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EAN : 9782370733528
Éditeur : Allary Editions (05/11/2020)
4.4/5   606 notes
Résumé :
L'Arabe du futur est une série best-seller en six tomes, écrite et dessinée par Riad Sattouf. Sous-titrée "Une jeunesse au Moyen-Orient", elle raconte l'enfance et l'adolescence de l'auteur, fils aîné d'une mère française et d'un père syrien. L'histoire nous mène de la Libye du colonel Kadhafi à la Syrie d'Hafez Al-Assad en passant par la Bretagne, de Rennes au cap Fréhel. Dans ce cinquième tome (1992-1994), Riad Sattouf raconte son adolescence.
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
4,4

sur 606 notes

Giraud_mm
  27 novembre 2020
Riad Sattouf continue la chronique de son enfance. Cet épisode est un peu plus sombre que les précédents. Riad arrive à l'adolescence : l'âge des premiers amours, platoniques ; celui où l'on quitte le collège pour le lycée ; le temps des idées noires ; et surtout, pour l'auteur, le conflit familial. le père est rentré en Syrie, emmenant avec lui le petit frère, Fadi, que toute la famille veut faire revenir en France ; mais les démarches sont longues...
J'ai beaucoup aimé les quatre premiers tomes. J'ai été encore plus touché par ce cinquième : quand un ado ne parvient plus à nommer son père "papa" mais seulement "le père Satouff"...
Il y avait dans les premiers tomes une sorte de détachement : l'auteur portait en quelque sorte un regard extérieur, en recul, sur son enfance. La fin du tome 4 marquait une bascule : le départ du père, enlevant le 3ème fils, plongeait Riad dans le conflit familial.
Dans le tome 5, l'enfance est terminée. le gamin n'en a peut-être pas envie, mais il s'implique aux côtés de sa mère, pour retrouver le petit frère plus que contre le père. Cela au tout début de l'adolescence, un moment où il y a la vie que l'on rêve (ou qu'on cauchemarde), et celle, très différente, que l'on vit. le dessin, qui a gardé toute sa pureté, montre bien ces deux dimensions (fond blanc pour la réalité, fond rouge pour le reste). L'auteur semble plus impliqué dans son texte, moins observateur et plus acteur.
Textes et dessins constituent un assemblage réussi de transparence et de pudeur : Riad Sattouf nous dit beaucoup, sans doute pas tout, et le fait avec pudeur. le lecteur n'a jamais le sentiment de devenir voyeur.
Bref, un album fort, sur une période sans doute difficile de la vie du dessinateur. Excellemment réussi !
Lien : http://michelgiraud.fr/2020/..
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dourvach
  09 janvier 2021
"Je vais te prêter mes Lovecraft, tu DOIS les lire !" (Sébastien, l'un des rares potes à Riad, 14 ans, dans leur collège de Rennes où "L'air sentait la pluie fraîche et les gaz d'échappement.")... Han, si tout cela ne nous évoque pas de merveilleux ou cuisants souvenirs !!! Et juste avant, le même Sébastien, dents écartées et enthousiaste, lâche à la table de leur cantoche : "Riad Sattouf", c'est syrien ?!! HAN LA CHANCE QUE T'AS !" [...] "C'est génial et mystérieux !".
Et nous voilà à nouveau embarqués entre les pages bichromes de ce qui est devenu, album après album, LE génial Classique moderne d'un XXIème siècle sans autre issue mirobolante...
Rapport à la qualité graphique de ce cinquième tome évidemment extraordinaire, ce bon Guillaume ALLARY, éditeur du travail de Riad SATTOUF, aura peut-être un tout petit peu trop "pressé" son auteur-phare pour terminer rapidement l'ouvrage avant "les fêtes" (sans parler de nous tous, ses lecteurs "addicts", toujours impatients de découvrir la suite de cette Odyssée du quotidien d'un gamin d'ascendance syrio-bretonne) ...
Toujours est-il qu'à force d'être plus "souple", aisé et délié, le trait perd parfois en détails (la plage de l'île d'Oléron est tout de même beaucoup moins bien peaufinée que les terrains vagues de Ter Maaleh à la poésie intense des sacs plastique volant tels des mouettes erratiques dans les premiers Tomes) mais on remarque également que certains des personnages comme Anaïck, la Muse de l'ado, ou Clémentine Sattouf, la maman du héros - nez en pyramide du Caire, le même que celui de la chère grand-mère du Cap Fréhel, sont trop rapidement esquissés (à force sans doute de les dessiner, album après album, un peu trop à l'identique... ).
Bon, mais dans "L'Arabe du futur", c'est comme dans "l-halouf "! (l' côchon), tout est bon ! Comme d'hab...
Et ça fourmille de personnages balzaciens, à nouveau !
Tels Gregory la bientôt-star du collège (devenant copie-carbone de Kurt Cobain du groupe "Nirvana" en moins "destroy"), Nicolas et Sébastien (les "dominés" mais fans de "L'Appel de Cthulhu" issu de l'imaginaire du Maître de Providence, clairs initiateurs des lectures de Riad), les "gros bourges" et autres "dominants" au cou de taureau et super-basketteurs "rouleurs de pelle" à doudoune Chevignon, Anaïck la rebelle au père dessinateur" (en fait, non, "typographe" donc "roi des lettres et des pubs") dont Riad devient amoureux (un peu pour son anticonformisme total marié à son odeur de sueur et de lavande), Titouan Juvert (le gogol de service, apprenti-tourmenteur de Riad, puis se calmant...), Abdul Al-Azred "l'Arabe dément" du père Lovecraft, les Grands Anciens (figures d'un damné polythéisme impie...), Azathoth, Yog-Sothott, Nyarlathotep le Chaos rampant, Hastur, Shub-Niggurat, Cthulhu se prélassant dans sa Cité sous-marine de R'Lieh, Yahia Sattouf (cadet de Riad, semblant se débrouiller mieux pour se faire des copains), Fadi Sattouf (le petit frère absent-"kidnappé-resté au Pays" dans la famille du paternel), Clémentine Sattouf la mère en pleine dépression (Comme on comprend...), le couple des grands-parents recomposés (Charles le tendre est admirateur de Mermoz), le grand-père maternel nudiste à Oléron, anti-flics ("Des feignasses !") et breton-chauvin-fin limier-découvreur d'avocats efficaces dans l'Annuaire des Postes ("AH ! LE QUEMENER : ça j'aime. le Quemener, très bien."), "Le Livre des Esprits" d'Allan KARDEC, une voyante barrée vivant sous une ligne à haute tension, les services de l'Ambassade recommandés par Danièle Mitterrand (un vieux qui se permet de faire la morale à Clémentine et de la décourager...), les trois bas-de-plafonds violents (deux sbires "de souche" et celui qui semble leur chef ,"rebeu") qui f...tent la zone dans les bus et hantent les trottoirs de Rennes...
Evidemment, on peut être presque gênés ("intrusifs" sans nous sentir coupables de voyeurisme) mais il y a ici une telle mise à distance humoristique de ces multiples "grands malheurs", grosses frayeurs et petits-bonheurs vécus en notre adolescence... qu'on se régale ici sans vergogne !
Son art du récit (une saga autobiographique), qui aurait pu être banalement anecdotique et bientôt daté, devient un objet captivant, immédiatement magique et universel...
Et il y a, contenue dans ces pages palpitantes, la genèse lente d'un dessinateur (vite fasciné par le travail de Druillet, Moebius, Bilal - albums de bédés empruntés au père d'Anaïck), sorti d'une argile fragile tel un Golem incertain : Riad SATTOUF... Curieux qu'après Hergé, Edgar P. Jacobs, Jacques Martin et autres grands créateurs-pionniers, Riad SATTOUF ait su inventer une autre "Ligne claire" désormais reconnaissable à 100.000 lieues à la ronde...
L'apparition du père Sattouf, à l'image d'un "pauvre type" suivant de loin sa petite famille sur les trottoirs lugubres de Rennes dans les dernières pages de l'ouvrage : le "kidnappeur d'enfant [le sien]" est de passage, revenu de Syrie sans Fadi, dans l'espoir idiot de ramener en Syrie ses deux autres fils (et Clémentine, "des fois qu'elle accepterait")... Pathétique, détestable et toujours si émouvante silhouette paternelle !
Une comédie humaine fourmillante de talent, de péripéties, de personnages "vrais" échappés du défunt XXème siècle... Bref, "THE" Classique à l'immense succès critique et populaire (à l'international) inattendu et bien mérité !
Encore cette parenthèse, à savoir que noues restons un peu moins convaincu par l'autre série-phare de l'auteur, "Les Cahiers d'Esther", tout à fait charmants et respectueux de la personnalité de leur héroïne mais... (et qu'on veuille nous pardonner bien vite pareil jugement de valeur !) travail nous semblant un rien vide de contenu, plutôt répétitif et convenu, surtout beaucoup moins inspiré (Certes, "Faut ben rester à l'écoute des Djeun's...") et pour nous assez ennuyeux... Mais bon, puisque "ça plaît"... :-)
Mais Riad l'inventif (bourré d'humour fin) est un Génie pour lampe à huile d'Aladin : on a confiance...
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Ziliz
  06 novembre 2020
Dernière année de collège pour Riad et découverte du lycée.
Il s'intègre plutôt bien parmi ses congénères grâce à son talent pour le dessin, même s'il se mélange peu aux 'dominants', se contentant de les observer d'en bas. Comme beaucoup d'entre nous à cet âge, sa grande crainte est de rester 'puceau à vie'.
Les trois grands-parents maternels sont très présents, et la maman s'étiole (entre dépression, coups de gueule et espoirs), en attendant de retrouver, un jour peut-être, Fadi.
Je n'ai pas relu les précédents tomes avant de me jeter sur ce 5e opus hier soir. Je n'ai pas relu mes billets non plus.
Comme ça, de loin, je dirais que ce dernier album est moins géo-politique, plus familial, et centré sur l'adolescence. On retrouve des thématiques présentes dans la série 'Esther' du même auteur : souci de l'apparence, loi du collège et hiérarchie entre gamins généralement liée à l'origine sociale.
La personnalité de Riad se dessine, il découvre Lovecraft et des grands de la BD (Bilal, Moebius...). Et tandis que la famille traverse une grosse crise, il s'affirme de plus en plus comme l'aîné qui rassure la maman (quitte à mentir) et fait le mariole pour détendre l'atmosphère.
Les plus : les apparitions du papi rigolo / grande gueule, et pour moi, les allusions à des quartiers rennais que je connais bien.
Très bon moment. Vivement le 6e, hélas annoncé comme le dernier de la série.
♥ merci au clic & cueillette de V. ♥
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HORUSFONCK
  23 novembre 2020
Je viens de déguster la cinquième livraison de L' Arabe du futur et le régal est toujours là pour moi, l'intérêt intact et toujours renouvelé.
Il faut dire que Riad Sattouf sait maintenir le suspens de son récit entre deux tomes!
Pas de jugement, chez Riad qui grandit, mais une observation juste et acérée, des souvenirs splendidement servis par cette bichromie bleue et rouge pour l'opus 5.
Cette cinquième partie est terrible, baignée dans uns sorte de spiritisme.
Il y a les rêves, les lectures de Lovecraft et le père absent qui s'est barré en Syrie avec Fadi, l'autre frère. Il y a cette maman dévastée, en colère, qui veut récupérer son troisième petit... L'aide des grand-parents ...Et riad qui pousse... collège, lycée, filles, dominants, profs ... Jusqu'à cette réapparition improbable...
Merci à vous ,Riad! prenez soin de vous et ne tardez plus trop à nous livrer le tome 6 de votre histoire.
Oh!.. Cette attente, à chaque fois, de vous retrouver!
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Iboo
  03 juin 2021
Cette fois encore, bluffée par cette aptitude qu'a Riad Sattouf à se dépouiller de sa vision d'adulte éclairé pour retrouver, avec un naturel confondant, sa psychologie d'enfant à la perception naïve, et non moins anxieuse, des évènements.
Ah ! Riad, Riad... Ado chétif, complexé, introverti, perpétuellement le cul entre deux chaises, se définissant lui-même comme Syro-Breton, et ne sachant trop qui il est ni ce qu'il veut vraiment. Manquant cruellement de confiance en lui, incapable de s'affirmer, il change de goûts et de centres d'intérêt selon les influences du moment. Ses modèles : les cadors du collège, ceux qui sont beaux, musclés, bien coiffés, bien sapés, et dont toutes les filles sont dingues.
Alors, quand à toutes ses préoccupations aussi superficielles les considérons nous, mais ô combien obsédantes pour Riad, se greffe l'enlèvement de son plus jeune frère par son père et leur départ en Syrie, c'est la panique dans sa petite tête.
Il voudrait tant pouvoir faire... mais faire quoi, au juste ? Il ne sait pas.
Il voudrait tant être... mais être qui, en fait ? Il ne le sait pas plus.
Et, c'est dans cette approche et dans un style qui n'appartient qu'à lui que réside le génie de Riad Sattouf : nous relater une situation tragique par la voix d'un enfant, l'enfant qu'il était lui-même. Sans jugement, sans décryptage politique ni analyse sociétale. Juste la tempête dans un crâne d'enfant ; l'enfant qu'il était.
Quant à ses graphismes, ils sont à la fois épurés et si figuratifs que l'on a aucun effort à faire pour ressentir les ambiances et les personnages.
Un seul petit bémol à cette BD : elle n'a pas de fin. Ou disons plutôt qu'elle se termine en points de suspension avec un "à suivre". Et qu'il nous faudra donc attendre la parution du tome 6 pour savoir comment s'est terminée cette triste affaire.
Et, moi, les histoires qui ne se terminent pas et où je vais devoir poireauter des mois pour en connaître la fin, ça m'énerve.
D'autant que, dans ce tome 5, Riad Sattouf s'est beaucoup étendu sur sa vie et ses déboires de collégien, avec des situations assez répétitives, il faut bien le dire. Et que, s'il avait été un chouïa plus bref sur ce point, il aurait eu la place pour développer et achever son sujet principal.
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critiques presse (1)
Bibliobs   10 novembre 2020
Le cinquième volume de la saga revient sur les mois douloureux après le drame familial et décrit les années collège, exercice dans lequel l’auteur de BD excelle.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   05 novembre 2020
[ mère et grand-mère maternelle de Riad ]
- Comment j'ai pu me mettre avec un Arabe QUI M'A VOLÉ MON FILS ! Ah, on m'avait prévenue, pourtant ! Mais je pensais que j'étais moderne, que je faisais évoluer les mentalités... [ elle crie et lève le poing ] LES ARABES MON DIEU LES ARABES C'EST LE PIRE PEUPLE QUI EXISTE SUR TERRE !
- Dis pas ça, les enfants le sont à moitié quand même ! Tous les Arabes sont pas mauvais !...
- SI TOUS ! TOUS ! CITE-M'EN UN DE BIEN ! VAS-Y ?
- NAGUI. Le présentateur. Je l'adore. (...)
- Il est pas arabe ce mec, il a l'air normal.
- Si, il vient d'Egypte, je l'ai lu dans Télé 7 jours ! Egyptien, c'est ARABE ou pas ? Quand même, les Egyptiens, ils ont fait les pyramides, c'est pas rien ! Nagui il est DROLE, il travaille à la TÉLÉ et il est ARABE. POINT.
+ Lire la suite
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ZilizZiliz   09 novembre 2020
Je me mis à emprunter à la bibliothèque des livres sur l'enfer, le Diable et les forces occultes. (...)
Tout ce que j'apprenais sur le Diable me faisait l'aimer encore plus.
Les religions condamnent toutes la liberté sexuelle... Pourquoi ?
Je découvris une réponse dans l'histoire de Lilith.
Lilith était LA PREMIÈRE FEMME D'ADAM ! Personne ne m'en avait jamais parlé ! Au commencement, Dieu avait créé Lilith et Adam PARFAITEMENT ÉGAUX.
(...)
Je compris que les mythes fondateurs des religions avaient comme points communs la haine de la liberté sexuelle et la domination de l'homme sur la femme, le patriarcat.
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ZilizZiliz   05 novembre 2020
Sébastien était très bon élève et lisait beaucoup.
- C'est quoi 'L'appel de Cthulhu' ?
- C'est un recueil de nouvelles de l'écrivain américain Howard Phillips Lovecraft, un auteur culte du début du [XXe] siècle, totalement fou et paranoïaque, mort dans la misère et totalement puceau à 46 ans... Il a inventé un univers d'horreur pure, avec des dieux oubliés, des terreurs insondables...
Commenter  J’apprécie          151
ZilizZiliz   05 novembre 2020
Mon grand-père [maternel] resta quelques jours avec nous.
- Tu sais, je te conseille de pas juger ton père, tout le monde a ses raisons dans la vie... Tu comprendras ça plus tard... Un père, c'est un père... Moi, le mien, il était pas génial non plus mais c'était mon père... Pour se consoler dans la vie heureusement y a les filles... Rha fais pas cette tête, ça t'intéresse pas les filles ?
- Ben si mais pfff...
- T'es pas homo, si ? Si ?
- Ben euh nan.
- BEN ALORS ! FAIS PAS TON BOBIA* !
--------

[ * en patois malouin = 'fais pas de manières' ? ]
+ Lire la suite
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SpilettSpilett   26 mai 2021
— Si la vie c'est juste "on naît", "on vit un peu", "on meurt et ya plus rien, donc on a jamais existé", c'est un peu tristounet ! Moi j'envie ceux qui croient parce que ça aide à tenir le coup, de croire. Ça doit aider à supporter la vie !




— De toute façon, vu qu'on y passera tous un jour, on aura la réponse ! Tu viens je vais porter les poubelles ?
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Vidéo de Riad Sattouf
L'inspiration vue par Riad Sattouf. L'auteur de bandes dessinées nous raconte comment la puissance de la lecture et de la bande dessinee l'ont inspire à en faire son métier. Les sensations qu'il a pu ressentir dans sa jeunesse à la découverte de Tintin et de la langue française, grâce à sa grand-mère bretonne.
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#LaClaque Fnac #RDVFNAC #RiadSattouf #LArabeDuFutur #Tintin
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