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Fanélie Cointot (Traducteur)
EAN : 9782811202767
477 pages
Éditeur : Milady (12/02/2010)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 131 notes)
Résumé :
La saga de Drizzt est enfin rééditée dans l'ordre chronologique et dans une nouvelle traduction !
Le Valbise tremble. Akar Kessel, un apprenti-sorcier, a maladroitement réveillé une relique pouvant balayer la région de la surface des Royaumes : l’éclat de cristal. Mais les Dix-Cités doivent faire face à un danger plus immédiat : les barbares. Après une première attaque manquée, ces derniers laissent pour mort un membre de leur tribu : le jeune Wulgar, bientôt... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
RosenDero
  07 mai 2019
Dans les étendues glacées du nord, les Dix-Cités résistent aux conditions climatiques extrêmes et aux pillages barbares. Leur économie, essentiellement tournée vers la pêche et ses dérivés, est florissante et les villes grandissent malgré un environnement hostile. Mais cet épanouissement, les habitants des dix-cités le doivent à d'autres, car, dans l'ombre, veillent des héros, parfois mal-aimés…
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Si la trilogie de l'Elfe Noir reste pour moi l'une des meilleures séries de fantasy aux accents rôlistiques, cette suite est de qualité nettement inférieure. Il faut dire que ce tome 4 a en vérité été écrit le premier (1988), et cela se ressent nettement, tant le style et les choix de l'auteur ont évolué entre temps, pour arriver à la qualité que l'on sait de sa trilogie prélogique :) (90/91).
Ici, le récit sent un peu trop la partie de jeu de rôle romancée (avec échecs critiques, loot et esprit d'aventure), et même si c'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé mentionnés des événements survenus durant la trilogie en Outreterre, les aventures sont assez grossières et simplistes, sans le côté psychologique que l'on attendait de Drizzt ou des personnages clés.
D'ailleurs, notre elfe noir exilé dans les confins du monde, dans les étendues glacées de Valbise, vivant en quasi-ermite, suivant la voie de Mailikki, déesse des rôdeurs, a parfois des relents de mauvais joueur, imbu de sa personne et fanfaron, caractéristique désagréable et rapidement supprimée par la suite.
A côté de lui, nous croisons Bruenor, le nain bourru aux rêves de gloire [Dwarf Great Again], Régis, le halfelin ventripotent avec bonus en charisme, Cattie-brie, la jeune humaine bien trop effacée pour l'instant, et surtout Wulfgar, le guerrier barbare qui se révèlera au, au fil du roman, héroïque, ultra puissant et presque chevaleresque (c'est Siegfried mélangé à Conan, mais l'auteur est un peu avare d'informations à son sujet).
Et qu'en est-il de cet “éclat de cristal”, me direz-vous ? Et bien il se trouve que “dans le monde de donjon” les artefacts magiques ne manquent pas (dans ce roman, on en croise tout de même une bonne poignée) et l'éclat de cristal en est un. Mû par une volonté maléfique, totalement nocif, il tombera dans les mains d'un mage nullissime et en fera un tyran redoutable… s'opposant alors directement à nos PJ, heu, Héros, ainsi qu'à un Démon majeur et formant donc la majeure partie du récit.
Bref, un tome intéressant pour la présentation des personnages secondaires et le côté épique de l'aventure, des batailles et des combats divers (même si certaines scènes sont trop longues) ; lourd dans sa construction ; long dans ses descriptions géo-politiques sans intérêt ; mais au final que je ne regrette pas d'avoir lu, et qui ouvre la porte sur d'autres événements, dans un final croquignolesque où notre petit Régis devra remuer sa panse :)
PS : Si le nom de Wulfgar était venu jusqu'à moi avant même cette rencontre littéraire c'est grâce à la réplique suivante :
“Comme Drizzt et Wulfgar ; Elminster et Volo ! Allez... j'vais faire une folie : et si on s'associait pour vendre des navets, au porte à porte !”
Qui aura la référence ? ;)
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Alfaric
  02 janvier 2014
Pas de la grande littérature ni même de la grande Fantasy, mais de l'agréable novélisation : les aventures de Drizzt Do'Urden et ses compagnons, c'est des parties de jeux de rôles mises par écrit. Malgré une fanbase assez importante R.A. Salvatore jouit d'une réputation de tâcheron. Ayant par le passé hurler avec les loups, je fais mon mea culpa. D'un autre côté je n'avais en tête que la très mauvaise adaptation de Fleuve noir que je n'ose qualifier de traduction… C'est donc tout naturellement que je remercie Milady et Fanélie Cointot pour cette plaisante nouvelle traduction !
Nous suivons dans cet "Éclat de cristal" la formation d'une compagnie de héros pour ne pas dire d'une communauté :
- Régis (non ce n'est pas une blague) le roublard de petite taille, c'est un clone du Bilbo de Tolkien
- Bruenor le nain bourru mais au grand coeur, c'est un héritier du Thorin Écu-de-Chêne de Tolkien
- Wulfgar le barbare qui hait la magie, c'est une version édulcorée de ce bon vieux Conan d'Howard
- Drizzt, l'elfe noir humaniste c'est une version édulcorée de ce bon vieux Elric de Moorcock
Au sein de cette dream team fantasy Catti-Brie reste en retrait car comme tous les personnages féminins du cycle elle ne dégage pas grand-chose (son parler argotique m'ayant horripilé plus qu'autre chose, pire les romances nouées autour d'elle étant assez mal fagotées…).
C'est parfois bon enfant et on retrouve les belles sensations du shonen classique avec les tirades sur l'espoir et l'amitié, la foi dans le triomphe de l'amour et de la justice. C'est une Fantasy traditionnelle certes, mais c'est plaisant de retrouver cela dans une époque grimm & gritty post GRR Martin.
Partie 1 : Dix-Cités
On nous présente l'univers septentrional de Valbise qui rapidement doit faire à l'invasion du seigneur de la guerre barbare Haalfdane. Entre petits zooms humanistes et grands préparatifs de guerre, le siège de Bryn Shander fait Gemmell like mais aussi Gemmell light. Peu importe tout cela est sympathique.
Partie 2 : Wulfgar
Nous poursuivons avec le destin du jeune barbare Wulfgar qui fait l'apprentissage de la vie entre leçons de forge avec Bruenor et leçons d'escrime avec Drizzt. Entre petites leçons de morale et grandes amitiés naissantes, tout cela fait Gemmell like mais aussi Gemmell light. C'est rafraîchissant ou gnangan selon les goûts de chacun
Partie 3 : Cryshal-Tirith
Face au tyran autoproclamé de Valbise Akar Kessell nos amis suivent chacun leur voie pour lutter contre le Mal : escarmouches, batailles terrestres et navales, combats de siège, infiltration et exfiltration… le message de tout cela étant que chacun peut apporter sa pierre à l'édifice de défense de la liberté et qu'avec un peu de respect et de tolérances les ennemis d'hier peuvent être les alliés d'aujourd'hui et de demain. Entre combat contre un dragon et un duel à mort entre 2 armoires à glace, Wulfgar se fait la part belle mais ses compagnons ne sont pas en reste y compris Ventre-à-pattes le trouillard ! Tout cela fait Gemmell like mais aussi Gemmell light. Peu importe tout cela est sympathique.

Néophytes, easy readers, nostalgiques et rôlistes peuvent aimer cette aventure, mais tout cela ne marche qu'à moitié :
- inévitablement surviennent les moments où on entend rouler des dés...
- le prologue était nullissime de poncifs du genre, et ceux-ci reviennent de temps à autre tirer l'ensemble vers le bas
- les scènes d'actions sont très nombreuses, trop nombreuses sans doute donc on tombe dans la répétitivité tant on privilégie la quantité sur la qualité. J'apprécie les récits SFFF qui font la part belle à l'action, mais il faut que celle-ci soit bien amenée et bien mise en valeur sinon l'absence de tension et de suspens fait que cela trop souvent à plat, et ici le fait qu'à chaque fois que les choses tournent mal on fait appel au rubis hypnotique ou à la panthère magique n'arrange rien.
Les deus ex machina c'est parfois top grave cool, mais à force de tirer sur la corde cela devient ennuyant au possible.
- on sent quand même des inspirations faciles pas toujours bien digérées :
Du Tolkien et du Howard donc, mais aussi du Leiber, du Vance et du Moorcock quand on cherche bien… Ce joli mélange est à l'origine des univers Donjons & Dragons, d'ailleurs je vois renvoi au bon article du Boston Globe
http://www.bostonglobe.com/ideas/2013/12/22/sorry-tolkien-not-father-fantasy/pljM6¤££¤72JmFaqY54¤££¤8bzNSI/story.html
Mais c'est parfois un peu gros, voire goulbigoulbesque ! Ainsi on sent aussi avec Cryshal-Tirith (OMG le nom déjà) et ses miroirs magiques un recyclage de "Conan le Destructeur" : il y a quand même un peu mieux comme inspiration...
- le Tyran de Valbise, aka le boss de fin, est un supervilain de pacotille, un mago psycho cabotineur qui présente toutes les caractéristiques du pervers narcissique : difficile de trembler ne serait-ce qu'une seconde tant celui-ci est caricatural, un ersatz complètement raté de Saroumane qui lui-même se contentait d'être un sous Sauron…

Les intéressants monologues de Drizzt en début de parties tranchent avec le reste. On sent que l'auteur met beaucoup de lui-même dans son personnage fétiche. Dès lors on peut réinterpréter la saga : Menzoberranzan et ses traditions de compétitivité mortifère, c'est une certaine société américaine à qui l'auteur à décidé de tourner le dos, comme son héros, préférant essayer de rendre meilleurs les Royaumes Oubliés, comme son héros. Un monde parfois violent, raciste et fanatique dans son communautarisme certes, mais avec de l'amitié, de la solidarité, et la possibilité de s'intégrer dans un multiculturalisme progressiste. Si on ajoute que le héros est rejeté principalement à cause de la couleur de sa peau et des préjugés qui y sont affiliés, il n'y a qu'un pas pour y voir une critique en bonnes et dues formes de certaines mentalités.
Des héros porteurs de valeurs qui ont envie de rendre le monde meilleur, cela fait du bien : Justice Forever !
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Fafnirlit
  15 février 2016
Après avoir relu en diagonale les trois premiers tomes de cette série, je me suis attelée à la lecture de celui-ci avec joie. En effet il me tardait de découvrir la suite des aventures de Drizzt et de sa fidèle Guenhwyvar que j'avais abandonnés pendant quelque temps.
On retrouve ces deux amis installés aux confins des Royaumes Oubliés où leur présence n'est que tolérée par les hommes des Dix-Cités. Heureusement, Drizzt a su se faire des amis fidèles comme le nain Bruenor.
Ce tome commence sur les chapeaux de roues avec l'attaque des barbares vite stoppée par l'ingéniosité de Drizzt qui ne reçoit comme toujours aucun remerciement de la part des hommes. Mais l'elfe noir est devenu habitué à ce comportement et ne semble plus rien attendre d'eux, même s'il ne peut s'empêcher de les aider au péril de sa vie contre les armées du magicien Kessell.
Des nains, des hommes, un elfe et un halfelin contre des ogres des orques, des géants, un magicien, un dragon et un démon… c'est sûr que l'on pourrait se croire dans une nouvelle aventure en Terre du Mileu. Ce tome se rapproche en effet beaucoup plus des topos habituels de la fantasy, que les trois premiers tomes. Mais Drizzt reste bien, selon moi, un personnage à part qui sort des carcans manichéens et du héros surpuissant que l'on retrouve trop souvent dans l'univers de la fantasy, après je ne suis pas non plus une spécialiste de ce genre. Drizzt reste ancré à ses principes, mais rien ne l'empêche de devenir une véritable machine de guerre que le sang ne dégoutte pas bien au contraire.
Après je suis quand même déçue par certains personnages, comme Wulfgar qui me semble bien fade comparé à Bruenor ou Drizzt, j'espère qu'il prendra plus de consistances dans le tome suivant. Ensuite l'absence de Catti-Brie ici me chagrine, elle n'apparaît en effet qu'à certains moments du récit de manière pertinente, mais bien fugace. J'avais cru au vu de l'épilogue, que nous verrions son personnage grandir ou du moins sa relation avec Drizzt se renforcer. Son personnage n'est ici que peu utilisé dans le récit et il semble que nous ne la verrons pas beaucoup non plus dans le prochain tome…dommage.
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Allisonline
  11 mai 2011
Un superbe début pour la seconde trilogie de la légende de Drizzt, où ce dernier, même s'il vit à présent à la surface, n'y est pas encore accepté par tous. Il ressent quand même un devoir envers la cité et lui fait parvenir une information capitale qui sauvera nombre de vies : Les barbares ont prévus d'attaquer. Ces derniers qui pensaient attaquer par surprise se font décimer, et Bruenor décide d'épargner un jeune homme en échange de cinq années de servitude. Ainsi le jeune barbare Wulgar travaille dans les mines, et apprends l'art du combat au coté de Drizzt. Mais aussi l'humilité et la tolérance. Et ce nouvel ami ne sera pas de trop compte tenu de la menace que l'Éclat de Cristal, puissant artéfact magique, fait planer sur les Dix-Cités...
A nouveau pas une seule seconde de répit, et on attend avec impatience de savoir comment se déroulera la quête annoncée à la fin du tome... Une merveille !
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idevrieze
  05 février 2015
Où on découvre un Nouveau Drizzt.
Et oui, fini où notre drow se demandait bien pourquoi il est si malheureux, comment il va trouver sa place, tout ça. C'est un nouveau Drizzt que nous avons et cela fait du bien : il est heureux, il a des amis, une belle grotte et un but dans la vie. Et de suite, on le sent plus détendu : il forme le jeune Wulfgar, le barbare recueilli par Bruenor. Il s'accorde quelques petites quêtes additionnelles. Il sauve le monde.
Bref, on m'aurait annoncé dans ce tome qu'il avait trouvé une copine que je ne serai pas surprise (mais non, il n'aime que les panthères). Plus sérieusement, cela fait du bien de le retrouver comme cela. Pas que je me rongeais les sangs pour lui, mais RA Salvatore a compris qu'il fallait renouveler son héros pour un nouveau cycle. Et c'est dans une ambiance sombre, certes, mais détendue. Il y a de l'humour, de la sagesse, de l'initiation. Bref, tout ce qui font les ingrédients d'un bond page turner en Fantasy.
Le message du jour : L'union fait la force !
En effet, le petit groupe composé de toutes ces races : Nain, elfe, halfelin et humain montre bien que lorsque les races de ce monde s'unissent, rien de mal ne peut survenir. (même lorsqu'un démon majeur entre dans le lot). Ce tome montre comment être un bon souverain, mais aussi il montre les liens que tissent les gens entre eux. Et lorsqu'on dépasse les clivages raciaux, on aboutit à de belles choses, et on accomplit des miracles.
Tout cela, vous le découvrirez dans ce tome. Et c'est un régal de continuer cette saga sur ces bonnes aventures. le tome 5 promet d'être super sympa. Cela donne envie de lire, de continuer, et surtout d'aimer.
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   07 décembre 2013
La tradition. C’est le fondement de ce que nous sommes, le lien avec notre patrimoine, le rappel du fait qu’en tant que peuple, si ce n’est en tant qu’individu, nous traverserons les âges. Pour beaucoup de gens et de nombreuses sociétés, la tradition est le pilier de la société et de la loi, un trait d’identité durable qui prohibe les revendications antagonistes du hors-la loi ou la mauvaise conduite du renégat. C’est ce qui fait profondément écho dans nos cœurs, nos esprits et nos âmes et qui nous rappelle qui nous sommes en affirmant qui nous étions. Pou beaucoup, c’est même bien plus qu’une loi ; c’est une religion, qui guide la foi comme elle guide la moralité et la société. Pour Beaucoup, la tradition est un elle-même un dieu, aux rituels anciens et aux textes sacrés, griffonnés sur des parchemins illisibles jaunis par l’âge ou ciselés sur des roches éternelles. Pour beaucoup la tradition est tout ; personnellement je la soi comme une épée à double tranchant, qui tranche même plus profondément dans le sens de l’erreur.
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AlfaricAlfaric   07 décembre 2013
Il agitait devant le nez de l’apprenti autrefois maladroit une carotte à laquelle il ne pouvait résister : le respect.
Kessell, qui avait toujours été méprisé par les sorciers prétentieux de Luskan – et par n’importe qui d’autres, à ce qu’il semblait –, était une proie facile. Lui qui avait été le paillasson sur lequel les puissants essuyaient leurs bottes mourait d’envie d’inverser les rôles.
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AlfaricAlfaric   23 novembre 2013
Je ne suis le maître d'aucun homme, et je ne compte même jamais le devenir.
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AlfaricAlfaric   07 décembre 2013
Certains des porte-parole risquent d’être réticents à l’idée d’une quelconque alliance, que se soit à cause de leur indépendance arrogante ou de la croyance qu’un raid barbare sur leurs voisins moins bien protégés pourrait servir leurs propres ambitions.
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AlfaricAlfaric   24 novembre 2013
Un homme pauvre est plus meurtrier qu'un homme riche, car la vie a moins de valeur pour lui.
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Video de R. A. Salvatore (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de R. A. Salvatore
Booktrailer du livre fantasy "Gauntlgrym", tome 1 du cycle "Neverwinter" de R.A. Salvatore.
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