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ISBN : 2070368661
Éditeur : Gallimard (05/10/1976)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 101 notes)
Résumé :
L'avion s'était posé. Daladier sortit péniblement de la carlingue et mit le pied sur l'échelle il était blême. Il y eut une clameur énorme et les gens se mirent à courir, crevant le cordon de police, emportant les barrières... Ils criaient «Vive la France ! Vive l'Angleterre ! Vive la Paix ! », ils portaient des drapeaux et des bouquets. Daladier s'était arrêté sur le premier échelon : il les regardait avec stupeur. Il se tourna vers Léger et dit entre ses dents : <... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
MadeMoiZele
  11 décembre 2014
J'ai moi aussi été aspirée par le rythme effréné de ce bouquin. Je vous avoue que pour m'y retrouver avec l'histoire de chacun de tous ces personnages j'ai du prendre des notes, 6 pages! retraçant tous les faits et les relations entre les uns et les autres... et je dois dire que ce coté la m'a plu... je me suis sentie davantage investie... une bonne expérience.
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olivberne
  02 juillet 2012
Après avoir présenté les errances de ses jeunes personnages, confrontés à une existence qui pose problème, Sartre s'attache à l'histoire, aux accords de Munich (il fera dire à Daladier à son retour, devant la foule en liesse pensant éviter la guerre: "Ah! Les cons!") et aux réactions de ses personnages face à une histoire qui les dépasse et qui va bientôt déboucher sur la seconde guerre mondiale. Quand on a commencé la série, on a plaisir à suivre l'histoire des personnages.
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ELKHIAM
  08 novembre 2013
j'ai trouvé ce livre fascinant, cette unité de temps avec dans une même phrase l'action dans plusieurs lieu différent. Je me rappelle l'avoir lu très rapidement comme si je vivais moi aussi cette urgence. Cette nécessité de faire les choses vite car on n'aura peut-être pas le loisir de les finir sinon. Comme je l'ai dit dans une autre critique, pour les livres que j'ai lu il y a longtemps je me souviens surtout de l'impression que le livre m'a fait, moins de l'histoire. Celui là je sais qu'il parle de la guerre, de la deuxième guerre mondiale, je me souviens aussi que des trois tomes c'est le seul que j'ai relu.
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ELKHIAM
  08 novembre 2013
j'ai trouvé ce livre fascinant, cette unité de temps avec dans une même phrase l'action dans plusieurs lieu différent. Je me rappelle l'avoir lu très rapidement comme si je vivais moi aussi cette urgence. Cette nécessité de faire les choses vite car on n'aura peut-être pas le loisir de les finir sinon. Comme je l'ai dit dans une autre critique, pour les livres que j'ai lu il y a longtemps je me souviens surtout de l'impression que le livre m'a fait, moins de l'histoire. Celui là je sais qu'il parle de la guerre, de la deuxième guerre mondiale, je me souviens aussi que des trois tomes c'est le seul que j'ai relu.
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MarcelBergeret
  01 novembre 2015
Un formicolare di personaggi, a occhio almeno una ventina, le cui vicende rimangono separate per tutto il romanzo, e di cui si descrivono le azioni alternandole all'interno dello stesso capoverso: un romanzo con la dose di sperimentalità che ci si aspetta da un famoso filosofo. Tutte queste vicende si svolgono all'ombra dei giorni precedenti la conferenza di Monaco del 1938, quando prima sembrò che stesse per scoppiare la guerra e poi tutti, o quasi, esultarono per la "pace" - e chiudendo il libro si ha un moto di simpatia per l'esclamazione di Edouard Daladier: "Che imbecilli!".
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
la_fleur_des_motsla_fleur_des_mots   10 janvier 2013
Il y eut un bref silence puis il entendit la voix incertaine de son frère :
- Qu'est-ce que tu veux dire?
- Eh bien, je ne pense rien du tout.
- Si tu veux, dit Jacques avec un agacement imperceptible. Tu ne penses rien mais tu es désespéré, c'est la même chose.
Mathieu se força à relever la tête et à sourire :
- Je ne suis pas désespéré non plus.
- Enfin, dit Jacques, tu ne vas pas me faire croire que tu pars résigné, comme un mouton qu'on mène à l'abattoir?
- Ben, dit Mathieu, je lui ressemble tout de même un peu, au mouton, tu ne trouves pas? Je pars parce que je ne peux pas faire autrement. Après ça, que cette guerre soit juste ou injuste, pour moi, c'est très secondaire.
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jojobegoodjojobegood   24 juin 2014
Ouvert, ouvert, la cosse éclate, ouvert, ouvert, comblé, moi-même pour l’éternité, pédéraste, méchant, lâche. On me voit ; non. Même pas : ça me voit. Il était l’objet d’un regard. Un regard qui le fouillait jusqu’au fond, qui le pénétrait à coup de couteau et qui n’était pas son regard ; un regard opaque, la nuit en personne, qui l’attendait là, au fond de lui, et qui le condamnait à être lui-même, lâche, hypocrite, pédéraste pour l’éternité. Lui-même, palpitant sous ce regard et défiant ce regard. Le regard. La nuit. Comme si la nuit était regard. Je suis vu. Transparent, transparent, transpercé. Mais par qui ? Je ne suis pas seul, dit Daniel à haute voix.
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MadeMoiZeleMadeMoiZele   30 septembre 2014
Une gifle de plus, je les rendrai toutes. Les larmes lui vinrent aux yeux. Il avait le droit de se mettre en colère, mais ce qu'il ressentait c'était de la stupeur. Comment font-ils tous pour être si durs, ils ne désarment jamais, ils sont aux aguets, à la moindre erreur ils vous sautent dessus et vous font mal. Qu'est-ce que je lui ai fait? Et à eux, là-bas, dans le salon bleu, qu'est ce que je leur avais fait? J'apprendrai les règles du jeu, je serai dur, je les ferai trembler.
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jojobegoodjojobegood   24 juin 2014
Au milieu du Pont-Neuf, il s’arrêta, il se mit à rire : cette liberté, je l’ai cherché bien loin ; elle était si proche que je ne pouvais la voir, que je ne peux pas la toucher, elle n’était que moi. Je suis ma liberté. Il avait espéré qu’un jour il serait comblé de joie, percé de part en part par la foudre. Mais il n’y avait ni foudre ni joie : seulement ce dénuement, ce vide saisi de vertige devant lui-même, cette angoisse que sa propre transparence empêchait à tout jamais de se voir. (…) Je ne suis rien, je n’ai rien. Aussi inséparable du monde que la lumière et pourtant exilé, comme la lumière, glissant à la surface des pierres et de l’eau, sans que rien, jamais ne m’accroche ou ne m’ensable. Dehors. Dehors. Hors du monde, hors du passé, hors de moi-même : la liberté c’est l’exil et je suis condamné à être libre.
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jojobegoodjojobegood   24 juin 2014
Ce n’est pas une question de nombre, dit Mathieu. Elle n’est pleine que d’elle-même, personne ne lui manque et elle n’attend personne. Elle continuera à n’aller nulle part et les même hommes se poseront les mêmes questions et raterons les mêmes vies. Jacques le regardait en souriant, pour montrer qu’il n’était pas dupe : - Et où veux-tu en venir ? –Eh bien justement, à rien, dit Mathieu.
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Vidéo de Jean-Paul Sartre
Radioscopie : Jean-Paul Sartre
"À 16 ans j'aurais aimé vous rencontrer " c'est par cette véritable déclaration que Jacques Chancel accueille Jean-Paul Sartre, ce 7 février 1973, dansRadioscopie .
Tout au long de l'entretien, il évoque son enfance, ses études, qui il était jeune homme et son refus du Prix Nobel. Mais il aborde aussi le métier d'écrivain et l'évolution de sa pensée, le rôle de la politique et du journalisme dans sa vie. Il explique son refus du Prix Nobel par sa volonté de ne pas être "récupéré" par la classe dirigeante.
Il évoque aussi son non-conformisme, son goût du temps présent et la satisfaction quant à la vie qu'il a menée.
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