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EAN : 9788804569152
395 pages
Éditeur : Arnoldo Mondadori Ed. (01/01/2006)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 505 notes)
Résumé :
"Ce ne sont pas les camorristes qui choisissent les affaires, mais les affaires qui choisissent les camorristes. La logique de l'entreprenariat criminel et la vision des parrains sont empreintes d'un ultralibéralisme radical. Les règles sont dictées et imposées par les affaires, par l'obligation de faire du profit et de vaincre la concurrence. Le reste ne compte pas. Le reste n'existe pas. Le pouvoir absolu de vie ou de mort, lancer un produit, conquérir des parts d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (69) Voir plus Ajouter une critique
Melpomene125
  11 août 2017
L'Italie et la Mafia… Serait-ce un cliché, un mythe, une délirante théorie du complot ourdie par les xénophobes qui pointaient du doigt jadis les « ritals », les immigrés italiens, pour les dénigrer ?
Roberto Saviano bat en brèche les idées reçues avec cette enquête minutieuse sur l'univers du crime organisé qui est aussi une analyse pertinente du monde contemporain, des excès de la mondialisation et du capitalisme sauvage où tout devient une marchandise, une source de profits, de business : des produits stupéfiants aux armes en passant par l'être humain.
Gomorra dénonce le fonctionnement du système mafieux en Campanie et à Naples. Les familles mafieuses se réunissent autour de leur chef, que nous appelons « le parrain » depuis le film de Francis Ford Coppola qui a médiatisé ce système très codifié. Elles se livrent parfois des guerres de territoire et de succession sanglantes. La Camorra domine la vie économique et commerciale de la Campanie comme Cosa Nostra domine celle de la Sicile et la ‘Ndrangheta celle de la Calabre. Son fonctionnement est similaire à celui d'une multinationale du crime et ses leaders ont intégré les codes de l'entreprise et de la mondialisation. Les chefs d'entreprise locaux, s'ils veulent du travail, sont obligés de devenir des salariés de la Camorra car, lorsqu'un appel d'offres est lancé pour obtenir un marché public, c'est elle qui envoie ses sous-traitants. Il s'agit d'une manière de réinvestir et blanchir l'argent, y compris à l'étranger, en construisant, par exemple, des immeubles en Espagne, sur la côte maritime.
La Camorra est profondément enracinée et bénéficie de la complicité de certains politiciens et de certaines industries, notamment pour le traitement illégal des déchets toxiques. Elle offre des prestations à très bas coût et enfouit les déchets toxiques du Nord dans la campagne du sud de l'Italie. Elle se positionne aussi, avec les Chinois, sur le marché du textile et de la contrefaçon des grandes marques. Elle a des ateliers clandestins où les Italiens du Sud travaillent au noir, ce qui permet de fabriquer des vêtements de luxe discount, de les revendre dans le monde et de faire ainsi de la publicité pour les grandes marques. Elle règne enfin en maître sur le B.T.P. et le trafic d'armes ; sur le B.T.P., grâce à ses ouvriers bon marché car sans protections sociales et travaillant sur des chantiers qui ne respectent aucune norme de sécurité ; sur le trafic d'armes car la mafia albanaise leur fournit un accès direct aux arsenaux militaires des pays de l'ancien bloc de l'Est. Les camorristes sont les principaux pourvoyeurs des guérilleros d'Afrique et d'Amérique latine.
Ce livre, à la fois édifiant et effrayant par rapport aux mécanismes cyniques qu'il décrit et qui profitent apparemment à beaucoup de monde, m'a fait découvrir les nouvelles formes du crime organisé, difficiles à démasquer pour les magistrats, les enquêteurs, tant elles se cachent derrière les pratiques habituelles du capitalisme : l'entreprenariat, l'argent qui coule à flot, le profit, le business, la réduction à tout prix des coûts salariaux, un accroissement toujours plus grand des marges de bénéfices etc.
Son auteur connut un succès d'édition qui médiatisa le phénomène. Avant lui, de nombreux journalistes d'investigation et magistrats tentèrent de s'attaquer à ce problème, au péril de leur vie, comme les juges assassinés Giovanni Falcone et Paolo Borsellino. le reportage "Italie et Mafia, un pacte sanglant" de Cécile Allegra et Mario Amura leur rend hommage et va jusqu'à évoquer la thèse d'un pacte entre l'État italien (en particulier la démocratie chrétienne de Giulio Andreotti) et la mafia sicilienne. Il remonterait à la Seconde Guerre mondiale et au débarquement des Alliés en Sicile, rendu possible grâce à l'aide d'un gangster italo-américain en prison, Lucky Luciano. Il contrôlait les dockers new-yorkais et pouvait donc obtenir des renseignements sur les éventuels espions allemands. Il fut, en effet, curieusement libéré à la fin de la guerre et rentra en Sicile où il reprit ses activités criminelles. Les chefs mafieux de Cosa Nostra remplacèrent les fascistes de Mussolini à la tête des villages. L'écrivain sicilien Leonardo Sciascia, auteur du Jour de la chouette, évoque également le pouvoir de la mafia, longtemps nié : la célèbre omerta, et le « préfet de fer » Cesare Mori, nommé par Mussolini, bien qu'il ait critiqué les fascistes, pour éradiquer la mafia. Pour cette raison sans doute, le nom de Mussolini en Italie, pendant longtemps, ne fut pas aussi honni que celui d'Hitler, son allié nazi.
Pour sortir définitivement des clichés, la mafia ne concerne pas que l'Italie mais malheureusement bien d'autres pays, comme l'Albanie, la Colombie, le Mexique où le cartel de Juárez a rendu cette ville célèbre pour sa violence et son taux de criminalité. Quant au cartel de Sinaloa, il n'est pas en reste. Son chef, El Chapo, évadé de prison, a rencontré Sean Penn et a même failli avoir droit à un film sur sa vie, comme Lucky Luciano en son temps.
Qu'est-ce qui motive ces hommes – et parfois ces femmes ? le fric facile ? La célébrité ? Pas forcément. El Chapo a dit qu'il n'avait eu que cette opportunité, rien d'autre à faire dans le coin pourri où il est né et où son père était fermier, cultivateur de pavot à opium ; le Colombien Pablo Escobar avait même lancé le programme « Medellín sans taudis » pour tenter de résoudre le problème avec l'argent sale de son cartel de la drogue. Corleone, petit village sicilien d'où est partie Cosa Nostra, n'était pas non plus un exemple de prospérité économique. Quant aux bédouins du désert qui vendent des migrants érythréens et font ainsi de la traite humaine en complicité avec des passeurs, des réseaux de trafiquants, ils se justifient eux aussi en disant que c'est le seul moyen de survivre, à l'heure actuelle, dans ces contrées hostiles. le bouleversant reportage "Voyage en barbarie" de Cécile Allegra et Delphine Deloget, qui a eu le prix Albert Londres, le montre très bien. Dans certains endroits de la planète, il ne fait pas bon vivre ou naître. Qui sommes-nous pour les juger ? Aurions-nous fait mieux à leur place ?
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Stelphique
  10 avril 2020
Ce que j'ai ressenti:
Gomorra, c'est une odeur persistante. Une humeur saisissante, du papier brûlant, des chiffres vertigineux, de la poésie phénoménale, une « pièce » sanglante, une action foudroyante, un coeur en souffrance, un abime sans fond…Une fulgurance en somme. Un moment unique et douloureux de lecture aussi. Difficile de vous raconter toutes les émotions qui m'ont traversées en lisant Gomorra…Seul le ciel et le silence pourrait comprendre les prières que j'envoie pour la Campanie…
Le mot camorra n'existe pas, c'est un mot de flics, utilisé par les magistrats, les journalistes et les scénaristes.
Je pourrai vous dire qu'il y beaucoup de beaucoup, et beaucoup de trop même…C'est peut être le destin de trop d'enfants perdus qui m'a fait le plus mal en vrai. Ces enfants qui n'ont d'autres choix que la Camorra. Pas d'autres horizons, pas d'autres rêves, juste une illusion éphémère de pouvoir…Gomorra, c'est trop de drogues, de sang et de balles. Trop de stratégies, de drames et de crimes. Trop de secrets, de disparitions et de pleurs. Trop de familles exposées et explosées par ce phénomène économique et social. Gomorra, c'est une enquête minutieuse d'un journaliste passionné, mais c'est aussi la puissance du sentiment d'un écrivain ravagé par le mal qui détruit son pays, et c'est dans ce mélange de genre qui fait que ce livre est tellement bouleversant.
Le fait est qu'ici la seule chose qu'on apprend, c'est à mourir.
Naples la Superbe, cache en son sein un empire de violence qu'on ne soupçonne pas. Roberto Saviano a laissé dans ses pages, des vérités stupéfiantes, des dénonciations ahurissantes, de l'encre enflammée pour nous faire comprendre la puissance de la mafia. Mais surtout, il y a laissé, au nom d'un idéal qu'il croit plus grand, sa propre liberté…Il est obligé de vivre aujourd'hui sous protection policière depuis la parution de Gomorra. Depuis quatorze ans, sa vie n'est plus la même…C'est ce courage qui l'anime et sa résistance au Système, qui rend ce sacrifice admirable et éblouissant.
Ici on n'a pas peur que le ciel nous tombe sur la tête. Ici on s'enfonce. On plonge. Car il y a toujours un abîme au fond de l'abîme.

Ma note Plaisir de Lecture 9/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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Jean-Daniel
  17 juin 2019
Paru en 2006, un livre surprenant écrit par un journaliste et écrivain italien qui, depuis, doit vivre en permanence sous protection policière. Roberto Saviano a effectué un long travail d'enquête, il en est ressorti un texte édifiant à mi-chemin entre la fiction et le journalisme.
"Je ne voulais pas écrire un essai classique ni une simple fiction, explique-t-il, je me suis donc inspiré du genre "non fiction novel'' de Truman Capote. J'ai utilisé la liberté et l'indiscipline du roman, en les croisant avec la rigueur des statistiques, des archives, des analyses sociologiques. Sous cet angle, la littérature cesse d'être une fuite de la réalité, comme elle l'a souvent été pour beaucoup d'écrivains du sud de l'Italie, et devient l'instrument le plus à même de raconter un univers qui est devant les yeux de tous, tout en restant apparemment insaisissable."
Naples et toute sa région sont dominés par la criminalité organisée, la camorra, sur fond de guerre entre clans rivaux lorsque certains veulent prendre le pouvoir et bouleverser les hiérarchies. Le livre devient très vite passionnant mais également inquiétant car on le lit comme un roman policier alors qu'il s'agit d'une réalité décrite avec minutie par l'auteur. En effet, le livre oscille sans cesse entre le roman et l'enquête et le cours de la réalité et celui de la fiction finissent par se rejoindre. On n'y trouve aucune fioriture littéraire, le style sobre et précis est très journalistique.
Seul importe le profit à court terme puisque les menottes ou les balles mettent fin à toute carrière. "Je n'ai rien écrit de nouveau, tout était déjà connu… Il ne faut jamais avoir peur de dire la vérité… » affirme Roberto Saviano, il s'apprête toutefois à passer le reste de sa vie sous bonne escorte...
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blandine5674
  30 juillet 2016
Avant de commencer la lecture, malaise avec la photo de couverture (celle de Gallimard). Deux jeunes debout et en maillot de bain sur une plage font feu avec des kalachnikovs. Ils rient. Derrière eux, la mer. Effrayant et fascinant ! La critique de Zwyns ‘m'obligeait' pourtant à le lire. ‘Dossier' très fourni sur la mafia italienne. Les nombreux coups de poings sur la tronche oblige à lire autre chose pour reprendre son souffle, en l'occurrence pour moi Bukowki. Des tueries morbides et horribles qui se passent dans notre siècle. Je n'ai eu de cesse de me dire que je n'étais pas dans un roman, mais bien dans la réalité. Je salue bien bas l'énorme travail et courage de Roberto Saviano qui risque sa vie chaque jour. Je ne pourrais plus voir des vêtements de grandes marques sans écoeurement. Une des dernières parties est consacré à l'évacuation des ordures chimiques. Encore une horreur qui met l'être humain dans une rage folle. Récit effrayant et indispensable.
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michfred
  21 juillet 2015
Vous ne mangerez plus jamais de mozzarella buffala sans lui trouver un sérieux arrière-goût de sang...
Un livre effrayant, documenté, courageux, qui démonte, en quelques épisodes judicieusement choisis, ingénieusement composés, et efficacement distribués, le mythe romantique du maffioso (presque) sympathique à la Scorsese...
Les "parrains" de Salviano sont d'impitoyables business men qui combinent le marketing du capitalisme le plus cynique aux méthodes éprouvées du gangstérisme..Terrifiant.
L'omerta qui frappe son auteur- j'allais écrire "la fatwa".- est telle qu'il mène une vie perpétuellement menacée. Courageusement, il continue son travail d'investigation et de conseil: le film puis la série qui se revendiquent de son livre - et qu'il a éclairés de ses enquêtes- sont la preuve qu'il ne baisse pas les armes. Les siennes sont la pertinence du témoignage, la force de la plume et l'estocade du style!
Les armes de l'esprit contre celles du profit et du crime. L'histoire donne toujours raison aux premières.
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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
lependulependu   07 janvier 2010
(Saviano cite une lettre d'un jeune détenu)

Tous ceux que je connais sont soit morts, soit en prison. Moi, je veux devenir un parrain. Je veux avoir des centres commerciaux, des boutiques et des usines, je veux avoir des femmes. Je veux trois voitures, je veux que les gens me respectent quand je rentre quelque part, je veux des magasins dans le monde entier. Et puis je veux mourir. Mais comme meurent les vrais, ceux qui commandent pour de bon. Je veux mourir assassiné.
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EcureuilEcureuil   12 novembre 2009
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses. Aucune décision ne permet de résoudre un problème, aucune prise de conscience, aucune idée ni aucun choix ne peut donner la sensation d'agir de la meilleure des façons. Quoiqu'on fasse, ce sera une erreur, pour une raison ou pour une autre. C'est ça, la vraie solitude.
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SardineSardine   17 avril 2013
"C'est quoi un homme sans diplôme et avec un pistolet ?
- Un con avec un pistolet...
- Exact. C'est quoi un homme avec un diplôme et sans pistolet ?
- Un con avec un diplôme...
- Exact. Et c'est quoi un homme avec un diplôme et un pistolet ?
- Un homme, papa ! "

(p261)
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Jean-DanielJean-Daniel   27 mai 2019
Tirer sur les vitrines n'est pas forcément un geste d'intimidation ou un message que délivrent les balles, c'est surtout une nécessité militaire. Quand de nouveaux lots de Kalachnikov arrivent, il faut les essayer, voir si elles fonctionnent, s'assurer que le canon est bien en place, que le chargeur ne s'enraie pas, se faire la main. Les hommes des clans pourraient le faire dans la campagne, tirer sur les vitres de vieilles voitures blindées, acheter des plaques de métal à mitrailler en toute tranquillité, mais ils ne font rien de tel. Ils tirent sur les vitrines des magasins, sur les portes blindées, sur les rideaux métalliques : une façon de rappeler qu'il n'y a rien qui ne puisse leur appartenir, qu'au fond tout n'est qu'une concession momentanée, qu'ils délèguent une partie de l'activité économique qu'eux seuls contrôlent réellement. Une concession, rien d'autre qu'une concession qui peut être annulé à tout instant. Mais il y a aussi un avantage indirect : les vitriers du coin qui pratiquent les meilleurs prix sont tous liés aux clans, de sorte que plus il y a de vitrines brisées, plus les vitriers y gagnent.
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EcureuilEcureuil   12 novembre 2009
De fait, le nombre de balles qu'on reçoit indique quel traitement on mérite. Si on prend une balle dans la tête ou dans le ventre, c'est un meurtre délicat, un geste nécessaire, chirurgical, sans rancune. Mais si le véhicule qu'on conduit est la cible de deux cents projectiles et qu'on est criblé de quarante balles, cela indique la volonté farouche d'effacer quelqu'un de la surface du globe.
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Videos de Roberto Saviano (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Roberto Saviano
Dans la famille Holleeder, il y a d'abord le père : alcoolique et violent qui détruit tout sur son passage, rabaisse femme et enfants et fait régner un climat de terreur dans son foyer. Ouvrier chez Heineken, il se soûle en rentrant de l'usine, distribue raclées et insultes sous l'effet de l'alcool et de la frustration. Il y a la mère, être fragile et docile qui tente tant bien que mal de protéger ses enfants. Il y a Willem, le fils aîné, seul à tenir tête à son père et qui finit par le dépasser en devenant l'un des plus grands criminels des Pays-Bas, le célèbre "Neus" (le Nez). Avec comme premier haut fait d'armes, l'enlèvement en 1983, à vingt-cinq ans, du patron d'Heineken, Freddy Heineken et son chauffeur, Ab Doderer. Fort de cette réputation et tout en purgeant une peine de prison, Willem Holleeder va se transformer en chef de gang, prêt à tout pour régner sur un monde mafieux qu'il va contribuer à bâtir.
De prisons en prisons, la petite frappe va se muer en meurtrier assoiffé de sang et de pouvoir, "Scarface" hollandais, sans scrupule, soupçonné d'avoir commandité le meurtre de son meilleur ami et beau-frère, Cor. Et puis il y a Sonja et Astrid Holleeder, les deux soeurs, deux femmes qui un jour vont trouver le courage de dénoncer ce frère qu'elles ne reconnaissent plus, monstre de cruauté. Témoignages, enregistrements clandestins, les soeurs vont se faire Judas et envoyer leur cher frère en prison.
Ce thriller du réel, entre Roberto Saviano et Gitta Sereny, nous plonge au coeur d'une histoire de trahison, de crime, de haine et d'amour qui n'a rien à envier aux tragédies grecques ni au "Parrain".
Traduction de Brigitte Zwerver-Berret et Yvonne Pétrequin
Pour en savoir plus : https://bit.ly/2OwrxbW
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