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EAN : 9782888900276
142 pages
Éditeur : Paquet (21/09/2005)
4.4/5   10 notes
Résumé :
"Miyamoto Usagi, un guerrier samouraï employé par le Seigneur Mifune, s'est retrouvé sans maître après une bataille apocalyptique dans la plaine de Adachigahara. Désormais Ronin, Usagi revient au village de sa jeunesse. Nous autres lecteurs (et peut-être en premier lieu Usagi lui-même) pouvons encore mieux mesurer sa croissance mentale et spirituelle, d'individu, et de guerrier, dès lors qu'il lui faut affronter ses ennemis et ses amours d'enfance. En tant que narra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Alfaric
  18 août 2018
"Le Pont" (novembre 1990) est une histoire de yôkai assez proche de "Le Village de la peur" (voir tome 1) : entre Tsui Hark et Sam Raimi Stan Sakai reprend et améliore le concept d'origine tout en lui donnant une délectable saveur de film d'horreur des années 1980/1990... Mais pas que, car en suivant la méthode de son mentor Sergio Aragones il fait spiraler à chacun de ses récit les beaux messages humanistes donc universels d'Akira Kurosawa : ici malgré toute sa force et tout son courage Usagi ne peut l'emporter, et c'est quand le faible trouve le courage et la force que la balance se met à pencher du bon côté ! (mettez une majuscule au mot « force » SVP ^^)
"Le Duel" (janvier 1991) est un récit dans lequel le lapin rônin est le pigeon d'un autre rônin et de son comparse spécialisé en paris truqués : on oppose Usagi qui ne pense qu'à l'honneur mais qui le fait d'autant plus facilement qu'il n'a aucune attache, et Shubo qui ne pense qu'à l'argent mais qui le fait d'autant plus difficilement que lui a des attaches... Lui qui veut absolument redonner un rang à sa femme et son fils, ne s'est-il pas déjà perdu dans les ténèbres de la crevardise hypercapitaliste. Car comme vous le savez là où l'argent règne, il ne faut pas s'étonner des conséquences qu'il entraîne... Une fin très belle mais très triste, et mention spéciale au détournement d'une des scènes les plus célèbres des "Sept Samouraïs" d'Akira Kurosawa (et oui encore, car c'est un chef d'oeuvre)
"Yurei" (mars 1990) est une petite histoire de fantôme comme les Asiatiques savent si bien le faire (remember la saga "Histoire de fantômes chinois" de Tsui Hark)... Usagi est l'acteur malgré lui de la vengeance d'une jeune femme trompée, trahie et tué par son amant amoureux de l'argent (car comme vous le savez là où l'argent règne, il ne faut pas s'étonner des conséquences qu'il entraîne). Et Usagi n'a même pas à agir, car en transmettant à l'insu de son plein gré le message de la revenante la paranoïa du crevard fait le reste (car les crevards voit le mal partout car finalement il est en eux) !
"La Fille de mon Seigneur" (mars 1991) est un conte de fée Katana & Sorcery : une pure moment de détente pour les amoureux de Fantasy ! La chute est amusante et sympathique, et on attendrait presque la suite virtuellement intitulé « l'infâme vagabond au fromage fondu » ^^
"Cercles" (mai à novembre 1991) est une mini-série dans laquelle Usagi revient chez lui dans l'espoir de mettre fin à sa vie d'errances (les cercles s'ouvrent et se referment : c'est le discours de tous les auteurs / artistes humanistes)... Dans un 1er temps il retrouve son sensei présumé mort et ses nouveaux apprentis : il reste plus que jamais l'archétype du mentor surdoué mais cinglé, mais il tient plus tenir du Retsudo Yagyu de "Lone Wolf & Cub" (et oui encore, car c'est un chef d'oeuvre) que du Tortue Géniale de "Dragon Ball". Dans un 2e temps il retrouve ses amis d'enfance Kenichi et Mariko, ainsi que leur fils Jotaro, mais ce denier est tombé aux mains d'une troupe de bandits qui serait dirigée par un démon... et ce démon n'est autre que Jei la Némésis d'Usagi !
En passant de guest star à personnage récurrent Jei n'évite pas les incohérences quant à son identité et ses origines, mais un méchant aussi classe ne pouvait pas servir qu'une seule fois ! le croquemitaine 50% Grand Méchant Loup 50% Jason Voorhees de "Vendredi 13" est toujours persuadé de trier le bon grain de l'ivraie au nom des dieux, mais puisque personne n'est innocent tout le monde peut lui servir de cible (l'assassin illuminé et impitoyable a comme quand même conservé une part d'humanité car SPOILER). Mais Usagi étant son plus grand ennemi il est aussi persuadé que sa mort lui permettrait de rejoindre immédiatement les dieux, et tout les moyens lui sont bons pour forcer et précipiter leur inévitable nouvelle confrontation...
Tout est quand même bien qui finit bien ? Attention aux révélations finales qui changent peu ou prou le destin du lapin rônin (les kamis étant même joueurs, puisqu'ils mettent sur le chemin de Jotaro un tokage qu'il nomme Tachtu ^^), et guetter le prochain retour de l'increvable Jei !

De tomes en tomes et d'épisodes en épisodes la qualité de la série ne se dément pas, bien au contraire elle ne fait que gagner en qualité tant graphique que scénaristique (mais on peut écrire cela presque à chaque tome) ! et notez également la préface de Jeff Smith ^^
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Presence
  05 juin 2017
Ce tome fait suite à Usagi Yojimbo, tome 5 (épisodes 19 à 24). Il comprend les épisodes 25 à 31 et Critters 38, initialement parus en 1990/1991, écrits, dessinés et encrés par Stan Sakai. Il s'agit d'une série en noir & blanc. Il commence par une introduction écrite par Jeff Smith, l'auteur De Bone. Cette introduction est aussi brève que laconique et dépourvue de tout intérêt. Il comprend 5 histoires complètes.
(1) The bridge - Miyamoto Musashi arrive devant un pont de bois à la nuit tombante. Il le traverse, mais ressent comme une présence dans son dos. Il dégaine son sabre et effectue un vif mouvement, ne rencontrant que le vide. Il achève sa traversée et arrive à une auberge. le tenancier remarque qu'il a une grande lacération dans le dos. Il lui indique que le pont est hanté par un démon (2) The Duel - Dans un autre village, Miyamoto Musashi est en train de livrer un duel au sabre contre le champion local, alors qu'un individu a organisé les paris. Après le duel, il est abordé par Shubo, un autre rônin. (3) Yurei - Miyamoto s'est endormi au pied d'un arbre et le fantôme (Yurei) d'une jeune femme lui apparaît, lui laissant une épingle à cheveux. Usagi espère pouvoir l'échanger contre un repas à l'auberge suivant. L'hôte a une réaction disproportionnée en voyant cet accessoire.
(4) My lord's daughter - Miyamoto Usagi porte une lourde armure de combat finement ouvragé et se taille un chemin, d'abord au milieu d'une horde de soldats, puis en se battant contre une créature marine, puis contre une sorte de fantôme, pour aller délivrer la fille de son seigneur. (5) Circles - Miyamoto Usagi parvient au but qu'il s'était fixé : retourner dans son village natal. En chemin, il fait la connaissance de Shunji, le nouveau disciple de Katsuichi, et il apprend que ce dernier est toujours vivant. En arrivant enfin au village, il est pris à parti par Kenichi, le mari de Mariko. Celui-ci lui apprend que leur fils Jotaro a été enlevé par une bande de brigands, avec à sa tête un vieil homme décharné qu'Usagi reconnaît pour être Jei.
Arrivé à ce tome 6, le lecteur a pris goût à la narration de Stan Sakai et il anticipe déjà ce qu'il va trouver : Usagi aidant la veuve et l'orphelin, préférant trouver des solutions pacifistes, mais systématiquement obligé de dégainer son katana. Il sait qu'il y aura des affrontements au sabre. Il se doute que ce tome sera l'occasion comme les précédents de retrouver plusieurs personnages déjà apparus précédemment, le tout dans un Japon féodal, Usagi se rendant de village en village. Par contre, il n'a pas idée des intrigues qu'il va découvrir. Stan Sakai commence par un récit mélangeant des éléments de conte et d'horreur. Miyamoto Usagi affronte un démon. L'auteur s'amuse avec une main coupée, des villageois apeurés, un pont qu'il ne faut pas traverser la nuit. Comme à son habitude, il sait insuffler un minimum de personnalité dans chaque protagoniste, et il fait en sorte qu'Usagi trouve une forme d'intérêt à affronter la menace, qu'il ne s'agisse pas uniquement d'un altruisme de circonstance. C'est l'occasion pour lui de dessiner un village, lieu dont il sait toujours aussi bien rendre l'impression avec une auberge accueillante dont les clients se connaissent de longue date. Pour cet épisode, le lecteur apprécie de pouvoir regarder le pont franchissant une gorge, ainsi que l'allure inquiétante du démon, alors même que Stan Sakai continue de dessiner avec son approche tout public.
Le deuxième épisode reprend une situation récurrente dans la série : Miyamoto Usagi doit faire preuve de sa compétence au sabre, dans un combat arrangé qu'il n'a pas souhaité. L'issue du duel ne fait aucun doute, et Stan Sakai reprend les conventions classiques du manga de sabre, avec les 2 adversaires s'observant immobiles pendant un temps, avant de fondre l'un sur l'autre pour une unique passe d'armes décisive. La mise en scène de ce moment rend bien compte de la tension des 2 bretteurs, et de leur concentration intense. Comme à son habitude, l'auteur sait raconter une histoire substantielle en seulement 20 pages. Il y a une forme de commentaire social sur la condition de samouraï en temps de paix, des individus obligés de trouver comment gagner leur vie, alors qu'ils ne savent que manier l'épée. Il met également en scène un organisateur de paris dont le métier est de gagner de l'argent et qui maximise ses gains grâce à des informations qui lui donnent un avantage sur les gogos. Cette histoire constitue également un drame de plusieurs façons. Il y a donc Miyamoto Usagi qui se retrouve dans la situation de devoir se battre sans motif valable, en sachant qu'il occasionnera une mort inutile. Il y a également la situation personnelle de Shubo, sa femme et son enfant qui rend cet affrontement tragique, dans la mesure où Shubo y est contraint par sa condition sociale et sa culture.
L'aventure suivante est assez courte (8 pages). Stan Sakai parvient à donner de la consistance à cette nouvelle aventure, avec Usagi piquant un petit roupillon adossé à un tronc d'arbre, arrivant tout confiant dans l'auberge, puis défendant chèrement sa vie. À nouveau, les dessins montrent une situation particulière, avec des endroits différenciés des précédentes auberges. le scénariste montre comment un individu peut se tromper en interprétant de travers la présence d'un objet, à cause d'une culpabilité qui le travaille. L'épisode suivant fait également office d'interlude, avec Usagi protégé dans une solide armure et taillant sa route au travers d'ennemis successifs. Il y a une explication très simple à ce schéma narratif, et tout à fait justifiée. Stan Sakai peut se lâcher pour des combats plus exagérés que d'habitude, moins réalistes dans leur ampleur, avec quelques monstres impressionnants, et une violence toujours édulcorée, sans représentation de plaies, ou de sang.
Le lecteur arrive alors à la dernière histoire qui occupe la moitié de ce tome. Elle comprend une dimension plus personnelle pour Miyamoto Usagi puisqu'il atteint son village natal, dans lequel il va retrouver plusieurs de ses amis. En fait cela ramène le lecteur à la neuvième histoire du premier tome quand il était passé rapidement dans son village. Il reconnait donc facilement Mariko (son premier amour), son mari Kenichi et leur fils Jotaro. le scénariste ne se contente pas de lâcher une troupe de brigands sur ce village, pour atteindre son quota d'action. Il mène à son terme (ou du moins à la fin d'une phase) la haine portée par Jei à l'encontre d'Usagi. le lecteur constate tout de suite que les personnages se comportent en adultes, sans mièvrerie ou exagération romantique. Usagi a très bien conscience de ses sentiments pour Mariko, mais aussi du fait qu'elle a fondé une famille. Kenichi ressent une forte irritation au retour d'Usagi qui jouit d'une excellente réputation, alors que lui a dû assumer les responsabilités de chef du village ce qui ne le rend pas populaire auprès de tout le monde. Néanmoins il est bien conscient de l'avantage significatif que constituent les compétences d'Usagi pour retrouver son fils et défaire les brigands. Enfin Mariko ne tient pas le rôle de la gentille épouse, effacée derrière son mari. Elle a une conscience tout aussi claire de ses sentiments, mais tout autant de son devoir envers son fils et sa famille. En outre, elle dispose d'assez de recul pour évaluer le comportement d'Usagi qui l'avait quittée pour aller apprendre l'art du sabre.
Le lecteur prend un grand plaisir à côtoyer ces personnages complexes, oubliant complètement qu'il regarde des animaux anthropomorphes représentés avec un grand degré de simplification pour être lisible par des enfants. Il regarde le poids du devoir, des convenances culturelles contraindre les personnages, tout en appréciant le suspense de l'enlèvement de Jotaro, lui aussi doué d'initiative. Les dessins de Stan Sakai racontent l'histoire, en phase avec le scénariste (normal, c'est le même créateur), portant une grande part de la narration. Derrière la simplicité apparente des représentations, le lecteur se rend compte qu'il se projette entièrement dans chaque lieu, de la pièce commune du foyer de la famille de Mariko, à un à-pic surplombant une rivière, en passant par la clairière où se situe le repère des brigands, et l'intérieur de cette bâtisse. le dessinateur l'épate en se montrant aussi à l'aise pour les scènes intimistes (Mariko et Usagi prenant le thé en s'observant et en choisissant leurs mots, les non-dits pesant lourd), que pour les scènes d'affrontement physique avec l'ensemble des brigands contre les villageois. Il s'avère tout aussi épatant pour représenter les personnages : la vitalité de Jotaro, les postures plus posées de Katsuichi en cohérence avec son âge, la retenue de Mariko, les expressions de violence d'Usagi prêt à tout pour sauver Jotaro. À nouveau, Stan Sakai prend le lecteur par surprise en sachant rendre Jei menaçant, alors même qu'il est représenté comme un vieillard décharné à la tête évoquant vaguement celle d'un renard, enrobé dans une longue robe noire informe, les cheveux en bataille. Pourtant il projette une aura de méchanceté qui flanque le frisson.
Ce sixième tome de la série s'avère aussi riche, divertissant, intelligent et sensible que le précédent, tout en conservant une forme permettant une accessibilité immédiate pour tous les publics. Alors même que Stan Sakai place son personnage dans des situations qui peuvent en rappeler d'autres dans les tomes précédents, elles ne sont jamais identiques, grâce à des personnages secondaires avec de
s motivations différentes.
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LiliGalipette
  19 avril 2020
Miyamoto Usagi décide de retourner dans le village de son enfance. « Je suis las de ma vie de vagabond. Je veux juste vivre une vie tranquille chez moi. » (p. 109) Il pourra honorer la tombe de son père et retrouver Mariko, son amour de jeunesse. Mais le chemin du ronin aux longues oreilles est comme toujours semé d'embûches. Outre les bandits et les gredins habituels, Miyamoto croise des démons, fantômes, ogres et autres créatures du folklore japonais. « Même les obakemonos devraient être assez sensés pour ne pas attaquer un samouraï » (p. 61) Mais face à l'une des meilleures lames du Japon, les antagonistes ont peu de chances d'en réchapper !
Stan Sakai déploie les péripéties de son héros avec brio. Les échos entre les albums précédents sont de plus en plus nombreux. C'est en fait une gigantesque tapisserie que tisse l'auteur, ou un paravent monumental qu'il peint. Je n'ai pas fini de suivre avec plaisir les aventures de Miyamoto Usagi. D'autant plus quand c'est lui qui les relate à des enfants, le soir auprès du feu. « Après le dîner, je vous raconterai la fois où j'ai rencontré l'infâme vagabond au fromage fondu ! » (p. 78)
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Riduidel
  14 mars 2020
Si les premières histoires courtes de ce tome sont "classiques" (oui, rien chez Usagi n'est juste quelconque), l'histoire - un peu plus longue - qui conclut ce tome est simplement sublime. on y voit Usagi tenter de revenir dans son pays natal, mais s'y heurter à son passé d'une manière aussi délicate qu'insupportable pour lui, tiraillé qu'il est entre son honneur passé et son amour toujours présent.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   27 août 2018
- Je veux vous offrir une belle vie à tous les deux ! Pour pouvoir le faire, j'ai besoin de plus d'argent !
- Mais la seule chose dont nous avons vraiment besoin, c'est toi !
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AlfaricAlfaric   28 août 2018
- J'ai dû lui couper la main quand j'ai tiré mon épée.
- Vous avez vu ça ? ça... ça a bougé !
- Quoi ? C'est impossible ! Tu as dû avoir une hallucination !
- Mais rappelez-vous... C'est la main d'un démon ! Qui sait ce qu'elle est capable de faire ?
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LiliGalipetteLiliGalipette   19 avril 2020
« Après le dîner, je vous raconterai la fois où j’ai rencontré l’infâme vagabond au fromage fondu ! » (p. 78)
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AlfaricAlfaric   31 août 2018
Un homme doit subvenir aux besoin de sa famille. Des vêtements, une maison, et quelques plaisirs de la vie...
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AlfaricAlfaric   29 août 2018
Si vous ne vous battez pas en samouraï, du moins mourrez-vous en samouraï.
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Videos de Stan Sakai (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stan Sakai
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Plus d'infos : http://akata.fr/actus/annonce-kanon-au-bout-du-monde
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