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Duca Lamberti tome 1 sur 4

Laurent Lombard (Traducteur)
EAN : 9782743621445
260 pages
Payot et Rivages (13/10/2010)
3.83/5   47 notes
Résumé :
Promu ange gardien d'un jeune délinquant milliardaire, Duca Lamberti tente de faire la lumière sur le suicide mystérieux de la petite amie de son protégé et, chemin faisant, tombe sur une histoire infecte qui évoque irrésistiblement l'affaire Montesi.
Avec cette Vénus Privée, Scerbanenco, en 1966, entrait au royaume des maîtres du roman noir.
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
CatF
  21 décembre 2022
Giorgio Scerbanenco fait partie de mes auteurs incontournables. Plus je découvre ses écrits plus j'ai envie de le lire.
Dans ce roman, je retrouve Duca Lamberti, ancien personnage que j'avais découvert dans « les enfants du massacre » (roman que j'avais adoré).
Mais dans cet ouvrage (le premier opus), il sort de prison et sa première mission en tant que repenti est de s'occuper d'un jeune alcoolique de 22 ans dont le père a abandonné tout espoir… Mais pourquoi ce jeune homme s'est-il mis à boire du jour au lendemain ?
C'est à partir de cette interrogation que tout démarre… J'ai aimé les intrigues, le récit, les personnages et la fin.
C'est le premier tome, il y a une suite avec « à tous les râteliers » que je vais m'empresser de découvrir.
Bonne lecture !
Lien : https://angelscath.blogspot...
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lehibook
  29 janvier 2022
Premier roman des quatre ayant pour héros Duca Lamberti . Dans le Milan des années soixante , le docteur Lamberti , fils de policier et médecin radié suite à une accusation d'euthanasie , sort de trois ans de prison. Il est requis par un grand industriel pour aider son fils à sortir de son alcoolisme. Mais celui- à une cause qui amènera Lamberti à mener , en collaboration avec la police , une enquête dans le milieu impitoyable de la prostitution de luxe. le roman dont l'intrigue est somme toute assez classique vaut surtout par le caractère atypique de l'enquêteur et son ton extrêmement noir et amer.
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Colchik
  20 août 2017
Duca Lamberti recouvre la liberté après 3 années de prison, il a purgé une condamnation due à une euthanasie qu'il a pratiquée sur l'une de ses patientes. Sans argent et ayant à sa charge sa soeur et sa nièce, il accepte de désintoxiquer un jeune Milanais, tâche qu'il a trouvée grâce à l'aide de son protecteur, le docteur Càrrua, un haut fonctionnaire de la police milanaise.
David Auseri s'enivre chaque jour au whisky, malgré les supplications, les menaces, voire les coups de son père, l'ingénieur Auseri, un riche industriel, ami de Càrrua. Très vite, Duca Lamberti comprend que l'ivresse dans laquelle se plonge le jeune homme est due à un traumatisme. Un an auparavant, il avait rencontré une prostituée occasionnelle qui l'avait supplié de l'emmener en voyage, dans le cas contraire, elle allait mourir. Soupçonneux, peu à l'aise avec les femmes, il avait abandonné la fille à son sort, croyant à une arnaque. Mais le remords l'avait happé quand il avait découvert son suicide le lendemain dans les journaux.
Pour Duca, la guérison de David Auseri passe par l'élucidation de cette histoire. Il ne croit pas au suicide de Maurilia Radelli, d'autant qu'une amie de celle-ci est morte noyée peu de temps avant sa disparition. Les deux filles arrondissaient leurs revenus en se prostituant et leur mort simultanée devient suspecte quand Duca retrouve un rouleau de pellicule où elles posent nues devant l'objectif d'un photographe. Il ne fait plus de doute pour lui qu'elles ont été les victimes d'un réseau de traite des blanches.
Comment démasquer les coupables ? Lamberti trouve une alliée en la personne de Livia Ussato, une étudiante en sociologie qui fréquentait Maurilia. Livia accepte de jouer la proie pour les recruteurs de chair fraîche.
Ce premier titre des aventures de Duca Lamberti dresse le cadre du personnage : un jeune médecin dont la carrière a été ruinée par un geste de compassion, un homme qui a perdu toute illusion sur la société et ses congénères mais qui, cependant, se refuse à abdiquer devant l'injustice et le crime (le vrai et non celui que fabrique une société hypocrite).
Nous faisons la connaissance de son entourage familial, de sa soeur Lorenza et de la petite Sara et, enfin, de celle qui deviendra son amour, Livia. Médecin déshonoré, Duca Lamberti quitte la lumière à laquelle le promettait sa carrière médicale, pour l'ombre et la poursuite du crime avec l'aide de Càrrua qui ne voit pas d'un très bon oeil son protégé se transformer en justicier.
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Henriette
  23 décembre 2011
Beau polar italien, avec un héros atypique et charismatique (le docteur Duca Lamberti, qui sort de prison après avoir été condamné pour euthanasie), des personnages intéressants et attachants, une intrigue bien ficelée... de plus, c'est vraiment agréable à lire.
Une belle surprise en somme (je ne connaissais pas du tout cet auteur), qui donne envie de lire la suite, ce roman étant le premier d'une série (toujours avec le Dr. Lamberti)
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mireille.lefustec
  07 janvier 2013
On est dans le Milan des années 60, le Milan des riches bourgeois de la future métropole italienne.
Le principal protagoniste est le docteur Duca Lamberti, médecin radié de l'Ordre pour avoir procuré la mort à une patiente en fin de vie et condamné.
Duca Lamberti, fils de policier, bénéficie du soutien des amis de son père et,à sa sortie de prison,se voit confier la tâche de guérir de l'alcoolisme dans lequel il a sombré, le fils d'un important industriel.
Ce qui le conduit à lutter contre le crime.
Peu à peu,il découvre la raison de cet alcoolisme: le jeune homme se croit responsable de la mort d'une prostituée occasionnelle qui l'a accompagné dans un voyage rapide,de Milan à Rome et qu'on a retrouvée deux jours plus tard, les veines tranchées.
Et ce que Lamberti sera amené à découvrir n'est pas beau du tout.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
CatFCatF   19 décembre 2022
Ce ne fut qu'avant de disparaître dans le jardin qu'il regarda un moment son géant de fils. Dans son regard, il y avait de tout, plus que dans un supermarché : de la compassion, de la haine, de l'ironie, du mépris, la voix du sang, et une douloureuse affection paternelle.
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PenelopePenelope   19 février 2011
C'est ainsi que Davide put lire tout ce qu'il appréhendait en première page d'un de ces journaux, un titre sur cinq colonnes: ELLE S'OUVRE LES VEINES A METANOPOLI, ce qui donnait à la nouvelle une saveur de topologie dramatique, comme si le fait de s'ouvrir le veines à Metanopoli était l'annonce des mœurs à venir, un signe des temps; aujourd'hui on ne s'ouvre plus les veines platement chez soi, dans des villages ou des cités vieillottes, ou au nom vieillot, Pavie, Livourne, Udine; aujourd'hui, on s'ouvre les veines dans les nouveaux complexes pétroliers, ceux de l'industrie lourde, esclave au fond, jusque dans cet ultime acte de volonté ou de désespoir, de la marche impitoyable vers l'avenir.
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PenelopePenelope   19 février 2011
La police était déjà venue ici, l'année passée, pour la pauvre Alberta. Qu'est-ce qui avait bien pu arriver encore? Si elle avait été américaine, elle aurait répondu: "En quoi puis-je vous être utile?", d'un air gentil et ennuyé. Mais, c'était une Italienne du Sud qui, l'an dernier, avait faille perdre son emploi chez Stipel, parce que sa sœur s'était tuée et "qu'elle avait fait la Une de journaux". Elle ne dit rien, pas même oui, les fit entrer, courut gauchement à travers la petite pièce éteindre le téléviseur, avec Milva, puis se retourna pour les regarder.
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lehibooklehibook   29 janvier 2022
Il avait voulu parler ,mais son avocat ,presque les larmes aux yeux ,l'avait supplié tout bas de ne pas dire un mot ,pas un seul. Il aurait dit la vérité ,et la vérité c'est la mort;tout sauf la vérité ,dans un procès devant un tribunal!Tout comme dans la vie d'ailleurs.
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Giorgio Scerbanenco : Les Enfants du massacre
Olivier BARROT, dans une salle de classe, présente le livre de Giorgio SCERBANENCO, "Les Enfants du massacre". Né à Kiev en 1911, Seerbanenco fait tous les métiers avant de se spécialiser dans le polar.
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