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ISBN : 2811205071
Éditeur : Bragelonne (20/05/2011)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 149 notes)
Résumé :

Geralt de Riv, le mutant aux cheveux d'albâtre, n'en a pas fini avec sa vie errante de tueur de monstres légendaires. Fidèle aux règles de la corporation maudite des sorceleurs et à l'enseignement qui lui a été prodigué, Geralt assume sa mission sans faillir dans un monde hostile et corrompu qui ne laisse aucune place à l'espoir. Mais la rencontre avec la petite Ciri, l'Enfant élue, va donner un sens nouve... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
20 mai 2017
J'étais sorti enchanté de la lecture du premier tome du Sorceleur. Je le suis un peu moins après en avoir terminé le deuxième, intitulé L'épée de la providence. Notez bien : je n'ai pas détesté. Mais mes attentes étaient élevées et Andrzej Sapkowski ne les a pas atteintes avec autant de succès. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un ouvrage de Heroic Fantasy, pas d'un roman mais plutôt d'un recueil de nouvelles dans lequel le protagoniste Geralt de Riv est un tueur de monstres. La première nouvelle m'a plu. On retrouve le Sorceleur et quelques personnages alliés (Jaskier, Yennefer) qui aident une troupe – un peu trop nombreuse à mon goût, pour commencer ce tome – à éliminer un dragon. Malgré des dialogues trop abondants et qui faisaient peu avancer l'histoire, il y avait suffisamment d'action et la finale a réussi à me surprendre. Après tout, Geralt de Riv est un tueur mais il a aussi un coeur et, surtout, un sens du devoir et code moral. La quatrième nouvelle aussi m'a plu. Cette histoire d'un duc amoureux d'une sirène m'a fait penser au conte d'Anderson, La petite sirène. C'est ce qui m'avait gagné dans le premier tome de la série, ce genre d'allusions très réussi aux contes merveilleux qui ont bercé mon enfance.
Le reste n'est pas mal, je pense à l'histoire d'amour entre Geralt et Yennefer, à l'intrigue entourant le hobbit, etc. Sapkowski s'amuse à nous dresser le portrait d'un grand éventail de créatures et de monstres mais, surtout, à nous les présenter sous un nouveau jour. Par exemple, dans les récits de Heroic Fantasy, les doppelgangers sont présentés comme des êtres malfaisants mais, ici, ce rusé personnage vous étonnera. Et vous découvrirez des sirènes moins gentilles qu'Ariel… Bref, L'épée de la providence est donc un petit divertissement agréable et original mais qui n'est pas aussi fort que l'original. Même l'écriture semblait ordinaire. Est-ce que l'auteur s'est trop dépêché à pondre ce bouquin suite au succès du premier ? Suite à la pression de son éditeur ? Quoiqu'il en soit, dans l'ensemble, c'était tout de même assez bon pour que ça me donne envie de lire ses autres aventures.
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RosenDero
01 décembre 2016
Les aventures de Géralt de Riv continuent dans ce tome 2. Toujours pas de récit unique (ce sera pour après) mais une suite de nouvelles entretenant quelques liens entre elles, faisant état du cheminement du sorceleur.
Rapidement et sans exhaustivité, on rencontrera : une chasse au dragon jouissive ; la relation impossible entre un noble et une sirène ; des horreurs issues de constructions cyclopéennes sous-marines ;-) ; un coureur de jupons et ses conquêtes enragées ; un doppelganger rusé comme un renard ; des troubadours pas toujours en paix avec eux-mêmes ; la mort, la providence et des dryades kidnappeuses ; des magiciennes et des sorciers ; une petite fille du nom de Ciri...
Certains récits m'ont d'avantage plu que d'autres, mais, à l'arrivée, on trouve toujours autant d'humanisme et de poésie. Andrzej Sapkowski nous offre une belle alliance entre fantasy et philosophie, le tout saupoudré d'action, d'intrigues, d'amour et d'un bestiaire génialissime.
Je tiens à mentionner mon coup de coeur pour le récit mettant en scène le doppelganger. Comme nombre d'amateurs de fantasy, j'avais un fort apriori négatif sur ces monstres, Andrei Sapkowski a réussi à m'en défaire en les présentant comme des êtres sensibles et uniques. C'est très beau, très appréciable.
À côté de cela, si Yennefer me sort toujours par les trous de nez, j'ai été très touché par le personnage de Petit Oeil (poétesse désabusée) que l'auteur n'épargne pas ainsi que par la partie concernant la "Providence" et donnant son nom à ce recueil. Au début, je ne comprenais pas où l'auteur voulait en venir avec son épée à double tranchant, mais, au fil du récit et de l'enchaînement des nouvelles (notamment la dernière avec flash-back hallucinatoires, rencontre de la mort et de la mère) tout devient lumineux et poétique.
Ce tome s'articule pour bonne partie sur la pratique dite de "l'enfant surprise" assez géniale dans son processus. Un sorceleur sauve une personne (généralement un mari parti loin et suffisement longtemps) et, lorsque cette dernière veut le payer en retour, le sorceleur refuse et lui demande simplement de lui promettre de lui offrir "la chose qu'il ne pensait pas retrouver en rentrant chez lui"… Voilà comment on renouvelle le pool de sorceleurs :)
En conclusion, j'ai mis longtemps à finir ce tome 2 (les histoires n'ayant pas forcément de lien entre elles) mais j'en garde un souvenir impérissable et je trouve le style de Sapkowski toujours aussi excellent.
J'ai lu ça et là qu'on reprochait à l'auteur la construction de ses dialogues (allant même jusqu'à imputer leur forme à une particularité de la culture polonaise O_o), au contraire, je les trouve vraiment bons et bien écrits. Faut-il nécessairement se couper la parole pour être crédible ? Je ne le crois pas. Surtout quand on cherche à véhiculer des choses bien plus profondes que des informations sur le temps qu'il fait... Non, vraiment, je trouve que la forme des discours correspond parfaitement au personnage du Sorceleur, véritable philosophe humaniste, poète désabusé mais adorateur de la vie.
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BaronBreton
07 octobre 2012
Deuxième tome des aventures du sorceleur Geralt de Riv ou plutôt deuxième tome des nouvelles sur le sorceleur, L'épée de la providence est fait du même bois que le dernier voeu.
Action, humour, conte de fée, sex (bah quoi ?) et avec un de Riv toujours au même niveau : loin d'être invisible, cynique froid sadique, ne s'implique pas pour tout et tous, et toujours embarqué dans les plans à deux sous de son ami le barde Jaskier (ce qui l'amuse d'ailleurs !). de manière général le tome s'attarde toutefois plus sur la psychologie du personnage de Géralt, ce qui signifie aussi moins d'action.
Allez, cette fois, je vais "bien faire" les choses et faire la critique de façon détaillée (mais pas trop) pour chacune des nouvelles qui composent le livre. Let's rock !
- Les limites du possible : Des nains, des paysans, un dragon, un preux chevalier blanc de la justice, mais pas de chance on est loin d'être dans un conte de fée. On s'attaque de suite à de grands clichés ; et avec tout "l'humour" du sorceleur ces clichés seront brisés un à un. Des paysans moins faibles et idiots, un dragon plein de surprises et surtout le duel qui vous fera rire tellement l'issue en est logique (moi, sadique?). L'histoire nous montre un autre visage de de Riv : celui de son éthique, de son code et de son honneur.
- Eclat de glace : Une simple mission et une pause dans une ville pour le sorceleur en compagnie de la magicienne Yennefer mais pas si simple que ça. C'est en effet la nouvelle qui s'attarde le plus sur la psychologie et les sentiments de Géralt et surtout ses doutes vis à vis de la réalité de ses dits sentiments (sa nature de mutant en étant logiquement dénuée). L'humour reste là, surtout via le guerrier La Cigale qui parle trop au sorceleur et y'a des jours faut pas le faire chi*r et y'a des jours tous les jours.
- le feu éternel : On revient encore une fois sur le code de de Riv : ne pas tuer les espéces douées d'intelligence. Une aventure presque digne du Disque-monde, ça court dans tous les sens pour ne rien faire, les héros vont de surprises en surprises, avec du hobbit et du nains et de l'argent plein plein plein d'argent. Finalement le capitalisme c'est bien si c'est bien fait pour tous (comment ça c'est du communisme ?). Une histoire courte et qui détend avec un p'tit brin de moral sur l'économie et la religion. du Disque-monde que je vous disais !
- Une once d'abnégation : LA parodie du tome, celle de la petite sirène en l'occurrence. le premier tome visé La Belle et la Bête ou Blanche-neige et les sept nains (entre autre), et comme prévue c'est fait de façon logique sans le "gnangantisme" classique. On y retrouve Jaskier et une de ses collègues, ainsi qu'une histoire de cité engloutis bien célèbre et qui aurait fait plaisir à Lovecraft lui même. On reste dans l'esprit de l'univers jusqu'au bout avec un constat et une conclusion bien triste sur le conte et les histoires : même s'ils sont fait pour rendre notre vie plus belle, ils sont aussi parfois des mensonges, mais des mensonges élégants...
- L'épée de la providence & Quelque chose en plus : Les deux dernières nouvelles peuvent être regroupées car elles abordent la même chose : la croyance de Geralt et son devenir. On y découvre un autre univers, une autre race du monde et un autre personnage lié depuis longtemps au sorceleur. de Riv y apparait plus déprimé, moins sur de lui et obtus sur sa nature et son avenir et il faudra l'apparition de deux personnages mythiques pour lui pour le faire réagir sur la dite providence car oui, le sorcelier est avant tout une histoire, donc un scénario à suivre ^^ (ces deux histoires lancent véritablement ce que sera le futur grand cycle fait des 5 tomes suivants). La petite Ciri et sa relation avec Geralt sont les moments drôles de l'histoire, bah oui une enfant de six ans qui se plaint à un cynique/sadique ça donne des situations inédites.
Moins de parodie pour approfondir son personnage, Sapkowski fait avancer son petit monde sur la même voie toutefois. L'humour (humour particulier, ok) et l'action sont toujours là mais il donne aussi une autre dimension à son oeuvre. Ce tome de nouvelles annonce la grande quête de Geralt tout en laissant le choix au lecteur de s'arrêter ici, de Riv ayant enfin trouver des réponses et des convictions.
Pour ma part je poursuivrai l'aventure car après les courtes missions, l'histoire peut s'annoncer plus complexe, en espérant qu'elle garde bien sur le même ton !
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Davalian
29 juillet 2016
Comme l'indique le titre, ce deuxième tome des aventures du sorceleur Geralt de Riv est placé sous le signe de la providence. du moins certains récits sont liés entre eux d'une manière assez ténue par une réflexion sur ce thème et l'apparition d'un personnage qui est amené à jouer un grand rôle : Ciri.
Comme dans le roman précédent (Le dernier voeu), avec L'épée de la providence, Andrezej Sapowski continue de nous abreuver de plusieurs récits assez longs mais qui n'offrent que quelques liens entre eux. Les histoires en question sont en revanche assez amusantes et surprenantes.
L'histoire d'amour entre le protagoniste et Yennefer reste le passage le plus décevant, de même que le dernier récit qui semble être caractérisé par un manque d'inspiration. Ces deux récits sont franchement prévisibles et nous laissent sur notre faim. Dommage également que les deux récits consacrés à Ciri soient aussi décevants…
Fort heureusement, les nouvelles intitulées "Les limites du Possible", "Le feu éternel" et "Une once d'abnégation" nous réservent de bons moments. Entre une chasse au dragon franchement originale (bien qu'un peu télescopée), une virée fort dynamique dans la ville de Novigrad et enfin une rencontre avec une sirène, il y ici matière à satisfaire les adeptes de fantasy en introduisant un nombre impressionnant de bonnes idées.
L'épée de la providence se révèle donc meilleur que le dernier voeu. Les deux romans méritent d'être lus, car l'auteur nous concocte des pistes originales qui compensent les répétitions et passages ennuyeux ou répétitifs. La grande variété des lieux permettra par ailleurs aux joueurs de retrouver quelques têtes et lieux connus.
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Goupilpm
11 mars 2016
L'épée de la providence est le second volume de la saga du Sorceleur, et le dernier à être composé d'histoires courtes à peu près indépendantes.
Même si les histoires se veulent globalement indépendantes, il y a malgré tout un fil qui relie certaines d'entre elles au volume précédent et à la grande saga qui suit, en particulier la nouvelle éponyme.
Ce deuxième opus abandonne le détournement de contes de fées qui apportait beaucoup de sel aux histoires du « dernier voeu ». Les intrigues restent intéressantes et bien écrites, mais on a malgré tout l'impression que l'univers du Sorceleur se fond désormais dans la masse de la Fantasy générique. Cela dit, ce qu'on perd en originalité, on le gagne en développement des personnages qui prennent pas mal d'épaisseur.
Ce deuxième recueil de nouvelles permet de retrouver les nombreux personnages qui font partie du quotidien du héros : Jaskier le poète, la magicienne Yennefer son amante,... mais aussi la reine Calanthe à qui le Sorceleur avait fait promesse de revenir dans six ans. Ce deuxième opus va mettre en marche le destin de la saga qui suit.
Et comme les personnages sont nombreux, je conseillerais donc de ne pas trop attendre entre la lecture des différents volumes, de manière à ne pas se perdre dans les méandres de l'intrigue.
Tout comme dans le dernier voeu on suit le héros dans ses diverses quêtes, mais Géralt ne comprend plus ce monde. Un monde où les monstres sont de moins en moins nombreux, et où le mal prend une autre forme. Un monde où les vices des humains créent certains monstres et où le regard des hommes méprisent les Sorceleurs tout en requérant leurs services.
Dans cet opus et, malgré son entraînement et le danger qu'il côtoie au quotidien, le héros laisse transparaître des émotions qui ne sont pas sensées faire partie de sa vie. le personnage nous apparaît plus humain mais aussi plus tiraillé, en proie au doute. Lors d'une de ses périlleuses missions dans la forêt des dryades, il va faire connaissance avec une petite princesse au caractère bien trempé. Elle est sa Providence, et il est la sienne. Mais peut-il vraiment s'attacher ? Alors Geralt s'en va... mais le Destin a bien des façons de réunir les personnes...
En terme de contenu, le livre est, comme toujours, aussi rempli de dialogues que le précédent et ceux qui s'attendent à trouver de l'action risquent d'être forts déçus, l'auteur dans prologue à la saga s'attache plus à présenter les psychologies de ses personnages. Risquent également, d'être déçus les aficionados du jeu qui s'attendent à trouver dans ce livre Tris de Merigold, en raison de sa présence sur la couverture, quoiqu'elle est mentionnée dans la dernière nouvelle ; mais ne vous inquiétez pas, sa présence est réservée pour la "saga du Sorceleur".
Ce recueil constitue une sorte de transition entre les histoires plutôt légères du premier tome et la saga épique qui suit. Un roman très intéressant qui change des standards de la fantasy actuelle, une histoire qui ne sent pas l'eau de rose à toutes les pages, et un univers bien sombre qui permet de passer de bon moments. du début à la fin, j'ai été happé par non seulement l'histoire, mais aussi par le style d'écriture de Sapkowski. Un livre pour tous les adeptes de fantasy, mais pas seulement ! Les dernières nouvelles avant la grande saga du Sorceleur !
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Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
AxantiuAxantiu15 janvier 2017
La ville le déprimait.
Dès le matin, tout le mis de mauvaise humeur et attisa sa colère. Tout : la grasse matinée à cause du temps perdu et l'absence de Yennefer sortie pendant son sommeil.
[...]
Mais elle n'était pas la physiquement.
Inquiet et sentant monter sa colère pour n'importe quel prétexte, Geralt descendit au rez-de-chaussée.
Les oeufs brouillés refroidis et coagulés que l'aubergiste lui servit entre deux pelotages en cuisine, le firent rager. Le fait que la jeune fille abusée eût à peine douze ans - et les larmes aux yeux - le mit particulièrement en colère.
Le temps chaud et printanier, le tumulte des conversations de la rue, n'améliorèrent pas l'humeur de Geralt. Il ne se plaisait décidément pas à Aedd Gynvael, parodie de toutes les petites villes qu'il avait connues : une caricature plus bruyante, plus étouffante, plus sale et plus énervante encore.
Il sentait toujours la puanteur du dépotoir dans ses vêtements et ses cheveux. Le mieux était de se rendre aux thermes.
Ce fut ensuite la mine du préposé aux bains qui l'énerva. Ce dernier n'arrêtait pas d'observer le médaillon que le sorceleur portait au cou et son épée déposée sur le bord de la baignoire. Geralt s'irrita du fait que le préposé ne lui offrit pas les services d'une putain. Il n'avait nulle intention de jouir du charme d'une jeune femme, mais que l'on pût faire une telle proposition à tout le monde sauf à lui, cela le révoltait.
Dehors, malgré l'odeur forte de savon gris se dégageant de son corps lavé, le sorceleur ne fut pas de meilleur humeur : la ville d'Aedd Gynvael n'en était pas plus belle. Rien de ce qui s'offrait à ses yeux ne lui plaisait. Il n'aimait pas l'inscription peinte à la va-vite sur le mur : "Enfermez les elfes dans les réserves!"
On ne l'introduisit pas dans le château. Le sorceleur fut renvoyé vers le staroste à la guilde des marchands.Cela l'irrita. Il s'énerva également lorsque l'un des anciens de la corporation, un elfe, lui ordonna de chercher le staroste sur la place du marché, le regardant avec mépris et supériorité, ce qui était étrange pour un être censé faire preuve de réserve.
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goodgarngoodgarn28 janvier 2014
" - J'ai toujours pensé qu'il s'agissait d'un état d'âme sublime et merveilleux; digne même, s'il est déçu. J'ai composé tant de ballades sur ce sujet. Mais le sentiment amoureux n'est que végétatif. C'est l'état de quelqu'un qui succombe à la maladie, qui ingurgite un poison. Car, semblablement à celui qui s'empoisonne, l'amoureux est prêt à tout pour obtenir l'antidote. A tout. Même à l'humiliation."
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goodgarngoodgarn15 décembre 2013
Selon moi, sorceleur, faire du meurtre une vocation est répugnant, bas et stupide. Notre monde vit dans l'équilibre. La destruction, le meurtre de toute créature habitant ce monde menace cet équilibre. L'absence d'équilibre induit l'extermination, et celle-ci la fin du monde que nous connaissons actuellement.
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goodgarngoodgarn05 décembre 2013
- Tu sais certainement de quoi tu parles : tu es sorceleur, dit Borch en puisant de la bière au tonnelet. Pourtant, je pense que tout mythe, toute légende, recèle une part de vérité qu'on ne peut ignorer.
- De vérité, confirma Geralt, mais qui touche à nos rêves, à nos désirs, à la nostalgie : il s'agit de la croyance en ce que le possible ne possède aucune limite. Et parfois aussi le hasard.
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RosenDeroRosenDero27 novembre 2016
Il est facile de tuer avec un arc, jeune fille. Il est facile de lâcher la corde en pensant : ce n'est pas moi, c'est la flèche. Mes mains ne portent pas le sang de ce garçon, c'est la flèche qui l'a tué, pas moi.
Mais la flèche ne rêve pas la nuit. Je te souhaite de ne pas rêver non plus, petite dryade aux yeux bleus.
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Vidéo de Andrzej Sapkowski
Vlog Littéraire #11 [] Le sorceleur : La Tour de l'Hirondelle - Andrzej Sapkowski
Un tome étonnamment bon ! Sapkowski commence-t-il à revenir dans le droit chemin ?
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