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ISBN : 2844545815
Éditeur : Dervy (02/02/2009)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 7 notes)
Résumé :

"Chaque chose est liée à une autre, jusqu'à l'anneau le plus bas de la chaîne, et la véritable Essence de Dieu est au-dessus aussi bien qu'au-dessous, dans les cieux et sur la Terre, et rien n'existe en dehors de Lui... Lorsque Dieu a donné la Torah aux Israélites, Il leur ouvrit les sept cieux et ils virent que là il n'existait rien que Sa Gloire ; Il leur ouvrit les sept mondes (ou "terres") et ils virent qu'il n'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
AuroraeLibri
  01 août 2011
Le complément indispensable pour comprendre l'autre ouvrage de Léo Schaya, La création en Dieu.
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sheperdvibration
  25 mars 2012
J'ai eu du mal à m'y mettre, mais une fois dedans, on monte vers la Lumière!
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   26 novembre 2015
La Tradition révélée est la voie que Dieu a tracée à l’homme pour lui permettre de retrouver son état premier, déiforme et essentiellement divin ; c’est la voie du retour à l’Un. Or, l’« éloignement » spirituel de l’Origine divine n’est pas le même pour tout individu humain ; on peut même dire qu’il diffère pour chaque homme, suivant le mode particulier de son illusion existentielle, de son attachement à l’« altérité » créée, qui s’interpose entre lui et l’Ipséité divine. La Révélation tient compte, dans ses formulations doctrinales et l’économie des « moyens de grâce », de ces différences de « rapports » entre l’humain et le Divin, différences de compréhension et de réceptivité pour le seul Réel. C’est pourquoi les formes traditionnelles comportent maints échelons d’interprétation et d’application, une multitude d’aspects extérieurs et intérieurs, ou exotériques et ésotériques.

L’Exotérisme ordonne l’accomplissement formel de la Loi qui conduit au « salut » posthume, à une existence paradisiaque et déiforme de l’être humain ; c’est la voie destinée à la majorité des croyants, prisonniers de l’illusion individualiste ou dualiste : pour cette perspective, le retour à l’Un aboutit au Paradis céleste où l’âme, libérée des entraves corporelles, contemple la Présence réelle de Dieu. En raison du point de vue idéaliste, que la plupart des hommes ne parviennent pas à surmonter pendant leur vie terrestre, l’Exotérisme qualifie cette Vision béatifique comme l’un des « délices » de la « proximité de Dieu » ; pour l’Ésotérisme, la même Vision signifie la connaissance spirituelle qui unit, soit directement, soit progressivement le connaissant au Connu. En d’autres termes, l’ésotériste sait que pour l’âme gratifiée de la connaissance divine, la « proximité de Dieu » se transforme en identification réelle avec Lui, et qu’il n’en saurait être autrement, puisqu’en vérité, Dieu est l’« Un sans second ». L’Ésotérisme, qui exprime « sans voile » l’Esprit caché derrière la « lettre », veut conduire l’être, dès l’ici-bas, au-delà du symbolisme des formes sacrées et du dualisme de la pensée, à cette connaissance déifiante ; mais il ne s’adresse qu’à ceux qui, mus par une réceptivité spirituelle « de forme majeure » – la « soif de l’Absolu » – recherchant la Vérité dans l’union cognitive directe avec le seul Vrai Lui-même. Pour cette minorité – ou cette « élite » – le Paradis ou l’état humain premier ne se trouve pas dans l’au-delà seulement, mais aussi dans l’ici-bas, dans le « cœur » de l’homme ; c’est son état virtuel d’union avec Dieu. (pp. 145-146)
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enkidu_enkidu_   25 novembre 2015
La Tradition envisage les formes et les lois du Cosmos dans le but principal de rattacher toutes choses à leur Cause première et divine, et de montrer ainsi à l’homme leur véritable signification ; elle lui révèle par là-même le sens de son existence. Or, au regard de l’ « Un sans second », l’existence entière n’a pas d’être propre : elle est l’expression du seul Réel, l’ensemble de Ses contenus manifestables et manifestés au sein de Son Infinité même. Les choses ne sont que des « voiles » symboliques de leur Essence divine ou, dans un sens plus direct, de Ses Aspects ontologiques ; ces Aspects sont les Archétypes éternels de tout ce qui est créé.

Si l’on comprend la création de cette façon, elle se révèle comme une multitude d’images – plus ou moins parfaites – de Dieu ou de Ses Qualités, comme une hiérarchie de vérités – plus ou moins pures – conduisant au seul Vrai ; car si Dieu est l’Origine première et le Prototype suprême de la création, Il est aussi son But final, ainsi que l’attestent les Proverbes (XVI, 4) en disant que « YHVH a tout fait pour Lui ».

Le seul Réel ne peut faire autrement que d’œuvrer pour Lui et en Lui. Mais dans son Ipséités pure, Il n’agit pas, ne veut ni ne regarde rien ; là, il n’y a aucune détermination de quoi que ce soit, aucune distinction entre un sujet et un objet, une cause et un effet, un dieu et une création. Dans cette Non-Dualité, Dieu repose en lui-même, sans nom et sans aspect connaissable.
(...)
Toute la création est une projection illusoire des Aspects transcendants de Dieu dans le « miroir » de son Immanence. Le Zohar fait remarquer, en effet, que le verbe baro, « créer », impliquée l’idée de « faire illusion ». Mais bien que le créé ait une nature illusoire, il comporte une part de réalité ; car tout reflet du Réel, si lointain, brisé et fugitif soit-il, possède nécessairement quelque chose de sa cause. Même si l’on peut dire du créé qu’il est purement illusoire, on n’en saurait exclure ce quelque chose de réel qui constitue son essence. L’illusion elle-même n’est pas le néant pur et simple, celui-ci ne pouvant être, puisqu’en existant, il ne serait plus néant ; l’illusion est un « mélange » du Réel et de l’éphémère ou – selon l’expression kabbalistique – celui de la « Lumière » et de l’« obscurité ». (pp. 63-64 & 69-70)
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