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Geneviève Leibrich (Traducteur)
ISBN : 2021026604
Éditeur : Seuil (06/01/2011)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 119 notes)
Résumé :
Victime de l'injustice de Dieu qui préfère les offrandes d'Abel aux siennes, Caïn, condamné à l’errance, part à l'aventure dans l'espace et le temps bibliques. Amant de l'insatiable Lilith, il est tantôt témoin tantôt protagoniste d'événements qui le révulsent et contre lesquels il s'insurge. Il arrête le bras d'Abraham, regarde épouvanté les enfants périr dans le brasier de Sodome, assiste impuissant à la colère de Moïse passant son propre peuple au fil de l'épée, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  10 juin 2016
Dieu, si tu existes et que par hasard tu te promènes sur Babelio ou sur les blogs de lectures, ne lis pas ce roman de Saramago, cet hérétique (d'après le Vatican), car tu t'en prends plein la gueule. Ou alors, si tu es beau joueur et intelligent (quod non, d'après l'auteur précité), lis-le et tu sauras alors que ton piédestal, bâti sur la crédulité (pardon, la croyance) millénaire d'un peuple d'âmes égarées dans le désert, n'est, pour certains mécréants, pas plus stable ou plus solide qu'un pouf rempli de granules de polystyrène. Car, Dieu Tout-Puissant, il en existe, des gens qui osent te contester, te contredire, te désacraliser et même te ridiculiser. A ce jeu-là, le « jeune » Saramago dont je te parlais, est plutôt doué. Il nous emmène en balade à travers l'Ancien Testament, sur les pas de Caïn. Caïn, tu te rappelles, c'est celui que tu as condamné à une errance éternelle après qu'il ait tué son frère Abel, par dépit et jalousie, parce que tu avais préféré les offrandes de ce dernier. Et tu vois, la différence ici par rapport au canon biblique habituel, c'est que l'auteur prend parti pour Caïn, qui est pourtant le premier assassin des Ecritures. Mais voilà, ce brave Caïn est en l'occurrence posé en victime d'un Dieu mesquin et pas miséricordieux pour un sou, qui a ses petits chouchous, et tant pis pour les autres. De plus, Caïn est présenté comme un homme intelligent, qui pose un regard lucide sur les agissements irrationnels d'un Dieu qu'il se permet même de contredire. On est donc loin de la créature soumise et dévouée à son maître.
A travers ses déambulations spatio-temporelles, Caïn assiste aux épisodes de Babel, Jéricho, Sodome, du Veau d'Or, et rencontre Abraham, Job, ou Moïse. A certaines occasions, il interviendra, parfois par hasard, pour atténuer ou même contrecarrer les plans de Dieu, mais le plus souvent, il ne pourra que contempler le désastre de massacres autorisés ou voulus par celui-ci. Toujours il s'interroge et se révolte contre le comportement insensé d'un Dieu rancunier et caractériel. Et quand arrivera le Déluge, Caïn décidera que « L'histoire est terminée, il n'y aura rien d'autre à raconter ».
Je n'avais jamais rien lu de Saramago, et voilà que je le découvre avec son dernier roman, publié alors qu'il avait 87 ans.
Passé l'obstacle d'une écriture qui défie la ponctuation et se joue des majuscules, on est embarqué dans une relecture iconoclaste de l'Ancien Testament dans laquelle, entre l'humour sarcastique et des scènes carrément désopilantes, sont posées des questions vertigineuses : pourquoi l'homme a-t-il créé Dieu, qui lui-même a créé l'homme à son image ? Pour justifier sa propre méchanceté, ou pour inventer un bouc émissaire pour la racheter ? Si l'homme est mauvais, est-il à l'image de Dieu ? Et si Dieu est bon, pourquoi l'homme est-il mauvais ? Et pourquoi agit-il alors parfois en son nom ? Est-ce parce que Dieu est mauvais que certains ne croient pas en lui ? Etc...
Contrairement à ce que disait Caïn à la fin du roman, je ne pense pas que « l'histoire est terminée »...
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Sachenka
  30 septembre 2018
Le roman Caïn m'a laissé surtout perplexe. D'abord, le style de son auteur, le grand José Saramago, ne m'a pas interpelé du tout. Tout au contraire, je l'ai trouvé rebutant. Qu'était-ce que tous ces noms propres sans majuscules ? Assurément il y a une raison mais je n'ai pas poussé de ce côté-là. Pour moi, ça faisait seulement étrange. Puis, tous ces dialogues insérés à même la narration, qu'on pouvait deviner à l'aide de quelques expressions introductrices mais surtout de l'emploie de majuscules, à l'intérieur des phrases cette fois-ci ! Ça me faisait rappeler vaguement le style biblique mais je ne suis pas convaincu de cet usage dans un roman moderne. Mais bon, c'est une question de goût…
J'ai essayé de faire abstraction de ces éléments de style, espérant que l'histoire allait compenser un peu. J'ai liu quelques réécritures des évangiles ou d'autres récits bibliques, je les aime bien de manière générale. le début allait, Adam et Ève expulsés du Paradis, Caïn qui jalouse son frère et s'en débarrasse. Puis, rapidement, des éléments de l'intrigue. Par exemple, assez rapidement, Lilith fait son apparition. Cette femme n'est pas une des plus connues des récits bibliques mais, de mémoire, elle n'intervient pas dans les péripéties de Caïn mais plutôt d'un autre. Mais bon, peut-être que je me trompe. Dans tous les cas, José Saramago ne s'embête pas de la «chronologie», alors autant faire venir Abraham, Noé et d'autres encore, et que tous soient témoin de la chute de Sodome et Gomorrhe et se réfugient dans l'Arche.
Sans vouloir me donner des airs de puriste, je me questionne sur la pertinente de mélanger tous ces épisodes distincts de la Bible. Toutefois, passé ces points que, moi, je trouve négatif (tout en étant conscient que d'autres pourraient trouver cela génial et innovateur), j'ai continué ma lecture. J'ai apprécié l'humour et les messages/questionnements qu'il était possible de voir se dégager de cette aventure. On peut difficilement refermer ce livre et arrêter complètement d'y penser. Les derniers mots sont : «L'histoire est terminée, il n'y aura rien d'autre à raconter.» Eh bien non, il y a toujours autre chose à raconter, voire à réécrire, à réinventer. Il y a autant d'histoires que d'individus…
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kuroineko
  25 juin 2018
Avec quelques appréhensions eût égard à la particularité stylistique de José Saramago, dont m'avait parlé mon libraire, je me lance dans l'univers du Prix Nobel avec Caïn, son dernier ouvrage. Très vite, je trouvai mes appréhensions ridicules tant la prose de l'écrivain portugais est un bonheur de lecture. On se fait très vite à ses phrases à la ponctuation toute personnelle.
Avec Caïn, Saramago revisite à sa manière les grands moments du Pentateuque, à commencer par le début - ou peu s'en faut - c'est-à-dire Adam et Ève. Le tout est d'arriver au protagoniste principal de l'histoire, Caïn après le fratricide. A travers lui et sa réprobation et sa colère s'exacerbant toujours plus, l'auteur dresse un réquisitoire envolé contre "le seigneur, aussi connu sous le nom de dieu". Qu'il s'agisse du sacrifice d'Isaac par Abraham, la destruction de Sodome et Gomorre, Job et tant d'autres faits, Caïn interpelle sur l'iniquité, la cruauté, la partialité, le caractère rancunier et amateur en tant que créateur de dieu. le Caïn de Saramago pourrait serrer la main avec plaisir au russe Vitaly Malkin, auteur des Illusions dangereuses parues en mai 2018.
Au-delà de la critique sarcastique des agissements divins se fait sentir également une réflexion sur le destin contre l'envie de libre arbitre qui était sensé revenir à l'humanité après sa création. Caïn, personnage meurtrier, réprouvé et marqué au front du sceau du seigneur afin que nul n'attente à sa vie, cherche au fil de ses pérégrinations à briser l'emprise de dieu sur son existence et acquérir ainsi sa liberté.
L'auteur met une verve extraordinaire dans son récit, recourant à de longues phrases de haut vol, au lexique parfois rare et très recherché (comme l'adjectif coruscant pour définir les yeux furibards de dieu au moment du péché originel - lexique très précieux dont il se moque lui-même en en reconnaissant le caractère inusité).
Rompant régulièrement avec la trame de son histoire, José Saramago se lance dans des digressions dans lesquelles il s'adresse directement au lecteur. Pour faire un point épistémologique ou exégètique, pour le prendre à témoin, pour le plaisir de rajouter son grain de sel aussi sans doute.
Chaque page ou presque transpire une ironie vive et mordante, offrant des scènes parfois proprement désopilantes. Et une lecture assurément jubilatoire.
Connaissant encore très mal la personnalité de José Saramago, je me dis néanmoins qu'avec de tels textes (L'Évangile selon Jésus doit être pas mal aussi, sur ce sujet), il n'a pas dû se faire que des copains au sein de l'Église et des religions en général.
Une chose est certaine, cette première incursion dans la prose du Portugais ne sera pas la dernière tant j'imagine ses autres romans fascinants, abordant des thèmes aussi intéressants que variés. Et aisément polémiques, j'ai l'impression.
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bilodoh
  06 juin 2018
Une histoire bien connue mais remaniée à la sauce Saramago.

L'auteur raconte l'histoire biblique de façon parfois humoristique, mais surtout en soulignant les éléments qui défient la logique. Par exemple, si dieu ne voulait pas qu'adam et ève mangent le fruit de l'arbre, pourquoi a-t-il placé l'arbre dans le jardin? (Les minuscules aux noms propres sont de l'auteur…)
Pour en faire un roman, Saramago va plus loin que l'a Genèse avec Adam et Éve et leurs enfants, il fait en sorte qu'après son bannissement, Caïn, qui erre dans le monde, fasse aussi des sauts temporels. Il est donc présent lorsque Abraham est sur le point de tuer son propre fils, il assiste à la destruction de Sodome et Gomorrhe, il navigue sur l'arche de Noé et suit les massacres guerriers du peuple d'Israël.

Dans ces périples, Caïn s'étonne de la cruauté de ce dieu. Pourquoi brûle-t-il les enfants innocents de Sodome? Pourquoi encourage-t-il à passer par l'épée tous les vaincus d'une guerre?

Et même, pourquoi ce dieu pervers est-il jaloux et veut-il détruire de la tour de Babel plutôt que d'être fier des réalisations de ses enfants? Et pourquoi punir la femme de Lot, alors qu'il n'y a rien de plus normal (et de plus sain?) que de regarder derrière soi?

Les lecteurs qui ont peu de connaissances de l'Ancien Testament s'étonneront avec Caïn devant ces histoires parfois bizarres. D'autre part, les croyants ne tireront vraisemblablement pas beaucoup de plaisir de cette lecture.

Mais on pourra aussi se rappeler que la Bible n'est pas qu'un livre religieux, c'est aussi un fondement de la culture. Peut-on alors s'étonner que les guerres et la violence fleurissent si facilement au nom des dieux?
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folivier
  25 avril 2012
"L'histoire est terminée, il n'y aura rien d'autre à raconter".... C'est ainsi que se termine le dernier roman de José Saramago. Dernière phrase intrigante et très émouvante lorsque l'on sait que quelques mois plus tard Saramago partait pour toujours. Prémonition d'un vieil homme pressentant sa fin proche ? Lucidité de l'écrivain sur son dernier roman ? Alors pourquoi Saramago a t-il choisit comme sujet de ce dernier texte la Bible, Dieu et sa relation aux hommes, ou plutôt l'inverse ? José Saramago était un athée convaincu et militant et tous ses textes sont des métaphores de nos sociétés occidentales, des critiques grinçantes de notre monde. Il faut donc replacer ce dernier roman dans ce contexte.
José Saramago, revisite la bible et ses étapes les plus marquantes et les plus sanglantes pour décrire un monde remplit de peur, d'angoisse, de colère. Tous ces évènements peuvent être lu comme les métaphores des malheurs qui depuis la nuit des temps terrorisent l'homme : la nature qui détruit (le feu de Sodome, le déluge), les maladies et la déchéance (Job), les pulsions destructrices de l'homme (les guerres et les massacres, Jericho, les meurtres, Caïn, Abraham). Pour survivre a cet univers violent et incompréhensible, pour lui donner sens, tous ces évènements sont attribués à la volonté d'un Dieu, cruel, égoïste, vengeur et sans compassion, jouant avec cynisme de sa création, l'homme.
Caïn, condamné par Dieu à errer sans fin sur la terre pour avoir tué son frère Abel, va parcourir un continuum de présent passant de la reine Lilith, à Abraham, se retrouvant au Mont Sinaï avec Moïse, durant la construction de la tour de Babel, puis lors de la destruction de Sodome, ou lors des massacres de Jericho et de toutes les villes de Palestine pour finir avec Noé et son arche. Caïn va être emporté dans un cauchemar qui lui fait découvrir la vrai nature de Dieu. Ou plutôt la vrai nature de l'homme qui a inventé ce Dieu, qui a créé ce seigneur tout puissant pour donner sens au monde, et tel un docteur Frankestein perdant la maîtrise de sa créature, l'homme devient le jouet de ce Dieu et subit le joug de sa loi.
"d'où provient l'idée extravagante que dieu du seul fait qu'il est dieu doive régenter la vie intime de ses fidèles en établissant des règles, des prohibitions, des interdits et autres fariboles du même tonneau" (pg 166 Ed Point Seuil)
Puisque pour tuer Dieu il faut détruire son créateur, puisque ce Dieu n'est qu'invention, alors Saramago par sa liberté de créateur (par la littérature et la métaphore) va permettre à Caïn d'être présent lorsque Dieu déclenche le déluge pour détruire sa création puisque qu'il considère l'homme comme mauvais, corrompu et uniquement attiré par le mal. Seul Noé et sa famille seront sauvés pour créer la nouvelle humanité. Caïn va embarqué et tuer la famille de Noé pour se retrouver dans un tête à tête éternel avec Dieu.
"C'est simple, j'ai tué abel parce que je ne pouvais pas te tuer toi, mais dans mon intention tu es mort" (pg 38 Ed Point Seuil)
"Moi je n'ai fait que tuer un frère et le seigneur m'a châtié, j'aimerai bien voir maintenant qui châtiera le seigneur pour tous ces morts" (pg 106 Ed Point Seuil)
Saramago pose à toute les pages du roman cette éternelle question sur la relation de l'homme à Dieu qui est finalement la relation de l'homme à lui-même confronté à sa capacité à répandre le mal, la souffrance, la terreur et l'horreur et face à sa volonté de vivre et d'aimer. La fin du roman est peut-être la réponse : il n'y en a pas, comme Caïn condamné à une éternelle errance, nous somme condamné à un éternel questionnement solitaire face à nous même et notre liberté d'agir
Comme a son habitude, Saramago avec son style si particulier, manie l'humour, la dérision, les anachronismes avec énormément de talent. Ce roman, assez court, est bourré de gags assez désopilant : c'est en fait Caïn, arrivé par hasard sur les lieux, qui retient le bras d'Abraham prêt à sacrifier son fils Isaac l'archange arrivant en retard après avoir eu des problèmes de coordination dans ses battements d'ailes ! Avant le déluge Dieu vérifie le système hydraulique de la planète !
Un roman très dense (chaque page pourrait être citée), très noir. Un texte qui prend de la densité au fil des pages et au fur et à mesure que l'on comprend où Saramago veut nous amener. Un roman dont la petite musique assez sombre continu à me poursuivre. le dernier roman de José Saramago qui l'air de rien nous oblige à s'arrêter sur l'histoire de l'humanité, ce que nous sommes devenu et ce que nous avons fait de notre monde.
"Que je sache nous ne nous sommes jamais demandé ici s'il nous méritions ou non la vie, dit caïn, Si vous aviez pensé à vous le demander vous ne seriez peut-être pas sur le point de disparaître de la face de la terre." (pg 165 Ed Point Seuil)
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
kuroinekokuroineko   25 juin 2018
(...) l'imprévoyance du seigneur est criante, car si réellement il ne voulait pas quon mange de ce fruit, le remède était facile, il lui aurait suffi de ne pas planter l'arbre, ou de l'installer ailleurs, ou de l'entourer d'une clôture en fil de fer barbelé.
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bilodohbilodoh   06 juin 2018
Voici ce que dit le seigneur, dieu d’Israël, prenez chacun une épée, retournez au camp et allez de porte en porte, chacun d’entre vous tuant le frère, l’ami, le voisin. Et ce fut ainsi que moururent près de trois mille hommes.

(Points, p. 105-106)
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bilodohbilodoh   07 juin 2018
… comme on le savait déjà à cette époque, la chair est suprêmement faible, et pas tellement par sa propre faute, car l’esprit dont, en principe, le devoir serait d’élever une barrière contre toutes les tentations est toujours le premier à céder, à hisser le drapeau blanc de la reddition.

(Points, p. 58-59)
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BenjaminDPBenjaminDP   23 juin 2013
Que notre dieu, le créateur du ciel et de la terre, est complètement fou, Comment oses-tu dire que le seigneur dieu est fou, Parce que seul un fou sans conscience de ses actes accepterait d’être le responsable direct de la mort de centaines de milliers de personnes et de se comporter ensuite comme si de rien n’était, sauf que, finalement, il ne s’agît pas de folie, de folie involontaire authentique mais bien de méchanceté pure et simple [...]
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brigittelascombebrigittelascombe   02 octobre 2011
Le problème de la licorne c'est qu'on ne lui connait pas de mâle,par conséquent il lui sera impossible de se reproduire par les voies normales de la fécondation et de la gestation,encore que,si l'on réfléchit,elle n'en aura peut-être pas besoin,finalement la continuité biologique n'est pas tout,il suffit déjà que l'esprit humain crée et recrée ce en quoi il croit obscurément.
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Videos de José Saramago (99) Voir plusAjouter une vidéo
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ALEXANDRE RITTER
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Alexandre Ritter poète de vingt quatre ans, né à Mexico au sein d'une famille équatorienne et vénézuélienne a vécu à Caracas et vit aujourd'hui à Paris. Ce premier bilan porte sur six recueils de poésie, les deux derniers sont écrits en français. Il offre un ensemble d'études et d'hommages ainsi qu'un long entretien qui permettra au lecteur français d'accompagner la "naissance du poète".
Alexandre Ritter compte déjà deux lecteurs prestigieux, le poète Adonis dont le jugement élogieux est rappelé et celui du regretté José Saramago, prix Nobel de littérature, qui offre tout à la fois un jugement de synthèse et aussi un pari sur l'avenir.
Broché - format : 13,5 x 21,5 cm ISBN : 978-2-343-14920-2 ? 5 juin 2018 ? 258 pages
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