AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 280363421X
Éditeur : Le Lombard (24/10/2014)

Note moyenne : 2.42/5 (sur 6 notes)
Résumé :
À Constantinople, la vie politique et sociétale est bipartite. Deux factions s'affrontent: les Bleus et les Verts. À l'origine, simples clans de supporters qui rivalisaient le temps des courses de chars, cette opposition s'est étendue à toute la société. En 532, pendant une course, les deux chars de la faction verte sont poussés à l'accident par les Bleus. Lors des troubles qui s'ensuivent, le leader politique des Bleus est assassiné. Les troubles menacent de bascul... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Alfaric
  26 mai 2016
Cette série m'avait tapé dans l'oeil, mais dans la 1ère édition la colorisation n'allait pas du tout avec le grain du papier… Là, avec cette nouvelle édition le problème est en grande partie résolu donc en tant que grand amateur de peplum je n'ai pas su résister !
Les auteurs se proposent de nous faire revivre le règne de Justinien et de sa tentative de reconstituer l'Empire Romain, et ce à travers les yeux de Maxence, officiellement maître des dresseurs de fauves de l'hippodrome, officieusement maître des services secrets de l'empire…
J'ai tout de suite vu les références à "Théodora, impératrice de Byzance", un bon film du bon Riccardo Freda sorti en 1954 avec Georges Marchal dans le rôle de l'Auguste et Gianna Maria Canale dans le rôle de l'Augusta. On y comptait une belle histoire d'amour entre un patricien de nom mais plébéien de coeur et une plébéienne de nom mais patricienne de coeur, l'ancienne roturière ne ménageant pas ses effort pour se hisser au niveau du néo-aristocrate. Ici les partis pris sont différents puisqu'on oppose de manière assez manichéenne un empereur quelconque, simple et indécis à une impératrice sublime, géniale et impitoyable… du coup la romance se situe plus entre l'ancienne dresseuse de fauve belle gosse et le nouveau dresseur de fauve beau gosse, toutefois le prologue nous indique dans des planches clairement inspiré par "The Dark Knight Rises" de Christopher Nolan que notre héros prénommé Maxence est en fait de noble ascendance !

Ce tome 1 nous refait revivre les sombres heures de la sédition Nika, où le trône de l'empereur byzantin a vacillé avant que l'ordre soit rétabli à coup de dizaines de milliers de morts. A l'hippodrome des chars auraient été sabotés : les Verts réclament justice ! Les troubles se multiplient dans la nuit et à l'aube on retrouve le chef du parti adverse assassiné : les Bleus réclament vengeance ! Émeutiers et fanatiques s'en donnent à coeur joie et les Verts et les Bleus pourtant ennemis depuis toujours finissent par joindre leurs efforts pour assiéger le palais du Basileus !!!
Il y a un volet politique avec les autorités impériales qui tentent de calmer le jeu, puis de reprendre la main avant de se contenter de sauver leur peaux, et un volet policier avec Maxence qui enquête sur les événements déclencheurs des émeutes, avant de recouper indices, preuves et témoignages et remonter aux instigateurs du complot contre l'Empire.
L’histoire est plutôt bien, mais il y a des facilités qui empêchent l’aboutissement du truc. le scénariste est le romancier français Romain Sardou, et dans cette configuration je m'attendais à une plus-value au niveau de la narration alors qu'en faite j'ai plutôt senti l'inverser avec des coupes, des raccourcis et des simplifications. Mais je ne veux pas dénigrer le travail effectué, c'est peut-être juste des maladresses dues au changement de média.
Les graphismes du dessinateur brésilien Carlos Rafael Duarte sont très agréables à l'oeil : à l'image du travail de Philippe Xavier on fait la part belle aux beaux gosses torses nus et aux belles gosses légèrement vêtues sans pour autant sacrifier aux décors, au découpage et à la mise en scène. J'ai peut-être quelques réticences sur les couleurs, car j'ai l'impression que le résultat serait meilleur en noir et blanc… Il y a aussi un esprit comic dans les graphismes, mais ici on serait les comics high level genre Paul Renaud ! ^^
Un pur 3,5 étoiles, mais j'aime le peplum et j'ai retrouvé ici les sensations des sagas "Alix", "Vasco" et "Thorgal"… le potentiel de la série est très intéressant, et je ne m'enlève pas de la tête cet essai anglo-saxon qui démontrait qu'en fonction des relations personnelles entre leurs dirigeants, les empires romains et sassanides pouvaient être alliés fidèles ou ennemis mortels !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
Kenehan
  20 décembre 2015
Challenge Petits Plaisirs 2014/2015
Ce premier tome de Maxence se situe en 532 lors de la Sédition Nika, un des plus grands massacre de l'Antiquité. Il suit Maxence sous le règne de Justinien à Constantinople. Éleveur de fauves, il est aussi un fidèle espion au service de l'Empire.
Ennui total dans cette bande dessinée qui essaye de puiser dans L Histoire pour se construire une intrigue qui retombe comme un soufflée raté. L'enquête de Maxence est ridicule de simplicité, tout est trop facile, il trouve tout, comprend tout et suit les bonnes personnes pile au bon moment. Beaucoup trop simpliste et superficiel pour que l'on y trouve un intérêt quelconque.
Les personnages sont sans saveurs aussi bien visuellement que psychologiquement. Ce sont presque des caricatures de ce que l'on peut trouver dans d'autres excellentes séries du genre. Un empereur dépassé, sa femme manipulatrice, un héros au passé mystérieux... Les traits des visages sont fades, lisses et peu marquants.
L'histoire peu facilement se réduire à un énième complot pour renverser le pouvoir, rien d'original en somme. Et la force des faits réels en est amoindrie.
On notera un sexisme agaçant avec une inégalité quant au traitement de la nudité. Les femmes se baladent nues pour le plaisir du lecteur masculin pendant que les hommes restent toujours pudiques et vêtus.
Encore une mauvaise pioche ! Je suis bien triste que la suite de Murena ne soit pas encore parue...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          11

critiques presse (4)
Auracan   05 novembre 2014
On suit ainsi avec plaisir l'enquête menée par Maxence sur ordre de la troublante Théodora. Et ce personnage de dresseur de fauves, auquel on s'attache facilement, garde assez de mystère(s) pour donner envie d'en apprendre plus dans de futurs épisodes.
Lire la critique sur le site : Auracan
Sceneario   03 novembre 2014
Maxence, la Sédition Nika, est finalement une bonne surprise. Un divertissement de qualité qui nous en apprend beaucoup sur une certaine période de l'histoire, celle de Constantinople sous le règne de Justinien 1er.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   31 octobre 2014
Ce premier tome laisse un sentiment d'autant plus mitigé que la matière est bien présente, à commencer par ce halo de mystère qui entoure le héros et ses relations avec Théodora.
Lire la critique sur le site : BDGest
ActuaBD   14 octobre 2014
Là où ça pêche véritablement, c’est au niveau du dessin. Certes, l’Argentin Carlos Rafaël Duarte a le coup de crayon professionnel et efficace. […] Mais la caractérisation sommaire de ses personnages, son dessin peu inspiré et son encrage appliqué aseptisent un récit qui méritait davantage d’investissement graphique.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   02 juin 2016
L’an 532, Justinien Ier règne sur tout l’Empire Romain. Constantinople était le joyau de l’Empire. Et l’hippodrome, le joyau de Constantinople. Les courses de chevaux étaient l’attraction favorite des Romains d’Orient. Deux camps de supporters avaient fini par se constituer : les Bleus et les Verts. Chaque citoyen de l’empire dévouait sa vie et sa fortune à la couleur dont il héritait ou qu’il adoptait. Avec le temps, la puissance et l’influence de ces deux factions irréconciliables se mesuraient à chaque compétition de chars. Pour les empereurs, l’hippodrome était une arme de stabilité du pouvoir. Tant que le peuple se divisait aux courses, le règne impérial n’était pas menacé. Diviser pour mieux régner, ce procédé fonctionna à merveille pendant deux siècles, jusqu’à cette sanglante semaine de janvier 532…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
AlfaricAlfaric   31 mai 2016
[Théodora] Il ne me resterait d’autre solution que la retraite, je dédaignerais encore à fuir ! Nous tous condamnés à la mort, mais ceux qui ont porté la couronne ne doivent jamais supporter la perte de leur dignité et de leur empire ! Je prie le ciel qu’on ne me voie jamais sans mon diadème et sans ma pourpre, que la lumière cesse pour moi, le jour où l’on cessera de m’appeler du nom de reine !
Commenter  J’apprécie          100
AlfaricAlfaric   06 juin 2016
Une forteresse se dresse aux confins de l’empire perse des Sassanides. On la baptise Oblivion, la « Prison de l’Oubli ». Une loi défendait alors d’évoquer ceux qui y étaient enfermés… Le châtiment de l’oubli pouvait frapper n’importe quel sujet du vaste empire. Ce secret s’étendait au sein de la prison : les gardes eux-mêmes devaient ignorer le nom de leurs détenus.
Commenter  J’apprécie          80
AlfaricAlfaric   02 juin 2016
Pourquoi oublie-t-on toujours de dire que les petits enfants sont plus près de la mort que les vieillards ? Ils en sortent, encore tout empreints de ce continent noir qui ne laisse s’échapper aucun souvenir. Parfois y ils retournent prématurément…
Commenter  J’apprécie          100
AlfaricAlfaric   11 juin 2016
- Le ciel a parlé hier, ici même, à Galata !... Le miracle des pendus ! Le peuple doit s’unir et renverser Justinien et sa catin d’impératrice, dont l’existence même blesse le Très-Haut !
- Tais-toi, vieux fou ! Tu ne crois pas qu’il y a déjà assez de morts depuis cette nuit ?
- Non !! Pas assez au regard de Dieu !
Commenter  J’apprécie          71
Lire un extrait
Videos de Romain Sardou (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Sardou
SMEP 2016 - Rencontre avec Francesca et Romain Sardou
autres livres classés : antiquitéVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Délivrez-nous du mal

L'histoire débute au cours de l'inter règne entre deux papes. Quel est le pape qui vient de mourir ?

Celestin V
Boniface VIII
Martin IV
Honorius IV

10 questions
9 lecteurs ont répondu
Thème : Délivrez-nous du mal de Romain SardouCréer un quiz sur ce livre