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EAN : 9782367934532
430 pages
Éditeur : L'Atalante (27/01/2017)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 51 notes)
Résumé :
CAPITAINE CONRAD HARRIS : DÉCÉDÉ Le voilà, le moment que je déteste. Me réveiller, c'est toujours pire que mourir. Et notre homme sait de quoi il parle ; il en a connu des missions suicides, incarné dans un « simulant », un clone aux capacités neurophysiologiques exceptionnelles. Ce n'est pas pour rien qu'on l'a surnommé Lazare, cet éternel ressuscité. Son équipe de SimOps et lui sont les soldats d'élite de l'Alliance, engagés dans la guerre impitoyable de l'human... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  01 juin 2017
Premier tome d'une nouvelle série de SF militaire, qui en compte déjà 4 et un roman dérivé. Il y aura donc de quoi faire, si les éditeurs pas trop frileux (en fonction donc des résultats de ce premier tome) traduisent la suite.
L'humanité est en guerre, du moins en paix très armée avec une race d'ET, les krells, qui semble être l'ultime aboutissement de la bioingéniérie. Une espèce de mix entre un Alien de R. Scott et une punaise de Heinlein dans Starship Troopers (imagée dans l'excellent film de Verhoevent). Ils se partagent la galaxie et la zone tampon est encore le théâtre d'affrontements sanglants. L'humanité a aussi crée son arme ultime, les simulants. Supers soldats, machine de guerre parfaite, la quintessence du muscle de la réactivité, de simples enveloppes corporelles pour les vrais humains qui les pilotent à distance et téléchargeant y leur esprits façon Avatar de Spielberg. Et quand le super soldat est mortellement touché, l'opérateur se réveille, bien à l'abri à l'arrière.
L'équipe du Capitaine Harris, dit Lazare, chef du commando de SimOps, est envoyé à la rescousse d'une équipe scientifique en train d'étudier un artefact extraterrestre qui semble également impressionner les Krells, mais pour un tout autre raison. Évidemment Murphy sera de la partie et tout ce qui pourra tourner mal le fera. Et sans simulants, on fait moins les malins non ?
Dès les premières pages, les premières lignes même, l'ambiance est posée, elle sera hautement militaire. Pas de doute, on ne va pas s'engager dans la haute philosophie.
On pourra regretter un petit manque d'humour mili (celui qu'on retrouve dans nombre d'ouvrages similaires et dont l'un des derniers en date me revient : L'univers de la Confédération de Tanya Huff).
Les Sims sont puissants et leurs opérateurs le savent, « Je ne suis plus comme eux, je vaux mieux qu'eux », ils ne craignent plus la mort mais le meilleur d'entre eux se retrouvent dans sa vrai peau, il n'en restera pas moins un soldat qui fera son devoir jusqu'au bout. Contre les Krells, contre les humains, puisque évidemment, quand l'humanité n'attaque pas, elle ne cherche qu'à se défendre et n'avancera pas unie face à l'adversité.
Une oeuvre forte, qui ne sort pas particulièrement des sentiers battus de la littérature estampillée sf militaire, tristement anémique en France (traduisez, messieurs les éditeurs, traduisez, traduisez). Mais un excellent divertissement, pas uniquement axé sur les combats. On découvre (un peu) les personnages (du moins le principal), son histoire, son passé son passif. On réfléchit, (un peu) sur les potentialités qu'ouvrent ces nouvelles formes de combats.
Un univers riche nous est proposé et j'attends avec impatience la suite.
Traduisez, messieurs les éditeurs, traduisez, traduisez.
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Apophis
  30 janvier 2017
Quand Avatar et Aliens rencontrent Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad, on obtient un excellent roman au carrefour de la SF de divertissement et de la SF « intelligente »
L'artefact est, bien au-delà de la SF militaire, un roman de science-fiction remarquable, qui se sert de l'ailleurs et de demain pour explorer des thématiques extrêmement profondes : abstraction et déshumanisation de la guerre via l'utilisation croissante de drones, mort, folie, mysticisme (l'auteur s'est puissamment inspiré de Conrad et de Coppola, Kellerman n'étant qu'un autre Kurtz), traumatismes psychologiques, etc. Mais même sur un pur plan baston, ce mélange d'Avatar, Alien / Aliens, Warhammer 40 000 et Apocalypse Now vaut le détour, grâce à son ambiance noire et désabusée, grâce à son rythme savamment étudié, à la psychologie très développée de son personnage principal et à son côté prenant, parfois coup-de-poing. Bref, un excellent livre, alliant SF populaire « de divertissement » et SF « intelligente ».
C'est avec une franche impatience que je vais maintenant attendre les suites de ce premier tome extrêmement solide.
Retrouvez la version détaillée de cette critique sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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Lutin82
  26 mars 2017
Dans un futur assez lointain, l'humanité a colonisé la Voie Lactée mais s'est cassée les dents sur une espèce d'aliens particulièrement agressive et vindicative. Cette rencontre du troisième type a dégénéré en une guerre presque totale bien que le berceau de l'homme ne soit pas (encore) menacé. A la régulière, les Krells sont imbattables, ils représentent la machine de guerre biomécanique parfaite. Aussi, les scientifiques ont-ils réussi à développer un programme de simulants, des clones dont l'ADN a été modifié pour en faire de super soldat. La doublure peut être sacrifié lors d'une mission tandis que son « pilote » survit. La référence à Lazarre paraît donc toute indiquée. Une référence qui montre la volonté de proposer une sf plus réfléchie qu'une simple baston galactique.
Conrad et sa troupe combattent à distance, leur corps reposant dans des cuves tout en étant reliés à leur doublure guerrière. Lors de leur décès, ils retrouvent leurs esprits loin du combat, leur enveloppe à l'abri dans un liquide amniotique de synthèse. Une pratique propice à sauver des vies mais qui « dédramatise » et aseptise la guerre. La mort s'éloigne par l'intermédiaire de ces interfaces simulantes, la réalité du combat aussi, et réduit le tout à un jeux vidéo ?….Une thématique fort captivante qui est proposée par l'auteur, alors que ses protagonistes deviennent des virtuoses dans cette confrontation virtuelle.
Physiquement, ils sont sains. Psychologiquement, c'est une autre affaire.
En effet, Jamie Sawyer propose un roman qui va au-delà d'un simple récit plein de bastons, de testostérone et du claquements sourds de munitions en tout genre. Il dépeint des personnages rongés par le combat, à la fois traumatisé par ces morts répétitives, ce jeu de dupe avec la faucheuse mais aussi sous l'influence grandissante de cette sensation d'immortalité, cette addiction au bourre-pifs, à la boucherie et au danger.
Le premier contact a eu lieu par hasard, mais tout de suite la hache de guerre fut de sortie. Les Krells sont des aliens coriaces, adaptables et taillés pour le combat. La description de quelques spécimens fait inévitablement penser aux Aliens du 8° Passager, avec leur carapace en chitine, l'aspect gluant, les éperons et les dents. Leurs organisation fait davantage penser aux extra-terrestres de la Startégie Ender d‘Orson S. Card avec des formes primaires dirigeant les autres, telle une reine sa colonie d'abeilles. Mais, ce sont surtout les arachnéides de Starship Troopers qui me sont venus à l'esprit. A leur image, les Krells ont la capacité à se projeter dans l'espace, des formes diverses et variés adaptées aux besoins, (même des vaisseaux spatiaux biomécanique), ainsi qu'un bio-plasma comme munition/arme. Même la situation désespérée de l'équipe est similaire au roman de Heinlein.
Plus complet sur mon blog
Lien : https://albdoblog.wordpress...
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Maks
  19 mars 2017
Artefact est le premier tome d'une nouvelle série "Lazare en guerre" dans la superbe collection "La dentelle du Cygne" chez L'Atalante (Metro 2033, le vieil homme et la guerre, Honor Harrington, Des milliards de tapis de cheveux et bien d'autres bons titres).
Le personnage principal, surnommé Lazare, dirige une unité militaire d'élite se servant d'avatars pour aller se battre en milieux hostiles, sur le même principe que dans le film Avatar de James Cameron (la ressemblance s'arrête ici rassurez-vous).
L'humanité est en conflit avec une race extraterrestre très différente des humains possédant une technologie biologique et une violence extrême. (Pour ceux qui connaissent, un peu, comme dans le jeu vidéo Mass Effect, le roman ici présent me fait d'ailleurs énormément penser à ce dernier par beaucoup d'aspects).
J'ai apprécié le fait que même si on se retrouve dans une unité militaire, nous ne sommes pas plongés dans les coutumes liées à l'armée. On en parle très peu finalement pour se concentrer sur la psychologie de notre personnage principal.
L'histoire est assez classique et reprend les codes de la SF en y prenant toutefois que le meilleur, ce qui en fait une valeur sûre.
Pour clôturer cette chronique, je conseille ce récit aux amateurs de Space Opera ainsi qu'aux personnes voulant s'essayer à ce genre, ils seront ravis de ce premier tome, en espérant qu'il y en aura d'autres et qu'ils seront aussi bien que celui-ci.
Voir la chronique sur mon blog :
Lien : http://unbouquinsinonrien.bl..
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mauriceandre
  18 novembre 2017
Grace a vous j'ai découvert une nouvelle série de SF, un peu dans le style John Scalzi et sa trilogie "Le Vieil Homme et la guerre".
J'ai trouvé une ressemblance entre les simulants et Avatar dans le sens ou c'est par l'intermédiaire d'un corps, créé artificiellement et aux capacités améliorés, que les Soldats partent en Mission.
le Capitaine Harris, que l'on suivra tout au long du récit, a un lourd passé qui l'obsède ce qui le rend plus humain.
Les autres soldats qui font partis du commando de SimOps ne sont pas que des personnages secondaires, ils ont chacun leur particularités et une spécialisation de guerre.
Jenkins, seule femme du commando, est experte en armement et Martinez me fait penser au Fusilier Spatial, pro de la contrebande, de la série Honor Harrington de Weber.
Kaminski lui est l'expert en matériel et le dernier puisque il en faut un est le Bleu,Blake, le Sniper.
Une fois que l'on a pris connaissance avec les Acteurs ça démarre sur les chapeaux de roue, et c'est l'enfer.
Très bien traduit par Florence Bury, qui assure aussi la Traduction de la Saga Honor Harrington, il me tarde de lire la suite.
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critiques presse (1)
LesVagabondsduReve   03 avril 2017
Une réflexion intéressante dans un décor de batailles spatiales assez grandioses qui inaugure bien de cette série qui commence juste.
Lire la critique sur le site : LesVagabondsduReve
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
fnitterfnitter   02 juin 2017
Aucun de nous ne sait quelle religion Martinez pratique, mais il y met une ferveur admirable. Apparemment, elle tolère le jeu, les femmes et l’alcool, alors que blasphémer en mission est inacceptable.
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fnitterfnitter   04 juin 2017
Un dominant.
L’équivalent Krell d’un officier pour les formes primaires et secondaires massées là. C’est un foutu teigneux à l’armure érodée par l’exposition à l’espace et au dos couvert d’antennes frémissantes.
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fnitterfnitter   06 juin 2017
La mort nous rattrape tous. Même ceux qui cherchent à la tromper.
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fnitterfnitter   05 juin 2017
La douleur est une bonne chose. Elle signifie que je suis vivant.
Commenter  J’apprécie          340

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