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ISBN : 2879298326
Éditeur : Editions de l'Olivier (15/05/2015)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 44 notes)
Résumé :
C’est la guerre de Corée et le capitaine Cleve Connell n’a qu’un objectif : descendre cinq avions ennemis et devenir ainsi un « as ». Mais l’ascension vers la gloire est périlleuse : le sort s’acharne contre Cleve et une rivalité sans merci s’immisce entre les aviateurs. Après la fougue des premiers combats, le doute et la frustration s’installent. Et pour ces héros modernes, sur la terre comme au ciel, la moindre faiblesse peut s’avérer fatale.

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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
ClaireG
  29 mai 2016
Cleve Connell, 31 ans, est devenu capitaine de l'US Air Force grâce à ses prouesses en voltige aérienne. Survient la guerre de Corée (1950-53) où il est envoyé pour cent missions, comme chacun des pilotes de chasse de Kimpo, alors qu'il n'a jamais combattu. Ces missions se veulent de reconnaissance de l'ennemi et il n'y a pas toujours d'affrontement mais Cleve veut devenir un as, c'est-à-dire être crédité de la destruction de cinq Mig-15 et figurer au palmarès des héros américains.
L'exaltation du vol et l'espoir d'une victoire laissent le plus souvent la place à l'amertume et au désarroi lorsque les Mig ne se montrent pas ou que, pour protéger un équipier, il faut renoncer à une chance, ou tout simplement parce que votre nom n'est pas sur la liste des départs. La vue perçante des autres pilotes manque à Donnell ; les yeux sont ce qui vieillit le plus vite chez un pilote. Est-ce ce qui provoque le manque d'occasion ou le fait de n'être pas au bon endroit au bon moment ? La frustration est insidieuse, la solitude est sujette à une introspection profonde. le doute s'installe, le courage et le talent ne font pas le poids.
De nouveaux arrivants s'ajoutent à l'escadrille de Donnell et, parmi eux, l'arrogant homme au cigare, Pell, sûr de lui, cabotin, menteur, qui n'hésite pas à mettre l'équipe en danger pour s'arroger les occasions de casser du Mig et additionner les étoiles de victoire sur la carlingue et les honneurs dans les salons. Sans oublier les affrontements verbaux percutants entre les deux rivaux aux valeurs humaines opposées.
C'est entre les caractères et les motivations de ces deux hommes que s'articule ce livre. James Salter, ancien pilote de chasse, signe de très beaux paragraphes à propos de l'héroïsme, pour qui et pour quoi, à propos des vues de certains commandants qui privilégient les victoires, peu importe comment elles ont été acquises. Devenir un champion donne-t-il l'absolution ? Excellence et droiture se conjuguent-elles nécessairement ?
C'est l'époque des premiers avions à réaction. Les chasseurs soviétiques avaient l'avantage de voler à plus haute altitude mais les pilotes américains étaient plus chevronnés et audacieux. Parmi les Russes, il y avait au moins un as de la Seconde Guerre mondiale que chaque pilote américain voulait abattre et qui faisait les délices des palabres du mess et des rêves les plus fous.
Ce n'est pas seulement un livre sur les prouesses techniques, ou les états d'âme d'un pilote, c'est aussi l'attente quotidienne entre deux missions, les conditions météo décisives et récurrentes, ce ciel immense où tout se joue, la fraternité et l'entraide dans le groupe, la mort de certains, inévitable. Il faut cependant retenir une bataille aérienne captivante, haletante et excessivement bien rendue. Je devais sans cesse me maîtriser pour m'empêcher de sauter les lignes et en connaître l'issue. Pages fabuleuses.
Excellent premier roman de James Salter, publié en 1956 aux Etats-Unis, traduit tardivement en français en 1997 et augmentée de commentaires de l'auteur que la présente édition de 2015 reproduit fidèlement.
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Crossroads
  08 septembre 2016
Vous avez toujours voulu intégrer le club des cinq ?
Non pas celui d'Enid Blyton à la portée du premier lecteur venu.
Ledit club, réservé à l'élite des pilotes affichant au compteur cinq avions ennemis abattus, ultime motivation de ces hommes cuirassés d'acier et rêvant leur quotidien comme un fantastique ballet aérien dont ils sortiraient forcément vainqueurs, auréolés d'une gloire éternelle.
Terrain de jeu : la guerre de Corée.
Nouvelle affectation pour le capitaine Cleve Connell.
En vieux baroudeur aguerri, sa nouvelle mission, s'il l'accepte -sinon la bande s'auto-détruira...-, sera de prendre en charge une escadrille de bleusailles, la transformer en machine à tuer et affoler les compteurs en pertes adverses.
Mais les égos, exacerbés au possible, pourraient bien pourrir une situation tristement stérile en nourrissant une guerre larvée au sein de cette élite.
En fan de la première heure des Têtes Brûlées, mais si, souvenez-vous, Greg « Pappy » Boyington et toute sa clique de repris de justice de justesse, j'ai surkiffé de la balle ce Salter court mais intense.
Tout y est.
Du héros vaniteux frôlant le candidat au suicide récidiviste à celui de pacotille.
L'humain faillible, en proie au doute, et pourtant habité d'une conviction presque inébranlable.
Un pur méchant, véritable porte-drapeau du camp adverse et cible privilégiée désignée de fait.
Une dramaturgie puissante, maîtrisée, qui livre son verdict dans un final époustouflant.
Salter nous plonge dans le quotidien guerrier de ces héros modernes en nous narrant par le menu leurs aspirations les plus profondes, tout en déclinant fantastiquement moult combats célestes, usitant d'un vocable spécifique sans que ce dernier ne soit jamais propre à vous faire quitter l'escadrille pour cause d'indigestion sévère.
Alors enfilez vos tenues de combat, investissez vos F-86 semeurs de mort mais surtout méfiez-vous, l'ennemi intérieur pourrait bien fausser la donne.
Et que la force soit avec vous !
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nadiouchka
  02 septembre 2018
Pour commencer ma critique de « Pour la gloire » de James Salter, il m'est venu à l'esprit quelques vers qui trottaient dans ma tête et qui me sont venus, d'une façon inattendue, d'une chanson : « J'aurais voulu être un artiste » pour laquelle j'ai changé seulement quelques vers du début :
♫♫ ♫♫
J'aurais voulu être un meilleur pilote
Pour mieux surveiller ma flotte,
Pouvoir faire mon numéro,
Et devenir ainsi un héros !
J'aime tant voir mon escadrille,
Effectuer autant de vrilles,
Mais aussi faire la chasse à tous ces Migs,
Menaçant tellement nos vies !
J'aurais aimé aider plus mes gars,
Quand ils font un peu trop d'écart,
Leur donner plus de conseils
Pour les tenir mieux en éveil !♫♫ ♫♫
*****
Mais là, rassurez-vous (et pardonnez-moi), s'arrête cette petite digression vraiment personnelle et j'en reviens au livre qui traite d'un sujet très sérieux.
J'avais déjà bien apprécié « Cassada », évoluant dans le milieu des pilotes de chasse et j'avais gardé sous le coude (pourquoi ?) « Pour la gloire » (« The Hunters »). Réparation enfin effectuée et je vais essayer d'en dire quelques mots sur cet environnement qu'a si bien connu l'auteur car il se trouvait lui-même dans l'US Air Force pour l'écriture de ce premier roman.
Ici, le héros est Cleve Connell et le livre débute ainsi :
« Une nuit d'hiver, noire et glacée, se déplaçait au-dessus du Japon, au-dessus des eaux houleuses à l'est, des îles flottantes escarpées, des villes et des villages, des maisons minuscules, des rues amères.
Cleve se tenait à la fenêtre et regardait dehors. le crépuscule était tombé, et il se sentait engourdi, comme léthargique. Il n'avait pas encore trouvé toute sa vigueur. Tout le monde semblait être parti quelque part pendant qu'il dormait. La salle était vide. » (p.13).
Cette histoire se passe pendant la guerre de Corée (de 1950 à 1953) et le désir de Cleve est de devenir un « as ». Quant à sa renommée : « C'était une réputation basée sur la réussite. Une année, au championnat de tir aérien de Las Vegas, il avait remporté le titre individuel air-air. « (p.16). D'ailleurs il était considéré comme un « george », le meilleur, le plus grand.
La malchance semble impitoyable pour lui car chaque fois qu'une mission est importante, il est absent et la gloire en revient souvent à Pell, un pilote narquois, arrogant, que Cleve ne peut plus supporter car il le juge, avec raison, comme un fieffé menteur mais il ne peut pas en fournir de preuves. Amertume, malchance et quelle frustration !
Alors Cleve va nous plonger dans le quotidien de ces pilotes – guerriers – héros.
On guette le lever du soleil pour savoir si le temps va permettre une sortie – on se harnache – le vocabulaire utilisé n'a pas été une surprise pour moi car il m'intéresse.
Personnellement, je suis en adoration devant ce milieu si particulier et j'ai ressenti toute l'angoisse et les moments de déception.
Un moment m'a semblé bien inquiétant mais passionnant à la fois, celui de scènes de vols pour attaquer toute une escadrille de sept-cent trente Migs !
Cela m'a donné l'envie de me souvenir de la composition d'une escadrille :
- Les Chefs qui doivent être agressifs.
- Les Leaders d'éléments qui doivent couvrir leur chef d'escadrille le plus longtemps possible.
- Les Ailiers dont le boulot est le plus dur de tous : ils doivent ouvrir l'oeil, veiller sur le Leader, le prévenir si nécessaire.
Quant à la consigne, elle est celle-ci : « Quand il y a des Migs, leur filer le train. En se rapprochant, mettre la mire sur eux et la garder dessus. Continuer à presser la détente tant que l'on fera mouche. L'ordre est de ne pas ramener des avions endommagés, rien que des avions abattus. » (p.213).
Cleve va donc devoir se méfier pour pouvoir, enfin, se retrouver au milieu des combats qui lui échappent, afin d'obtenir la gloire alors que d'autres l'ont mais pas forcément dans l'honneur. Il lui manque cinq avions ennemis à l'affiche de son tableau mais le sort a l'air de s'acharner contre lui.
Après avoir réussi à ramener ses hommes tant bien que mal et parfois mal, il va tenter le tout pour le tout avec un de ses fidèles équipiers, aller jusqu'à la limite du réservoir de carburant, c'est-à-dire avec un espoir vraiment infime de pouvoir revenir. Mais…
J'ai relevé une grande quantité de citations car j'ai adoré ce livre et on peut dire que James Salter l'a bien écrit « Pour la gloire» et pour la sienne.
Bien que ce soit un premier livre de cet écrivain aussi célèbre, il est possible que bien des lecteurs (aimant ce genre) ne l'aient pas dans leur bibliothèque.
J'ai envie de dire, alors, que c'est à découvrir et surtout la fin.
Une courte critique du Nouvel Observateur est tout à fait justifiée : « Un coup de maître tombé du ciel. »
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cicou45
  23 décembre 2015
J'ai lu (et acheté) le dernier roman de James Salter que j'ai d'ailleurs beaucoup aimé ainsi que d'autres d'ailleurs mais lorsque j'ai vu celui-ci dans les étalages de ma chère médiathèque de prédilection, je me suis laissée tenter. Après tout, je n'avais rien à perdre : emprunté pour 3 semaines, la pire des choses qui pouvait m'arriver est non pas d'avoir gaspillé de l'argent mais d'être tout bonnement déçue. Certes, j'avais lu le résumé mais lorsque je me suis plongée dans cette histoire, j'ai bien cru que ça allait être le cas mais non...Ouf, quel soulagement !
C'est vrai que j'ai eu un peu de mal à me plonger dans le roman au départ mais cette angoisse de la déception est rapidement passée et je me suis de plus en plus attachée aux personnages.
Replaçons-nous dans le contexte : Nous sommes en pleine guerre de Corée et notre héros, Cleve Connell est rapidement nommé comme capitaine à la tête d'une escadrille de pilotes de chasse. Dès son arrivée sur le terrain, il retrouve un ancien ami à lui, Imil, auprès duquel il s'est déjà battu mais étant son supérieur, il va très vite se rendre compte qu'à la guerre, il n'y a plus grande amitié qui compte. C'est l'honneur avant tout et le fait de descendre le plus de Mig (c'est le nom donné aux avions ennemis en raison de leur forme particulière avec un nez pointu) possible, puisque c'est là leur objectif à tous. Abattre au moins cinq Mig et devenir ce que l'on appelle un "as" et tout ce qui va avec : récompense, respect de des autres pilotes et surtout, n'oublions pas le plus important de tout : La Gloire !
Bien que très bon pilote, Cleve, plus âgé que les jeunes recrues mettra du temps avant de se lier avec les autres. C'est là que certaines relations cordiales se nouent tandis que d'autres se font plus agressives car, concurrence (pas toujours loyale d'ailleurs mais je laisse libre le lecteur d'en juger par lui-même) et notamment avec le jeune Pell...
Un roman dans lequel il est certes un peu difficile à rentrer au départ pou qui n'est pas habitué à lire ce genre de littérature mais qui vaut vraiment la peine d'être découvert ! Non seulement, le lecteur apprend énormément -autant sur le plan historique que sur le fonctionnement des baraquements et de l'organisation qui va avec en période de guerre mais en plus de cela, il se laisse prendre au jeu et en vient même à trembler (du moins, ce fut mon cas), pour les personnages, certains auxquels il s'attachera alors que les autres lui paraîtront hostiles...mais cela, encore une fois, c'est à tout un chacun d'en juger par lui-même. Quand à moi, j'ai déjà mon héros et il s'appelle James Salter ! A découvrir !
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JIEMDE
  27 août 2015
Oeuvre de jeunesse de Salter, pour la première fois éditée en France, je me suis régalé à la lecture de Pour la gloire.
D'abord pour l'histoire de ces pilotes de jet US engagés dans la guerre de Corée, disputant avec leurs compagnons d'escadrille la bataille pour le contrôle du ciel face aux Mig ennemis. Combats, rivalités, camaraderie, honneurs, doutes, attente, mort… Tous les ingrédients d'un bon livre du genre y sont et – avec un énorme plaisir nostalgique non dissimulé – je me suis souvent vu replongé dans tant de lectures de jeunesse : la série des Buck Danny dont j'ai lu et tant relu les différents opus il y a vingt ans, mais également toute l'ambiance de ces livres de guerre que j'ai un moment dévorés (ça m'a un peu passé…).
Mais Pour la gloire est bien plus riche que cette version romancée des Têtes brûlées de Papy Boyington (et hop, un 2e service de nostalgie…) car sous Salter perçait déjà Salter ! Et son habileté à décrire et étudier ses personnages. Au premier rang celui de Cleve, pilote expérimenté destiné aux plus grands honneurs et qui ne va rencontrer en Corée que doutes, désillusions, interrogations, se trouver confronté à sa « tentation de Venise » dans un atelier d'artiste à Tokyo et reprendre le manche à la fin.
J'ai aussi particulièrement apprécié le rythme de ce livre, ou plutôt, l'alternance de rythmes, passant de phases de dialogues courts et enlevés à quelques digressions bienvenues, du suspense des batailles de jets à la lenteur du repos des guerriers dans un bordel de luxe japonais, de cette course effrénée pour abattre des Mig et atteindre la gloire aux périodes de doutes où l'on ne partage plus la même définition de cette gloire. Quant au twist final, sans être inoubliable, il termine plaisamment le livre sur un tempo relevé.
Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas boudé mon plaisir, ce qui m'a fait pardonner sans grande difficulté un style qui aurait gagné à être un peu plus travaillé, en début de livre notamment.
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critiques presse (2)
LesEchos   17 juin 2015
Roman dense, d’une écriture serrée et ­lumineuse, « Pour la gloire » est juste ­indispensable.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress   15 juin 2015
Pour une bonne surprise, c'en est une.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
ClaireGClaireG   29 mai 2016
Il était venu, prêt à s'acquitter de sa tâche, mais maintenant il n'en était plus si sûr. Il était venu pour une poignée de victoires, mais, en un sens, ce n'était plus ce qu'il désirait à présent. Il voulait plus, il voulait se sentir au-dessus du désir, libéré d'avoir à en avoir. Et il savait, avec la plus profonde certitude, qu'il n'y parviendrait jamais. Il était prisonnier de la guerre.

P. 168
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nadiouchkanadiouchka   13 septembre 2018
Descends-en un pour moi. La plaisanterie rituelle.
Le moment avant le décollage était toujours difficile aussi. On pouvait toujours s’occuper l’esprit, mais cet idiot de cœur fébrile n’avait rien à faire. Cleve était assis dans le cockpit, les yeux fixés sur la deuxième aiguille de sa montre. (…) C’est avec gratitude qu’il pénétra dans le royaume de l’action. P.89
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cicou45cicou45   23 décembre 2015
"La mort, on pouvait manquer d'égards envers elle ou même l'ignorer quand on la frôlait, mais quand on se retrouvait face à elle de façon inopinée, aucun homme n'était capable de ne pas crier, en silence ou à voix haute, pour qu'on lui accorde juste un peu de répit encore, afin d'empêcher le monde de finir."
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cicou45cicou45   21 décembre 2015
"Il y avait une façon de vivre et une façon de mourir. Il était supposé le leur montrer. C'était ça, être un leader. [...] S'il avait un défaut, c'était d'être lucide à l'excès, ce qui peut être la même chose qu'être aveugle. Il aurait dû s'en apercevoir."
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cicou45cicou45   21 décembre 2015
"Peut-être était-ce vrai qu'on devenait un homme à travers les défaites, et que les vainqueurs en réalité perdaient, avec chaque triomphe, cette force vitale qui ne trouvait à s'exercer qu'en reprenant force. Peut-être que l'esprit se renforçait en accédant à la compréhension par des choses qui au début paraissaient confuses, mais qui devenaient délicieusement claires une fois qu'on avait perdu."
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