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Stéphanie Lux (Traducteur)
ISBN : 2742782605
Éditeur : Actes Sud (30/03/2009)

Note moyenne : 3.13/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Basé sur une histoire vraie, dans une ronde de témoignages qui défie la chronologie classique pour mieux épingler son sujet, le roman noir et sophistiqué d’un tueur en série dans l’Allemagne des années 1930. Par l’auteur de La Ferme du crime.
L’action se déroule à Munich entre 1931 et 1939. Les événements ne nous sont pas présentés dans un ordre chronologique. Le roman s’ouvre ainsi sur la condamnation à mort et l’exécution de Josef Kalteis, accusé en 1939 du... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
VivianeB
  31 juillet 2018
Je poursuis ma découverte de l'oeuvre de l'auteur. Pour ce livre glaçant et terrible, nous suivons les destins brisés de jeunes femmes qui ne rêvent que de réussir leurs vies et qui, hélas, seront assassinées. Un livre percutant, prenant et triste car malheureusement, ces situations ont de tout temps existées.
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Taraxacum
  27 novembre 2012
Un tueur à Munich est un roman policier d'un genre très sombre, autant prévenir dès le début.
Pas de détective ici, pas d'enquêteurs surdoués ou de duos de policier, le texte ne nous confronte qu'au tueur, Josef Kalteis, et à ses victimes et à leurs proches. D'ailleurs dans les interrogatoires, seule la voix de Kalteis est entendue, on se contente de deviner les questions du procureur par ses réponses! le suspense donc ne tournera jamais autour de l'identité du tueur en série qui endeuille Munich de ses demoiselles à bicyclettes.
Non, le suspense tourne autour de Kathie, dont la voix revient souvent et dont on sait, dès le début qu'elle sera sa première victime. Au fil des chapitres, plus on s'attache à ce personnage profondément humain avec ses failles, plus sa rencontre avec le tueur, qu'on sait inévitable, fait monter l'attente et le suspense.
Tiré d'une histoire vraie,ce roman est une lecture assez terrifiante qui ne s'encombre pas d'effet de manche et se trouve, malgré ,ou peut-être grâce à, cette économie de moyens très prenant.
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Commenter  J’apprécie          50
Ziliz
  20 juin 2011
Fin des années 1930 dans l'Allemagne nazie, Josef Kalteis est condamné à mort puis guillotiné. Il a violé et assassiné plusieurs jeunes filles, dont l'innocente Kathie, venue en ville pour y "trouver le bonheur" : "Elle chercherait une place et ne retournerait plus jamais à la campagne. C'était beaucoup mieux ici. Elle deviendrait une dame de la ville. le bonheur était dans la rue, elle n'aurait qu'à se baisser pour le ramasser." (p. 37). On suit l'errance de cette jeune femme naïve dans Munich, son amitié pour un couple, son engouement soudain pour un mystérieux chauffeur, et enfin sa façon désespérée de se donner à qui veut. En parallèle, on subit les actes du tueur en série, et les détails atroces iront crescendo.
De Andrea Maria Schenkel, j'avais apprécié le très sombre "La ferme du crime". Là encore, l'auteur part d'un fait divers réel pour reconstituer une histoire sordide. Témoignages, présentations des victimes et interrogatoires de l'accusé alternent. La lecture est d'abord très agréable - grâce à un style vif et fluide - même si l'atmosphère se fait de plus en plus oppressante... Mais la fin m'a mise vraiment mal à l'aise, on en vient à se demander pourquoi un tel livre ? à quel type de lecteur s'adresse-t-il ? on se sent voyeur et on frémit d'imaginer que l'auteur a peut-être voulu exhiber, en effet...
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habere
  19 juillet 2015
Le récit se déroule à Munich au début des années 30. L'auteur met le lecteur dans la peau d''un prédateur, Josef Kalteis; de son entourage et de ses victimes. L'histoire est glaçantes. Elle est racontée avec des mots simples et concerne des femmes qui se sont trouvée dans les griffes du tueur. Les arguments de défense de Kalteis sont d'une banalité et d'une lâcheté affligeante. Elles n'en sont que plus terribles et sont révaltrices d'une type d'humanité très bien dépeintes dans ce roman.
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Marsup
  12 avril 2010
Une histoire de sérial-killer à laquelle on se prend facilement. Son originalité ne tient pas dans son dénouement mais plutôt dans sa forme. On se trouve tour à tour dans la peau des victimes ou de leurs proches mais aussi celle de l'assassin. Les chapitres alternent entre la vie des personnages et les interrogatoires de police. Ces interrogatoires sont assez interessants car aucune question n'est apparente, les questions deviennent implicites pour le lecteur. C'est en autre cette forme stylistique qui rend ce roman différent et déroutant.
Un roman tiré d'un fait divers qui prend parfois à la gorge, quand "le tueur de Munich" prend la parole et décrit avec delectation ses scènes de meurtres.
Un roman noir réussi qui laisse planer un profond malaise une fois refermé !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   16 juillet 2015
La démocratie est une tumeur, un foyer d’éléments asociaux. Mais que ces crimes soient toujours aussi présents depuis l’accession au pouvoir, maintenant nos honnêtes Volksgenossen dans l’inquiétude et l’insécurité, voilà qui est inacceptable. Le peuple allemand est sain et doit le rester. Il s’agit donc d’éliminer les éléments nocifs comme celui-ci. Il est intolérable que cet élément asocial ait pu sévir pendant des années dans l’Ouest de Munich et qu’il souille cette ville qui est le berceau du mouvement, et qui est si chère au cœur de notre Führer bien-aimé.
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rkhettaouirkhettaoui   16 juillet 2015
Les tendresses, moi, ça m’intéresse pas, non, faut qu’elle résiste, qu’elle se débatte. C’est quand il faut que je l’empoigne de toutes mes forces que c’est vraiment bon. Il faut l’empoigner et la tenir fermement. C’est ça qu’elles veulent, les bonnes femmes.
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rkhettaouirkhettaoui   16 juillet 2015
Je voulais toujours la retrouver, c’était comme une ivresse, j’étais plus moi-même, j’avais toujours honte après mais au bout d’un moment c’était oublié, et je repartais. Comme un animal sauvage, c’était la pulsion, je repartais en chasse… chaque fois.
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rkhettaouirkhettaoui   16 juillet 2015
Quand on se balance aussi haut, on se sent tout léger et on a vraiment l’impression, même si ce n’est que pour un instant, une fraction de seconde, un battement de cil, qu’on est en train de voler. Tellement on a le cœur léger.
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rkhettaouirkhettaoui   16 juillet 2015
Trop d’argent pour mourir, pas assez pour vivre, il fallait toujours tirer le diable par la queue.
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Vidéo de Andrea Maria Schenkel
Interview mit Andrea Maria Schenkelam 24.09.2007 in München
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