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ISBN : 2070136418
Éditeur : Gallimard (12/01/2012)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Sibérie en russe c’est « Sibir », du nom d’un petit royaume mongol défait par les Russes après la victoire d’Ivan le Terrible en 1552 sur les Tatares de Kazan.
Symbole et départ d’une conquête et d’une colonisation de la Sibérie qui durera des siècles. Située en Asie par la géographie, la Sibérie appartient à l'Europe par l'histoire et par la civilisation. L'Europe ne s'arrête pas à l'Oural. Comment cela s'est imposé à moi, je le raconte jour après jour, tand... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (5) Ajouter une critique
seblac
  04 mai 2016
Dans le cadre de l'année croisée France-Russie en 2010, un groupe d'écrivains et de journalistes français ont embarqué dans le transsibérien direction Vladivostok. Parmi ces heureux élus, l'académicienne Danielle Sallenave.
Autant l'avouer, avant ce Sibir, je n'avais lu aucun livre de Danielle Sallenave. Toutefois, elle est pour moi une figure familière à travers son activité de chroniqueuse sur France culture. Une voix posée, des propos argumentés, une dose de passion, Danielle Sallenave m'apparaissait souvent comme la voix de la raison au milieu du déchaînement matinal des idées et des opinions. En plus ses chroniques m'ont permis de découvrir plein de livres et de films...Bref une personnalité éminemment sympathique.
C'est donc sans appréhension que j'ai abordé ce Sibir dans lequel elle relate son voyage entre Moscou et Vladivostok à bord de ce train légendaire qu'est le transsibérien. Par ailleurs l'idée de lire les impression de cette voix de la raison sur ce pays bien peu raisonnable n'avait fait qu'aiguiser un peu plus ma curiosité et mon intérêt.
Alors ? Et bien pas déçu pour un sou. Comme escompté, Danielle Sallenave livre ici un récit étayé, argumenté avec à la fois de l'émotion et du recul.
Sur les premières étapes, on sent l'auteure sur la défensive : elle sait pertinemment qu'elle participe à un voyage organisé voire orchestré par les autorités russes avec tout ce que cela peut supposer de poudre aux yeux. Elle le sait d'autant plus qu'elle avait déjà effectué un séjour en URSS.
Cette retenue, on la retrouve également vis à vis de ses compagnons de route dont elle regrette parfois les retards, l'attitude.
Mais très vite aussi, on la sent lâcher prise et véritablement s'ouvrir. Une fois passé le temps de s'habituer de nouveau à ce pays et à ses compagnons, l'écriture, les émotions se libèrent et débouchent sur un véritable voyage dans l'espace et dans le temps.
Mêlant histoire, actualité, références littéraires...on découvre avec elle l'immense profondeur historique et géographique de la Russie. Fidèle à ses principes, elle trouve le juste équilibre et parvient à ne pas tomber dans la langue de bois tout en ne froissant pas ses hôtes.
A plusieurs reprises, elle interroge le terrible passé de la Russie, car comment en faire l'économie ? Cette voie transsibérienne était celle aussi des bagnards relégué au fin fond de l'empire (magnifique chapitre sur le destin des décabristes) et plus encore elle fut la route du Goulag avec des milliers de camps jalonnant cette artère ferroviaire.
Un peu à la manière de Svetlana Alexievitch, Danielle Sallenave se penche souvent sur la société post communiste, sur l'irruption du libéralisme économique et de la société de consommation dans ce pays. Elle observe comment peu à peu le consumérisme est en train d'envahir le pays comme il l'a fait en Occident. Lentement mais sûrement les pratiques culturelles changent même si demeurent encore un certain nombre de choses de l'ancien temps, celui où on se passionnait pour la culture, les livres, les sciences, la musique.
Mais loin de sombrer dans la nostalgie des années soviétiques, elle se livre aussi à un véritable travail de mémoire sur ces personnes broyées par l'idéologie communiste. Elle n'en oublie pas non plus les drames plus récents de la guerre en Tchétchénie.
Plus approche la fin du voyage, plus on sent l'auteure en proie à de nombreuses émotions, ce voyage qu'elle semblait appréhender, elle voudrait qu'il ne finisse plus. Voyage dans l'espace et le temps mais aussi aventure humaine. Une aventure humaine où naissent, ou s'approfondissent des amitiés, une aventure humaine ponctuée de rencontres fugaces mais inoubliables.
Animé par une véritable soif de connaissances, le récit de Danielle Sallenave m'a charmé et je n'ai pas vu le temps passer à sa lecture. Une fois de plus j'ai apprécié sa capacité à regarder, à écouter, à analyser les choses de manière posée en sachant mêler habilement raison et passion.
Ce fut donc une première lecture des plus intéressantes. Une première mais sûrement pas une dernière.
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brigittelascombe
  02 mars 2012
Ayant effectué le même voyage organisé (un peu plus long Moscou-Vladivostok) que Maylis de Kerangal en Transsibérien dans le "cadre de l'Année France-Russie" en 2010 (avec écrivains,journalistes et personnalités) Sibir de Danièle Sallenave (de l'Académie française) n'a rien à voir avec Tangente vers l'est (plus romancé, bien que basé sur du réel et émotionnellement parlant) car il s'agit du récit autobiographique (illustré de photos) de cette aventure sibérienne entre reportage journalistique et promenade (guide touristique en main) relaté de façon très professorale par l'auteur.
Moscou "où l'histoire s'est retirée", triste vie des Russes,"choses dangereuses cachées",remontée dans le passé, visite de monuments, domination de la nature, "tristes symboles d'une utopie déçue", "dangers de l'immigration",promiscuité dans le train mais convivialité entre auteurs (charme de la "résidence sur roulettes" avec lectures mutuelles) et échanges intellectuels, valeurs,idéaux et principes... ce livre a (pour moi) valeur de témoignage sur la Russie actuelle "au charme inexprimable", entre "mafia multimillionnaire" et "simplicité sans chichis", une "idée" qui cherche diffuseur, une immensité entre Europe et Asie....
Un voyage aux temps forts et personnages hauts en couleurs qui incite à ...partir en Transibérien pour découvrir l'âme de la Taïga (entre autres) et bien sûr découvrir le "Baïkal-Amour" paysages vastes qui, je l'avoue m'attirent plus que les vestiges du goulag.
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lafilledepassage
  04 juillet 2016
Excellent récit du voyage que l'auteure fit en 2010 avec une dizaine d'autres écrivains français à bord du Transsibérien.
D'abord je me suis replongée dans la trop méconnue Sibérie, que je n'avais plus lue depuis l'enfance, avec Michel Strogoff et un autre roman à propos d'une sorcière sur le lac Baïkal (et dont j'ai oublié le titre). On s'arrête à chaque gare et on est accueilli par ces jeunes filles en costume traditionnel qui vous offrent le pain et le sel, et on replonge dans le temps, loin de notre modernité. Mais le temps est compté car déjà les enseignes commerciales mondiales se retrouvent dans les rues des mégalopoles sibériennes, les gens pressés et collés à leur smartphone vous bousculent.
Sibérie, entre lente agonie des petits villages abandonnés par les jeunes et construction de mégalopoles le long de la frontière chinoise, pour contrer toute velléité expansionniste du grouillant voisin du Sud. Sibérie, entre territoire immense, inviolé et inhospitalier et riches gisements pétroliers et miniers. Sibérie, pays coincé entre deux époques, entre le communisme qui n'en finit plus de mourir et le libéralisme moderne, synonyme de liberté – certes - mais aussi d'avidité et de recherche du profit au mépris des hommes et de la nature. Sibérie, pays coincé entre l'Europe et l'Asie. Et de s'interroger sur ce qui fait l'Europe … Question d'autant plus d'actualité à l'heure où certains ont choisi de quitter l'Europe, et où beaucoup ne croient plus dans le projet européen et préfèrent se replier sur eux-mêmes dans un réflexe nombriliste.
Excellent livre donc. Et pour plusieurs raisons : c'est d'abord un livre très intéressant, bourré d'informations historiques. C'est aussi un livre qui nous invite à découvrir les auteurs russes, la culture russe, l'histoire russe. Et surtout il nous incite à réfléchir sur nous-mêmes, Européens, sur notre identité, et sur le monde que l'on veut pour demain.
Le seul tout petit reproche que je ferai c'est l'absence d'une carte qui montrerait la route suivie, les villes traversées et les frontières de l'actuelle Russie. Cela m'aurait évité de quitter mon livre pour consulter la carte du dictionnaire …
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allard95
  04 avril 2016
A l'occasion de l'année France-Russie, en 2010, une quinzaine d'écrivains français ont été invités, aux frais de la princesse, à effectuer le trajet Moscou-Vladivostok par le train transibérien, en échange de conférences, de réunions, de séances de questions/réponses avec des étudiants russes, dans les différentes villes de passage. Danièle Sallenave était de ceux-là, et a rapporté ce récit (d'autres écrivains, également du voyage, auront fait aussi, chacun avec sa vision, le même exercice). Il faut être clair: nous sommes en présence d'une femme extrêmement cultivée, fine et sensible, et la lecture de son récit est un très bon moment. Revenue des erreurs de ses pairs, les intellectuels de gauche, qui ont durant des décennies nié, contre toutes les évidences, les crimes du stalinisme, D.Sallenave n'est pas de ceux-là: observatrice attentive, elle sait être tour à tour, et à bon escient, ou sévère, ou indulgente, ou enthousiaste. Disons qu'elle est objective. Touchée par la "grandeur", dans tous les sens du terme, du pays qu'elle traverse, émue par les traits de caractère divers de chacune des personnes, même la plus humble, quelle rencontrera, elle décrit pour nous avec précision et vivacité chaque chose vue ou sentie. Compte tenu du champ si large de ses connaissances et de ses références, elle nous écrase un peu, et nous montre l'étendue de notre ignorance dès qu'elle aborde un fait historique, la description d'un lieu, d'un monument, d'un personnage qui compte, d'un musée visité..... Elle reste toutefois modeste, d'une manière générale, et compte tenu de la dimension gigantesque d'un sujet qu'elle sait seulement effleurer: la Russie, son peuple, son histoire. Elle sait ce que ce pays - qui n'est vraiment pas sans défaut - recèle de mystères, combien se posent à son sujet des questions non réglées... Toujours est-il que ce livre dense peut représenter pour le lecteur un parcours initiatique, et qu'il lui donne follement l'envie d'approfondir le sujet (en commençant par relire Michel Strogoff par exemple?). Mais nous sommes prévenus: il est inépuisable, et nous en avons déjà le vertige.
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Bernardbre
  06 octobre 2012
Le 27 mai 2010, quatorze auteurs, accompagnés d'artistes, de journalistes, d'interprètes et d'organisateurs du Transsibérien des écrivains (CulturesFrance et Années croisées France-Russie) embarquent dans un avion à destination de Moscou. Parmi eux, Sylvie Germain, Élisabeth Kapnist, Patrick Deville, Jean Echenoz, Mathias Énard, Dominique Fernandez, Ferrante Ferranti, Olivier Rolin, Eugène Savitzkaya et notre académicienne française qui publie aujourd'hui son récit-journal d'un voyage «officiel» en transsibérien («dix mille kilomètres et neuf fuseaux horaires [...] le train est la récompense supérieure, dans la mystérieuse façon qu'il a de vous faire couler dans le monde tout en gardant le corps immobile»). Généreuse, humaniste, modeste, attentive à autrui et d'une exemplaire honnêteté intellectuelle, ainsi connaît-on l'écrivaine ligérienne rassurée de ne pas rencontrer chez ses pairs ferroviaires «de surestimation de l'acte d'écrire». Ce «plus grand pays du monde [...] palimpseste mobile», Danièle Sallenave l'a déjà visité à plusieurs reprises, sous différents régimes, «mais aujourd'hui est un autre monde, j'ai pu le constater sur la place Rouge le soir même de notre arrivée».
"Sibir", c'est, en russe, Sibérie, soit : «froid inhumain, déportation, goulag, mort». Au fil des trois semaines dont témoignent ces pages toutes de précision et de simplicité – illustrées de photos presque exclusivement réalisées par elle-même –, l'invitée, perplexe quant à cette dépense publique, est, tour à tour bouleversée, déçue, ébranlée (quant à certaines idées préconçues), désenchantée. On ne peut ne pas penser ici à Gide (1936), bien légitimement cité en exergue, de même qu'à Dumas et Gautier (1858) ou Custine (1839) – ajoutons, transsibérien oblige, Cendrars (1905-1912). Dans ce témoignage s'exprime l'insatiable curiosité de Danièle Sallenave, pour les individus, célèbres ou anonymes, anciens ou contemporains – d'Antoine Vitez à Evguenia Guinzbourg en passant par Avvakoum, mais il y en aurait trop à citer – comme pour les paysages, les architectures, les «scénographies urbaines», les peuples, les civilisations, la politique, les modes ou les conditions de vie, la petite ou la grande Histoire. Un regard unique et pénétrant, personnel et précieux.
Critique parue dans "Encres de Loire" n° 59, page 34, printemps 2012

Lien : http://www.paysdelaloire.fr/..
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Les critiques presse (1)
Lhumanite   13 février 2012
Récit de voyage, esquisse de tableau de la Russie contemporaine, en même temps que restitution critique d’une aventure intellectuelle et politique, Sibir tire sa force d’un obsédant désir d’y voir plus clair.
Lire la critique sur le site : Lhumanite
Citations & extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
lafilledepassagelafilledepassage   05 juillet 2016
Est-ce qu’en Russie on ne ressentirait pas plus vivement qu’ailleurs ce que nous ressentons tous, aujourd’hui, cette crise « pas seulement au niveau matériel mais au niveau humain » ? J’y pense souvent, de façon parfois obsédante. Des conditions inédites de développement, de sécurité, de santé, de bonheur même nous sont données, dans les pays développés évidemment : mais nous sentons en même temps que quelque chose ne va pas « au niveau humain ». Qu’il est peut-être en train de se passer en ce moment dans l’histoire du monde quelque chose de terrible, dont nous ne prenons conscience que partiellement. Une destruction très profonde, grave, dangereuse, qui affecte en nous cette fibre par laquelle nous pouvions faire passer de l’un à l’autre des sentiments essentiels, la pitié, la compassion, la compréhension. Une atrophie de ces capteurs d’humanité, en somme, dont les hommes ont besoin pour survivre. Ces dispositions fondamentales, la nécessité les avait forgées, car nul ne pouvait y survivre sans la solidarité, l’attention aux autres ; dans des sociétés où la liberté, le confort, la sécurité sont à peu près assurés, on croit qu’on en a plus besoin. C’est faux : on meurt de leur absence.
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lafilledepassagelafilledepassage   03 juillet 2016
Rien ne peut mieux nous faire comprendre ce qu’il fallait de courage, de force, pour reconstituer un salon de culture pétersbourgeois –européen- dans ces solitudes glacées, à 6000 km de la capitale. Un cercle d’idées, de poésie, de musique après les années effroyables dans des geôles ou des isbas enfumées, malpropres et glaciales, parmi les Cosaques et les colons russes, non loin des yourtes bouriates ! … Il m’apparait de plus en plus clairement, dans la maison des décembristes, que la Sibérie est un « front », une « frontière » mouvante, progressive, de la présence européenne. Et cette fois, ce n’est pas un front de guerre, de conquête et de colonisation forcée, c’est la greffe sur un sol étranger des idées libérales venues d’Europe – la culture, la musique et les livres. L’exil ici se retourne en liberté. C’est un défi au pouvoir, un triomphe complet sur ce tyran brutal qu’on appelait le « passe-bonheur » tant il était violent et cruel. Dans ce refuge, entre ces murs tendus de tissu clair, un piano, des tableaux, une femme chante. Dehors, à défaut de la totale émancipation qu’on a rêvée pour eux, on apporte à ces paysans un peu de médecine, on apprend à lire à leurs enfants. Triomphe dans ces solitudes d’une Europe qui n’est pas l’Europe conquérante ou colonisatrice, mais l’Europe des Lumières, concrétisation du rêve chimérique qui a soulevé la jeunesse de ces nobles exilés.
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ninamarijoninamarijo   27 avril 2014
Trop souvent la vérité sur l'URSS est dite avec haine et le mensonge avec "amour", écrivait Gide en 1937. Comme cette phrase de Gide est vraie ! Il suffit de mettre Russie à la place d'URSS.
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lafilledepassagelafilledepassage   04 juillet 2016
Malgré la bonne volonté et la compétence de nos guides, ce qu’on aura le temps de nous en dire sera forcément insuffisant, et c’est inévitable, il aurait fallu travailler davantage avant le départ, apporter des livres, de la documentation … Mais, je le sais aussi : ce qui me tourmente durant le voyage, sans jamais en gâcher le bonheur parfait, trouvera sa résolution plusieurs mois après, je l’ai déjà vécu et pratiqué. Je sais qu’une expérience m’attend, la plus haute que pour ma part je puisse connaitre, et vers quoi probablement tend toute ma vie : cette forme de connaissance du monde qu’on atteint lorsqu’au temps du voyage vécu succède le temps du voyage dans les livres et qu’on entreprend le récit de leur double et réciproque mouvement d’approfondissement.
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lafilledepassagelafilledepassage   30 juin 2016
Dès qu’on s’arrête, tout le monde descend, pour profiter du soleil, se dégourdir les jambes, acheter des petits pains, des jus de fruits, de la bière, du poisson séché. Le quai est un marché coloré, animé, en plein air, traversé de cris […]. Sur tout cela règne un air de simplicité bon enfant, c’est peut-être ce qui rend si sympathiques et touchantes la Russie et la traversée qu’on fait de son immense territoire. On y est à chaque moment témoin de ce qui reste de l’ancien temps et de ses manières d’être, dans un monde qui se globalise et où chacun, pour peu qu’il ait un peu d’argent et manipule un smartphone haut de gamme, peut prendre un air insupportable d’arrogance, de morgue et de supériorité.
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