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Citations sur Lettre à un otage (56)

Roggy
Roggy   16 mai 2018
Alors seulement, déambulant au loin dans l’empire de son amitié, lequel n’a point de frontières, il m’est permis de me sentir non émigrant, mais voyageur. Car le désert n’est pas là où l’on croit. Le Sahara est plus vivant qu’une capitale et la ville la plus grouillante si vide si les pôles essentiels de la vie sont désaimantés.
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Piatka
Piatka   27 février 2019
Qu'ai-je à faire d'un ami qui me juge ?
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lecassin
lecassin   21 février 2019
Qu'ai-je à faire d'un ami qui me juge ? Si j'accueille un ami à ma table, je le prie de s'asseoir, s'il boite, et ne lui demande pas de danser.
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Asterios
Asterios   03 juillet 2018
Respect de l'homme! Respect de l'homme!... Là est la pierre de touche! Quand le naziste respecte uniquement celui qui lui ressemble, il ne respecte rien que soi-même. Il refuse les contradictions créatrices, ruine tout espoir d'ascension, et fonde pour mille ans, en place d'un homme, le robot d'une termitière. L'ordre pour l'ordre châtre l'homme de son pouvoir essentiel, qui est de transformer le monde et soi-même.
La vie crée l'ordre, mais l'ordre ne crée pas la vie.
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lecteur84
lecteur84   19 mai 2015
Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente
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aleatoire
aleatoire   27 septembre 2014
Comment se reconstruire ? Comment refaire en soi le lourd écheveau de souvenirs ? Ce bateau fantôme était chargé, comme les limbes, d'âmes à naître. Seuls paraissaient réels, si réels qu'on les eût aimé toucher du doigt, ceux qui, intégrés au navire et ennoblis par de véritables fonctions, portaient les plateaux, astiquaient les cuivres, ciraient les chaussures, et, avec un vague mépris, servaient des morts. Ce n'est pas la pauvreté qui valait aux émigrants ce léger dédain du personnel. Ce n'est point d'argent qu'ils manquaient, mais de densité. Ils n'étaient plus l'homme de telle maison, de tel ami, de telle responsabilité. Ils jouaient le rôle, mais ce n'était plus vrai. Personne n'avait besoin d'eux, personne ne s'apprêtait à faire appel à eux. Quelle merveille que ce télégramme qui vous bouscule, vous fait lever au milieu de la nuit, vous pousse vers la gare : " Accours ! J'ai besoin de toi ! " Nous nous découvrons vite des amis qui nous aident. Nous méritons lentement ceux qui exigent d'être aidés.
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lauriassie
lauriassie   06 mars 2011
Un phare ne mesure point l'éloignement. La lumière est présente dans les yeux, tout simplement. Et toutes les merveilles du continent logent dans l'étoile.
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lecassin
lecassin   21 février 2019
La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier...
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Tinuviel33
Tinuviel33   28 janvier 2018
Aucun d'entre nous ne détient le monopole de la pureté d'intention. Je puis combattre, au nom de ma route, telle route qu'un autre a choisie. Je puis critiquer les démarches de sa raison. Les démarches de la raison sont incertaines. Mais je dois respecter cet homme, sur le plan de l'Esprit, s'il peine vers la même étoile.
Respect de l'Homme !
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lejardindestephanie
lejardindestephanie   07 mai 2012
Il n'est plus d'uniformité. Tout s'oriente. Un silence même n'y ressemble pas à l'autre silence. Il est un silence de la paix quand les tribus sont conciliées, quand le soir ramène sa fraîcheur et qu'il semble que l'on fasse halte, voiles repliées, dans un port tranquille. Il est un silence de midi quand le soleil suspend les pensées et les mouvements. Il est un faux silence, quand le vent du nord a fléchi et que l'apparition d'insectes, arrachés comme du pollen aux oasis de l'intérieur, annonce la tempête d'est porteuse de sable. Il est un silence de complot, quand on connaît, d'une tribu lointaine, qu'elle fermente. Il est un silence du mystère, quand se nouent entre les Arabes leurs indéchiffrables conciliabules. Il est un silence tendu quand le messager tarde à revenir. Un silence aigu quand, la nuit on retient son souffle pour entendre. Un silence mélancolique, si l'on se souvient de qui l'on aime.
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