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ISBN : 2262034699
Éditeur : Perrin (04/04/2013)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 75 notes)
Résumé :
Sept femmes. Sept figures emblématiques de la littérature qui ont follement investi leur vie. Leur relation à l'écriture est passionnelle, et, pour certaines d'entre elles, les a conduit au suicide. Singulières et exigeantes, elles transcendent leur douleur personnelle dans l'oeuvre. Leur rapport au quotidien, qu'elles considèrent médiocre et sans intérêt, est vécu comme tragique. Mais ce "quotidien" n'est-il pas aujourd'hui celui qui a marqué l'Histoire? Celui du P... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
caro64
02 juin 2013
Dans cet essai, Lydie Salvayre nous dresse, avec sa sensibilité toute particulière, sept portraits d'écrivaines qui sont autant de femmes emblématiques, mystérieuses qu'envoûtantes : Emily Brontë, Djuna Barnes, Sylvia Plath, Colette, Marina Tsvetaeva, Virginia Woolf et Ingeborg Bachmann.
Elles étaient entières et passionnées : "Sept folles. Pour qui vivre ne suffit pas". Toutes ont voué leur existence à l'écriture à une époque où "la littérature ne peut être l'affaire d'une femme et ne saurait l'être". Avec comme prix à payer une terrible souffrance. Elles étaient intelligentes, en avance sur le temps par leurs écrits ou par leurs moeurs. Elles aimaient la vie mais presque toutes ont connu un destin malheureux : Emily Bronté morte de la tuberculose à 30 ans, Sylvia Plath suicidée au gaz, Virginia Woolf les poches alourdies de pierre, noyée dans une rivière… Lydie Salvayre ne se contente pas d'une simple biographie. Elle commente leurs vies avec un regard décalé. Elle explique comment elle a découvert ces femmes et quel rôle elles ont joué dans sa vie. L'auteure s'appuie à chaque fois sur une oeuvre : La Naissance du jour pour Colette ou encore le Bois de la nuit pour Djuna Barnes. Si Marina Tsvetaeva est " la plus extrême", Emily Bronté est la première qui, cloîtrée dans son cher Haworth, a su révéler que le mal existe en chacun de nous. Cette jeune fille innocente a su peindre comme nulle autre la noirceur qui s'empare de l'âme lorsqu'elle souffre. Colette, à la fin de sa vie et dans une oeuvre tardive, invite à "s'affranchir des passions". Ingeborg Bachmann appelle le mariage "un assassinat organisé". Djuna Barnes poursuit sa maîtresse ivre à travers les rues de Paris. On est très loin des histoires d'amour à l'eau de rose. Mais il serait trop réducteur de cantonner ces femmes à la passion amoureuse. Elles étaient des rebelles dans le vrai sens du terme. Marina Tsvetaeva a fui le régime soviétique et Ingeborg Bachmann a renié son père nazi. Emily Brontë a préféré vivre isolée plutôt que se mêler à ses semblables. Elles ont refusé toute concession au monde. C'est dans l'écriture qu'elles ont choisi de se réaliser : "Tout, l'écriture exceptée, n'est rien", dit Marina Tsvetaïeva.
En sept superbes petits textes, Lydie Salvayre nous parle de ces sept femmes avec affection et enthousiasme. On l'y aperçoit empathique, ironique souvent et même crue parfois, jalouse aussi, un peu, forcément – "je donnerais ma vie pour que me vienne un rythme aussi beau" –, mais surtout passionnée. Elle nous donne l'envie de lire ou de relire les oeuvres de ces grandes dames de la littérature et même, de nous plonger dans leurs histoires personnelles. Un bel exercice d'admiration.
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Kittiwake
18 décembre 2014
Sept femmes pour une ode à l'écriture, tandis que celle-ci constitue une arme de survie pour ces hors du temps, hors norme, hors champ. de Colette à Virginia Woolf, en passant par Sylvia Plath ou Emily Bronte, elles ont toutes marqué leur temps par une célébrité pas forcément rémunératrice car plus liée à leur mode de vie dérangeant qu'à une notoriété artistique, laquelle adviendra le plus souvent en posthume. Leur destin a souvent été tragique, la folie leur a donné du génie, mais les aura aussi conduit au suicide. Elles sont de plus nées trop tôt dans un monde où les femmes avaient plus de mal à s'imposer sur certains domaines exclusivement masculins (il y a encore du travail à faire, mais le chantier progresse!).
Elles auront cependant laissé une trace indélébile au Panthéon des poètes.
Les portraits de ces héroïnes sont évoqués avec beaucoup de simplicité avec une écriture sèche mais compassionelle, des phrases courtes, qui contrastent avec les citations des oeuvres, qui sont autant d'invitations à explorer leur production.
C'est un très bel hommage rendu à ces femmes pas toutes connues en dehors du monde des spécialistes de la poésie, et l'occasion de découvrir certaines d'entre elles.

Merci aux blogueuses de Roman sur Canapé pour m'avoir permis de gagner ce livre

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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indira95
09 septembre 2015
Des femmes incroyablement en avance sur leur époque, des combattantes pour qui l'unique salut tient en un mot : écrire. Des femmes que la société a rejetées et jugées pour leurs écrits, pour ce que le pouvoir de leurs mots, brandis à la face du monde, infligeait à leurs préjugés. Des furies du mot qui n'ont jamais su renier qui elles étaient, quitte à en payer le prix fort et qui ont cru au salut ultime que leur apportait l'écriture. Toutes ces femmes, ces 7 femmes à qui Lydie Salvayre rend hommage dans cet essai, ont inspiré l'auteur et forgé la personne et l'écrivain qu'elle est devenue, l'ont accompagnée depuis son adolescence lorsqu'elle les lisait avidement, blottie dans le lit de son pensionnat de jeunes filles où elle vivait recluse. Avant d'écrire Pas pleurer (qui lui vaudra le prix Goncourt), Lydie Salvayre a vécu une période de vache maigre, l'épreuve cruelle et tant redoutée du syndrome de la page blanche. Cette période ô combien difficile l'a amenée, par touches successives, à relire l'oeuvre de ces 7 femmes qui ont bercé sa vie de jeune fille puis de femme et l'ont tant inspirée, une sorte de retour au source qui lui semblait nécessaire, voire vital. D'Emily Bronté, cette jeune femme renfermée vouée aux pires calomnies pour Les Hauts du hurlevent, dorénavant classique de la littérature anglaise, en passant par la facétieuse et libre Colette ou encore Sylvia Plath, la poétesse torturée qui vécut si mal d'être l'ombre de son célèbre mari, Ted Hughes et finit par ouvrir le gaz, ces femmes ont marqué de leur empreinte le monde littéraire d'aujourd'hui, figures incontournables qui furent pourtant incomprises et calomniées par leurs contemporains.
Un long travail de recherche : biographies, journaux intimes, correspondances, ont permis à Lydie Salvayre de brosser ces émouvants portraits de femmes. J'ai découvert des auteurs dont je ne soupçonnais pas l'existence : Marina Tsevetaeva ou encore Ingeborg Bachmann par exemple, dont j'ai envie de lire la prose. Cette démarche est d'autant plus touchante que Lydie Salvayre explique comme chacune d'entre elles s'est greffée à sa vie.
Il est rare que je lise des essais mais 7 femmes mérite amplement le détour. Fluide, alternant de courts chapitres (évitant ainsi toute lassitude) porté par l'enthousiasme et la profonde affection que leur porte l'auteur, dont on sent l'implication émotive derrière chaque portrait, cet essai rend un humble hommage, sans pathos (et j'ai apprécié cela) à des écrivains d'exception, des avant-gardistes qui continuent de nous inspirer encore aujourd'hui, des femmes libres tout simplement.
Lien : http://www.livreetcompagnie...
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Missbouquin
24 juillet 2013
7 femmes au destin ordinaire ou extraordinaire. 7 femmes prises dans l'Histoire ou dans leur histoire. 7 femmes connues ou inconnues. 7 femmes qui ont lutté pour ce qu'elles aimaient. 7 femmes qui se sont battues pour écrire, et l'ont parfois payé.
7 femmes à qui Lydie Salvayre a voulu rendre hommage sans cacher leurs faiblesses et leurs noirceurs, les replaçant dans leur contexte et leur parcours. D'Emily Brontë la privilégiée à Djuna Barnes qui vécut une enfance difficile.
Toutes ont contredit l'assertion de Robert Southey, poète romantique chiche en idées : "La littérature ne peut être l'affaire d'une femme et ne saurait l'être."
Toutes ont souffert. Beaucoup d'entre elles ont choisi de mettre fin à leurs souffrances, mais leur oeuvre nous est quand même parvenue, intacte, avec ses défauts et ses perfections. le bois de la nuit, Mrs Dalloway, Les Hauts de Hurlevent, La Cloche de détresse. Que nous connaissions ou pas ces écrits, les parcours que retrace Lydie Salvayre, faisant oeuvre de biographe, de critique et de lectrice passionnée, ne peuvent nous laisser indifférents.
Mais disons d'abord quelques mots sur chacune :
Emily Brontë : "une femme très jeune et qui a l'audace de questionner l'énigme du Mal."
Djuna Barnes : "elle y mit de sa vie ce qu'il fallait. [..] Elle y mit enfin son sens de l'élégance, son ironie, sa brutalité et ses lancinantes désillusions."
Sylvia Plath, dominée par son mari le poète Ted Hughes : "Vivre et créer sont pour elle, décidément, des entreprises colossales. Comment trouver un équilibre entre les enfants, les sonnets, l'amour et les casseroles sales ?"
Colette : "elle déclare à qui veut l'entendre qu'elle n'a pas la vocation, qu'elle n'est pas faite pour écrire, mais alors pas du tout, qu'elle n'aime pas ça, qu'écrire exige une patience dont elle est dépourvue." Et pourtant …
Marina Tsvetaeva : "Seul ce dont personne n'a besoin a besoin de poésie." Ce cri qui donne le frisson fut celui d'une écorchée vive qui affirma, avec une intransigeance folle, que là où il y avait la poésie il y avait le monde."
Virginia Woolf : "Il est dans ma nature de n'être jamais assurée de rien; ni de ce que je dis, ni de ce que disent les autres, et de toujours suivre aveuglément, instinctivement, avec l'impression de franchir d'un bond un précipice, l'appel de … l'appel de …"
Ingeborg Bachmann : "elle ne recule devant rien dans ses pensées [...]. Elle est à cent pour cent dans ses poèmes".
Lydie Salvayre, en nous transmettant son admiration profonde pour ces femmes, nous offre une belle introduction à leurs vies et par là même, à leurs oeuvres. Car en sortant de la biographie conventionnelle, qui s'en tiendrait aux faits, elle nous allèche d'autant plus : par sauts et gambades, par bonds dans le temps, elle illustre ce qui a fait d'elles des écrivains et parle de lectrice à lectrice / lecteur.
Alors certes j'ai pu parfois lui reprocher la légèreté de sa langue (Sylvia Plath est "cool" ou "au top"), néanmoins l'effet voulu est là : j'ai découvert des femmes que je ne connaissais pas, j'ai entrevu un instant la richesse de la littérature féminine du XIXe et XXe siècle, aussi bien romanesque que poétique. J'ai approfondi ma connaissance de certaines que je croyais connaître, et dont il me reste tout à attendre.
Bref je suis sortie plus riche de cette lecture, que je ne peux que conseiller à tout amateur ou amatrice de littérature … messieurs, prenez-en de la graine et dites-moi si vous seriez capable de mener une vie de mère, d'épouse, de femme et d'écrivain en même temps, au coeur des tumultes de l'Histoire ?
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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ivredelivres
21 décembre 2013
Livre d'une femme dédié à 7 autres femmes.
Parmi elles des grands noms de la littérature, que l'on connait que l'on a lu et puis d'autres nettement moins présents dans les bibliothèques et sur les blogs.
Je vous livre la liste :
Deux anglaises sur lesquelles je vais passer vite car on sait tout ou presque d'elles : Emily Brontë et Virginia Woolf. Sylvia Plath que j'ai eu le plaisir de croiser comme La femme du braconnier, Colette l'incontournable et puis des femmes nettement plus discrètes, dont la notoriété est parfois à éclipse ou dont l'oeuvre est d'un accès plus abrupte : Marina Tsvetaeva, Ingeborg Bachmann, Djuna Barnes.

Lydie Salvayre a choisi de prendre le contre-pied de Proust et de nous dévoiler pour chacune ce qui les a fait vivre, ce qui les a enflammé, ce qui les a délivré ou plongé dans l'angoisse.
Sept allumées de littérature et de poésie qui traversent leur siècle en brandissant haut leur talent, en menant parfois des combats perdus d'avance sans jamais faiblir.
L'auteur avoue s'être penchée sur ces destins de femmes alors qu'elle même était en souffrance « Je traversais une période sombre. le goût d'écrire m'avait quitté.»
Elle a choisi uniquement des écrivains qui avaient compté pour elle et qui « ont en commun d'avoir choisi de vivre comme elles l'entendaient, avec une force, un courage extraordinaires, si l'on considère qu'à l'époque où elles écrivaient ».
Ce sont 7 leçons que nous donne Lydie Salvayre avec ces femmes pour qui écrire était plus important que la réputation, que l'amour parfois, que la vie même.
J'ai aimé ces portraits même si certains d'entre eux étaient déjà des figures connues, j'ai aimé retrouvé pour chacune le combat mené, la rage d'écrire.
Les portraits sont un peu inégaux mais tous sont intéressants.
Celui qui à mon sens est le plus réussi est celui de Marina Tsvetaeva, Marina l'intrépide, Marina la rebelle; la correspondante enfiévrée de Rilke et de Pasternak dont Lydie Salvayre fait un portrait éblouissant.

Lien : http://asautsetagambades.hau..
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Citations & extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
AifelleAifelle15 mai 2017
Car il fallait qu'elles fussent folles ces femmes pour affirmer leur volonté présomptueuse d'écrire dans un milieu littéraire essentiellement gouverné par les hommes. Car il fallait qu'elles fussent folles pour s'écarter aussi résolument, dans leur romans ou leurs poèmes, de la voie commune, pour creuser d'aussi dangereuses corniches, pour impatienter leur temps ou le devancer comme elles le firent, et endurer en conséquence les blâmes, les réprobations, les excommunications, ou pire l'ignorance d'une société que, sans le vouloir ou en le voulant, elles dérangeaient.
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MissbouquinMissbouquin24 juillet 2013
Emily Brontë : "une femme très jeune et qui a l’audace de questionner l’énigme du Mal."

Djuna Barnes : "elle y mit de sa vie ce qu’il fallait. [..] Elle y mit enfin son sens de l’élégance, son ironie, sa brutalité et ses lancinantes désillusions."

Sylvia Plath, dominée par son mari le poète Ted Hughes : "Vivre et créer sont pour elle, décidément, des entreprises colossales. Comment trouver un équilibre entre les enfants, les sonnets, l’amour et les casseroles sales ?"

Colette : "elle déclare à qui veut l’entendre qu’elle n’a pas la vocation, qu’elle n’est pas faite pour écrire, mais alors pas du tout, qu’elle n’aime pas ça, qu’écrire exige une patience dont elle est dépourvue."

Marina Tsvetaeva : "Seul ce dont personne n’a besoin a besoin de poésie." Ce cri qui donne le frisson fut celui d’une écorchée vive qui affirma, avec une intransigeance folle, que là où il y avait la poésie il y avait le monde."

Virginia Woolf : "Il est dans ma nature de n’être jamais assurée de rien; ni de ce que je dis, ni de ce que disent les autres, et de toujours suivre aveuglément, instinctivement, avec l’impression de franchir d’un bond un précipice, l’appel de … l’appel de …"

Ingeborg Bachmann : "elle ne recule devant rien dans ses pensées [...]. Elle est à cent pour cent dans ses poèmes".
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nadejdanadejda03 novembre 2014
Une femme qui, jusqu'à sa dernière heure, se refusa de vivre et de hurler avec la meute des loups régents.
Qui ne céda jamais à l'accouplement effroyable du conformisme et de la terreur qui sévissaient alors dans sa Russie natale.
Et qui décida d'en finir lorsque la misère ajoutée à la déréliction et à une politique meurtrière étranglèrent définitivement sa parole poétique, indéfectiblement liée à sa capacité d'aimer.
Elle s'appelait Marina Tsvetaeva, et la poésie, disaient ses proches, sourdait d'elle et jaillissait comme l'eau vive des fontaines.
(...) Comment supporter une voix si farouchement libre qu'elle révélait sans coup férir la comédie de ceux qui n'habitaient pas véritablement leur parole. p 134
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JoohJooh15 novembre 2015
(...) écrire et vivre étaient, selon elles, une seule et même chose (...). Tsvetaeva, la plus radicale, le formula ainsi: il ne s'agissait pas de vivre et d'écrire, mais de vivrécrire. D'ailleurs, le souffle de son coeur rythmait le souffle de ses phrases, et ses poèmes insomniaques résonnaient des cris qu'elle poussait silencieusement pendant le jour.
Écrire, pour ses femmes, ne connaissait d'autre autorité que celle du vivre.
Et vivre sans écrire revenait à mourir.
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SiamyaSiamya07 juillet 2013
Sept insensées qui, contre toute sagesse et contre toute raison, disent non à la meute des "loups régents", qu'ils soient politiques, littéraires, ou les deux,
et qui l'écrivent à leur façon,
les unes en hurlant, en claquant les portes, en arrachant les masques, et tant pis si la peau et la chair viennent avec,
les autres avec des grâces et des manières très british,
mais toutes en écoutant la voix qui leur murmure à l'oreille: un peu plus à gauche, un peu plus à droite, plus haut, plus vite, plus fort, stop, précipiter, ralentir, couper. La voix du rythme. Sans cette voix, elles sont formelles: pas d'écriture et pas d'écrivain. C'est aussi simple et aussi implacable.
Sept imprudentes pour qui écrire ne consiste pas à faire une petite promenade touristique du côté de la littérature et puis hop, retour à la vraie vie, comme l'appelle.
pour qui l'oeuvre n'est pas un supplément d'existence.
pour qui l'oeuvre est l'existence. Ni plus ni moins.
Et qui se jettent dans leur passion sans attendre que le contexte dans lequel elles vivent leur soit moins adverse.
Sept folles, je vous dis.
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