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ISBN : 281121206X
Éditeur : Milady (23/05/2014)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 144 notes)
Résumé :
Sous ses apparences de jeune femme bien dans sa peau, Sascha dissimule de lourds secrets. Orpheline, elle ignore tout de ses origines et surtout d'où lui vient son pouvoir étrange : elle peut posséder les gens d'un simple contact, qui lui suffit à échanger de corps. Elle s'en sert pour voler et traquer les vampires qui ont massacré sa famille adoptive. Jusqu'au jour où elle rencontre Raphaël. Immunisé à son pouvoir (et à ses charmes), le mystérieux jeune homme va lu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (72) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  13 août 2014
Mon avis risque d'être assez contradictoire car même maintenant, après avoir fini Lacrimosa, je me demande si j'ai vraiment apprécié ma lecture ou pas... Je suis mitigée... J'ai lu le roman assez rapidement, je ne me suis pas ennuyée, je n'ai pas eu envie de le reposer... mais pourtant, il y a des défauts, et plus j'y repense, plus ils s'accumulent... Je n'aime pas vraiment "critiquer" dans le sens négatif du terme, surtout en littérature, mais difficile de passer outre.
Il y a beaucoup de redondances, notamment dans les pensées de Sascha. Elle se répète les mêmes choses et parfois à quelques lignes d'intervalles... et comme cela concerne ses difficultés multiples dans la vie, cela ne donne pas vraiment de panache à notre héroïne, elle passe plutôt pour une pleurnicheuse qui ne se bouge pas pour changer les choses. Et ce n'est pas le seul défaut de Sascha. Les cigarettes qu'elle s'enfile à répétition et qui n'ont franchement aucun intérêt, sa vulgarité qui se répercute aussi dans le récit, sa façon d'agir, le fait de se couper volontairement de tout liens affectifs et après râler parce qu'elle n'a personne auprès d'elle... Une girouette... Sans compter l'un des effets secondaires de son pouvoir qui n'apporte rien mais qui renforce la catégorisation du roman en "sexy" chez Milady. On est loin de la femme forte et indépendante que l'auteur essaye de nous décrire. C'est pourtant un point essentiel, surtout de nos jours, pour une héroïne de ce type. C'est bien dommage car malgré tout, on arrive à s'attacher à Sascha. Oui, je sais, contradiction.
Il y a aussi autre chose qui m'a un peu chagriné : la précipitation de certains événements. Il se passe beaucoup beaucoup de choses dans le roman, et à certains moments, on a l'impression que certaines intrigues sont expédiées d'une façon assez déroutante. C'est perturbant. Je ne parle même pas de certaines révélations qui tombent comme un cheveu sur la soupe. La découverte de la fin du roman est assez abrupte et trop grosse pour être crédible. Ou alors, il aurait peut-être valu l'amener de façon plus subtile. Je sais pas...
Malgré ces points négatifs, je reste cependant assez intriguée pour me décider à lire la suite. Si la série dure plus de deux tomes, je ne suis pas sûre de poursuivre, mais un tome deux, oui, pourquoi pas. Certaines choses ont titillé ma curiosité et j'aimerai voir où l'auteur veut mener ses personnages.
J'avoue aussi que Lacrimosa m'a fait aussi pensé à Belladonna, un bit-lit que j'avais moyennement apprécié. Les personnages principaux des deux romans se ressemblent beaucoup et je n'ai pas pu m'empêcher de faire un rapprochement avec les deux histoires... Ce qui n'est pas vraiment "agréable" lors d'une lecture (du moins pour moi).
Pourtant, l'histoire de Lacrimosa est plutôt intéressante et comme je l'ai dit, elle a su éveiller ma curiosité. Les vampires sont un thème récurrent dans le bit-lit mais le fait de rencontrer d'autres créatures surnaturelles donne un petit plus. Et puis au fur et à mesure, on se rend compte que l'auteur a prévu quelque chose d'autre qu'une intrigue basique sur les vampires. Un bon point car les créatures aux dents pointues n'apportaient pas grand chose.
Les personnages secondaires, notamment ceux de la première partie, m'ont un peu agacée. J'ai été plutôt contente de ne plus les voir après la première moitié du tome. Sascha était à blâmer pour certaines de ses actions, mais franchement, ses prétendus meilleurs amis ont eu un comportement que j'ai trouvé déroutant. A se demander si au final, ils n'étaient pas là pour rester sur le bord de la route dès le départ.
Raphaël sauve la partie par bien des aspects. Plus complexe, plus dans son rôle aussi. Il est exactement le héros que l'on recherche dans ce type de lecture. Sa duplicité était plutôt intéressante, et je trouve assez dommage que l'on en apprenne pas beaucoup plus sur lui au final. Il était un très bon contre poids face à Sascha. Par contre, je ne sais pas ce que les auteures de bit-lit ont avec les hommes aux cheveux longs, mais non, ce n'est pas le fantasme de toutes les femmes... Enfin, ce n'est qu'une remarque personnelle ! ;)
J'ai hésité quant à ma note. Je voulais mettre trois sur cinq, mais j'ai mis des trois à des romans que j'ai beaucoup plus appréciés et avec beaucoup moins de défauts... C'est pour cela que je me suis rabattue sur un deux... Les critiques sont assez mitigées concernant ce roman mais j'espère que pour ceux qui ne l'ont pas apprécié, cela ne les découragera pas à découvrir d'autres romans bit-lit.
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livrevie
  20 octobre 2014
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas lu de bit-lit ou autre urban fantasy. L'envie s'était envolée. de temps en temps un petit Psi Changeling, mais rien de plus... J'étais sans doute un peu lassée des vampires, loups garous et autres êtres étranges.
Et puis sans savoir pourquoi, elle m'est revenue. J'avais acheté Requiem pour Sascha d'occasion, je ne perdais pas grand-chose si l'ouvrage était mauvais. A l'époque, je n'avais fait aucune recherche dessus. La couverture m'avait plu, le titre aussi. le moment arrivé, je l'ai tiré de mon étagère.
Si l'on parcourt le web, on va trouver bon nombre de critiques assassines sur ce roman. Je les comprends, mais ne les partage pas complètement.
La première partie du roman m'a interpelée. Sans être originale, -et malgré un langage, je dois bien le reconnaître, parfois un peu trop relâché- la voûte de l'histoire est intéressante, et le personnage de Sascha, qui plie l'échine sous le poids de son fardeau, plutôt attachant (même si des claques se perdent parfois). Les personnages secondaires auraient gagné à être approfondis, certes, mais cela passe.
La deuxième partie, par contre, m'a semblé beaucoup trop rapide. L'idée est sympa, le personnage de Raphaël aurait pu être envoûtant, mais tout va beaucoup trop vite. Sauf les scènes de sexe qui sont parfois trop longues, elles... L'intrigue aurait gagné à être développée davantage, à être creusée, j'ai eu l'impression de passer à côté de certains détails qui auraient été autant de clés à ma bonne compréhension des évènements. Davantage de tension dramatique n'aurait pas été de refus, plutôt que les hormones de Sascha qui dansent la Bachata.
Malgré tous ces bémols, je ne peux pas dire que je sois déçue ou mitigée, non. Ce premier tome a bon nombre de défauts, mais il a surtout une qualité, et pas des moindres. Il m'a donné envie de relire de la bit-lit (et même de lire le tome 2). Pas pour effacer ce que je viens de lire, mais parce qu'il a su m'immerger dans son univers. Et c'est déjà une grande réussite...
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
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Caboubou
  29 juin 2014
Je me lance pour cette critique de Lacrimosa, que j'ai feuilleté par pur hasard, n'étant pas (DU TOUT) adepte du genre "bit-lit".
Cette inculture du genre me parant d'un regard totalement neuf et exempt de toute comparaison possible, je commence donc ma lecture en laissant sa chance à ce livre qualifié de moderne, incisif et drôle.
Quelle déception…
Le style de l'auteure, tout d'abord, me hérissa les poils. Si vous recherchez un travail de finesse, l'amour du verbe: PASSEZ VOTRE CHEMIN. Lacrimosa est rédigé dans un style résolument "parlé"; style poussé à l''extrême par l'emploi de certains termes comme "Ouais" ou par l'oubli assumé de la négation "ne" dans les phrases négatives. Ce genre de détails a le don de m'énerver réellement, car même si c'est là une volonté de l'auteure, un livre doit selon moi être un minimum travaillé, non pas juste narré avec des termes crus et sans intérêt.
Passée cette douche froide stylistique, je me force à poursuivre ma lecture, espérant que c'est là une manière de nous faire entrer de plein pied dans l'intrigue en forçant un peu le trait sur les premiers chapitres.
Là encore, quelle déception!
L'intrigue, quoique potentiellement intéressante pour les amateurs du genre, est terriblement desservie par ce style que je ne parviens pas à oublier. Entre les métaphores improbables, les réflexions de "Sascha" qui sont, il faut le dire, totalement dénuées d'intérêt et un florilège de scènes n'apportant rien à l'intrigue (je pense notamment à ces nombreuses pages décrivant une partie de Guitar Heroes…), je suis affligée.
Et je ne vous parle pas des scènes de sexe…
Dès les premiers chapitres, nous avons le droit à un récit par le menu des galipettes de Sascha, aussi cru que brutal. L'emploi de certains termes m'a profondément affligé; nul besoin de verser dans la vulgarité pour donner au personnage de Sascha une réputation de rebelle…
Et on enchaine les scènes de sexe - volonté de l'auteure de nous montrer à quel point son personnage est différente, à quel point elle est moderne - sans jamais ressentir la moindre émotion. Ce début, qui se veut encore une fois incisif, me laisse totalement froide et m'empêche presque de m'attacher à Sascha.
Car oui, Sascha, qui est tout de même le personnage principal, est un affligeant cliché de ce que l'auteure pense être une jeune femme moderne et rebelle. Chanteuse dans un groupe de métal, couchant à droite à gauche, fumant cigarette sur cigarette, Sascha est l'archétype de l'adolescente risible. Comment s'identifier à cette jeune femme qui a tout de même 25 ans et agit comme une jeune fille en crise d'adolescence ? Se plaignant constamment de son pouvoir, de sa vie, de l'amour que lui porte son colocataire Nicolas (qui, à l'instar de tous les personnages secondaires, n'est que grossièrement brossé et n'a pas réellement d'intérêt), elle m'apparait beaucoup plus comme une pleureuse de 15 ans que comme une jeune femme de 25 ans. Impossible donc pour moi de m'attacher à ce personnage qui se veut différent des autres, mais qui n'en devient que banal à pleurer. La dimension "outsider" d'un personnage ne tient pas au nombre de cigarette qu'il fume par minute, Mme Scarling…
Bref, la suite ne m'a pas réconciliée avec cette oeuvre plus que moyenne, enchainant les clichés et les imbroglios fantaisistes. le personnage de Raphaël ne parvient pas à déchainer mes passions, et je ne dépérirai certainement pas de laisser la lecture de cette série inachevée (car non, je ne lirai pas la suite, comme vous l'avez certainement compris!)
On ne peut nier que l'auteure parvient à placer quelques traits d'humour, qui relèvent légèrement le niveau de ce livre. Cependant, si cela parvient à charmer un certain public, alors je n'en fais pas partie (et pourtant, je ne suis pas si vieille que cela).
En conclusion, Alice Scarling signe là un premier tome dénué d'intérêt, au style bâclé (j'y ai même relevé quelques imprécisions dans la conjugaison des verbes) et enchainant les clichés en tout genre. Si c'est là un florilège de ce que propose la "bit-lit" et que vous êtes adeptes du genre, alors vous pourrez certainement l'apprécier.
Sinon, ne prenez surtout pas la peine de l'acheter…
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Hillel
  09 juin 2014
on est dans de la bit-lit, pure, avec tous les ingrédients du genre, et pas mal d'originalités en prime. Je pense que les amatrices de bit-lit très sensuelle, avec vampires, démons, sorciers et tout le toutim seront comblées. Moi après un début difficile, je me suis laissée séduire par cette aventure qui reprend pas mal d'ingrédients clé du genre, mais qui offre une nouvelle approche, un peu versé dans le "Dark fantasy".
Cependant, dés le début de ma lecture, j'ai été assez déçue par la plume de l'auteur. le registre est courant et familier, voire cru à certains moments. Cela parle de sexe sans détour, l'héroïne s'allume une clope à tous bouts de champ, fantasme et laisse parler ses envies sexuelles à chaque chapitre. Mais si peu de travail de finesse sur le style m'a dérangée. Je ne suis pas contre les passages explicites, mais j'aime quand l'écriture est un peu plus soignée, bien pensée, pour que cela ne sonne jamais vulgaire ou facile. Là je serais méchante de dire que ce fut le cas, mais on n'est pas passé loin. Et puis l'absence de la négation « ne » dans les phrases négatives a tendance à m'agacer… Bon vous me direz je chipote. Oui sur la forme je n'ai pas été séduite par l'écriture de cette auteur française. Et j'en suis la première désolée, car je me suis retrouvée tout de même bien embarquée par l'intrigue. Et j'ai sentie un bon potentiel de départ.

Venons-en au fond, l'histoire. Sascha héroïne narratrice de ce roman est une jeune chanteuse amatrice dans un groupe de métal. C'est une véritable anti-héroïne, incapable de s'investir dans une quelconque relation humaine. En effet, Sacha garde pour elle son lourd secret, celui d'être affublée d'un don étrange, elle peut posséder le corps de n'importe qui et devient alors maîtresse de ses mouvements, de sa conscience. Ce don lui a permis de faire certains larcins, de gagner de l'argent, mais surtout de traquer les vampires. Elle veut retrouver ceux qui, quelques années plus tôt ont incendié le couvent qui l'hébergeait et tué les nonnes qui l'ont accueillie et élevée. Depuis qu'elle connaît l'existence de ces êtres surnaturels et malfaisants, depuis qu'elle a été témoin de leur crime elle s'est jurée de se venger.. A chaque fois que Sascha use de son don elle se retrouve avec une migraine terrible, une sorte de gueule de bois et une envie de sexe incontrôlée. Bref, elle en devient asociale et se coupe de ses amis. Ce décalage avec sa vie humaine, pour ainsi dire, la plonge dans une grande détresse et solitude, qu'il est touchant de suivre au fil des pages. Plus l'intrigue avance, plus Sascha plonge dans une sombre mélancolie.
J'ai apprécié le fait que Sascha soit cette fille perdue, désemparée qui foire tout ce qu'elle entreprend et pas une énième héroïne très forte et charismatique.
L'intrigue décolle un peu lorsque Sascha croise la route d'un être énigmatique, Raphaël. Il va l'aider à assouvir sa vengeance. sauf que ce dernier a un effet envoûtant sur elle.
En bref, il y a pas mal de choses assez clichées, comme la rencontre d'un "Raphaël", (oui ce prénom revient souvent en bit-lit), la soif de vengeance et la traque des vampires, l'héroïne orpheline en quête de ses racines, l'insoutenable attirance entre les deux personnages... et d'autres encore plus stéréotypées que je vous laisse découvrir. Beaucoup de révélations arrivent rapidement sur la fin, ne nous laissant pas le plaisir de bien les apprécier, les digérer. Je pense que l'auteur a dosé les informations pour nous tenir en haleine, misant sur une fin chargée. C'est bien joué, mais certaines choses m'ont parues manquer de profondeur, de finesse, ou sont allé trop vite dans le rythme de l'intrigue.
Pourtant, j'ai trouvé que l'auteur nous proposait des choses nouvelles. Telle que l'histoire d'amour impossible entre Sascha et son meilleur ami. Son don particulier, celui de posséder les corps alors que le sien s'évanouit au même moment. le côté "looser" de l'héroïne, ou anti-héroïne, pleurant sans cesse sur son triste sort. Et puis une fin qui ne nous laissera pas insensible.
Alors certes, j'ai trouvé certains points un peu rapides ou faciles, un style pas assez soigné à mon goût. Mais je ne peux nier que j'ai aimé suivre ces personnages, m'attachant à Sascha, et retenant mon souffle sur une fin diabolique!
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sandraboop
  20 août 2014
Tout d'abord merci à Babelio et aux éditions Milady (que j'affectionne) pour ce roman bit-lit différent (quoique) reçu dans le cadre de l'opération masse critique.
Ensuite, je présente mes excuses par avance pour cette critique qui sera courte car je n'ai pas grand chose à dire de ce texte.
En effet, ce qui m'aura le plus plu, c'est la couverture de ce livre.
Malheureusement, je n'ai accroché ni avec l'histoire ni avec le style de l'auteur.
Je sais qu'en bit-lit, le sexe est très présent mais là ça frôle pour moi le non-sens.
Des scènes gratuites sans intérêt réel pour l'histoire même si je ne suis pas profane dans cette littérature, ça finit sincèrement par m'agacer. Une de temps en temps ok, mais toutes les 2 pages, c'est trop pour moi surtout quand ça n'apporte rien à l'histoire.
Sascha, confiée par sa mère à un pensionnat de soeurs assisté à la mort tragique et cruelle des soeurs de l'église qui est désormais son refuge. Cette mort est perpétrée par des vampires et c'est ainsi que son monde bascule.
La soeur qui lui servira de pseudo mère, se sacrifiera pour notre héroïne qui aura alors de cesse de chercher à venger cette douloureuse perte.
Elle va être aidee par un pouvoir peu commun : celui de prendre possession des corps. Et ainsi elle va vivre outre des situations cocasses, des situations dangereuses puisque pour tuer un vampire elle le possèdera, laissant son propre corps à l'abandon tel une poupée de chiffon jusqu'à le réintégrer.
Notre héroïne est chanteuse. Beaucoup d'hommes dans sa vie et pourtant aucune possibilité de se laisser aller au risque de perdre le contrôle de son don.
De son colocataire et amant occasionnel, à Raphaël qui va lui proposer une alliance pour anéantir le vampire à l'origine de la mort des soeurs du couvent, notre héroïne oscillent entre les hommes.
Et bien, non. Pas pour moi.
Son don ne m'a pas intéressé. Et pour le reste j'ai eu le sentiment de lire un patchwork de romans qui ont fonctionné. Tout dans la même oeuvre mais rien de nouveau.
Outre un style "j'écris comme je parle" qui peut plaire et même être adéquat à certains moments, l'histoire ne m'a pas séduite.
Enfin,c'est donc désolée et frustrée que je ne mets qu'une étoile à ce roman que j'ai eu tant de mal à terminer.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   24 décembre 2014
Présenté comme le fer de lance de la nouvelle vague Bit-Lit mise en avant par Milady, le premier tome de cette nouvelle série française - le deuxième est sorti fin août et le troisième est attendu pour janvier - a eu finalement bien du mal à nous convaincre, malgré les efforts déployés pour nous démontrer à quel point son héroïne casse les moules.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
gabrielleviszsgabrielleviszs   03 septembre 2014
Disons que ça a empiré ces derniers jours. Si je croyais en Dieu, j’aurais tendance à penser qu’il a une dent contre moi.
- … on est deux contre un maintenant.
Les derniers mots de Raphaël me tirent de mes réflexions. Je retiens une exclamation et exhale un peu de fumée plutôt que de jouer les vierges effarouchées. Ca fait longtemps maintenant que je ne remplis plus le profil.
Un ange passe pendant que je réfléchis à ce qu'il vient de dire. Faire équipe avec ce fou furieux ne se situe pas vraiment en haut de ma liste de priorités. Cela dit, je crois que je n'ai pas tellement le choix. Si je veux venger Irina et les sœurs, je dois m'attaquer à ce Lazarus et de toute évidence, je ne suis pas de taille toute seule.
Peut-être qu’il vaut mieux avoir le psychopathe au fouet de mon coté.
- Tu as un plan ? je finis par demander.
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gabrielleviszsgabrielleviszs   03 septembre 2014
Possessive. Agressive. Son baiser est chargé de tristesse, de douleur et de passion à la fois. Il semble incontrôlable, désespéré. Il passe les mains dans mes cheveux et me retient contre ses lèvres comme s’il avait peur que je m’enfuie.
Après son accès de schizophrénie, cette crainte n’est peut-être pas totalement infondée. Enfin, ce serait le cas si le baiser ne me privait pas de toute volonté. Je suis comme une poupée pendue à ses lèvres. Je n’ai qu’une envie : continuer. Continuer jusqu’à être à bout de souffle. Jusqu’à ce que je ne sache plus comment je m’appelle.
Un violent fracas retentit dans le couloir…
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florencemflorencem   14 août 2014
Dans les films, quand le méchant se lance dans un monologue, les gentils trouvent le moyen de se libérer et de le vaincre. Dans les films.
Dans la réalité, il faut vraiment se farcir le monologue mais la cavalerie ne débarque pas, aucun plan ne se forme, aucune solution n'apparaît.
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LaChroniquedesPassionsLaChroniquedesPassions   22 juin 2014
— Tss, à présent si ! dit-il en se tournant théâtralement vers moi. Ta jolie amie, ici présente… Je croyais que les anges n’avaient pas le droit à l’amour.
Lentement les paroles de Lazarus commencent à prendre tout leur sens dans mon cerveau engourdi par la terreur.
Raphaël est un ange ? Un ange déchu ?
Bizarrement, ça ne me semble pas bizarre. Les ailes fantômes, les cicatrices, les secrets… J’aurais pu me douter de quelque chose. Enfin non, je n’aurais pas pu. Je pensais que les anges n’existaient pas. Mais maintenant qu’il le dit. Ouais, c’est logique.
— Laisse-la en dehors de ça, souffle Raphaël.
La colère est palpable dans sa voix. Ses chaînes cliquettent tandis que Lazarus s’approche de moi.
— J’ai vu juste, n’est-ce pas ? dit-il avec un coup d’œil en arrière à l’intention de Raphaël. Dis-moi ma jolie, comment as-tu fait pour capturer le cœur de notre si sérieux Raphaël ? L’ange sans faille. L’irréprochable serviteur de Dieu… J’oubliais. Tu ne dois pas être si irréprochable que ça pour qu’ils t’aient arraché les ailes.
Lazarus passe le pouce sur ma joue.
J’entends Raphaël se débattre dans ses entraves.
— Pour la dernière fois, Lazarus, laisse-la en dehors de ça !
Le vampire reste sourd à ses suppliques. Il semble fasciné par mon visage, il continue de me caresser du bout des doigts.
Je pourrais essayer de le posséder, là, maintenant. Mais je suis terrifiée à l’idée de me planter. Et si mon pouvoir ne marchait pas et que je tombais dans les pommes comme la première fois avec Raphaël ?
Mieux vaut faire confiance à Raphaël. Il a un plan. J’en suis certaine. Il m’a fait un clin d’œil ! Il a un plan.
— Si belle, si belle, murmure-t-il. Quel dommage…


http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/
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BouvyBouvy   02 juin 2015
L’enfer, le paradis… ne sont pas exactement tels qu’on vous les présente à vous humains. Il n’y a pas d’un côté le bien et de l’autre le mal. Nous nous battons parce que nous n’avons pas les mêmes idéaux et que chaque parti veut imposer les siens à l’humanité. Mais crois- moi, il vaudrait mieux pour les hommes que ce soit l’enfer qui gagne. Les anges sont des pisse- froid qui interdisent tout ce qui leur déplaît. Et tout leur déplaît ! Les émotions, l’amour, le sexe, les rires… Si les anges gagnent, les hommes vivront dans un monde aseptisé, bien ordonné, où le moindre écart de conduite sera considéré comme un péché mortel. » Les démons sont pour la liberté. La liberté d’action, la liberté de pensée… C’est un peu chaotique peut- être mais tellement plus… jouissif. J’aime l’amour, j’aime le sexe, j’aime tout ce que ce monde a à nous offrir…
+ Lire la suite
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