AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean-Pierre Jackson (Éditeur scientifique)
ISBN : 2849670200
Éditeur : Coda (24/02/2005)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 12 notes)
Résumé :

Les Parerga et Paralipomena d'Arthur Schopenhauer, dont c'est ici la première traduction intégrale en français, sont constitués d'écrits complémentaires ou supplémentaires au Monde corne Volonté et Représentation, qu'il appelle son " œuvre principale ". La philosophie, son histoire et sa dénaturation universitaire, la nature du monde et de la vie, la religion et les prêtres, les formes et conditions de la sagesse, l'éthique, la logique, le droit, la poli... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
salingerJD
  31 octobre 2015
Un livre absolument magnifique. Cher, puisque 60 euros.
A noter que Babelio ne permet de ne referencer que cette ancienne et 1er edition de 2005. La nouvelle edition est en 2 volume avec couverture noire, et actuellement il s'agit de la 3eme parution ( 2eme edition, seconde revision).
La dernière edition est en 2 volumes vendu ensemble simplement parceque l'editeur Coda a changé d'imprimeur, et que celui ci ne peut techniquement pas relier un livre aussi epais ( c'est vraiment un très très gros pavé) .
En effet sur l'edition orange, on peut relever diverses erreurs de traductions, et autre coquilles du genre. Rien de très étonnant sur plus de 1000 pages de ce format. Contrairement à ce que j'ai pu lire, non ce n'est pas une réedition des parerga effectivement déjà paru au siècle dernier. Il s'agissait à l'epoque uniquement de certains chapitres et ce n'est pas la meme traduction ici meme pour les chapitres déjà paru. Plutot que d'acheter des dizaines de livres différents que les éditeurs s'emploient à faire pour l'argent et créent des titres racoleurs, acheter uniquement le monde, et cet ouvrage, et vous aurez la quasi totalité de l'oeuvre de shopenhauer ( il faudra ajouter les correspondances completes chez Alive, et les 2 essais constituant le fondement de la morale.). voilà je ne donne pas de critique à proprement parler, ( qui pourrait se permettre de critiquer un tel génie..). Ce livre aborde des sujets divers et comprend le best seller " aphorisme sur la sagesse dans la vie", il ya des complements et éclaircissements du monde, le chapitre sur l'occultisme permet de se rendre compte que Freud n'a vraiment rien inventé. Le tout est très lisible ( d'ou le fait que les editeurs saucissonnent ce livre). Le premier chapitre sur l'université est moyennement intéressant, puisqu'il s’agit d'un règlement de compte contre Hegel.. Si Schopenhauer vous intéresse, bien sur apres le monde, c'est ce livre qu'il faut.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Bouteyalamer
  26 mars 2017
NB: le livre dont j'ai entré la référence et l'ISBN n'est pas celui-ci, mais une sous-partie : de la différence des âges de la vie (éditions Manucius 2017)
Il s'agit d'un court extrait des suppléments (« Parerga ») de l'oeuvre du philosophe : des remarques fatalistes, plus éloquentes qu'originales. En bref, la jeunesse est l'âge du désir de connaissance, empêtré par le désir sexuel, et l'âge mûr celui de la volonté, avant la perte de la force vitale dans la vieillesse. « Ce qui trouble, ce qui rend malheureuses les années de jeunesse, le reste de cette première moitié de la vie si préférable à la seconde, c'est la chasse au bonheur, entreprise dans la ferme supposition qu'on peut le rencontrer dans l'existence » (p 19). « [Vers la fin de la vie] Souvent, mais pas toujours, on aura à se classer plus bas que ce qu'on supposait naguère ; mais parfois aussi on s'accordera une place supérieure : en ce dernier cas, cela provient de ce que l'on n'avait pas une connaissance suffisante de la bassesse du monde, et le but de la vie se trouvait ainsi placé trop haut » (p 47). « Les fantaisies diverses et incessantes qu'engendre l'instinct sexuel, ainsi que les émotions qui en résultent, entretiennent dans l'homme une bénigne et constante démence, aussi longtemps qu'il est sous l'influence de cet instinct ou de ce diable dont il est sans cesse possédé, au point de ne devenir entièrement raisonnable qu'après s'en être délivré (p 49). « Après s'en être délivré » : Schopenhauer pensait-il à l'automutilation d'Origène ? Ou est-ce une erreur de traduction (après en être délivré) ?
Je trouve dans Wikipédia cette citation de Freud (dans Au-delà du principe de plaisir, que je n'ai pas lu) : « Il est une chose que nous ne pouvons nous dissimuler : c'est que, sans nous en apercevoir, nous avons pénétré dans les havres de la philosophie de Schopenhauer, pour laquelle la mort serait le « résultat proprement dit » et le but de la vie, tandis que l'instinct sexuel représenterait l'incarnation de la volonté de vivre ». Démence, diable, possession, ce n'est pas la tonalité du présent opuscule. Il faut toutefois se méfier des extraits, surtout quand il s'agit du postscriptum d'un homme âgé, publié plus de 30 ans après « Le monde comme volonté et comme représentation » (1819).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          24
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   02 octobre 2015
La parabole des hérissons


Par une froide journée d'hiver, un troupeau de hérissons s'était mis en groupe serré pour se protéger contre le froid et la gelée grâce à la chaleur de leur propre corps.

Mais tout aussitôt ils ressentirent des douleurs à cause de leurs piquants, ce qui les fit s'éloigner les uns des autres. Mais là, ils se retrouvèrent seuls à souffrir du froid.

Quand le besoin de se chauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de façon qu'ils étaient ballotés de ça de là entre deux souffrances, jusqu'à ce qu'ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendît la situation supportable.

Ainsi, le besoin de société pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leur nature méchante et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu'ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c'est la politesse et les bonnes manières
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
blanchenoirblanchenoir   16 mars 2015
Le monde n'est pas une fabrique et les animaux ne sont pas à l'usage de nos besoins.
Commenter  J’apprécie          340
gaillard1gaillard1   21 mars 2014
Une religion qui a pour fondement un seul événement et qui prétend faire de cet événement qui s'est passé ici ou là ou de loin en loin la période critique du monde et de toute existence, une telle religion a un fondement si faible qu'il lui est absolument impossible de subsister dès que les gens commencent à réfléchir un peu.
Commenter  J’apprécie          30
colimassoncolimasson   24 janvier 2013
La solitude offre en effet à l'homme intellectuellement supérieur un double avantage : premièrement celui d'être avec lui-même et, deuxièmement, celui de n'être pas avec les autres.
Commenter  J’apprécie          50
gaillard1gaillard1   21 mars 2014
L'homme est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation.
Commenter  J’apprécie          50
Videos de Arthur Schopenhauer (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Arthur Schopenhauer
"Arthur Schopenhauer, franc-tireur de la Philosophie", une émission de radio diffusée sur France Culture, en 1988, dans la série "Une vie, une œuvre".
Dans la catégorie : Allemagne et AutricheVoir plus
>Philosophie et disciplines connexes>Philosophie occidentale moderne>Allemagne et Autriche (278)
autres livres classés : philosophieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Woody Allen ou Schopenhauer ?

"Les uns croient au communisme, les autres en Dieu, les autres à la psychanalyse, mais à la fin, on termine tous dans une tombe."

Woody Allen
Schopenhauer

11 questions
113 lecteurs ont répondu
Thème : Arthur SchopenhauerCréer un quiz sur ce livre