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Sonia Quémener (Traducteur)
ISBN : 2811200088
Éditeur : Milady (06/06/2008)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 279 notes)
Résumé :
Drizzt est un elfe noir, un drow, né en Outreterre, un monde souterrain où abondent les créatures maléfiques et où le pouvoir s'obtient par la guerre ou le meurtre. L'honneur, l'amitié, l'amour n'y ont pas leur place. Drizzt y fait le rude apprentissage d'une vie de servitude au sein d'une société où chaque maison est dirigée par une matrone. Bien qu'il ait été élevé dans un système de valeurs totalement perverti et qu'il soit rompu à l'art du combat, Drizzt prend p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  10 août 2018
Un héros au coeur pur dans un monde noir et sous-terrain.

Drizzt Do'Urden est un elfe noir, né noble dans la neuvième famille de Menzoberranzan, patrie de ce peuple sous-terrain où une seule règle compte : Ne pas se faire prendre. Refusant de se laisser guider par la noirceur sans pitié de son peuple, malgré son éducation « classique » il saura se rebeller.

Les royaumes oubliés : le décors le plus célèbre du non moins réputé jeu Donjon et Dragons. Cimeterre et magie.
Outreterre : Gigantesque monde sous-terrain des royaumes oubliés où vivent notamment les elfes noirs et plein d'autres vilaines bébêtes.

Terre natale est le premier tome de la trilogie de l'elfe noir mettant en scène la naissance et la jeunesse de Dritzz. Ce n'est pas pourtant le premier roman où il apparaît puisqu'on fait connaissance avec le personnage dans l'éclat de cristal (premier tome de la trilogie suivante (du val de bise) dans l'ordre chronologique). du coup, on sait ce qu'il va devenir notre héros.

Le roman se laisse lire. Il n'est pas aussi sombre (dommage d'ailleurs) que peut le laisser penser le synopsis. On aurait préféré un Dritzz plus violent, plus touché par son éducation, avant de prendre progressivement conscience de sa différence. du coup, je l'ai trouvé un peu lisse par rapport aux autres personnages plus en accord avec l'univers.
Du coup, cela en fait presque (ou pas d'ailleurs) de la littérature YA.
Bon ça a 30 ans et la fantasy plus sombre est réaliste du trône de fer, bien que contemporaine des aventures de Dritzz est passée par là.
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Commenter  J’apprécie          720
Tatooa
  17 février 2018
J'ai adoré !
Je viens de découvrir que c'est écrit sur la base du jdr Donjons et Dragons (que je ne connais pas), ce que je n'ai pas soupçonné une minute en le lisant !
J'avais cette trilogie dans ma PAL depuis quelques temps déjà, perdue dans les limbes de ma kindle. RosenDero l'ayant choisi comme livre-quête du challenge SFFF, c'était l'occasion de l'en sortir. Quel excellent choix ! Merci Rosen ! :)
Dans un univers bien construit, on assiste à la naissance de Drizzt, elfe noir drow comme ils se nomment eux-mêmes. Et à sa croissance au sein d'un monde entièrement dédié à la compétition acharnée entre "maisons" (noblesse) pour le pouvoir, dans une société matriarcale d'une violence inouïe, allant jusqu'à l'éradication complète d'une maison (jusqu'aux enfants)... La magie est omniprésente, les combats également, les elfes noirs se devant d'être guerriers accomplis pour les hommes, simples servants et reproducteurs de leurs maisons, et "prêtresses" plus ou moins haut placées pour les femmes, et matrone pour la reproductrice (reine de la ruche, pourrait-on dire) à la tête de la maison.
Tout est basé sur le principe de monter de "rang", et d'emblée le livre commence par une définition de ce mot. Que ce soit pour chaque individu et pour les différentes maisons.
Toute la construction de cette société consiste à un conditionnement à l'obéissance absolue dès la petite enfance des drows à ces principes, société chapeauté par Lolth, déesse araignée toute puissante d'un autre plan (autre dimension) qui accorde faveurs et défaveurs en fonction du degré de violence des maisons. le conditionnement à la haine commence tout petit, la haine de tout ce qui n'est pas drow, pour justifier une éducation "guerrière", mais qui finit par ne servir essentiellement qu'à s'entretuer !
Que devient un enfant innocent et naïf, qui a une conception morale à la base totalement opposée à ces principes ?
Drizzt naît dans cet enfer.
Et il va se construire, entouré de personnages malfaisants, dont la toute première, sa mère, Matrone Malice qui porte bien son nom. Les femmes n'ont pas le beau rôle dans ce bouquin. Elles sont véritablement horribles. (U.K. le Guin n'a rien dit à ce sujet ? ... Ok je sors...). Tout est voué aux manipulations politiques, leurs actes, leurs pensées, les sous-fifres ne sont que pions pour arriver à leurs fins, toutes ne pensent qu'à devenir calife à la place du calife, et le sous-sous-calife à devenir sous-calife.
Les hommes ne sont pas en reste et ne rêvent que de monter dans la hiérarchie qui leur est dévolue, à jamais pions de plus ou moins haute importance, du moins ceux qui sont aveuglément soumis.
Zaknafein ne l'est pas. Maître d'armes de la maison Do'Urden, le meilleur, il ne survit que grâce à cela, car il désapprouve la société dans laquelle il vit. Pas vraiment ouvertement, il ne peut pas. Quand Drizzt lui est confié, il est à la fois heureux de voir que ce dernier n'est pas adapté et malheureux pour lui, car sa vie est vouée à la même souffrance que la sienne, inadapté dans un monde qui ne lui convient pas.
Et là, les amis, comment ça me parle ! Toutes les questions qu'il se pose, il ne se passe pas une semaine sans que mon homme et moi nous les posions (à un degré moindre de violence) à propos de nos enfants, que nous avons souvent la sensation d'avoir éduqués de façon "inadaptée" à la société dans laquelle nous vivons, et que nous n'aimons pas, et désapprouvons grandement.
Il tente de lui apprendre à s'en sortir. En vain. J'espère que nous avons fait mieux. Je ne sais pas.
Bref, outre l'excellence de l'histoire en elle-même, des personnages, bons ou mauvais, ce bouquin m'a parlé aux tripes. La noirceur des pensées de Zaknafein, je la connais bien... Je tâche de ne pas trop y penser en général.
J'ai commencé le tome 2. Evidemment...
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RosenDero
  24 décembre 2016
Chez les elfes noirs, la félonie, l'ambition et la cruauté règnent en maîtres. Pour plaire à leur divinité chaotique - Lolth, la reine araignée - les drows sont prêts à tous les sacrifices, toutes les exactions.
Mais Drizzt, de la maison Do'Urden, jeune elfe noir, est un être exceptionnel. Non seulement c'est un combattant hors pair, mais c'est aussi un des seuls à critiquer les moeurs de son peuple, pour le déplaisir de tous.
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Quoi de mieux, en cette période de fêtes, que de relire un de mes "livres pour une île déserte" ? Comment se fait-il d'ailleurs que je n'aie pas encore posté mon avis sur Babelio ?!
Alors que c'est si simple : je ne peux pas lever les yeux de ce bouquin !
L'univers, les personnages, l'ambiance, l'intrigue, les multiples rebondissements, le suspense, l'action, les complots, la noirceur d'âme des elfes noirs, le développement du héros, les manipulations, le bourrage de crâne, la magie, la sorcellerie, la cosmogonie, les combats au cimeterre, le bestiaire de D&D, l'amitié, la haine, les réflexions sur la société, sur soi, et j'en passe.
Sans oublier la plume de R.A. Salvatore qui, sans être des plus magnifiques, est très adaptée et percutante (un poil trop de "!" me direz-vous) et parvient avec brio à jouer avec nos émotions.
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Dans ce premier tome de la trilogie de l'Elfe noir, nous découvrons la Terre Natale des drows, l'Outreterre, et plus particulièrement la cité caverneuse de Menzoberranzan, ses familles (Maisons) et ses moeurs.
L'aventure commence avec la naissance de Drizzt Do'Urden au sein de la famille du même nom (je vous épargne son vrai patronyme) dirigée d'une main de fer par Matrone Malice.
Dès le début de l'histoire, le ton est donné : notre jeune Drizzt, troisième enfant mâle de Malice, sera sacrifié à sa naissance pour attirer sur la maison Do'Urden les faveurs de Lolth, la déesse maléfique des elfes noirs, et lui assurer la victoire dans son attaque de la maison DeVir.
Mais deux événements vont changer la donne : le second fils de la maison Do'Urden va assassiner son frère aîné pour lui voler son rang (sauvant ainsi Drizzt du sacrifice), et un membre noble de la famille DeVir va échapper au massacre (et donc pouvoir accuser les Do'Urden devant le grand conseil...).
Toute la noirceur de la société drow est présentée dans ce premier tome où les frères poignardent les frères, où les mères sacrifient leurs fils, où les elfes noirs assassinent toutes les créatures qui croisent leur route, où des enfants sont mis en pièces dans des guerres de pouvoir, où le meurtre est un art si l'auteur ne se fait pas prendre, où les jeunes sont endoctrinés dès leur plus jeune âge, où il faut tuer pour ne pas l'être à son tour.
Mais Drizzt va prendre conscience, au fil de ce premier tome, de ce que signifie réellement "être un guerrier drow". Désillusions et révélations seront le thème principale de cet opus. Mais, en contrepartie, notre jeune héros va également rencontrer des individus exceptionnels (son géniteur, une panthère d'un plan inférieur, un svirfneblin) sur lesquels vont reposer le récit et qui vont être des personnages clé dans la construction du héros et du récit.
On retiendra, outre la perversion de la société drow, la naïveté de Drizzt se transformant en froide désillusion ; et cet elfe noir hors du commun plaçant l'amitié au dessus de toute autre chose.
C'est beau, c'est bon, ça fait mal et ça fait du bien !
À lire et relire, toujours avec tant de plaisir.
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meygisan
  28 juin 2017
Je n'ai jamais eu l'occasion de jouer à Donjons et dragons, encore moins de découvrir cet univers tant prisé par les rôlistes à la belle époque du jeu de rôle sur table. Si ce n'est en lisant des magazines, en discutant ou en échangeant, je n'ai jamais connu l'univers de Donjons et dragons autrement que de manière annexe au jeu lui même. C'est donc par le biais de la lecture de ce roman que je découvre une partie de cet univers si varié. Et c'est d'abord la curiosité qui m'a amené à me procurer ce livre. Cet univers certes riche et diversifié m'est apparu très vite assez "conventionnel" dans l'univers global du jeu de rôle. C'est sans doute pour cela que je ne m'y suis jamais réellement intéressé.
Le choix de la lecture me paraît aujourd'hui plus judicieux d'autant que j'ai déserté les tables de jeu depuis quelques temps déjà.
Je ne regrette pas ma lecture. les aventures de Drizzt Do'Urden m'ont fait passé un bon moment. R.A. Salvatore sait construire un univers tangible, plausible et cohérent autour d'une société régies par les complots et la violence. La politique et l'héritage familial ( ici le mot prend plutôt le sens de mafia matriarcale) règne en maître et dirige par le biais des Matronnes et autres Hautres prêtresses les lois et règles de l'Outreterre, dans lequel évolue les Elfes noirs. Ce premier tome est donc consacré à la jeunesse de Drizzt qui voit le jour entre perversion, violence, mensonge et trahison. Toutes les lois sont faites pour mettre en valeur la supériorité des femmes sur les hommes, dont la vie ne sera réduite qu'à une servitude établie et non négociable. Mais Drizzt n'est pas comme les autres et il montre très tôt des signes de sa différence. Il doit alors évoluer entre révéler sa véritable nature et se plier aux règles, trouver sa propre voie, dont il découvrira qu'elle le mène forcément à la solitude.
R.A. Salvatore décrit parfaitement, au travers d'événements qui ponctuent sa vie et son évolution, les changements et les réflexions qui les accompagnent, dans l'apprentissage de son héros. Sans cesse, celui ci va devoir combattre sa famille, ses "amis", et ses propres démons intérieurs ( ceux engendrés par la société elle même et le "conditonnement" proche de l'esclavagisme) pour trouver sa voie. L'auteur réussit à mettre en place un univers suffisament cohérent et riche pour instaurer une véritable atmosphère malsaine qui contraste parfaitement avec le caractère de l'elfe noir. Celui ci se plae systématiquement en opposition avec les règles pré établies et le complot est mené de main de maître et permet de conclure que l'univers entier des elfes noirs est voué à une vie de perversion. Et cette perversion est encouragé au sein même des familles régnantes, qui n'ont de cesse de se faire la guerre pour prendre le pouvoir et plaire à leur déesse toute puissante Lolth. Drizzt découvre que la société entière dont il est issu tourne autour de cette unique obstination, de cette unique obsession.
De nombreux thèmes sont développés dans ce roman, avec en tête la fascination du pouvoir, la famille, le matriarcat, l'esclavagisme et la perversité. La politique, la paternité, la liberté et l'autonomie sont traités en arrière plan, même si, finalement, on sent très vite que Drizzt n'aspire qu'à sa liberté. Il réalise que délivré des chaînes de l'Outreterre et de son fonctionnement amoral, il pourra seulement choisir sa vie.
Il s'agit à mon sens d'un bon roman de fantasy ( à placer d'ailleurs sans doute dans le sous genre dark fantasy) d'introduction, dont je dirai que le seul défaut réside dans quelques longueurs dont l'auteur aurait pu de dispenser. Certes le roman gagne en profondeur et en développement mais le rythme, par moment, se ralentit au point de s'ennuyer presque et donne franchement enive de sautre quelques pages.
Quoiqu'il en soit, je revindrais certainement dans les parrages d'Outreterre...
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Skarn-sha
  24 juin 2012
C'est le premier livre que je lis de cet auteur que l'on dit incontournable dans le milieu de la fantasy et ce fut une excellente découverte.
J'ai vraiment adoré cette ambiance sombre, barbare, presque apocalyptique où les valeurs sont inversées, où la trahison de ses pères est impératif, où le meurtre un exploit si l'on n'est pas pris sur le fait et où tout sentiment une faiblesse.
A la naissance du héros, sa famille en attaque une autre et la décime afin de prendre sa place dans la hiérarchie Drow. Ne laissant aucun survivant, et surtout personne pour porter plainte, et les autres familles, même sans le dire ouvertement, félicitent les meurtriers et oublient jusqu'à l'existence de la famille éradiquée.
Un tel comportement n'est possible que sous un régime totalitaire imposé par la religion de Lolth, la Reine Araignée, et par les mensonges dont leurs écoles abreuvent les jeunes dès leurs enfances, présentant toutes les autres races comme perfides, cruelles et dieu sait quoi encore, les encourageant la la haine de leurs prochains et à la violence.
Les jeune Drows sont formés à devenir de parfaits assassins, rien de plus, rien de moins.
Chacun assassinerait père et mère (frère, soeur, cousin), pour simplement prendre leur place et acquérir une once de pouvoir sans que quiconque n'ai à redire.
Tous, sauf Drizzt. Il est l'exception. La tache de lumière dans les ténèbres.
Le personnage de Drizzt est très intéressant, pas à cause de son invincibilité au combat, de son intelligence ou de ses dons en magie mais à cause de sa naïveté, de ses prétentions pacifiques et de l'oeil critique qu'il porte sur la société Drow.
De plus, l'histoire cohérente et captivante et la plume légère et acérée font de ce livre quasiment impossible à reposer (et qui dans mon cas, me fait louper ma station de métro :p ).
Au final, c'est un véritable coup de coeur et une lecture que je conseillerai fortement. La suite devrait atterrir sous peu entre mes doigts impatients.
Lien : http://lombredeskarnsha.blog..
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   12 août 2018
Des vingt cinq que comportait la promotion à l’origine, il ne restait que 22 élèves : l’un avait été renvoyé (puis exécuté) pour avoir vainement tenté d’assassiner un étudiant qui avait un meilleur rang que lui, un autre était mort à l’exercice, un troisième enfin avait connu une mort naturelle dans son châlit, car une dague dans le cœur met tout naturellement fin à la vie.
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Jones_CrystalJones_Crystal   03 septembre 2018
L’Académie !

Elle propage les mensonges qui assurent la cohésion de la société drow, les martèle jusqu’à ce qu’ils passent pour vrais en dépit de toutes les preuves du contraire. Ce qu’on raconte aux jeunes drows sur la vérité et la justice entre en contradiction si flagrante avec la vie quotidienne à Menzoberranzan qu’on comprend mal comment ils peuvent y croire !

Pourtant tel est bien le cas.

Même maintenant, après toutes ces décennies, le souvenir de cet endroit m’inspire de la crainte. Non pas à cause des souffrances physiques que j’y ai endurées ou de la menace permanente d’une mort violente, car j’ai connu bien d’autres lieux qui présentaient ce genre de dangers. L’Académie de Menzoberranzan m’effraie quand je pense à ceux qui y ont survécu, à ses diplômés qui vivent désormais – se vautrent ! – dans la perception déformée de ce qui constitue leur monde.

Ils croient que tout est permis pourvu qu’on ne se fasse pas prendre, que satisfaire ses envies représente la première priorité de l’existence, que le pouvoir ne s’offre qu’à l’individu assez fort et assez rusé pour l’arracher à ceux qui ne le méritent plus. Il n’y a pas de place pour la compassion à Menzoberranzan, alors que c’est elle et non la crainte qui permet à la plupart des peuples de vivre en harmonie.
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Skarn-shaSkarn-sha   23 juin 2012
Des vingt-cinq que comportait la promotion à l'origine, il ne restait que vingt-deux élèves: l'un avait été renvoyé (puis exécuté) pour avoir vainement tenté d'assassiner un étudiant qui avait un meilleur rang que lui, un autre était mort à l'exercice, un troisième enfin avait connu une mort naturelle dans son châlit, car une dague dans le cœur met tout naturellement fin à la vie.
Commenter  J’apprécie          110
fnitterfnitter   13 août 2018
Perdre c’est mourir.
Tu peux gagner un millier de combats, mais n’en perdras jamais qu’un !
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fnitterfnitter   11 août 2018
A Menzoberranzan, une consigne prévalait sur toutes les autres : ne pas se faire prendre.
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Vidéo de R. A. Salvatore
Booktrailer du livre fantasy "Gauntlgrym", tome 1 du cycle "Neverwinter" de R.A. Salvatore.
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