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EAN : 9782370730947
160 pages
Éditeur : Allary Editions (06/10/2016)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 861 notes)
Résumé :
L'Arabe du futur raconte la jeunesse de Riad Sattouf au Moyen-Orient. Dans le premier tome publié en 2014 et qui couvre la période 1978-1984, le petit Riad est ballotté, de sa naissance à ses six ans, entre la Libye, la Bretagne et la Syrie.
Le deuxième tome, paru en 2015, raconte sa première année d'école en Syrie (1984-1985).
Dans ce troisième tome (1985-1987), après avoir suivi son mari en Libye puis en Syrie, la mère de Riad ne supporte plus la vie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (94) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  23 décembre 2016
1985, le petit Riad a maintenant 7 ans. La famille est toujours installée à Ter Maaleh, en Syrie. Tandis que son père, Abdel-Razak, donne des cours à Damas, sa mère, Clémentine, reste à la maison, à s'occuper de son petit frère, Yahya. Elle se désole parfois d'habiter dans ce village reculé, loin de la ville, d'autant que les conditions de vie sont parfois pénibles. Riad, lui, continue sa scolarité, en troisième année à l'école du village. Élève très doué, il ne ramène que des bonnes notes à son papa. Noël approchant, sa maman veut célébrer cette fête chrétienne. C'est l'occasion pour Riad d'expliquer ce qu'est Noël à ses cousins et qu'il leur suffira d'écrire une lettre au Père Noël pour recevoir des cadeaux. Sous l'influence de sa propre mère, Abdel-Razak décide de circoncire son fils qui appréhende aussitôt mais qui se réjouit de montrer à ses cousins qu'il n'est pas juif...
Avec ce troisième volet, l'on continue de suivre la jeunesse du petit Riad en Syrie. Les ingrédients ne changent pas d'un tome à l'autre : c'est bourré d'anecdotes croustillantes, drôles ou émouvantes. L'on ressent un peu plus l'écart qui se creuse entre les parents de Riad, elle n'aspirant qu'à une seule chose : rentrer en France et offrir une vie plus décente à ses enfants. Elle s'affirme enfin, elle qui était effacée dans les tomes précédents. Mais, le père de Riad, lui, a semble-t-il, d'autres projets. L'on retrouve avec plaisir les aventures de Riad et sa famille. Ce dernier, de par son âge et sa candeur, pose un regard bien différent sur la Syrie. L'auteur croque avec humour, intelligence et tendresse ce petit bonhomme ainsi que le monde musulman. Des souvenirs touchants et amusants servis par un trait naïf mais efficace.
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Ziliz
  12 octobre 2016
Ce troisième épisode de la jeunesse franco-syrienne du petit Riad est encore meilleur que les précédents.
On retrouve les mêmes thématiques : mariage mixte et choc des cultures, difficultés conjugales, petits et gros problèmes du quotidien d'un enfant, vie au Moyen-Orient dans les années 80 (pauvreté, pénurie, corruption...), religions. L'auteur évoque également la situation en Arabie Saoudite.
Riad Sattouf démontre encore son talent pour rendre compte des observations et sentiments d'un enfant, sans mièvrerie, avec la candeur et la brutalité de cet âge. C'est instructif, parfois émouvant et souvent drôle. Toujours très juste, en tout cas. ♥
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carre
  16 octobre 2016
Le petit Riad est enfin de retour ! Bon d'accord, Shattouf nous fait progresser que de trois petites années, mais comme c'est toujours aussi bien foutu, on est plutôt content que le petit arabe du futur ne grandit pas trop vite. Shattouf reprend les thèmes de cette odyssée familiale, la difficulté d'être le fils de parents de deux cultures différentes, les questionnements du petit Riad sur les croyances enfantines ou de religion, les tensions entre le parents dans leurs choix de vie (la Syrie ou la France). Riad Sattouf avec « L'arabe du futur » tome 3, nous conte tout cela avec justesse et tendresse. Un retour en enfance drôlement agréable à lire.
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Erik35
  28 novembre 2017
L'AGE DES RAISONS...
Les années 1995-1987... Il s'appelle Riad, il a 7 ans et, comme il l'ajoute en introduction, il est «remarquable» ! Vous vous souvenez certainement de cet adorable enfant à bouclettes, blond comme les blés, premier rejeton de ce qu'il est coutume d'appeler un mariage mixte : papa est originaire de Syrie, maman de Bretagne et ils se sont rencontrés par hasard dans le Resto U de leur université parisienne. L'enfance de Riad se déroule alors entre la Libye, la Syrie - où le père rêve de faire une belle carrière au service de sa patrie - et la Bretagne où se déroulent nombre de vacances ainsi que l'accouchement du petit dernier, Yahyah qui, lui aussi a bien grandi dans ce troisième opus.
On retrouve à nouveau toute la petite famille, toujours installée près de Homs, dans le village de Ter Maaleh. Riad est le premier de sa classe ; il a appris à se préserver des insultes de ses camarades et à éviter les coups. Il a trouvé son équilibre entre ses cousins devenus de précieux compagnons de jeu (bien qu'ils le traitent encore parfois de sale juif) ou les visites à la famille, toujours épique. Rien ne va plus en revanche entre ses parents qui ont du mal à combler un fossé culturel de plus en plus évident. On le pressentait un peu dès le premier album. On s'en doutait de plus en plus avec le second. Dans celui-ci, le torchon commence à brûler entre ce père gentiment mégalomane (qui rêve toujours de devenir un grand homme pour son pays) et une mère purement déracinée, qui ne parvient décidément pas à trouver ses marques dans ce pays à mille années lumières du notre, technologiquement - la scène d'appel téléphonique vers la France via un terminal très rudimentaire est purement d'anthologie -, matériellement - les habitations sont toujours aussi mal achevées, c'est une véritable expédition pour accéder à de vrais magasins et aux produits de première nécessité, l'état sanitaire est désastreux, etc, et puis, socialement et culturellement, c'est dur, très dur. C'est d'ailleurs ce qui mine le plus les rapports entre les deux époux, ces incompris, ces différences quasiment irréconciliables, ce fossé religieux qui s'agrandit (on sent le père de Ryad être peu à peu réinvesti par les aspects les plus visibles de l'islam, lui qui se proclamait facilement athée dans les volumes précédents). Quant à la maman, elle oscille entre colère terribles et déprime profonde...
Quant au jeune Ryad, s'il n'a pas encore parfaitement conscience du drame qui se noue, il est bel et bien entré dans ce fameux "âge de raison", ce début de commencement de fin d'innocence enfantine, où l'on s'aperçoit que le monde des adultes n'est pas ce long fleuve tranquille sur lequel vos parents vous permettent de naviguer sans vous préoccuper de rien. Il les voit bien, désormais, ces adultes hypocrites qui n'ont que les mots morale et honnêteté, mais qui font l'inverse dès que l'occasion s'en présente. Il les voit bien, ces riches Saoudiens, qui n'ont que la religion à la bouche, mais qui envoient leur employé acheter de l'alcool en douce… En attendant, la vie continue. Et tandis qu'un petit troisième est en route, Fadi, qui verra le jour, à l'instar de ses deux frères, en France, l'ultime retour en Syrie se double de deux nouvelles irréversibles... que nous ne divulguerons pas ici !
Ouvrage sans doute un peu plus sombre - ou, si l'on veut, moins léger - que les précédents mais un peu plus dense de contenu, de réflexions sous-jacentes, d'intentions. On aurait pu craindre - c'eut été compréhensible somme toute - une légère baisse de régime, après deux premiers titres très envolés, mais ce serait oublier que Riad Sattouf maîtrise non seulement son sujet à la perfection - et pas seulement parce qu'il s'agit de sa propre enfance - mais aussi toutes les ficelles d'un récit bien plus complexe qu'il pourrait sembler (avec, pour aller vite, trois niveaux de narration), des codes couleurs à la fois très symboliques et parfaitement explicites, selon les lieux, les personnes, les émotions et un dessin épuré, stylisé qui rappelle un peu celui de Guy Delisle, évidemment très éloigné d'un dessin strictement réaliste, mais qui a cette force évocatoire de ce qui met l'accent sur l'essentiel plutôt que de risquer se perdre dans des détails pas toujours absolument nécessaires.
Une belle réussite, donc, qui rend l'attente pour cette suite prévue pour 2018 décidément bien longue et éprouvante ! Il restera aux amateur de ce créateur de BD génial d'aller se régaler, dans un autre genre, du coté des Cahier d'Esther !
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cicou45
  29 juin 2019
J'ai franchement bien accroché avec cette série extrêmement soulagée que l'on ait pu me prêter le quatrième tome que je ne possédais pas dans ma bibliothèque car cela aurait été vraiment dommage et frustrant de devoir s'arrêter là. Riad, en plus de s'être très bien intégré dans son école (qu'il redoutait de fréquenter au départ en raison de sa différence, s'intéresse désormais de plus en plus à le religion qui lui est non seulement enseignée à l'école mais une fois encore, nouveau choc des cultures, non plus raciales cette fois-ci mais religieuses : contrairement à ses cousins, Riad, lui, n'est pas circoncis et contrairement à ses camarades de classe, lui, ne fait pas le ramadan. Comment faire alors pour démontrer que malgré que sa mère soit une femme blanche et européenne qui plus est, lui n'est pas ce dont tous les autres garçons l'accusent d'être à savoir un Juif ? Il n'y aurait bien entendu rien de mal à cela mais allez expliquer cela à un enfant de sept ans qui a tout fait pour se faire accepter tel qu'il était malgré son impressionnante tignasse blonde et soyeuse ?
Aussi, pour Riad, il ne reste plus qu'une solution : faire comme les autres ! Si son père s'en trouve ravi, sa mère, elle, a de plus en plus le mal du pays d'autant plus qu'étant enceinte pour la troisième fois, elle refuse de devoir accoucher en Syrie. C'est donc tout naturellement qu'elle ira se réfugier chez sa mère en Bretagne pour accoucher de leur troisième enfant ! Malgré les efforts fournis par le père de Riad, rien à faire : pour Clémentine, c'est trop long et elle en a plus qu'assez de devoir dire à sa mère et son beau-père ainsi qu'à son père et à sa nouvelle compagne : ça y est, nous allons revenir en France ! Ces derniers n'y croient plus car cela fait des années qu'elle leur répète la même chose et elle-même commence à arriver à bout de forces. Il va falloir que les choses changent et d'une manière radical cette fois-ci mais comment ?
Un troisième tome fidèle aux précédents à savoir toujours avec ces dessins caricaturistes avec peu de couleurs mais très parlants et cette histoire vraie (dès lors, on ne parle plus de scénario étant donné qu'il s'agit d'une autobiographie) très poignante ! Un ouvrage que je ne peux donc que vous encourager, une nouvelle fois, à découvrir et à faire découvrir !
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critiques presse (4)
Lexpress   28 novembre 2016
Comme toujours chez Sattouf, il y a ce sens aigu du détail qui en dit toujours plus long qu'il n'en a l'air et ce trait très rond qui adoucit la dureté, et parfois la cruauté, des événements.
Lire la critique sur le site : Lexpress
BoDoi   07 novembre 2016
Les scènes sont tour à tour graves ou cocasses sous la plume complice de Riad Sattouf, qui déploie un talent certain de conteur et de fin observateur.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Culturebox   10 octobre 2016
Un nouvel épisode passionnant de cette épopée déployée avec intelligence et humour.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Culturebox   06 octobre 2016
Ce troisième tome marque la fin de l'innocence pour le petit Riad. Un nouvel épisode passionnant de cette épopée déployée avec intelligence et humour.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   11 octobre 2016
Je demandai à ma grand-mère si elle croyait en Dieu.
- Bah non. Comme ton grand-père détestait les curés et qu'il voulait tous les pendre, on s'en est jamais occupés. Mais toi* je t'ai fait baptiser en SECRET !
- AH BON ? JE SAVAIS PAS !
- Ben j'te l'dis.
- Ça m'fait tout drôle de savoir que je suis baptisée...
- C'est à cause du curé... [...] Ton père, il m'aurait tuée s'il avait su !
- Il est pas au courant ?
- BIEN SUR QUE NON ! Un jour, quand t'étais bébé, je me promenais dans le village, et j'ai croisé le curé, tout en noir... Il m'a vue et m'a dit : « Mais je ne vous ai jamais vue à l'église avec votre petite... » et j'ai dit : « Non, nous ne sommes pas croyants... » « Ah oui ? Et savez-vous ce qui arrive aux enfants non baptisés qui meurent ? » « N... Non ? » « ILS FINISSENT SEULS DANS LE NEANT ! Baptisez votre fille ! ET ELLE SERA SAUVÉE ! » J'ai eu tellement peur ! C'était hors de question que ma fille finisse toute seule dans le néant ! Alors un jour, je suis allée à l'église et le curé t'a baptisée vite fait. On sait jamais, si Dieu existe, t'es tranquille...
(p. 122-123)
* elle s'adresse à sa fille adulte, la mère de Riad
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ZilizZiliz   11 octobre 2016
[années 80, video-club en Syrie]
J'avais le droit de choisir un film pour moi. Mes pochettes favorites étaient celles des films d'action. [...] mes préférés étaient les films post-apocalyptiques.
Le scénario de ces films était toujours à peu près le même.
La civilisation avait été détruite par une guerre nucléaire, mais un homme seul tentait de survivre. Ce guerrier était en général un bellâtre italien bien coiffé qui conduisait une voiture puissante et rafistolée. Il était poursuivi par une meute de types ultraviolents avec des crêtes qui voulaient le tuer.
'Bastardi !'
J'adorais ces films et je partageais ce goût avec le vendeur.
- J'ai un truc un peu différent qui vient d'arriver. Beaucoup d'action et de violence. Un chef-d'oeuvre.
Il m'a montré une photo et prononcé ce nom : 'CONAN LE BARBARE'.
Je n'avais jamais vu d'homme aussi beau et musclé de ma vie. J'étais ébloui.
- JE LE VEUX !
[la mère :] - Demande au type si c'est pas trop violent... Y a une épée...
[le père :] - Les épées ça va, c'est le sexuel qui est dangereux...
(p. 31-32)
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popie21popie21   06 septembre 2019
- Et un an après ta naissance, en 1979, il s'est passé un truc terrible ! Il y a eu une prise d'otages à La Mecque...
Par des ISLAMISTES !
C'étaient des jeunes illuminés, ils ont encerclé la pierre Noire, et ils ont dit qu'ils reniaient aux Saoud le droit de gérer le lieu le plus saint de l'Islam, parce qu'ils étaient corrompus avec les Américains juifs et mécréants.
ILS AVAIENT PAS TORT HI HI mais qu'est-ce que tu veux ?
Y a pas mieux que les dollars.
Après, la France a envoyé des forces militaires spéciales pour aider les Saoudiens, et la prise d'otages s'est terminée.
- AH BON ? LA FRANCE ? Mais pourquoi ?
- Oui la France ! Eux aussi ils achètent le pétrole des Saoud !
Pour leurs Citröen moches hi hi hi
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ZilizZiliz   12 octobre 2016
Lorsque mes parents se querellaient, je préférais aller dans notre chambre. Mon frère Yahya semblait complètement indifférent et inconscient de ce qu'il se passait.
J'adorais plus que tout l'humilier.
- HEY ! TOUCHE PAS A MES JOUETS SALE TARÉ !
- Maman elle a dit que tu ne devais pas me traiter de taré ! C'est méchant !
- TARÉ !
Mon frère avait grandi. Il n'allait pas encore à l'école.
- TARÉ TARÉ TARÉ ! TARÉ TARÉ ! TARÉ DÉBILE DE MALADE MENTAL DE TARÉ !
Je l'insultais jusqu'à ce qu'il se mette à pleurer.
- Je te déteste gros taré débile dégénéré.
Il était pourtant très gentil et extrêmement mignon.
- MAMAAAAN !
- Tu vas encore aller me dénoncer, TRAITRE !
- Riad il m'a encore dit "taré" !
- MAIS POUR QUI IL SE PREND CELUI-LA ?!? RIAD ! COMBIEN DE FOIS JE T'AI DIT DE NE PAS INSULTER TON FRÈRE !
- J'ai rien dit, il ment !
- C'EST TOI QUI MENS !
- Ça m'étonne pas que tu le croies, tu crois tout ce qu'il dit ! C'est le chouchou.
(p. 9-10)
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ZilizZiliz   19 octobre 2016
Après avoir travaillé à Paris, ma grand-mère était venue passer sa retraite là où elle avait grandi : au Cap Fréhel. Il y avait beaucoup de paysans qui vivaient là. [...]
- On va aller dire bonjour à Fanchon justement, elle vous a jamais vus depuis votre naissance ! C'est sa ferme juste là !
Nous arrivâmes devant chez elle.
Bam ! Bam !
- FANCHON ? Elle est sourde. FANCHON ! ES-TU LO ?
Bam ! Bam ! Bam !
- HOUUU ÇA ALORS BONDIOUS !
- Ça va-t'y ? Jeannot est-y là ?
- Ho oui !
- HOUUUU BONDIOUS qu'y sont beaux les p'tiots ! Qu'y sont beaux !
- Ah ça y sont beaux c'est sûr ! Qui qui veut des gâteaux ?
Fanchon et ma grand-mère discutèrent. Je ne comprenais pas bien ce qu'elles disaient. [...] Ma grand-mère parlait avec l'accent de la campagne !
(p. 124-125)
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Videos de Riad Sattouf (93) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Riad Sattouf
Riad Sattouf publie le second tome des "Cahiers d'Esther" chez Allary. Il explique ici, tout en filmant lui même, à Anne Douhaire, comment il s'y est pris pour dessiner Esther.
Plus d'informations sur Les Cahiers d'Esther, tome 2, Les histoires de mes 11 ans, avec l'interview de Riad Sattouf : https://www.franceinter.fr/culture/riad-sattouf-montrer-le-monde-a-hauteur-d-enfant-le-rend-moins-dramatique Sur le premier tome : https://www.franceinter.fr/culture/les-cahiers-d-esther-de-riad-sattouf-un-petit-nicolas-au-feminin-d-aujourd-hui Riad Sattouf invité de Boomerang d'Augustin Trapenard : https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-16-fevrier-2017 Plus de Leçons de dessin : https://www.youtube.com/watch?v=U2bn9Cyfmns&list=PL43OynbWaTMLSUzMpmqwuKcJNbTeC5GhD
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