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Wolfgang Amadeus Mozart (Compositeur)
EAN : 9782226168207
165 pages
Éditeur : Albin Michel (12/10/2005)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 347 notes)
Résumé :
Un jour, Mozart m'a envoyé une musique. Elle a changé ma vie. Depuis, je lui écris souvent. Quand ça lui chante, il me répond, toujours surprenant, toujours fulgurant.
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Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  02 avril 2020
Pause musicale sous forme épistolaire.
L'auteur écrit à Mozart pour le remercier de lui avoir sauvé la vie en apportant de la beauté pour le réconforter aux moments où il en avait besoin. le livre vient avec un CD à écouter en même temps pour comprendre ce que l'auteur veut dire.

C'est plein d'émotions, rassurant, ça va bien aller grâce à la belle musique.
C'est une courte lecture, le temps de faire jouer les pièces musicales, c'est beau, mais on peut aussi trouver cela un peu trop sucré… Comme si la musique de Mozart était une solution à la dépression (et tant pis pour les pauvres qui n'y seraient pas sensibles).

Une autre chose m'agacée, lorsque l'auteur fait un réquisitoire pour réclamer le droit d'être populaire et affirmer que, quoiqu'en disent les critiques, la qualité d'une oeuvre n'est pas moindre parce qu'elle est accessible et que beaucoup de gens l'aiment. On sent bien qu'il ne s'agit pas que de Mozart et que Schmitt défend ici sa propre popularité…

Un beau texte, une formule livre et disque intéressante, mais quand même un avis mitigé.
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Heureuse
  02 juin 2013
Avancez, n'ayez pas peur! Entrez dans le monde de Mozart! Vous n'y connaissez rien? Ça tombe bien : aujourd'hui c'est Eric-Emmanuel Schmitt qui nous guide. Et c'est à nous que la visite s'adresse. Nous pour qui les connaissances en musiques se limitent aux quatre saisons de Vivaldi et à la petite musique de nuit (la lettre à Elise aussi mais je ne suis pas certaine que ça compte). Nous, pour qui distinguer un violon d'un piano c'est déjà pas mal.
Il nous fait pénétrer le monde de Mozart par une entrée merveilleuse : celle des sens, de l'âme, des émotions. On ne dissèque pas la musique "intelligente", on ne disserte pas. Il nous guide simplement au travers des émotions qu'elle suscite.
On entend enfin le merveilleux son du silence entre les notes. Les silences de Mozart ne sont pas des silences ordinaires. Ils sont porteurs de sens.
Ecouter Mozart en lisant les mots de EE SChmitt est une expérience inédite, incroyable. Il abreuve une partie de nous qu'on ne connaissait pas, qui se desséchait.
J'ai versé pas mal de larmes en lisant ce roman. Des larmes d'émotion, de ravissement : comment un compositeur mort depuis plus de 200 ans peut-il à ce point émouvoir à ce point une femme plus âgée que lui? C'est grâce à l'incroyable talent de l'auteur de ce roman.
Un roman optimiste, joyeux, intelligent. une merveilleuse célébration de la vie, de la foi en l'humain.
Mozart n'avait que 7 notes à sa disposition.
Eric-Emmanuel Schmitt n'a que 26 lettres à sa disposition.
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jeunejane
  04 décembre 2014
C'est un roman de partages d'émotions entre l'auteur et son lecteur, auditeur ( un CD accompagne le livre).
Le très beau moment, très fort où le jeune homme sort de son désespoir grâce à un choeur de voix dans la cathédrale de Strasbourg m'a fait penser à Spinoza et son panthéisme.
Très beau livre où plusieurs fois, j'ai admiré l'auteur qui sait si bien traduire ses pensées et nous les faire passer.
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mimipinson
  04 septembre 2010
Voilà un livre sans prétention, qui se lit en un rien de temps, et qui s écoute.
A la manière d'une correspondance fictive Eric-Emmanuel Schmitt d'adresse à Mozart, lui adressant une sorte de panégyrique, qui bien que débordant parfois, et cela peut lasser le lecteur, démontre que rien n'est écrit d'avance, et qu'une rencontre peut tout changer.
Alors adolescent, malhabile dans ses vêtements d'enfant qu'il quitte et pas encore habitué au costume de l'adulte qu'il a déjà endossé, l'auteur confie avoir été un jour touché par la grâce de la musique de Mozart, et en particulier par la voix et les tourments de la comtesse, et d'avoir été guéri de tout.
Un homme fend l'armure, nous confie ses peines, expose ses failles. C'est touchant de sincérité et de sensibilité, sans dramatisation, ni pathos dégoulinant.
La musique peut-elle guérir ? Vaste débat dans lequel je ne me risque pas. Assurément elle apaise, console, émerveille, éveille, sensibilise. Eric-Emmanuel Schmitt, à partir de cet exemple concret, pose une définition de l'Art quel qu'il soit, d'où qu'il vienne qui est celle d'élever l'Humain.
Un passage du livre m'a particulièrement amusée et émue : celui des chats Mozartiens…..J'ai eu deux chats, tous deux de fins mélomanes. le premier avait les moustaches qui vibraient au son du violon, le second était plus éclectique. Tous deux savaient manifester leur satisfaction, ou leur rejet d'une musique……..
Avec le livre, était proposé un disque d'extraits choisis d'oeuvres de Mozart. Libre à chacun de l'écouter, ou pas. Pour ma part, préférant une oeuvre entière à un extrait, et préférant la musique instrumentale quand je lis, j'ai établi ma propre programmation :
Concertos pour piano n° 9, 20 ,23
Grande Messe en Ut mineur
Concertos pour flute n°1, et pour clarinette
"Lorsque la soprano s'arrêta, il y eu un silence presque aussi émouvant que le chant, un silence qui, certainement, était encore de Mozart……" p19
Qui n'a jamais entendu et savourer jusqu'à la dernière note dans le calme d'une église, la Grande Messe en ut, ne mesure pas tout à fait la portée de cette phrase ; et pourtant, c'est véridique.

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anlixelle
  10 septembre 2016
Dans Ma vie avec Mozart, Eric-Emmanuel Schmitt nous divulgue seize lettres qu'il a rédigées pour Wolfgang Amadeus Mozart, musicien qui lui aurait sauvé la vie à l'heure des tourments suicidaires adolescents.
Comme pour Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent, la lecture de ce court roman s'effectue, pour donner plus de clarté au texte, parallèlement à l'écoute d'un CD de 16 plages audio.
Texte et musique correspondent ainsi dans un récit très personnel et en même temps universel, car c'est la vibration de l'âme que Mozart titille en chacun d'entre nous quand se tendent vers lui l'oreille et l'esprit.
Grâce à cette musique, la mémoire est revenue à  l'auteur. le goût de la vie aussi.
Les métaphores proposées par EE Schmitt sur l'oeuvre de Mozart nous aident à penser autrement les extraits du disque, et son oeuvre dans sa généralité.
Les notes pansent également les blessures.
" Je ne suis plus coupé en deux. Tu as fait de moi un homme réconcilié. " écrit - il.
A l'écoute de Mozart, on ne peut que reconnaître que l'effet est assez identique sur nous.
Au delà des ressentis de Monsieur Schmitt, et des frissons que Mozart génèrent en nous, ce livre tout à fait original et plus profond qu'il en a l'air, nous offre en sus quelques informations éclairées sur le plus grand musicien de tous les temps ainsi que sur les morceaux choisis pour le CD..
Amateurs de grande musique comme néophytes,  ne boudez pas l'opportunité qui est donnée avec ce livre-disque de se plonger dans LA musique (le terme de "classique" ne voulant rien dire pour moi).
 
Lien : http://justelire.fr/ma-vie-a..
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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
GinettelGinettel   08 novembre 2011
Éric-Emmanuel Schmitt dit en parlant de Mozart:

Tu as été mon secret, puis mon bonheur; j'espère que tu deviendras mon rendez-vous. Je voudrais te rejoindre dans l'idéal d'un art simple, accessible, qui charme d'abord, bouleverse ensuite. Comme toi, je crois que la science, le métier, l'érudition, la virtuosité technique doivent disparaître sous l'apparence d'un naturel aimable.Il nous faut plaire avant tout, mais plaire sans complaire, en fuyant les recettes éprouvées. en refusant de flatter les émotions convenues, en élevant, pas en abaissant. Plaire, c'est-à-dire intéresser, intriguer, soutenir l'attention, donner du plaisir, procurer des émotions, du rire aux larmes en passant par les frissons, emmener loin, ailleurs... De tout temps, la production artistique s'est divisée entre art noble et art populaire, que ce soit en littérature, en peinture, en musique. De tout temps Mozart donne la solution. Au XVIIIe siècle, sévissait une querelle entre musique savante et musique galante: la musique savante appartenait au passé avec son écriture horizontale, contrapuntique, où chaque voix gardait son indépendance et parcourait son chemin en s'entrelaçant aux autres, une science que Bach avait portée à son plus haut degré de perfection dans ses fugues;en réaction, la musique galante offrait une musique mélodique, aisée, plaisante, où l'orchestre accompagnait le chant et marquait la rythmique pour la danse. Tu as perçu les dangers qu'il y avait dans les deux camps: l'ennui. On s'ennuie d'une oeuvre seulement savante. Entre ces deux monde séparés, tu tendis le pont de ta musique, galante en apparence, savante en profondeur; par un mélange de travail et de spontanéité, tu as permis aux contraires de se rejoindre. Ton exemple dément les idées niaises, les doctrines manichéennes qui voudraient qu'on adopte un parti à l'exclusion de l'autre. Tant pis pour les fabricants d'incompatibilités, te voilà populaire et élitiste à la fois. Ta liberté vient du plaisir, ton seul maître...
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Shadow86Shadow86   09 octobre 2016
Cher Mozart,
Dans ma vie, je n'ai eu que des chats mozartiens. le plus récent s'appelle Léonard. Présentement, les yeux mi-clos, lové sur les feuilles de mon bureau, hésitant entre le jeu et le repos, il surveille distraitement mon stylo. De temps en temps, lorsque la plume s'approche et produit son grattement de souris contre la page, il l'attrape d'une patte lisse comme une moufle et lui impose le silence. Mais j'ai idée que le petit félin se contraint à gêner mon travail : par pure complaisance, il s'arrache au sommeil pour me signifier qu'il ne m'oublie pas; en réalité, son corps s'endort déjà, il offre son ventre aux rayons chauds du jour, ses membres s'étirent en vue d'un bien-être prochain, ses paupières se ferment, il a rendez-vous avec ses rêves.
Tous les chats sont tes disciples. Ils avancent avec grâce, incapables de maladresse, le geste juste, précis, économe, vifs dès qu'il le faut, songeurs l'instant suivant, bondissant de l'action à l'immobilité, de l'allegro à l'adagio, avec une détente souple, des réceptions souveraines. Si l'on voit des chiens courir étancher leur soif dans une flaque, se jeter sur leur écuelle, s'essouffler, se fatiguer, les chats, eux, donnent l'impression de la facilité, jamais de l'effort, sans condescendre à révéler qu'ils ont eux aussi, un organisme soumis à des besoins ou des limites; ils semblent ne se mouvoir que par plaisir, pour l'agrément de nos yeux.
Au conservatoire de musique, les chiens demeurent des apprentis, les chats deviennent des maîtres. Chez le canin, la volonté met en branle une caresse lourde, les intentions restent manifestes. Chez le félin, l'art cache l'art, le labeur dissimule le labeur, l'élégance ne se remarque pas tant elle paraît naturelle. Oui, en ce bas monde, seuls les chats surent tirer des leçons de ton passage sur terre, seuls les chats sont mozartiens.
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ThaliieThaliie   27 avril 2016
Un coup de foudre, c’est aussi mystérieux en art qu’en amour. Cela n’a rien à voir avec une «première fois » car ce qu’on trouve s’avère souvent être déjà là.
Plutôt qu’une découverte, c’est une révélation.
Révélation de quoi ? Ni du passé, ni du présent. Révélation du futur...
Cela relève de la prescience, le coup de foudre…
La durée se plisse, se tord, et voilà qu’en une seconde jaillit l’avenir. Nous voyageons dans le temps. Nous accédons non à la mémoire du passé mais à la mémoire de demain. « Voici le grand amour des prochaines années que j’ai à vivre. »
Tel est le coup de foudre: apprendre qu’on a quelque chose de fort, d’intense, de merveilleux à partager avec quelqu’un
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anlixelleanlixelle   10 septembre 2016
Revenu ici, j'ai dû écouter plusieurs fois ton Concerto pour clarinette dans le but de mieux comprendre.
 Accepter l'inévitable tristesse. Consentir au tragique de l'existence. Ne pas se raidir contre la vie en la niant. Cesser de la rêver autre qu'elle n'est. Épouser la réalité. Quelle qu'elle soit.
Tu m'offres la sagesse de dire "oui". Étrange, ce "oui", alors que mon siècle, ma formation intellectuelle, nos idéologies me donnent l'illusion d'être fort en opposant un "NON".
Ce soir, je me suis pardonné.
Pardonné de ne pas avoir le pouvoir de changer l'univers. Pardonné de ne pas savoir rivaliser avec la nature quand elle nous détruit. Pardonné de n'avoir comme arme que ma seule compassion.
Ce soir, je me suis pardonné d'être  un homme
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Maya26Maya26   10 avril 2019
Titres du CD d'accompagnement :
1- Les noces de figaro Acte III Air de la Comtesse
2- Les noces de figaro Acte I Air de Chérubin
3- Les noces de figaro Acte IV Air de Barberine
4- Ave verum corpus Motet
5- Concerto pour clarinette Adagio
6 – Une petite musique de nuit Rondo Allegro
7- Concerto pour violon n°3 Adagio
8 – Cosi fan tutte Acte I Trio de Fiordiligi, Dorabella et Don Alfonso
9 – Quatuor n° 15 Allegro
10 – Grande Messe en Ut mineur «  Et incarnatus est « 
11 – Concerto pour piano n°21 Andante
12 - La Flûte enchantée Acte I Duo de Pamina et Papagano
13 - La Flûte enchantée Acte I Extrait de Finale
14 - La Flûte enchantée Acte I Extrait du Quintette de Tamino, Papageno et les trois dames
15 - La Flûte enchantée Acte I I Extrait du Finale
16 - La Flûte enchantée Acte I Extrait du Quintette
+ Lire la suite
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Videos de Eric-Emmanuel Schmitt (82) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eric-Emmanuel Schmitt
L'émission intégrale : https://www.web-tv-culture.com/emission/eric-emmanuel-schmitt-journal-d-un-amour-perdu-51621.html
On ne présente plus Eric-Emmanuel Schmitt. Romancier, homme de théâtre, philosophe, il fait indéniablement partie de la vie littéraire et culturelle française mais sa relation aux lecteurs va bien au-delà. Très présent dans les librairies et les salons, on le voit aussi sur scène portant ses propres textes comme « M. Ibrahim et les fleurs du Coran » ou « Mme Pilynska et le secret de Chopin ». Ses livres se sont vendus à plusieurs millions d?exemplaires à travers le monde, qu?il s?agisse de romans, de nouvelles ou d?ouvrages prenant place dans son cycle de l?invisible. Citons notamment « Le monde selon Pilate », « Oscar et la dame rose » ou encore « Les perroquets de la place d?Arezzo » et « Ulysse from Bagdad ». Pudique, Eric-Emmanuel Schmitt ne se livre pas beaucoup dans ses livres invitant plutôt le lecteur à une introspection à travers chacune des histoires qu?il invente. Toutefois, il a partagé son expérience de la religion dans « La nuit de feu », expliquant comment il est devenu selon ses propres mots « un agnostique croyant ». Avec son nouveau titre « Journal d?un amour perdu », Eric-Emmanuel Schmitt réitère ce besoin de livrer une partie de lui-même. « Maman est morte ce matin et c?est la première fois qu?elle me fait de la peine ». Et l?auteur de nous faire partager son quotidien depuis la disparition de sa mère. Comme à un journal intime, Eric-Emmanuel raconte son désespoir, sa tristesse, sa résignation, le regard des autres, les mille et un détails à régler lors de la disparition d?un proche et le gouffre qui s?est ouvert devant lui face à cette absence. Et puis, au fil des pages, il nous parle d?amour, de résilience, de lumière et on referme le livre les larmes aux yeux mais le c?ur gonflé à bloc. C?est triste et joyeux à la fois, tendre et sans pathos, tragique et drôle, c?est la vie comme elle s?impose à nous. Quand l?expérience de la mort se transforme en une formidable leçon de vie « Journal d?un amour perdu » d?Eric-Emmanuel Schmitt est publié chez Albin Michel.
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