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ISBN : 2367601690
Éditeur : Erick Bonnier (11/04/2019)

Note moyenne : 2.83/5 (sur 3 notes)
Résumé :
2019 marque le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, génie universel, modèle par excellence de cet âge d'or que fut la Renaissance.

Un anniversaire en majesté ! Mais aussi un hommage original et inédit. Car si, comme l'a dit Oscar Wilde, le dandy fait de sa personne une oeuvre d'art vivante, alors Léonard de Vinci en est, tant par son allure que par son esthétique, le plus emblématique des précurseurs, avant même un Lord Brummell, arbitre ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Didili
  06 août 2019
Attention mon avis est très très subjectif et se base sur la cinquantaine de pages que j'ai tenté d'ingurgiter...
J'ai avec regret renoncé à lire ce livre, pourtant c'est avec plaisir que j'avais postulé pour la dernière masse critique de chez Babelio.
En fait je pense m'être lourdement trompée quant à ce livre. Je m'attendais sans doute à un livre illustré des oeuvres de Léonard de Vinci ou tout ou moins d'un peu d'images de ces tableaux...
Attirée par la belle couverture aguicheuse du sourire du Saint-Jean-Baptiste et de son doigt pointé comme par malice au ciel...
Pour ma part ce sont mes yeux qui se sont portés au ciel. Je joue toujours le jeu dans mes lectures pour les masses critiques et il est très rare que je jette l'éponge. Je suis plutôt taciturne même quand je n'aime pas. Mais là, non pas possible, je n'arrive pas à comprendre le propos, bourrés de références (voir le nombre de notes de bas de pages !).
Avouons que la période des vacances n'a pas été propice à ce que j'accepte de me triturer les méninges. Et puis je me suis trompée sur ce livre qui est plus un essai de la part de l'auteur qui est un philosophe de l'art.
J'ai tenté et retenté mais non ce livre n'était pas pour moi.
Les phrases sont alambiquées, les démonstrations sans doute intéressantes mais je ne les comprends pas... le niveau est trop haut, ou l'écrivain n'a pas su se mettre à hauteur de ses lecteurs...

Ainsi comme dirait Daniel Pennac en tant que lecteur on a le droit d'abandonner ! Alors stop ce sera mon premier abandon sur une Masse Critique...
Je m'excuse auprès de Babelio pour cet abandon.
Pour ce qui est de l'auteur,
j'espère qu'il trouvera son lectorat,
il peut sans problème se passer de moi pour promouvoir son livre.
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liberliber
  24 juillet 2019
Pour le 500ème anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, les parutions pullulent. Parmi elles, l'essai de Daniel Salvatore Schiffer offert par Babelio et les Editions Erick Bonnier que je remercie.
Ecrit par l'un des spécialistes du dandysme, il aborde son personnage et son oeuvre sous les angles philosophique et psychanalytique dévoilant une partie du « mystère » Léonard.
Dans un style à la fois érudit et un brin désuet, Daniel Salvatore Schiffer, s'appuyant sur moult citations, fait une synthèse exhaustive de la littérature (Baudelaire, Nietzsche, Oscar Wilde...) sur le génie italien, y compris celle que le maître a livrée dans ses « Carnets ».
Il s'appuie notamment sur le « Voyage du Condottière », recueil de textes écrits entre 1910 et 1932 par André Suarès qui soulignait que Léonard était supérieur à sa production précisément parce qu'il avait fait de sa vie une oeuvre d'art. Comme tout dandy qui se respecte !
Pour l'auteur du « Divin Vinci », la gageure est rien de moins que d'expliquer sa vie par son oeuvre et réciproquement.
« Incarnation des diverses tendances intellectuelles de la Renaissance », selon Edward MacCurdy, Léonard est un « être total » en ce sens qu'il unit « l'art et le génie scientifique et technique » (Thomas Mann).
En qualifiant Vinci de divin, l'essayiste se réfère aux écrits du maître qui expliquait : « le caractère divin de la peinture fait que l'esprit du peintre se transforme en une image de l'esprit de Dieu ». Plusieurs siècles plus tard, Hugo affirmait : « l'art est à l'homme ce que la nature est à Dieu ». Et, parmi tous les arts, la peinture a la première place car elle « absorbe, relie et complète toutes les activités de l'esprit ».
Universaliste, Léonard serait un précurseur. du surréalisme avec sa théorie de l'esquisse informe qui jaillit de l'inconscient pour donner naissance au fameux sfumato que les impressionnistes n'auraient pas renié. Mais aussi de l'art abstrait qui, selon Kandinsky, souligne la présence de « spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier ». Par cette assertion, il rejoint les préoccupations du « père » de la Joconde.
Et celui qui assigne un pouvoir extraordinaire à l'art a laissé paradoxalement une oeuvre à la fois mince (une quinzaine de tableaux seulement) et inachevée. Parce que la perfection ne peut être atteinte dans le monde terrestre et fini et que Léonard était un éternel insatisfait ? Pis. Certaines de ses oeuvres n'ont pas résisté à l'épreuve du temps. Comme la fresque « Bataille d'Anghiari » dont la fragilité souligne la finitude et la précarité de l'homme. le qualificatif de philosophe-artiste si souvent donné à Léonard prendrait alors tout son sens. Sa démarche exprimerait « tout simplement » la quintessence de la nature humaine, à savoir l'imperfection...
Heureusement, il reste des chefs-d'oeuvre fort bien conservés qui soulignent combien le peintre était à la fois un créateur de mondes et un imitateur de la nature comprise comme perfection divine.
Et pour mieux comprendre celui qui nous a laissé tant de merveilles, l'auteur n'hésite pas à convoquer Freud qui, dans « Souvenir d'enfance de Léonard de Vinci », écrit qu'il a réussi à sublimer sa libido (homosexuelle, précisons-le) en appétit de recherche. Là « serait le noyau et le secret de sa personnalité intime ». Dans la même veine, le père de la psychanalyse explique que « seul un créateur ayant eu une telle enfance a pu peindre la Joconde et la Sainte Anne en tierce ». Il fait référence aux figures de deux femmes qui ont énormément compté : Catarina, la mère, et Donna Albiera, la belle-mère. Schiffer n'hésite pas alors à affirmer qu'il est un « Oedipe transformé en Narcisse » et qu'il a transcendé son homosexualité. En peignant, entre autres, des personnages androgynes, quintessences de la sensualité et de la spiritualité, du vice et de la sainteté. « Chacun d'entre nous contient en lui le Ciel et l'Enfer » écrivait Oscar Wilde dans « Portrait de Dorian Gray ».
Pour Schiffer, l'oeuvre de Léonard n'est pas belle. Elle est sublime car elle fait sortir l'homme de sa condition naturelle en l'élevant au-dessus de sa finitude par la confrontation avec la mort. Elle va même plus loin car, comme l'a souligné Georgio Vasari, le biographe contemporain du génie italien, la « grâce divine » est indissociable de l'attrait pour le monstrueux, la violence et le chaos, expliquant la fascination de Léonard pour l'art de la guerre. César Borgia le nomma même ingénieur en chef en 1502.
Avec une passion, parfois excessive, Daniel Salvatore Schiffer, en puisant dans la littérature consacrée au protégé de François 1er,
livre une analyse souvent étonnante et pertinente de son oeuvre et de sa vie.
Lien : http://papivore.net/litterat..
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aurore73
  01 juillet 2019
J'ai eu la chance de recevoir ce livre avec la derniere masse critique. Pour le 500e anniversaire du genie Leonard de vinci je voulais me plonger un peu plus dans sa vie et son oeuvre. Ce livre est plein d'erudition, d'art et de philosophie. J'ai decouvert une multitude de choses nouvelles sur ce genie et je le conseille vivement.
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Video de Daniel Salvatore Schiffer (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Daniel Salvatore Schiffer
Payot - Marque Page - Daniel Salvatore Schiffer - Le dandysme

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