris qu'il s'agit de mettre en garde la plus turbulente des créatures de Dieu, contre sa propension à se perdre en futilités.
"Si tu veux comprendre les hommes, commence par ne jamais les écouter."
Saint-Exupéry ne croirait-il en l'homme que parce qu'il est créature de Dieu ? Il manifeste à l'égard de celle-ci un humanisme forcené mais exigeant. Avec ses interpellations laissées à la postérité, il n'a de cesse de la stimuler pour tenter de canaliser ses intentions vers le chemin de la raison. Une raison empreinte de foi religieuse, même si parfois le doute gagne du terrain.
"…il n'est rien qui soit tien car tu mourras." Comportement d'appropriation, d'avilissement contre lequel il ne cache pas son aversion allant jusqu'à parler de pourrissement et qu'il sent de nature à détourner son semblable de sa vocation originelle : bâtir l'humanité.
Bâtir. Une obsession chez lui. Empire, temple, cathédrale, dont on ne sait ce qu'ils embrassent, mais tout est symbole dans une cascade de métaphores en lesquelles émerge un idéal de vie. Elle est un éternel chantier et chaque jour est une naissance. Chaque pierre devrait être une preuve de l'aptitude de l'homme à faire de cette vie un édifice d'humanité dont la clé de voute serait l'amour de son prochain.
"Mélancolique j'étais car je me tourmentai à propos des hommes"
Saint-Exupéry est de ces êtres rares qui ont une distance avec leurs semblables au point d'en ressentir de la solitude. Solitude de celui qui prêche dans le désert. Aux antipodes d'un Camus qui se révolte contre l'absurdité de la vie et le silence de Dieu, il loue la vie et justifie le mystère de Dieu. "Car je n'avais point touché Dieu, mais un dieu qui se laisse toucher n'est plus un dieu."
Citadelle, c'est aussi la parole donnée à un père parti trop tôt et qui a cruellement manqué à la jeunesse du petit Antoine. Cet ouvrage restera comme le plus pur produit d'un esprit livré à la déception d'un monde trop imparfait. Foisonnement d'allégories abandonnées en désordre à un avenir qui ne s'est pas tenu. Et peut-être n'est ce pas plus mal. Car vouloir les rendre accessibles à ses semblables n'eut-il pas ôté de la spontanéité au geste de l'écrivain et fait perdre de la hauteur au philosophe.
Citadelle, c'est aussi la richesse d'une poésie affranchie de la rime. Pensées brutes, parfois confuses et difficiles à décoder tant elles comptent sur la force de l'image, sur la candeur de la parabole. Bouillonnement contenu d'une foi en l'homme chancelante mais toujours sincère, car entretenue vaille que vaille par une éducation rigoureuse, laquelle refuse de céder du terrain à la facilité.
Le fil directeur de pareil ouvrage existe. C'est l'hymne à la vie. La structure quant à elle n'existe pas encore lorsque Saint-Exupéry confie ses pensées à ses carnets. Celle qui sera inventée par ses éditeurs posthumes répondra à la préoccupation de préserver un trésor tel qu'il aura été abandonné. Ils chercheront à perpétuer ce "J'ai besoin d'être" et à mettre en valeur une pensée humaniste trop tôt engloutie dans les flots de la Méditerranée en 1944. Mais, ne sommes-nous pas "ensemble passage pour Dieu qui emprunte un instant notre génération."
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volubilae
  11 mai 2017
Un de mes ouvrages de références sprirituelles.
Quel écrivain, quelle recherche d'équilibre, quel bâtisseur humble malgré toutes ses prouesses.
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Chasto
  02 mai 2020
On pourrait commencer par cette déclaration que Saint Exupéry faisait au sujet de ce livre, son livre comme il le précisait.
- : " C'est bien entendu avec moi - même. ça paraîtra à ma mort car je n'aurai jamais fini. J'ai sept cents pages. Si je les travaillais comme un simple article, ces sept cents pages de gangue, il me faudrait déjà dix ans, rien que de mise au point."
Le résumé semble être fait par l'auteur lui - même.
Retour sur soi d'un homme aux regrets d'être passé à côté de certains de ses rêves, certaines attentes, certains espoirs.
Là où d'autres par leur détermination fascineront, le fascineront, sa quête de l'autre et de ces amitiés qui perdurent, le freineront, le perdront.
Comment faire où tant d'autres réussissent?
Recherche d'un autre soi - même celui qui peut être se terre derrière toutes ces hésitations, interrogations?
A la recherche d'un répit que la vie, qu'il sentait partir, aurait pu lui offrir, Saint Exupéry tente, au travers de ces lignes de prendre voire de reprendre une place qu'il aurait tant aimé avoir, occupé afin de rayonner comme l'étoile d'un petit prince.
Ce petit prince, qui de kilomètres en océans franchis, recherche toujours l'amitié, le regard d'un autre petit animal comme lui, en détresse et en attente d'un vrai sourire, d'une petite fleur offrant simplement ce qu'elle a.
Sa réalité d'être, celle que l'on ne sait déjà plus depuis longtemps, maintenant offrir simplement.
Si tout cela existe, dessine le, toi qui sait à quoi cela ressemble, et, ainsi le vol de terres inconnues en citadelle d'ailleurs cessera enfin …..
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Lavieestunlongfleuvetranquille
  12 décembre 2016
- Ah ! Monsieur de Saint Exupéry. J'attendais ce moment avec impatience. Après "Vol de nuit", "Courrier sud", "Le petit prince" et "Terre des hommes" qui m'ont, je vous l'avoue volontiers absolument ravi, je suis perplexe. Votre oeuvre posthume "Citadelle" est un véritable casse-tête pour nos lecteurs contemporains. Avouez que vous avez fait fort. Très fort même ! Je suis un peu perdu et légèrement décontenancé...
- Vous le dites très bien, je ne suis plus de ce monde. le monde que j'ai quitté n'était pas mieux, j'en ai bien peur. Mais, vous avez peut-être besoin d'une "clef" pour absorber ce monument ?
- Je vous remercie...
- C'est simple, il faut aborder l'ouvrage sous la forme d'une triple lecture : fabuleuse, culturelle et spirituelle. Vous n'en saisirez que mieux la profondeur et les divers messages;
- Diable ! Il faudrait, à vous entendre, le lire trois fois pour en digérer la substantifique moelle... Passons. Êtes-vous certain que vos propres névroses n'ont pas fortement influencées cette ultime oeuvre ? Vous l'avez commencé en 1936, en parallèle avec les précédentes citées, mais dans un style fort différent. Plus personnel, j'ai envie de dire;
- Vous avez certainement remarqué que la situation de l'époque était fort différente, cher Monsieur. Difficile de vivre cette période, ce bannissement bien involontaire, ces pertes d'amis sans en subir une profonde tristesse. Envers la vie, envers les hommes, surtout les politiques et ceux qui ne s'engagent pas dans l'action et envers l'amitié. Ma dernière oeuvre doit impérativement se lire avec ces références à l'esprit. Certes, je ne nie pas avoir été quelque peu désabusé avant de tirer ma révérence;
- Nous avons l'impression de le ressentir dans votre syntaxe, très autoritaire parfois, à la limite de la catéchèse. Vous n'étiez pourtant pas si croyant et pratiquant, de votre vivant;
- Bah ! vous avez le temps de le digérer et de l'interpréter. Ou pas (sourire). Et comme toute oeuvre un tant soit peu philosophique, prenez là comme elle se présente. Si vous en retirez quelques principes d'humanité, ce "caïd" vous semblera plus sympathique et plus abordable. j'aurais réussi mon pari !
- Votre pari ? Vous titillez ma curiosité. Dites m'en un peu plus je vous prie;
- Très simple. Orienter l'humanité vers plus de tolérance. Les hommes sont pluriels, reconnaissez-le. Sans cette fameuse tolérance, vous vivrez perpétuellement ce que j'ai vécu. Très simple...
Je vous souhaite de longues années de lecture, cher Monsieur.
A bientôt, j'espère ?
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Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
Pirouette0001Pirouette0001   15 janvier 2013
Si je te faisais don d'une fortune toute faite, comme il en sort d'un héritage inattendu, en quoi t'augmenterais-je? Si je te faisais don de la perle noire du fond des mers, hors du cérémonial des plongées, en quoi t'augmenterais-je ? Tu ne t'augmentes que de ce que tu transformes, car tu es semence. Il n'est point de cadeau pour toi. C'est pourquoi je veux te rassurer, toi qui te désespères des occasions perdues. Il n'est point d'occasions perdues. Tel sculpte l'ivoire et change l'ivoire en visage de déesse ou de reine qui frappe au coeur. Tel autre ciselle l'or pur et peut-être, le profit qu'il en tire, est-il moins pathétique aux hommes. Ni à l'un ni à l'autre l'or ou le simple ivoire n'ont été donnés. L'un et l'autre n'ont été que chemin et voie et passage. Il n'est pour toi que matériaux d'une basilique à bâtir. Et tu ne manques point de pierres. Ainsi le cèdre ne manque point de terre. Mais la terre peut manquer de cèdres et demeurer lande caillouteuse. De quoi te plains-tu ? Il n'est point d'occasion perdue car ton rôle est d'être semence. Si tu ne disposes point d'or, sculpte l'ivoire. Si tu ne disposes point d'ivoire, sculpte le bois. Si tu ne disposes point de bois, ramasse une pierre.
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JcequejelisJcequejelis   20 novembre 2011
Ayez pitié de moi, Seigneur, car me pèse ma solitude. il n’est rien que j’attende. Me voici dans cette chambre où rien ne me parle. Et cependant ce ne sont point des présences que je sollicite, me découvrant plus perdue encore si je m’enfonce dans la foule.Mais telle autre qui me ressemble, seule aussi dans une chambre semblable, voici cependant qu’elle se trouve comblée si ceux de sa tendresse vaquent ailleurs dans la maison. Elle ne les entend ni ne les voit. elle n’en reçoit rien dans l’instant. Mais il lui suffit pour être heureuse de connaître que sa maison est habitée.

Seigneur, je ne réclame rien non plus qui soit à voir ou à entendre. Vos miracles ne sont point pour les sens. Mais il Vous suffit pour me guérir de m’éclairer l’esprit sur ma demeure.

Le voyageur dans son désert, s’il est, Seigneur, d’une maison habitée, malgré qu’il la sache aux confins du monde, il s’en réjouit. Nulle distance ne l’empêche d’en être nourri, et s’il meurt il meurt dans l’amour… Je ne demande donc même pas, Seigneur, que ma demeure me soit prochaine.

Le promeneur qui dans la foule a été frappé par un visage, le voilà qui se transfigure, même si le visage n’est point pour lui. Ainsi de ce soldat amoureux de la reine. il devient soldat d’une reine. Je ne demande donc même pas, Seigneur, que cette demeure me soit promise.

Au large des mers il est des destinées brûlantes vouées à une île qui n’existe pas. Ils chantent, ceux du navire, le cantique de l’île et s’en trouvent heureux. Ce n’est point l’île qui les comble mais le cantique. Je ne demande donc même pas, Seigneur, que cette demeure soit quelque part…

La solitude, Seigneur, n’est fruit que de l’esprit s’il est infirme. Il n’habite qu’une patrie, laquelle est sens des choses. Ainsi le temple quand il est sens des pierres. Il n’a d’ailes que pour cet espace. Il ne se réjouit point des objets mais du seul visage qu’on lit au travers et qui les noue. Faites simplement que j’apprenne à lire.

Alors, Seigneur, s’en sera fini de ma solitude.

127 – [Le Livre de poche n° 1532, p. 350/1]
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MicheleTurbinMicheleTurbin   13 février 2015
Ceux-là ne savent point attendre et ne comprendront aucun poème, car leur est ennemi le temps qui répare le désir, habille la fleur ou mûrit le fruit. Ils cherchent à tirer leur plaisir des objets, quand il ne se tire que de la route qui se lit au travers. Moi je vais, je vais et je vais. Et quand me voici dans le jardin qui m’est une patrie d’odeurs, je m’assieds sur le banc. Je regarde. Il est des feuilles qui s’envolent et des fleurs qui se fanent. Je sens tout qui meurt et se recompose. Je n’en éprouve point de deuil. Je suis vigilance, comme en haute mer. Non patience, car il ne s’agit point d’un but, le plaisir étant de la marche. Nous allons, mon jardin et moi, des fleurs vers les fruits. Mais à travers les fruits vers les graines. Et à travers les graines vers les fleurs de l’année prochaine. Je ne me trompe point sur les objets.
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latracelatrace   12 juin 2010
Tu ne sais pas, leur disait-il, ce qu’est un arbre. J’en ai vu un qui a passé par hasard dans une maison abandonnée, un abri sans fenêtre s et qui était parti à la recherche de la lumière. Comme l’homme doit baigner dans l’air, comme la carpe doit baigner dans l’eau un arbre doit baigner dans la clarté. Car planté en terre dans ses racines, planté dans les astres dans ses branchages, il est le chemin de l’échange entre les étoiles et nous. Cet arbre né aveugle avait donc déroulé dans la nuit sa puissante musculature et trôné d’un mur à l’autre et titubé et le drame s’était imprimé dans ses torsades. Puis ayant brisé une lucarne dans la direction du soleil, il avait jaillit droit comme un fût de colonne , et j’assistais, avec le recul de l’historien
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LevantLevant   11 mai 2019
Ainsi, du sommet de la tour la plus haute de la citadelle, j'ai découvert que ni la souffrance ni la mort dans le sein de Dieu, ni le deuil même n'étaient à plaindre. Car le disparu si l'on vénère sa mémoire est plus présent et plus puissant que le vivant. Et j'ai compris l'angoisse des hommes et j'ai plaint les hommes.
Et j'ai décidé de les guérir.
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Videos de Antoine de Saint-Exupéry (146) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Antoine de Saint-Exupéry
Dans ce document rare de 1936, Saint-Exupéry racontait l'un de ses accidents d'avion alors qu'il tentait de battre le record de vitesse Paris-Saïgon. La soif, les errements dans le désert égyptien, puis son sauvetage inespéré.
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