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Marc Amfreville (Traducteur)
ISBN : 2823602909
Éditeur : Editions de l'Olivier (21/08/2014)

Note moyenne : 2.93/5 (sur 282 notes)
Résumé :
La seconde guerre mondiale vit ses derniers instants. Sur un porte-avions au large du Japon, le jeune officier Philip Bowman rentre à New York. Embauché dans une maison d'édition, il devient directeur littéraire et fréquente l'intelligentsia new yorkaise. Entre splendeurs du monde des lettres, relations amoureuses et passions charnelles, Et rien d'autre nous plonge dans quarante années de la vie d'un homme, et déploie magistralement le spectre de toute une génératio... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (87) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
21 août 2014
Démobilisé à la fin de la deuxième guerre mondiale, après avoir servi dans la marine et participé à la bataille d'Okinawa, Philip Bowman arrive à New-York prêt à se lancer dans la vie professionnelle. D'abord tenté par une carrière de journaliste, il déchante très vite devant le manque d'offres d'emploi. C'est finalement la maison d'édition Baum qui lui donne sa chance en l'embauchant comme lecteur, puis directeur de collection. Très heureux dans sa nouvelle vie, il concrétise son bonheur en épousant Vivian, une virginienne issue d'une riche famille de propriétaires terriens. le mariage tourne court, Vivian le quittant sans faire de bruit, énonçant l'évidence : ils n'ont rien en commun. Suivront d'autres femmes, parfois libres, souvent mariées. Il sera aimé, quitté, trahi, il aimera, quittera, trahira. Mais ses liaisons ne seront finalement que de simples péripéties dans une existence bien remplie, faite de voyages en Europe, de rencontres avec les auteurs, les éditeurs, de soirées, de sorties, de week-ends à la campagne.

Un héros désincarné qui, s'il éprouve des sentiments, semble loin de toute passion, des femmes objets toujours belles, les pommettes hautes, le nez long, souvent froides, dont on ne connaît jamais les pensées, du sexe à gogo, une cruelle absence des livres -on évolue tout de même dans le monde de l'édition!-, beaucoup de bavardages, de digressions, de détails inintéressants, il faut vraiment faire preuve de bonne volonté pour arriver au bout de cette longue succession d'anecdotes sans grand intérêt. Misogyne, ennuyeux, mondain ...Et rien d'autre ? Ma foi, non !
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Kittiwake
11 octobre 2014
Certes le titre pouvait mettre en garde le lecteur potentiel et est cohérent avec le contenu. Mais quand même, on a envie de rajouter « So what! ».
James Salter nous conte l'histoire de Philip Bowman, qui après la seconde guerre mondiale devient un peu par hasard lecteur puis éditeur. Sa vie se déroule au rythme de ses rencontres féminines (soit dit en passant : ou il a un regard sélectif , ou il a une sacré veine de ne croiser que des beautés renversantes!) qui sont autant d'échecs. Cela semble d'ailleurs être la norme au sein de ce microcosme new-yorkais. Personnellement je suis restée très indifférente à cette galerie de portraits, dont le nombre et la banalité peut égarer le lecteur.
La presse spécialisée parle d'une vie passionnante : c'est tout de même largement exagéré, à mon humble avis. On attend en vain une prise de conscience, un arrêt sur image, une tentative d'analyse , enfin quelque chose qui permette au propos de sortir de la banalité.
Sur l'écriture, est-ce la traduction, mais de nombreuses phrases sont incompréhensibles. On n'est pas dans un polar et ce n'est donc pas dramatique pour suivre l'(absence d')intrigue, mais c'est agaçant de s'arrêter pour relire dix fois une phrase qui reste sibylline.
Lorsqu'un auteur a acquis sa réputation sur de véritables chef-d'oeuvres, et a pu ainsi embarqué de nombreux lecteurs dans son univers, le fan peut retrouver dans un enième roman, ce qui a pu le charmer naguère. Lorsque l'on découvre l'auteur, on n'a pas ces références et ce livre ne me paraît pas le meilleur moyen de se rallier à la cause de James Salter.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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cicou45
14 septembre 2014
On ne peut pas dire que ce soit un véritable coup de coeur mais il est cependant indéniable que cela reste pour moi un très bon livre et James Salter, un auteur qui mérite vraiment d'être découvert, d'autant plus qu'il n'est plus tout jeune maintenant. Mais bon, il n'est jamais trop tard et je peux dire que cette première lecture de lui, à savoir "Et rien d'autre", son dernier roman m'a rappelé justement à l'ordre.
Ici, le lecteur y découvre Philip Bowman, le protagoniste, ayant survécu à l'horreur de la Seconde Guerre mondiale, pour laquelle il remplissait son devoir de jeune citoyen dans la marine du côté des forces alliées (enfin, tout dépend de quel côté on se place bien entendu) puisque, tout comme son nom l'indique, Philip est américain. Une fois revenu de cet enfer, Philip ne rêve que d'une chose : faire carrière dans le journalisme. N'y trouvant cependant pas sa place, c'est du côté de l'édition qu'il va donc se tourner. Trouvant ainsi des débouchés dans ce secteur, bien que ne travaillant pas à son comte mais pour celui d'un éditeur de renom, notre jeune héros va donc s'épanouir au côté de ses auteurs, de ses livres qui ne le quittent jamais car, même si ce n'est pas son patron, Baum, qui les a édités, Philip est un très grand "bibliophage' mais aussi un amoureux des femmes et de l'amour en général. Après un premier mariage raté avec Vivian, qu'il a peut-être épousé trop tôt, sans connaître grand chose de la gente féminine, notre héros ne sera jamais rassasié du plaisir que ces dernières peuvent lui procurer.
Un livre sur l'amour, certes, mais aussi (et c'est là ce qui m'intéresse le plus) sur le monde de l'édition américaine en ce milieu de XXe siècle et sur les auteurs qui commencent à inscrire leurs noms et qui ont maintenant laissé leurs empreintes indélébiles dans l'histoire de la littérature, américaine ou anglo-saxone, voire même avec des références françaises de temps à autres. Bref, un vrai régal. A découvrir !
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Eve-Yeshe
10 janvier 2015
On fait la connaissance de Philip Bowman lors des affrontements sur le front asiatique pendant la deuxième guerre mondiale alors qu'il se bat courageusement et on va suivre son itinéraire au retour de la guerre. Il a dix-huit ans.
A son retour, il suit les cours de l'université de Harvard et rêve d'être journaliste, si possible au New York Times mais il ne trouve pas de place.
Il aime lire et après avoir hésité, il décide de consacrer sa vie à l'édition, en travaillant dans une petite maison d'éditions à laquelle il restera fidèle.
On le suit donc dans sa vie professionnelle qui lui permet de voyager beaucoup et ainsi de rencontrer de grands auteurs tant dans son pays qu'en Europe ou ailleurs, mais également des artistes. Il dévore les livres à une vitesse impressionnante, enrichissant de plus en plus ses connaissances dans de nombreux domaines car il aime apprendre et parler de ce qu'il lit, des auteurs qu'il rencontre.
Si tout semble se passer bien dans ce pan de sa vie, il n'en est pas de même dans sa vie amoureuse. Il rencontre une femme Vivian, originaire de Virginie où son père est n grand propriétaire terrien, ils se marient très vite pour s'apercevoir rapidement aussi qu'ils n'ont rien en commun et le divorce se profile à la grande joie de son beau-père.
Ce que j'en pense :
John Bowman est un homme attachant (du moins au début), bibliophile, bibliophage, il avait tout pour me plaire…
J'ai aimé cette facette de sa personnalité, son amour pour les auteurs aussi qu'il chouchoute, connaît bien. Il nage dans ce milieu de l'édition comme un poisson dans l'eau et on prend du plaisir à le suivre.
Par contre, au niveau sentimental, c'est autre chose. Il cherche l'amour avec un grand A, et après son mariage malheureux il va multiplier les conquêtes faciles car ses connaissances lui permettent de briller en société. le plus souvent, il s'agira de femmes qui ne sont pas libres, ou sont inaccessibles. Quelques unes joueront un rôle plus important dans sa vie telle Enid, Christine…
En fait, il cherche la femme idéale ; il sera donc souvent déçu, trompé et parfois escroqué mais quelquefois aussi lui-même sera infidèle tant le désir et le plaisir physique est important chez lui. Donc, il semble plutôt amoureux de l'amour.
Il y a d'autres personnages très intéressants dans ce livre. L'éditeur, Baum, aux petits soins pour ses auteurs, avec qui Philip partage des dîners, des soirées dans des établissements renommés, à l'Opéra, aux Etats Unis et ailleurs dans le monde.
Un autre personnage, évolue en parallèle avec Philip, il s'agit d'Eddins, éditeur aussi, mais plus avide de reconnaissance sur le plan du métier mais aussi de la réussite financière à un point tel qu'il mettra en danger sa famille…
C'est le premier roman de James SALTER que je lis, son précédent roman traînant dans ma bibliothèque, et je reconnais avoir été déçue. J'ai entamé cette lecture sous l'influence de François BUSNEL, enthousiaste qui n'hésite pas à parler de chef-d'oeuvre, l'auteur étant pour lui un écrivain phare des USA.
Certes l'écriture est belle, déliée, les descriptions de Londres, de l'Espagne et de Paris sont splendides, on sent son amour ces deux villes, dont il parle presque avec emphase. On a envie de revenir en arrière et de relire un passage ou une phrase qu'on a aimé.
La description du monde de l'édition dans la deuxième partie du XXe siècle est très intéressante, l'auteur connaissant bien son sujet, et on apprend des choses.
Donc, je suis déçue, j'attendais peut-être trop de cet auteur. je ne suis donc pas d'accord, cette fois-ci, avec François BUSNEL, pour moi le meilleur écrivaine contemporain reste Philip ROTH
Note : 7/10

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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Annette55
31 décembre 2014
"Et rien d'autre" est tout simplement l'histoire de la vie d'un homme sur un peu moins de 40 ans , un certain Philip Bowman, garçon de la classe moyenne, né dans le New- Jersey, élevé par sa mére( ses parents se sont séparés et il n'a jamais rencontré son pére). A la sortie de l'adolescence, pour lui, c'est la guerre, du bout du monde, dans le Pacifique. Il est pris dans cette bataille navale et aérienne contre l'armée japonaise. Ces quelques mois au milieu des combats lui fourniront les souvenirs qui seront les plus importants. de la guerre , premiére grande expérience de sa vie, il revient pétri de rêves et d' aspirations....il désire avoir un vrai rôle dans le monde, il veut vivre dans une grande ville, devenir journaliste, le voilà à New- York oú il travaille pour un éditeur, la lecture les auteurs et les livres.....qui ne le quitteront pas. Dans le New- York de l'aprés guerre et les décennies suivantes, au cours de ses voyages, à Londres, en Espagne, il deviendra un éditeur célébre et respecté.....de ses pairs dans un milieu pourtant assez fermé....il rencontrera moins de réussite dans sa vie personnelle....un mariage avec Vivian, qu'il croyait parfait, qui se défait, l'échec d'un autre amour avec Enid, une passion exacerbée avec Christine qui se transformera en trahison douloureuse. On a l'impression que toute sa vie ses liens amoureux se nouent et se dénouent fatalement....toute sa vie il cherchera un foyer, une maison, une épouse, quelqu'un qui l'aime et qui puisse l'aimer....
Ce livre fait la part belle aux jeux de l'amour et du sexe, surtout du sexe avec des femmes froides et parfaites physiquement....aux désillusions conjugales, à la lassitude, au détachement, au métier d'éditeur, au monde de l'édition américaine et anglo saxonne au milieu du vingtiéme siécle, aux souvenirs qui ne se partagent pas, à la recherche du temps qui passe, à la recherche de la gloire et la conscience aiguë de son inutilité.....il" Philip Bowman n'était sûr que d'une chose": "quelque soit le destin qui l'attende, c'était le même que celui de tous ceux qui avaient jamais vécu".
L'écriture de cet ouvrage est de grande qualité, le héros s'épanouit aux côtés de ses auteurs et de ses livres qui ne le quittent pas, ce livre est empreint de nostalgie, d'inachevé quelque part comme un testament incomplet, un livre qui montre un " héros amoureux de l'amour"....j'avais relu " Un bonheur parfait"de Salter écrit en1997 pour me préparer au plaisir de lire "Et rien d'autre".....j'ai éprouvé un peu d'ennui à le lire......à mon grand regret....
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Les critiques presse (4)
LeDevoir15 septembre 2014
Vanté par Richard Ford et John Irving, James Salter, dont les romans précédents, Un sport et un passe-temps (l’Olivier, 1995) et Un bonheur parfait (Points, 2008), valent d’être lus, nous offre un roman crépusculaire d’une rare pertinence.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Culturebox29 août 2014
Ce grand romancier américain décrit avec la même précision sensuelle -d'une écriture à la fois tranchante et soyeuse- la beauté des femmes, la nourriture et le vin, le sexe, la littérature, les obsessions et les mauvais sentiments des hommes [...]. Bref, James Salter signe à près de 90 ans un roman éclatant de vie.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Telerama20 août 2014
Ce qui frappe et éblouit, dans le roman, c'est [...] la fluidité avec laquelle s'enchaînent les épisodes de la vie du personnage sur lesquels Salter choisit de s'arrêter, au fil d'une narration résolument elliptique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress18 août 2014
James Salter vient de signer l'un de ses plus beaux romans. Un très grand livre sur les souvenirs et l'oubli.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
GabySenseiGabySensei28 juin 2014
Ils étaient éditeurs de fiction, aimait à répéter Baum, mais seulement par nécessité. Pas question de refuser un best-seller par principe. L'idée, disait-il, était de payer peu et de vendre par brassées. Au mur de son bureau était accrochée une lettre encadrée d'un collègue et ami éditeur expérimenté, à qui on avait demandé de lire un manuscrit. Elle était rédigée sur une feuille de papier marquée de deux plis et lui semblait extrêmement pertinente : C'est un roman terriblement banal aux personnages superficiels décrits dans un style qui vous fait grincer des dents. L'histoire d'amour est sordide et sans aucun intérêt, en fait, elle aurait plutôt tendance à vous dégouter. Rien ne nous est épargné, sauf peut-être le plus obscène. Ce livre ne vaut rien.
"On en a vendu deux cent mille exemplaires, se vanta Baum, et il est en cours d'adaptation au cinéma. Le plus gros succès qu'on ait jamais eu. J'ai fait encadrer cette lettre pour ne pas oublier la leçon."
Il ne précisa pas qu'il avait lui-même détesté le bouquin et qu'il s'était laissé convaincre par sa femme, laquelle avait flairé ce qu'il y avait de touchant dans cette histoire.

(P32)
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Corboland78Corboland7826 octobre 2014
Ils éditaient de grands livres, aimait à répéter Baum, mais seulement par nécessité. Pas question de refuser un best-seller par principe. L’idée, disait-il, était de payer peu et de vendre par brassées. Au mur de son bureau était accrochée une lettre encadrée d’un collègue et ami, éditeur expérimenté, à qui on avait demandé de lire un manuscrit. (…) Rien ne nous est épargné, sauf peut-être le plus obscène. Ce livre ne vaut rien. « On en a vendu deux cent mille exemplaires, se vanta Baum, et il est en cours d’adaptation au cinéma. Le plus gros succès qu’on ait jamais eu. J’ai fait encadrer cette lettre pour ne pas oublier la leçon. »
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JumaxJumax09 novembre 2014
L'âge ne progresse pas aussi lentement qu'on le dit, la vieillesse vous assaille d'un coup. Un jour, rien n'a changé, mais une semaine plus tard, plus rien n'est pareil. Et une semaine, c'est sans doute beaucoup. Tout se produit parfois en une nuit.
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Eve-YesheEve-Yeshe10 janvier 2015
Durant le dîner, ils parlèrent de livres, et notamment du manuscrit d’un réfugié polonais nommé Aronsky, qui avait miraculeusement survécu à la destruction du ghetto de Varsovie, puis de la ville elle-même. A New-York, il avait réussi à se faire un nom dans les cercles littéraires. On disait de lui qu’il était charmant mais imprévisible. Chacun se demandait comment il avait pu survivre à la guerre. P 84
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GabySenseiGabySensei19 juillet 2014
Elle avait à peine refermé la porte de son appartement que déjà il l'étreignait et l'embrassait fougueusement, murmurant contre sa joue des paroles qu'elle ne comprit pas.
"Comment ?"
Mais il ne les répéta pas, trop occupé à ouvrir l'attache qui retenait le col de son chemisier, et elle le laissa faire. Dans la chambre, elle fit glisser sa jupe. Elle se tint un moment immobile, les bras serrés, puis elle se débarrassa du reste. Elle resplendissait. L'Angleterre était là sous ses yeux, nue dans la pénombre. Elle avait en fait souffert de la solitude, et elle était prête à être aimée. Jamais il ne fut plus sûr de son intuition. Il embrassa ses épaules nues, puis ses mains et ses doigts effilés.
Elle était allongée sous lui. Il se retenait mais elle lui fit comprendre que ce n'était pas nécessaire. Ils ne parlaient pas. Il craignait de parler. Il approcha le bout de son membre, la toucha, et, presque sans effort, il s'introduisit en elle, mais le gland seulement, s'interdisant de pousser trop fort. Il avait le contrôle absolu de sa vie. Il se concentra et la pénétra lentement, s'avançant comme un bateau, et il s'échappa d'elle un petit cri, pareil à celui d'un lièvre, quand il s'enfonça jusqu'à la garde.
Ensuite ils demeurèrent longtemps sans bouger, jusqu'à ce qu'elle se glisse à côté de lui.

(P138)
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