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EAN : 9782354610807
Éditeur : TENGO (02/09/2015)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Sommaire

Schnock des cultures
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
MDIV
  01 décembre 2015
Pour tous ceux qui se trouvent à l'étroit dans ces années de science-fiction que sont les années 2010, la revue « Schnock » est pour eux. Non pas que le monde était meilleur dans les années 80 (souvenez-vous de la guerre froide et de la menace nucléaire). Donc pas de nostalgie, mais il y avait Desproges, Bedos, Gainsbourg, des artistes porteurs d'un certain type de valeurs : l'humour, la dérision et l'ironie. La belle époque d'Hara Kiri où l'humour rimait (pas toujours bien d'ailleurs) avec la simple provocation et non pas avec le blasphème. Les temps bénis où la liberté d'expression n'était pas soumise aux dictats de groupuscules religieux. Alain, vieux schnock du doc.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   10 septembre 2018
À chaque fois qu’on vous questionne sur vos débuts, vous dites être devenu chanteur par accident. C’est de la coquetterie de votre part ?

Non. Au départ, je me destinais à la comédie. Pour moi, c’était le Conservatoire, les cours de Furet, de Raymond Girard… Bref, le classique. Et c’est suite à une rencontre avec Fugain que je suis devenu chanteur. À l’époque on était une équipe de bohèmes, et on écrivait des petites chansons. Un jour, il a fallu qu’on aille faire une audition publique, et personne ne voulait se mouiller pour chanter. Et j’ai chanté. Et on n’a pas pris Fugain, on m’a pris moi qui ne voulais pas être chanteur (Rires).

À l’été 63, vous retrouvez votre père Fernand Sardou sur le tournage en Camargue du film D’où viens-tu Johnny ? pour qu’il vous présente Johnny Hallyday.

J’écrivais des poèmes. Et j’y vais pour lui lire une chanson que j’avais écrite, « Dernier métro ». Il dit toujours qu’il m’a connu en culotte courte. Il a raison. On a quatre ans d’écart, mais quand on est jeune, quatre ans c’est beaucoup. Et il tournait ce film avec mon père, donc je fais chier mon père : « Je veux lui montrer ce que j’ai écrit. On ne sait jamais, peut-être que ça va lui plaire. » Mais lui, ce qui l’intéressait, c’était entendre de la musique. Lire un texte, c’était pas son truc. Il voulait entendre du rock’n’roll. Alors il a été très gentil, il m’a offert une chemise et je suis reparti.

Lorsque vous décrochez votre premier contrat avec Barclay en 1966 grâce au casting avec Fugain, vous saviez déjà chanter ?

Très mal. C’est ça qui est formidable ! (Rires) Je n’avais absolument pas de voix. Je suis tombé sur une femme extraordinaire, Annette Charlot (la professeure de chant du show-biz français – NDLR). Elle a fait chanter tout le monde. C’était à Montmartre, il fallait monter sept étages à pied en courant pour commencer le cours. Elle était déjà au piano. La porte était ouverte, on était essoufflé mais il fallait tout de suite faire les gammes. C’était assez marrant. Et elle m’a expliqué comment chanter : on n’envoie pas le son au public, on chante « derrière ». Faut que le son passe à dix centimètres derrière le haut de son crâne. Depuis, quand je dois chanter ou jouer la comédie, je parle comme si le public était derrière moi. C’est un truc assez surprenant. Il faut prendre le coup. Mais une fois que vous l’avez pris, les progrès sont ultra rapides. En trois mois je n’étais plus le même. J’étais presque ténor. Grâce à ses cours, j’ai une voix assez importante puisque j’occupe sur le piano une bonne partie du clavier.
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