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Les Royaumes Oubliés - La Légende de... tome 4 sur 13

Fanélie Cointot (Traducteur)
EAN : 9782811200862
348 pages
Milady (06/02/2009)
3.9/5   188 notes
Résumé :
La saga de Drizzt est enfin rééditée dans l'ordre chronologique et dans une nouvelle traduction !
Le Valbise tremble. Akar Kessel, un apprenti-sorcier, a maladroitement réveillé une relique pouvant balayer la région de la surface des Royaumes : l’éclat de cristal. Mais les Dix-Cités doivent faire face à un danger plus immédiat : les barbares. Après une première attaque manquée, ces derniers laissent pour mort un membre de leur tribu : le jeune Wulgar, bientôt... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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Dans les étendues glacées du nord, les Dix-Cités résistent aux conditions climatiques extrêmes et aux pillages barbares. Leur économie, essentiellement tournée vers la pêche et ses dérivés, est florissante et les villes grandissent malgré un environnement hostile. Mais cet épanouissement, les habitants des dix-cités le doivent à d'autres, car, dans l'ombre, veillent des héros, parfois mal-aimés…

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Si la trilogie de l'Elfe Noir reste pour moi l'une des meilleures séries de fantasy aux accents rôlistiques, cette suite est de qualité nettement inférieure. Il faut dire que ce tome 4 a en vérité été écrit le premier (1988), et cela se ressent nettement, tant le style et les choix de l'auteur ont évolué entre temps, pour arriver à la qualité que l'on sait de sa trilogie prélogique :) (90/91).
Ici, le récit sent un peu trop la partie de jeu de rôle romancée (avec échecs critiques, loot et esprit d'aventure), et même si c'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé mentionnés des événements survenus durant la trilogie en Outreterre, les aventures sont assez grossières et simplistes, sans le côté psychologique que l'on attendait de Drizzt ou des personnages clés.

D'ailleurs, notre elfe noir exilé dans les confins du monde, dans les étendues glacées de Valbise, vivant en quasi-ermite, suivant la voie de Mailikki, déesse des rôdeurs, a parfois des relents de mauvais joueur, imbu de sa personne et fanfaron, caractéristique désagréable et rapidement supprimée par la suite.
A côté de lui, nous croisons Bruenor, le nain bourru aux rêves de gloire [Dwarf Great Again], Régis, le halfelin ventripotent avec bonus en charisme, Cattie-brie, la jeune humaine bien trop effacée pour l'instant, et surtout Wulfgar, le guerrier barbare qui se révèlera au, au fil du roman, héroïque, ultra puissant et presque chevaleresque (c'est Siegfried mélangé à Conan, mais l'auteur est un peu avare d'informations à son sujet).

Et qu'en est-il de cet “éclat de cristal”, me direz-vous ? Et bien il se trouve que “dans le monde de donjon” les artefacts magiques ne manquent pas (dans ce roman, on en croise tout de même une bonne poignée) et l'éclat de cristal en est un. Mû par une volonté maléfique, totalement nocif, il tombera dans les mains d'un mage nullissime et en fera un tyran redoutable… s'opposant alors directement à nos PJ, heu, Héros, ainsi qu'à un Démon majeur et formant donc la majeure partie du récit.

Bref, un tome intéressant pour la présentation des personnages secondaires et le côté épique de l'aventure, des batailles et des combats divers (même si certaines scènes sont trop longues) ; lourd dans sa construction ; long dans ses descriptions géo-politiques sans intérêt ; mais au final que je ne regrette pas d'avoir lu, et qui ouvre la porte sur d'autres événements, dans un final croquignolesque où notre petit Régis devra remuer sa panse :)

PS : Si le nom de Wulfgar était venu jusqu'à moi avant même cette rencontre littéraire c'est grâce à la réplique suivante :
“Comme Drizzt et Wulfgar ; Elminster et Volo ! Allez... j'vais faire une folie : et si on s'associait pour vendre des navets, au porte à porte !”
Qui aura la référence ? ;)
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Pas de la grande littérature ni même de la grande Fantasy, mais de l'agréable novélisation : les aventures de Drizzt Do'Urden et ses compagnons, c'est des parties de jeux de rôles mises par écrit. Malgré une fanbase assez importante R.A. Salvatore jouit d'une réputation de tâcheron. Ayant par le passé hurler avec les loups, je fais mon mea culpa. D'un autre côté je n'avais en tête que la très mauvaise adaptation de Fleuve noir que je n'ose qualifier de traduction… C'est donc tout naturellement que je remercie Milady et Fanélie Cointot pour cette plaisante nouvelle traduction !

Nous suivons dans cet "Éclat de cristal" la formation d'une compagnie de héros pour ne pas dire d'une communauté :
- Régis (non ce n'est pas une blague) le roublard de petite taille, c'est un clone du Bilbo de Tolkien
- Bruenor le nain bourru mais au grand coeur, c'est un héritier du Thorin Écu-de-Chêne de Tolkien
- Wulfgar le barbare qui hait la magie, c'est une version édulcorée de ce bon vieux Conan d'Howard
- Drizzt, l'elfe noir humaniste c'est une version édulcorée de ce bon vieux Elric de Moorcock
Au sein de cette dream team fantasy Catti-Brie reste en retrait car comme tous les personnages féminins du cycle elle ne dégage pas grand-chose (son parler argotique m'ayant horripilé plus qu'autre chose, pire les romances nouées autour d'elle étant assez mal fagotées…).
C'est parfois bon enfant et on retrouve les belles sensations du shonen classique avec les tirades sur l'espoir et l'amitié, la foi dans le triomphe de l'amour et de la justice. C'est une Fantasy traditionnelle certes, mais c'est plaisant de retrouver cela dans une époque grimm & gritty post GRR Martin.

Partie 1 : Dix-Cités
On nous présente l'univers septentrional de Valbise qui rapidement doit faire à l'invasion du seigneur de la guerre barbare Haalfdane. Entre petits zooms humanistes et grands préparatifs de guerre, le siège de Bryn Shander fait Gemmell like mais aussi Gemmell light. Peu importe tout cela est sympathique.
Partie 2 : Wulfgar
Nous poursuivons avec le destin du jeune barbare Wulfgar qui fait l'apprentissage de la vie entre leçons de forge avec Bruenor et leçons d'escrime avec Drizzt. Entre petites leçons de morale et grandes amitiés naissantes, tout cela fait Gemmell like mais aussi Gemmell light. C'est rafraîchissant ou gnangan selon les goûts de chacun
Partie 3 : Cryshal-Tirith
Face au tyran autoproclamé de Valbise Akar Kessell nos amis suivent chacun leur voie pour lutter contre le Mal : escarmouches, batailles terrestres et navales, combats de siège, infiltration et exfiltration… le message de tout cela étant que chacun peut apporter sa pierre à l'édifice de défense de la liberté et qu'avec un peu de respect et de tolérances les ennemis d'hier peuvent être les alliés d'aujourd'hui et de demain. Entre combat contre un dragon et un duel à mort entre 2 armoires à glace, Wulfgar se fait la part belle mais ses compagnons ne sont pas en reste y compris Ventre-à-pattes le trouillard ! Tout cela fait Gemmell like mais aussi Gemmell light. Peu importe tout cela est sympathique.


Néophytes, easy readers, nostalgiques et rôlistes peuvent aimer cette aventure, mais tout cela ne marche qu'à moitié :
- inévitablement surviennent les moments où on entend rouler des dés...
- le prologue était nullissime de poncifs du genre, et ceux-ci reviennent de temps à autre tirer l'ensemble vers le bas
- les scènes d'actions sont très nombreuses, trop nombreuses sans doute donc on tombe dans la répétitivité tant on privilégie la quantité sur la qualité. J'apprécie les récits SFFF qui font la part belle à l'action, mais il faut que celle-ci soit bien amenée et bien mise en valeur sinon l'absence de tension et de suspens fait que cela trop souvent à plat, et ici le fait qu'à chaque fois que les choses tournent mal on fait appel au rubis hypnotique ou à la panthère magique n'arrange rien.
Les deus ex machina c'est parfois top grave cool, mais à force de tirer sur la corde cela devient ennuyant au possible.
- on sent quand même des inspirations faciles pas toujours bien digérées :
Du Tolkien et du Howard donc, mais aussi du Leiber, du Vance et du Moorcock quand on cherche bien… Ce joli mélange est à l'origine des univers Donjons & Dragons, d'ailleurs je vois renvoi au bon article du Boston Globe
http://www.bostonglobe.com/ideas/2013/12/22/sorry-tolkien-not-father-fantasy/pljM6¤££¤72JmFaqY54¤££¤8bzNSI/story.html
Mais c'est parfois un peu gros, voire goulbigoulbesque ! Ainsi on sent aussi avec Cryshal-Tirith (OMG le nom déjà) et ses miroirs magiques un recyclage de "Conan le Destructeur" : il y a quand même un peu mieux comme inspiration...
- le Tyran de Valbise, aka le boss de fin, est un supervilain de pacotille, un mago psycho cabotineur qui présente toutes les caractéristiques du pervers narcissique : difficile de trembler ne serait-ce qu'une seconde tant celui-ci est caricatural, un ersatz complètement raté de Saroumane qui lui-même se contentait d'être un sous Sauron…


Les intéressants monologues de Drizzt en début de parties tranchent avec le reste. On sent que l'auteur met beaucoup de lui-même dans son personnage fétiche. Dès lors on peut réinterpréter la saga : Menzoberranzan et ses traditions de compétitivité mortifère, c'est une certaine société américaine à qui l'auteur à décidé de tourner le dos, comme son héros, préférant essayer de rendre meilleurs les Royaumes Oubliés, comme son héros. Un monde parfois violent, raciste et fanatique dans son communautarisme certes, mais avec de l'amitié, de la solidarité, et la possibilité de s'intégrer dans un multiculturalisme progressiste. Si on ajoute que le héros est rejeté principalement à cause de la couleur de sa peau et des préjugés qui y sont affiliés, il n'y a qu'un pas pour y voir une critique en bonnes et dues formes de certaines mentalités.
Des héros porteurs de valeurs qui ont envie de rendre le monde meilleur, cela fait du bien : Justice Forever !
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Après avoir relu en diagonale les trois premiers tomes de cette série, je me suis attelée à la lecture de celui-ci avec joie. En effet il me tardait de découvrir la suite des aventures de Drizzt et de sa fidèle Guenhwyvar que j'avais abandonnés pendant quelque temps.
On retrouve ces deux amis installés aux confins des Royaumes Oubliés où leur présence n'est que tolérée par les hommes des Dix-Cités. Heureusement, Drizzt a su se faire des amis fidèles comme le nain Bruenor.
Ce tome commence sur les chapeaux de roues avec l'attaque des barbares vite stoppée par l'ingéniosité de Drizzt qui ne reçoit comme toujours aucun remerciement de la part des hommes. Mais l'elfe noir est devenu habitué à ce comportement et ne semble plus rien attendre d'eux, même s'il ne peut s'empêcher de les aider au péril de sa vie contre les armées du magicien Kessell.
Des nains, des hommes, un elfe et un halfelin contre des ogres des orques, des géants, un magicien, un dragon et un démon… c'est sûr que l'on pourrait se croire dans une nouvelle aventure en Terre du Mileu. Ce tome se rapproche en effet beaucoup plus des topos habituels de la fantasy, que les trois premiers tomes. Mais Drizzt reste bien, selon moi, un personnage à part qui sort des carcans manichéens et du héros surpuissant que l'on retrouve trop souvent dans l'univers de la fantasy, après je ne suis pas non plus une spécialiste de ce genre. Drizzt reste ancré à ses principes, mais rien ne l'empêche de devenir une véritable machine de guerre que le sang ne dégoutte pas bien au contraire.
Après je suis quand même déçue par certains personnages, comme Wulfgar qui me semble bien fade comparé à Bruenor ou Drizzt, j'espère qu'il prendra plus de consistances dans le tome suivant. Ensuite l'absence de Catti-Brie ici me chagrine, elle n'apparaît en effet qu'à certains moments du récit de manière pertinente, mais bien fugace. J'avais cru au vu de l'épilogue, que nous verrions son personnage grandir ou du moins sa relation avec Drizzt se renforcer. Son personnage n'est ici que peu utilisé dans le récit et il semble que nous ne la verrons pas beaucoup non plus dans le prochain tome…dommage.
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Idée de départ / Accroche du début de livre : 9/10
Développement des personnages : 10/10
Style de l'écriture : 10/10
Rendu de l'histoire : 10/10
Total 39/40 Babelio 5/5

Je dirais une sorte de retour aux sources avec ce livre de 1995 puisque c'est vraiment le premier roman fantastique qui m'a donné envie de lire (vraiment) par pure plaisir.

La version de fleuve noir n'a pas pris une ride, car comme certains le savent je préfère nettement la version d'origine plutôt que la version (mal) trafiquer de Bragelonne/Milady.

Cette trilogie du Val Bise est très bien rythmés, on retrouve donc Drizzt là (ou presque) où on l'avait laissé dans Terre promise (tome 6 des royaumes oubliés). Ce quinzième tome des royaumes oubliés met tout en avant pour captiver le lecteur.

Pour moi le moment le plus mémorable de ce roman c'est quand Drizzt et son élève Wuflgar décide d'aller casser du géants des glaces. Un passage héroïques comme on les aime où on découvre un Drizzt en quête de sensation forte. Il est agréable de retrouver l'elfe noir dans le rôle du maître et plus de l'élève. En quelque sorte il reprend le flambeau laissé par son propre père.

Une fois de plus l'auteur nous montre les imperfections de notre société, au travers de ses personnages haut en couleur. Je pense aussi que les écrivains auront beau essayé d'ouvrir les yeux au monde, rien ne changera car il y auras toujours des gens obtus.

Le fin de ce premier tome de cette nouvelle trilogie (qui ne fait en rien partie d'un cycle continu prôné par Milady et son ignorance véritable) se fini sur une grande bataille épique face à une horde de monstres.

Cette fin de livre montre l'importance de Drizzt, car au final c'est lui le vrai libérateur de ce monde. Mais tôt ou tard son passé finira par le rattraper.
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Un superbe début pour la seconde trilogie de la légende de Drizzt, où ce dernier, même s'il vit à présent à la surface, n'y est pas encore accepté par tous. Il ressent quand même un devoir envers la cité et lui fait parvenir une information capitale qui sauvera nombre de vies : Les barbares ont prévus d'attaquer. Ces derniers qui pensaient attaquer par surprise se font décimer, et Bruenor décide d'épargner un jeune homme en échange de cinq années de servitude. Ainsi le jeune barbare Wulgar travaille dans les mines, et apprends l'art du combat au coté de Drizzt. Mais aussi l'humilité et la tolérance. Et ce nouvel ami ne sera pas de trop compte tenu de la menace que l'Éclat de Cristal, puissant artéfact magique, fait planer sur les Dix-Cités...
A nouveau pas une seule seconde de répit, et on attend avec impatience de savoir comment se déroulera la quête annoncée à la fin du tome... Une merveille !
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
La tradition. C’est le fondement de ce que nous sommes, le lien avec notre patrimoine, le rappel du fait qu’en tant que peuple, si ce n’est en tant qu’individu, nous traverserons les âges. Pour beaucoup de gens et de nombreuses sociétés, la tradition est le pilier de la société et de la loi, un trait d’identité durable qui prohibe les revendications antagonistes du hors-la loi ou la mauvaise conduite du renégat. C’est ce qui fait profondément écho dans nos cœurs, nos esprits et nos âmes et qui nous rappelle qui nous sommes en affirmant qui nous étions. Pou beaucoup, c’est même bien plus qu’une loi ; c’est une religion, qui guide la foi comme elle guide la moralité et la société. Pour Beaucoup, la tradition est un elle-même un dieu, aux rituels anciens et aux textes sacrés, griffonnés sur des parchemins illisibles jaunis par l’âge ou ciselés sur des roches éternelles. Pour beaucoup la tradition est tout ; personnellement je la soi comme une épée à double tranchant, qui tranche même plus profondément dans le sens de l’erreur.
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- Je t'ai eu elfe noir ! jubila Bruenor, au ravissement de ses amis. Tu as promis et devant témoins !
Une fois remis du choc, Drizzt se renfrogna.
Le barbare et Cattie-Brie avaient du mal à contenir un fou rire.
- Buernor avait promis de me ramener à sa taille à coups de hache si je le trahissais ! expliqua Wulfgar devant l'air mauvais de l'elfe.
- Il aurait tenu parole ! renchérit Cattie-Brie.
Tous deux s’éclipsèrent, prétextant un rendez-vous urgent à Bryn Shander.
Leurs éclats de rire s'entendaient au loin.
- Espèce de petit salaud ! rugit Drizzt...

(page 245-246 Fleuve Noir 1995)
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Il agitait devant le nez de l’apprenti autrefois maladroit une carotte à laquelle il ne pouvait résister : le respect.
Kessell, qui avait toujours été méprisé par les sorciers prétentieux de Luskan – et par n’importe qui d’autres, à ce qu’il semblait –, était une proie facile. Lui qui avait été le paillasson sur lequel les puissants essuyaient leurs bottes mourait d’envie d’inverser les rôles.
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Je ne suis le maître d'aucun homme, et je ne compte même jamais le devenir.
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Certains des porte-parole risquent d’être réticents à l’idée d’une quelconque alliance, que se soit à cause de leur indépendance arrogante ou de la croyance qu’un raid barbare sur leurs voisins moins bien protégés pourrait servir leurs propres ambitions.
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Video de R. A. Salvatore (1) Voir plusAjouter une vidéo
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Booktrailer du livre fantasy "Gauntlgrym", tome 1 du cycle "Neverwinter" de R.A. Salvatore.
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