AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Martine Reid (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070342082
144 pages
Gallimard (01/03/2007)
3.71/5   110 notes
Résumé :
" Pauline était vêtue de brun avec une petite collerette d'un blanc scrupuleux et d'une égalité de plis vraiment monastique. Ses beaux cheveux châtains étaient lissés sur ses tempes avec un soin affecté ; elle se livrait à un ouvrage classique, ennuyeux, odieux à toute organisation pensante : elle faisait de très petits points réguliers avec une aiguille imperceptible sur un morceau de batiste dont elle comptait la trame fil à fil. La vie de la grande moitié des fem... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
3,71

sur 110 notes
5
8 avis
4
12 avis
3
4 avis
2
0 avis
1
1 avis

PiertyM
  10 mai 2019
Pauline est l'un des rares livres de George Sand où la psychologie prend une place aussi envoutante que le côté naturaliste. Elle dresse le portrait de deux femmes différentes dans leur façon d'appréhender la vie, l'une évolue à la campagne et l'autre à la ville. Si Laurence est une battante dans la vie, une mondaine qui s'est démenée pour se trouver une place de choix, Pauline, par contre est une paysanne attachée à sa solitude, à sa bonne image. Quand un homme riche, beau, et altier vient se mettre entre ces deux femmes, leur amitié va connaitre de grandes secousses. Se servant de ce conflit à caractère féminin, George Sand, essaie de sortir la femme de sa coquille, de celle qui se laisse guider plutôt que de pendre les choses les mains. Pauline, c'est un petit moment de plaisir qui nous rend sensible aux conditions des femmes de l'époque. Le seul bémol que j'ai déploré, c'est l'arrogance des personnages qui les rend artificiels, et influence même l'issue de l'intrigue au point que tout parait comme un véritable mensonge!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          430
sylvaine
  08 mai 2022
Publié en 1839, Pauline est aux dires de l'auteur "un plat roman". Quel serait mon bonheur de lire encore et encore des plats romans de cette qualité.
Par le plus grand des hasards, grâce à la surdité du cocher , Laurence, comédienne renommée, se retrouve à Saint-Front, petite bourgade du centre de la France en lieu et place d'être sur la route de Lyon où elle doit donner plusieurs représentations. Or Saint-Front est la ville où Laurence a passé plusieurs années avant de partir à Paris. Elle y avait une excellente amie Pauline. Mais sa carrière de comédienne réprouvée par la bonne société provinciale les a éloignées l'une de l'autre. N'écoutant que son affection Laurence se hasarde chez Pauline...
Quelques mois plus tard, au décès de sa mère, Pauline trouve refuge chez Laurence....
Je me garderai de vous en dire d'avantage. Sachez que lorsque Montgenais entre en scène , la vie de Pauline va basculer pour le meilleur et/ ou le pire .
George Sand nous offre le portrait de deux mondes que tout semble opposer. la société provinciale, catholique, bourgeoise, prête à jeter la pierre à ceux et celles qui vivent différemment d'elle , une société "aux vertus austères de la médiocrité" et la société parisienne accusée de tous les maux mais où l'on peut vivre calmement sans excès au milieu des arts, de la culture et de l'amour de l'autre. Les portraits psychologiques des différents protagonistes sont criants de réalisme, la plume est alerte, fluide , sarcastique voir caustique. Quelle modernité !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          330
Laureneb
  27 septembre 2021
Plus je lis des oeuvres de G. Sand, plus elle m'étonne voire m'émerveille. Si certains romans "champêtres" peuvent sembler un peu naïfs - voire fleur bleue - avec des personnages lumineux plein de bons sentiments, d'autres présentent des portraits de femmes fortes, revendiquant une vie indépendante, certaines vivant de leur art - actrice, poétesse, peintre... Et d'autres sont complétement sombres, noirs, sans fin heureuse.
Ici, ce qui m'a frappé, c'est la finesse et la précision de l'analyse psychologique - voire psychanalytique : si les pères sont à peine évoqués, les deux héroïnes ont chacune une relation complexe avec leur mère - qui annonce S. Zweig.
Ce roman baigne dans une atmosphère très sombre mais où perce un peu de lumière, comme une pièce plongée dans le noir de rideaux épais mais où filtrent des rayons de soleil. L'obscurité, c'est la tenue de deuil de Pauline, deuil de son père, de sa jeunesse, de ses espoirs et de ses désirs, elle qui vit une vie de recluse, dévouée à sa mère qu'elle haït. C'est la noirceur de son coeur qui se flétrit à attendre. Et lorsque Laurence arrive, c'est elle qui ouvre les rideaux, montrant qu'une autre vie est possible, une vie de rires, de joie et d'éblouissement. L'éblouissement de la gloire, elle qui est une grande actrice. Elle vit de son art présentée comme une ascèse, un travail tout entier. Et là, on sent que G. Sand cherche à rétablir la dignité d'une profession longtemps assimilée à la prostitution : Laurence n'est pas une petite actrice, c'est une tragédienne classique, qui répète ses rôles, vit dans une sagesse monacale entre sa mère et ses petites soeurs...
Mais Pauline était un papillon de nuit, trop s'approcher de la lumière va la brûler... le roman au rythme très lent s'accélère rapidement dans les dernières pages, on même assiste - presque - à un duel avec le personnage chevaleresque du vieil acteur. Et la tonalité s'obscurcit encore jusqu'à une fin très noire. Si les hommes sont cruels, les femmes peuvent l'être aussi entre elles, et le caractère exceptionnel de Laurence ressort d'autant plus.
Une très belle analyse des mouvements du coeur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Chrichrilecture
  10 novembre 2019
Un Classique
Comme la plupart des classiques une histoire ennuyeuse ou il ne se passe absolument rien. Heureusement que l'histoire se lie vite
Commenter  J’apprécie          244
Syl
  13 avril 2013
Naufragée dans une campagne sombre et reculée, Laurence, une jeune comédienne de vingt-cinq ans, demande l'hospitalité à un aubergiste, le temps des réparations de sa voiture.
Le hasard, joueur et malicieux, l'a ramenée dans le petit village de Saint-Front, un lieu qu'elle souhaitait oublier. Laissant les souvenirs vieux d'une dizaine d'années affluer, elle se remémore l'amitié qu'elle avait pour Pauline et l'époque où elle était une sous-maîtresse ; la nostalgie la conduit à la maison de son amie…
Pauline est devenue une belle jeune femme, qui s'occupe de sa mère aveugle. Entre les deux amies, les gestes, les confidences et l'affection renaissent aussitôt, renouant les liens rompus. Durant trente-six heures, le village s'anime, fier de recevoir une célèbre comédienne adulée par les grands de ce monde. La défiance et les mauvaises considérations font place au respect, à l'admiration, et chacun essaie d'avoir l'exclusivité d'un sourire, d'une parole.
Laurence, toujours prévenante, aimable, reçoit ces hommages avec beaucoup de simplicité, mais c'est auprès de Pauline qu'elle se sent authentique. A l'heure de partir, tristes de se quitter, elles se font la promesse de s'écrire régulièrement ; la correspondance durera une année.
Un jour, Laurence apprend la mort de la mère de Pauline qui se retrouve seule et désargentée. Compatissante, soucieuse, pour son amie, elle lui demande de la rejoindre à Paris et de venir vivre avec elle, sa mère et ses soeurs, dans son hôtel particulier.
La cohabitation se révèle vite heureuse et plaisante, même si Pauline s'attribue l'allure d'une gouvernante, tenant à garder une certaine distance sur cette vie fortunée.
Dans une ambiance mondaine mais chaste, arrive Mr. Montgenays, « un homme d'esprit, un homme de goût » et héritier d'une famille de riches banquiers. Séduit depuis de nombreuses années par Laurence, il souhaiterait vaincre son indifférence et la rendre amoureuse. C'est avec un esprit calculateur qu'il ourdit un canevas menteur et, immoral vicieux, pervertira une belle amitié.
Petit livre de George Sand, cette lecture est comme une nouvelle. Même si elle s'est lue facilement et rapidement et qu'elle offre une belle écriture, je n'ai pas été séduite. J'ai trouvé les personnages peu intéressants, ternes, malgré que l'auteur les ait pourvus de beaux rôles.
Laurence a de belles qualités ; respectueuse, pudique, fidèle, maternelle envers sa famille et son amie, modeste, spirituelle, talentueuse et solaire…
J'ai détesté Pauline dès les premières pages. On devine sa jalousie, son orgueil, dans sa mise en retrait et son caractère se dévoile petit à petit…
Mr. Montgenays est un filou qui noie ses victimes sous de belles et fausses paroles. Enfant capricieux, il veut ce qu'il n'a pas, acteur roué, il joue le vertueux, le maladroit avec ses silences poseurs et des aveux timides…
Il faut donc lire le roman, non pas avec une âme romanesque, mais avec ironie. le tableau, ou la pièce, est une caricature et George Sand joue avec le lecteur. Il ne faudra s'attendre à aucune morale car la fraîcheur et l'innocence sera souffletée.
Cette pantomime est une histoire écrite en 1832 et terminée en 1839. Vingt ans plus tard George Sand la redécouvre et lui trouve la subtilité, la noblesse et la « spontanéité » des premiers écrits.
Pour une découverte, si je dois vous conseiller un livre d'elle, je vous orienterais vers ses romans qui racontent la campagne et les êtres qui la arpentent… le Meunier d'Angibault, La Petite Fadette, François le Champi, La Mare au diable, Les Maîtres sonneurs… Ils ont été mes premières lectures.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60

Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
AllaroundthecornerAllaroundthecorner   21 août 2015
Elle avait acquis à ses dépens de l’expérience et du discernement, et, quoique bien jeune encore, elle avait été fort éprouvée par l’ingratitude et la méchanceté. Après avoir beaucoup souffert, beaucoup pleuré ses illusions et beaucoup regretté les courageux élans de sa jeunesse, elle s’était résignée à subir la vie telle qu’elle est faite ici-bas, à ne rien craindre comme à ne rien provoquer de la part de l’opinion sacrifier souvent l’enivrement des rêves à la douceur de suivre un bon conseil, l’irritation d’une juste colère à la sainte joie de pardonner. En un mot, elle commençait à résoudre, dans l’exercice de son art comme dans sa vie privée, un problème difficile. Elle s’était apaisée sans se refroidir, elle se contenait sans s’effacer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Zazette97Zazette97   16 avril 2011
Il est des âmes qui ne manquent pas d'élévation, mais de bonté. On aurait tort de confondre dans le même arrêt celles qui font le mal par besoin et celles qui le font malgré elles, croyant ne pas s'écarter de la justice. Ces dernières sont les plus malheureuses ; elles vont toujours cherchant un idéal qu'elles ne peuvent trouver, car il n'existe pas sur la terre, et elles n'ont point en elles ce fonds de tendresse et d'amour qui fait accepter l'imperfection de l'être humain.
On peut dire de ces personnes qu'elles sont affectueuses et bonnes seulement quand elles rêvent. p.115
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
AllaroundthecornerAllaroundthecorner   22 août 2015
Elle avait acquis à ses dépens de l’expérience et du discernement, et, quoique bien jeune encore, elle avait été fort éprouvée par l’ingratitude et la méchanceté. Après avoir beaucoup souffert, beaucoup pleuré ses illusions et beaucoup regretté les courageux élans de sa jeunesse, elle s’était résignée à subir la vie telle qu’elle est faite ici-bas, à ne rien craindre comme à ne rien provoquer de la part de l’opinion sacrifier souvent l’enivrement des rêves à la douceur de suivre un bon conseil, l’irritation d’une juste colère à la sainte joie de pardonner. En un mot, elle commençait à résoudre, dans l’exercice de son art comme dans sa vie privée, un problème difficile. Elle s’était apaisée sans se refroidir, elle se contenait sans s’effacer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
TaraxacumTaraxacum   03 juin 2020
A peine Laurence fut-elle partie, qu'une prompte et universelle réaction s'opéra dans les esprits. Chacun voulait justifier l'empressement qu'il avait mis à la voir en grandissant la réputation de l'actrice, ou du moins en ouvrant de plus en plus les yeux sur son mérite réel. Peu à peu on en vint à se disputer l'honneur de lui avoir parlé le premier, et ceux qui n'avaient pu se résoudre à l'aller voir prétendirent qu'ils y avaient fortement poussé les autres. Cette année-là, une diligence fut établie de Saint-Front à Mont-Laurent, et plusieurs personnages importants de la ville (de ces gens qui possèdent quinze mille francs de rente au soleil, et qui ne se déplacent pas aisément, parce que, sans eux, à les entendre, le pays retomberait dans la barbarie) se risquèrent enfin à faire le voyage de la capitale. Ils revinrent tous remplis de la gloire de Laurence, et fiers d'avoir pu dire à leurs voisins du balcon ou de la première galerie, au moment où la salle croulait, comme on dit, sous les applaudissements:
— Monsieur, cette grande actrice a longtemps habité la ville que j'habite. C'était. l'amie intime de ma femme. Elle dînait quasi tous les jours à la maison. Oh ! nous avions bien deviné son talent ! je vous assure que, quand elle nous récitait des vers, nous nous disions entre nous : Voilà une jeune personne qui peut aller loin! »
Puis, quand ces personnes furent de retour à Saint- Front, elles racontèrent avec orgueil qu'elles avaient été rendre leur devoir à la grande actrice, qu'elles avaient dîné à sa table, qu'elles avaient passé la soirée dans son magnifique salon.,. Ah! quel salon! quels meubles! quelles peintures! et quelle société amusante et honorable! des artistes, des députés; monsieur un tel, le peintre de portraits; madame une telle, la cantatrice; et puis des laces, et puis de la musique... Que sais-je? la tête tournait à tous ceux qui entendaient ces beaux récits, et chacun de s'écrier :
— Je l'avais toujours dit qu'elle réussirait! Nul autre que moi ne l'avait deviné.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
andrasandras   08 août 2016
La vérité était que Pauline n'était pas réellement pieuse. C'était une âme fière et jalouse de sa propre dignité. Elle trouvait dans le catholicisme la nuance qui convenait à son caractère, car toutes les nuances possibles se trouvent dans les religions vieillies; tant de siècles les ont modifiées, tant d'hommes ont mis la main à l'édifice, tant d'intelligences, de passions et de vertus y ont apporté leurs trésors, leurs erreurs ou leurs lumières, que mille doctrines se trouvent à la fin contenues dans une seule, et mille natures diverses y peuvent puiser l'excuse ou le stimulant qui leur convient. C'est pas là que ces religions s'élèvent, c'est aussi pas là qu'elles s'écroulent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          42

Videos de George Sand (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de George Sand
« Avouez qu'il m'était difficile en 1954 (mon heure de gloire) de choisir entre les deux rôles qu'on m'offrait : l'écrivain scandaleux ou la jeune fille bourgeoise. Car enfin, je n'étais ni l'un, ni l'autre. » (Françoise Sagan, Des bleus à l'âme)
« […] C'est l'héritière des panthéistes, des provocantes, des libertaires George Sand et Colette (Colette est née trois ans avant la disparition de Sand, et elle est morte en 1954, l'année de Bonjour tristesse). Étonnez-vous qu'elle séduise tant ! […]  Professionnelle de la liberté, chantre de l'égalité, experte en fraternité, notre héroïne à la blonde frange revêche, au rire gamin, au drôle de parler confus, s'acquitte du rôle que le demi-siècle et la vox populi lui ont octroyé, avec une désarmante gentillesse. […]» (Jérôme Garcin, Littérature vagabonde, Éditions Flammarion, 1992)
« […] À l'époque de mes premiers livres, les journaux m'accablaient de propos malveillants et me prêtaient des propos ridicules. J'avais beau limiter mes réponses dans les interviews à “ oui ” ou “ non ”, je ne cessais de retrouver, sous mon nom, des phrases que je n'avais jamais prononcées. […] Désormais, je reste de marbre devant les commérages. […] Mis à part le fait que je ne peux plus boire aujourd'hui, pour des raisons médicales, j'ai la chance de vivre comme je l'ai toujours souhaité, c'est-à-dire libre.  […] » (Idem)
« […] Parmi ses nombreuses preuves de civilité, nous avons noté : […] qu'elle s'excuse volontiers d'écrire court et facilement ; qu'elle n'a pas la grossièreté, en littérature, de vouloir faire « nouveau » ; et que, si elle consent à se trouver du talent, elle donne du génie à ses meilleurs amis. On ajoutera qu'elle pousse le savoir-vivre jusqu'à ne pas disserter en public sur la mort. […] […] elle persiste, tout compte fait, à préférer dépenser son existence que la raconter, entretenir l'amitié que son compte en banque, inventer des histoires que commenter la querelle de Maastricht ; et elle n'en finit pas d'aimer les accélérations : en amour, en voiture, dans les livres, et dans son coeur. Morale provisoire : il faut battre la chamade pendant que la vie est chaude. […] » (Idem)
« J'ai porté ma légende comme une voilette. Ce masque délicieux, un peu primaire, correspondait chez moi à des goûts évidents : la vitesse, la mer, minuit, tout ce qui est éclatant, tout ce qui est noir, tout ce qui perd, et donc permet de se trouver. » (Françoise Sagan, Je ne renie rien)
0:00 - 1er aphorisme 0:13 - 2e aphorisme 0:34 - 3e aphorisme 0:50 - 4e aphorisme 1:07 - 5e aphorisme 1:29 - 6e aphorisme 1:41 - 7e aphorisme 1:57 - 8e aphorisme 2:05 - 9e aphorisme 2:20 - 10e aphorisme 2:31 - 11e aphorisme 2:46 - 12e aphorisme 2:55 - 13e aphorisme 3:07 - 14e aphorisme 3:17 - 15e aphorisme 3:39 - 16e aphorisme 3:58 - 17e aphorisme 4:11 - 18e aphorisme 4:30 - Générique
Référence bibliographique : Françoise Sagan, Aphorismes et pensées, sélection de Denis Westhoff, Éditions Julliard, 2021
Image d'illustration : https://www.brut.media/fr/entertainment/une-vie-francoise-sagan-c3354566-e153-4e3d-a2a5-a09984cd87f7
Bande sonore originale : MusicLFiles - Background Nostalgic Piano Background Nostalgic Piano by MusicLFiles is licensed under a CC-BY attribution license.
Site : https://filmmusic.io/song/6925-background-nostalgic-piano
#FrançoiseSagan #AphorismesEtPensées #LittératureFrançaise
+ Lire la suite
autres livres classés : jalousieVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura






Quiz Voir plus

Quizz George Sand

George Sand est un pseudonyme pour :

Stéphanie-Félicité de Crest
Marie-Antoinette de Nohant
Amantine-Aurore-Lucile Dupin
Anne-Claire De Paris

10 questions
254 lecteurs ont répondu
Thème : George SandCréer un quiz sur ce livre