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EAN : 9782823602784
257 pages
Éditeur : Editions de l'Olivier (12/02/2015)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Alison, fille populaire du lycée, se fait agresser devant chez elle. À la fenêtre, Kyle, son voisin et camarade introverti, hésite
à la secourir : le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Dans un email bourré de jargon de management, reflet grinçant de la culture d’entreprise, un chef d’équipe tente désespérément de motiver ses troupes.
Enfermé dans un laboratoire, un repris de justice se voit injecter une drogue commandant tous ses désirs :... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Pirouette0001
  23 mars 2015
Que dire d'un livre qui est plébiscité par ma libraire favorite et qui mentionne en quatrième de couverture (qui n'est pas celui figurant sur Babelio) que le monde est absurde et que le coup de grisou est imminent, raison pour laquelle il est urgent de lire ce livre qui l'illustre, toutes choses qui m'ont incitée à acheter le livre.
Alors que je n'ai pas aimé et, plutôt ai été épouvantée par cette lecture. Où règnent en maîtres non pas l'absurde, mais la déshumanisation, l'amoralité totale de parents, de scientifiques, de gouvernants. Il faut nettoyer les étagères à coup de battes de base-ball ou sinon on considérera que vous êtes les poussières à nettoyer des prochaines étagères, vous pouvez tuer impunément au nom de la science, etc etc etc. J'y ai retrouvé à la fois des sensations de Orange mécanique et de l'expérience de Milgram dans le film de Verneuil "I comme Icare".
J'ai lu le livre jusqu'au bout, mais vais de ce pas l'inscrire dans le challenge Variétés dans la rubrique 'livre qui m'a fait peur', car si un auteur a l'imagination assez fantasque pour penser tout cela, sous le couvert de l'absurde bien entendu, est-ce à ce point invraisemblable que personne d'autre n'y pense ? Est-ce là le coup de grisou annoncé ? Peut-être, mais je me suis rendue compte par cette lecture, qu'autant j'aime le suspense d'une intrigue policière, autant je n'aime pas le sentiment de peur, qui fait naître des sueurs froides. Je n'ai jamais lu de livre de Stephen Kings et l'idée ne me viendrait pas. Ici, j'ai déjà dépassé mes limites.
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Marco_B
  11 décembre 2015
Super livre. Des nouvelles complètement barrées. Je recommande vivement.
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critiques presse (3)
LaPresse   26 mai 2015
On saute à pieds joints dans ces textes mordants, délicieusement déstabilisants et empreints d'humanité, qui ont déjà gagné quelques prix littéraires.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Liberation   23 février 2015
Comme toujours avec ce formidable nouvelliste, dont le talent a été salué aux Etats-Unis par David Foster Wallace et Kurt Vonnegut, la banalité de l’existence est traversée par des absurdités apposées en petites touches. Elles sont si légèrement farfelues, si subtilement décalées, qu’elles pointent les travers de l’Amérique contemporaine bien plus qu’elles n’anticipent un futur déjanté.
Lire la critique sur le site : Liberation
Culturebox   23 février 2015
George Saunders est considéré outre-atlantique comme un grand maître de la nouvelle. Avec "Dix décembre" (Editions de L’Olivier), il signe un chef d’oeuvre du genre. Entre peinture sociale et exploration approfondie des psychologies, plus un soupçon d’anticipation, le romancier projette le lecteur dans la violence et les absurdités du monde moderne. Virtuose.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Alice_Alice_   02 juillet 2016
Était-elle au-dessus du lot? Se considérait-elle comme au-dessus du lot? Ça, c'était dur à dire. Nombreuses étaient les femmes, dans l'histoire du monde, qui s'étaient distinguées d'une manière plus évidente qu'elle. Helen Keller était impressionnante. Mère Teresa, admirable. Mme Roosevelt, avec ses dents de cheval, toujours rayonnante malgré son handicapé de mari, sans compter qu'elle était lesbienne, à une époque où être lesbienne et Première dame n'était même pas concevable. Elle, Alison, ne pouvait prétendre à jouer dans la catégorie de ces femmes-là. Du moins, pour l'instant!
(Tour d'honneur)
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Alice_Alice_   02 juillet 2016
Les garçons d'ici, c'était donc niet. Un niet particulier pour Matt Drey, détenteur de la bouche la plus grande du pays. En l'embrassant hier soir à la fête d'avant-match, elle avait eu l'impression d'embrasser une trémie. L'horreur! Embrasser Matt, c'était comme si tout à coup une vache en sweat-shirt vous fonçait dessus et refusait de se laisser éconduire, son énorme tête de vache envahie de substances chimiques annihilant le peu de raison dont jouissait Matt.
(Tour d'honneur)
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colimassoncolimasson   15 juillet 2015
C'était entendu, ils adopteraient donc un chien des quartiers pauvres. Ha ha. Ils n'auraient qu'à l'appeler Zeke et lui acheter une petite pipe en maïs.
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Videos de George Saunders (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de George Saunders
Le nouveau roman de l'écrivain américain, CHINATOWN, INTERIEUR (éditions Aux forges de Vulcain) est en librairie, traduit par Aurélie Thiria-Meulemans.
C'est l'histoire d'un Américain d'origine asiatique qui essaie de trouver sa place dans la société américaine. Et, comme on est dans la patrie d'Hollywood, Yu raconte cette épopée sous la forme d'une quête du rôle idéal. Car le rêve de toujours du héros c'est de devenir Mister Kung Ku : il a vu la série à la télé quand il était petit, et c'est son but dans la vie. Sauf que plus il monte les échelons, plus il comprend que Mister Kung Fu n'est qu'un autre rôle qu'on veut lui coller parce qu'il est asiatique. C'est un roman high-concept écrit sous la forme d'un scénario : le héros n'est ni « je » ni « il » mais il est désigné par un « tu ». Lé héros suit le script qui peint sa vie comm eune série télé en mélangeant les genres : la bonne vieille série policière, avec un flic noir et une flic blanche et une grande tension amoureuse entre les deux, des scènes de kung fu, et on finit sur une superbe scène de court drama où l'Amérique se retrouve jugée pour son traitement de la communauté asiatique. Un roman virtuose, drôle et attachant : un Lala Land sauce aigre-douce.
Avis de la presse américaine :
« Charles Yu, habite à Irvine près de Los Angeles, et a déjà écrit pour la série Westworld (HBO) ainsi que pour d'autres séries sur FX et AMC, raconte que l'histoire a été en partie inspirée de sa propre expérience de fils d'immigrés taïwanais ayant grandi en Californie. « J'avais en quelque sorte toujours l'impression que je ne savais pas vraiment où était ma place », nous confie-t-il en parlant de son enfance à Los Angeles. « Je n'ai jamais eu la sensation d'être au milieu de l'action. Et j'ai senti que c'était peut-être non seulement une façon de penser à ce que vivent les américains d'origine asiatique, mais que ça pourrait aussi être un prisme à travers lequel observer les dynamiques raciales dans un sens plus large. » (LA TIMES)
« Interior Chinatown […] m'a rappelé le mélange d'humour et de sincérité que l'on trouve dans les nouvelles de George Saunders, dans les jeux métafictifs de Mark Leyner ou dans des films comme The Truman Show. » (The New York Times)
« Ce roman examine la réalité quotidienne des Américains d'origine asiatique, cette impression d'être à jamais des étrangers dans ce pays, une minorité qui ne sera jamais actrice d'une nation blanche et noire. » (The New Yorker)
« Ce roman est génial. Non seulement l'intelligence de sa structure et de ses métaphores est impressionnante, mais le message implicite derrière l'histoire de Willis Wu témoigne avec précision de ce que signifie non pas uniquement être asiatique aux États-Unis, mais plus largement, ne pas être blanc aux États-Unis. Quiconque voulant tenir une conversation critique et engagée sur les races aux États-Unis se doit de lire Interior Chinatown, qu'il soit américain d'origine asiatique ou non. le message de Charles Yu sur notre propre emprisonnement dans des rôles raciaux spécifiques est un message radical qui mérite d'être entendu. » (The Crimson)
« Il y a quelque chose, chez Yu, un côté ludique et cérébral comme de Jonathan Lethem, un côté triste et résigné, comme chez Kurt Vonnegut, un côté très “dickien” dans son refus paranoïaque de la société de consommation. Mais il y a aussi chez lui une sensibilité unique, originale, notamment quand il parvient à mêler, sous l'apparence de la simplicité, et au travers de personnages apparemment passifs, l'humour au plus profond pathos. » (The San Francisco Chronicle)
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