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ISBN : 2070465098
Éditeur : Gallimard (01/01/2016)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 68 notes)
Résumé :
« Le récit des Petites Fées de New York démarre avec Morag et Heather, deux petites fées hautes de cinquante centimètres, portant épée, kilt vert et cheveux mal teints, qui volettent par la fenêtre du pire violoniste de New York, un type antisocial et obèse nommé Dinnie, et vomissent sur sa moquette. Qui sont-elles et comment sont-elles arrivées à New York, et en quoi tout cela concerne-t-il l’adorable Kerry, qui vit dans l’immeuble d’en face, est atteinte de la mal... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
BlackWolf
  23 janvier 2014
En Résumé : J'ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec ce livre qui offre plusieurs lignes d'intrigues qui se croisent et dont le tout se révèle complètement déjanté, plein d'humour, avec des personnages marginaux qui se révèlent vraiment attachants, humains et cohérents, dont on suit avec grand plaisir leurs péripéties. Surtout l'auteur offre aussi pas mal de réflexions efficaces sur différents sujets comme par exemple la quête de l'amour, l'image de soi, le racisme, l'industrie,etc… et traite aussi de sujets graves de façon légère et efficace évitant la surenchère. La plume de l'auteur se révèle vraiment simple, familière et directe. Alors bien sûr tout n'est pas parfait, par exemple parfois l'auteur cherche à trop en faire, le fait qu'il passe d'une intrigue à l'autre rapidement fait qu'il faut un léger temps d'adaptation au début, ou encore sur la fin l'auteur va beaucoup trop vite selon moi, mais rien de vraiment gênant. Au final un livre qui m'a bien fait marrer et m'a détendu. Je lirai sans soucis d'autres écrits de l'auteur.
Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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MonsieurLoup
  15 août 2016
Le punk n'est pas mort. Au contraire, il est encore bien vivace notamment chez deux petites fées venues d'Écosse et débarquées à New York bien malgré elles après une nuit de cuite au whisky et aux champignons hallucinogènes. Notez que d'un côté, ça les arrange : elles ne sont plus tellement en odeur de sainteté dans leur pays, et New York n'a qu'à bien se tenir !
Le ton est donné.
Et c'est exactement ce qu'il me fallait : quelque chose de court, léger, pas prise de tête, et franchement marrant.
Les frasques de Morag et Heather, nos deux fées écossaises, susceptibles et portées sur l'alcool, la musique et le sexe, feront forcément sourire, prêtes qu'elles sont à bouleverser la vie d'un obèse désagréable qui passe trop de temps devant les programmes hot de la télé et d'une jeune femme isolée à cause d'une grave maladie, ainsi que d'un tas de fées jusqu'alors bien tranquilles ; et les répliques colorées qui ne manquent pas de jaillir feront assurément rire (oreilles chastes éventuellement s'abstenir).
La galerie de personnages rencontrés est à l'avenant : souvent assez barrés mais plutôt sympathiques.
New York et l'atmosphère particulière de Central Park et des quartiers bien typiques et différents sont bien mises en scène, autant dans la diversité de la ville que dans ses sombres travers, avec ces clochards qui meurent dans l'indifférence générale, dans un monde où tout va trop vite, surtout les chauffeurs fous new yorkais.
En effet, sous l'humour se cache également une critique d'un certain mode de vie, abordant au passage des aspects politiques sociaux intéressants en arrière-plan.
Ça fourmille de chassés-croisés et d'intrigues, dont les passages des uns aux autres parfois un peu abruptes et rapides peuvent au départ légèrement déconcerter le lecteur, avant qu'ils ne finissent par s'entremêler et converger vers une résolution finale tout en fanfare.
Ça se lit vite et bien, il y a une vraie fluidité dans l'écriture qui rend le tout très léger et sans prétention mais fait passer un bon moment de détente.
En bref, un bouquin qui vous donnera envie de jouer des morceaux punk rock au violon avec des amplis, de donner une pièce aux clochards, et de vous imbiber au Fitzroy ou au whisky avec nos amies ailées.
Mais rassurez-vous : il paraît que le vomi de fée sent la rose pour les humains.
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PinkCatReading
  24 mai 2017
Oubliez les jolies petites fées aux joues roses, aux cheveux soyeux et aux petites robes à paillettes! Imaginez plutôt deux fées écossaises à la coloration capillaire improbable, portant kilts et épées (et violon pour jouer du tradi et du punk !), ayant abusé du whisky et qui atterrissent sur le rebord de la fenêtre d'un violoniste aussi nul que désagréable, obsédé et looser dans l'âme. Ces fées là rotent, jurent, vomissent...mais ça va, ça sent la rose pour les humains!
Oubliez les intrigues bien ficelées, les rebondissements justement dosés, le suspens et une certaine logique. Imaginez plutôt un imbroglio en mode "repeat" mêlant des fées écossaises, irlandaises et new-yorkaises (celles de Harlem, celles de Little Italy et celles de China Town) et donc de la baston, des fées rebelles voulant quitter l'Écosse poursuivies par une armée royale (de fées évidemment), une jeune femme un peu hippie qui réalise un alphabet des fleurs celtique, un violon et une fleur mythiques qui passent de mains en mains, une clocharde qui entend des voix et se prend pour un antique général de guerre, un guitariste mort bien décidé à retrouver sa guitare .
Arrosez le tout de whiskey et d'une pincée de farfelu et tadam...vous obtenez une histoire qui se lit facilement et qui aurait été extrêmement sympa mais qui a trop pêché, pour moi, dans l'excès (situations répétitives, personnages caricaturaux). De plus, le "trash et décalé" promis en quatrième de couverture était vraiment soft.
Le fait que ça parte dans tous les sens et que j'ai eu l'impression de tourner en rond a émoussé mon intérêt et je n'ai pas trouvé l'ensemble si drôle que ça. Un peu déçue...
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Cylhis
  19 février 2016
Morag et Heather sont deux fées écossaises, qui portent le kilt et manient le archet de violon avec grande dextérité. Elles sont également expertes pour s'embrouiller et provoquer des catastrophes sans précédents, au point de se retrouver en plein New York. Mais s'il n'y avait que ça… car d'autres fées ont également débarqué à New York sans crier gare, dont les enfants du roi Tala de Cornouailles, ce dernier étant très mécontent et prêt à tout pour les retrouver. Quant aux humains, ils ne voient pas les petites fées normalement, mais Dinnie et Kerry ne peuvent très vite plus se passer de leur service, parfois à leurs dépens. Et que dire des autres fées, les newyorkaises, chinoises, italiennes et ghanéennes qui trouvent Morag et Heather très douées pour le grabuge en tout genre… il semblerait que la guerre soit déclarée, ou comment voir les fées de l'autre côté du miroir.
En voilà un roman qui ne paye pas de mine et qui se lit vite et bien ! du kilt, du pure malt, du violon, de la gigue et des fleurs, un soupçon de bataille pas très rangée et beaucoup de confusion, voilà un bon résumé de cette histoire qui vous montre les fées comme vous ne les avez jamais lues : tantôt petites pestes, tantôt musiciennes hors pair, mais surtout accroc au whisky. Qu'elles soient d'Écosse, d'Irlande, de Cornouailles ou de New York, elles sont toutes différentes et se ressemblent. Petits êtres de 15 cm de haut, elles ont l'art et la manière de se faire aimer par tous, humains compris, surtout ceux qui ont le privilège de les voir. Mais ne vous attendez pas à de petits anges ailés, ce serait plutôt de petits diables sans les cornes mais bouillonnants de vie.
C'est assez frais et sympathique, ça part un peu dans tous les sens, et ça nous montre un New York différent de celui de Lisa Minelli ^_^ Je regrette juste que certains personnages n'aient pas plus de profondeur, car on ne s'attache pas vraiment à eux. Les deux petites fées espiègles peuvent sembler agaçantes, mais sont finalement juste maladroites et au final très sympathiques. le tout est un bon cocktail pour se détendre mais reste, à mon goût, un peu trop à la surface des choses. C'est dommage car on sent clairement pointer une critique sociale sous les dehors simplistes de cette histoire, qui aurait gagné à être plus approfondie, ne serait-ce que pour ressentir un petit pincement au coeur de ne pas pouvoir les voir… ces "bonnes" fées ! Là, on a juste le sentiment d'avoir passer un moment, ma foi, agréable, mais pas inoubliable. Peut-être que mes attentes étaient trop fortes, surtout avec une préface de Neil Gaiman. À lire, pourquoi pas, pour voir les fées autrement que celles de Disney.
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aureliestrega
  19 octobre 2017
Petit récit étrange et sympathique. Les fées débarquent à New York. Elles aiment l'alcool, le sexe, la musique et sont poursuivies! Certaines fuient le trône, d'autres fuient une horde de fées Écossaises très en colère. Elles décident d'aider deux humains (un peu minables mais attachants) mais elles font tout tourner au drame. Elles mettent presque New York à feu et à sang entre combats de tribus de fées et guerres de clochards. Étrange, drôle, bien écrit. C'était très amusant à lire.
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
BlackWolfBlackWolf   22 janvier 2014
- Alors laissez-moi mettre un truc au clair, dit Spiro, le chef des écureuils de Central Park qui, alerté par les rapports de ses subordonnés, rendait visite à ces nouvelles créatures plutôt étranges.
- Vous dites que vous êtes des fées. Vous êtes invisibles pour la plupart des humains. Vous venez d'un endroit qu'on appelle Cornouailles. Vous y avez vécu heureux jusqu'à ce qu'un lutin porté sur la technique appelé Magris invente la machine à vapeur et précipite la société des fées dans la révolution industrielle. Conséquemment Tala, votre roi, commença à transférer des fées, qui jusqu'à présent trouvaient leur bonheur dans les champs et les jardins, vers des ateliers, créant par là-même, en un rien de temps, un royaume des fées misérable et opprimé. Le tout aggravé par une sécurité policière et des permis de voyage. Vous êtes d'accord jusque là?
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BlackWolfBlackWolf   23 janvier 2014
Plus tard, lorsqu'elles demandèrent poliment à Callum MacHardie, célèbre luthier, de bien vouloir leur confectionner des amplis électriques, il les dénonça ni plus ni moins à leurs chefs de clan, les condamnant par là-même à de longues leçons de morale sur ce qui était ou non convenable pour des fées.
- Gambader dans la prairie, c'est bien, leur avaient dit leurs chefs. Ainsi qu'aider les petits enfants des humains à rentrer chez eux. Ou encore, augmenter le rendement laitier des vaches des fermiers amis. Mais une rébellion de la jeunesse à large échelle est tout à fait hors de question. Alors rentrez chez vous et tenez-vous à carreau.
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UnMondeLivresqueUnMondeLivresque   29 mai 2016
"- Gambader dans la prairie, c'est bien, leur avaient dit leurs chefs. Ainsi qu'aider les petits enfants des humains à rentrer chez eux. Ou encore, augmenter le rendement laitier des vaches des fermiers amis. Mais une rébellion de la jeunesse à large échelle est tout à fait hors de question. Alors rentrez chez vous et tenez-vous à carreau."
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choupinette91choupinette91   02 octobre 2016
Aucun employeur ne leur offrirait un travail sans adresse fixe, ou au moins des vêtements propres, et quelqu'un qui transpirait toute la journée dans un parc, sous une chaleur étouffante, ne pouvait pas s'inventer des vêtements propres. Il ne leur restait qu'à tenter de s'en sortir tant bien que mal jusqu'à leur mort, mort qui n'arrivait jamais assez vite, à en croire l'opinion des respectables citoyens de New York.
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UnMondeLivresqueUnMondeLivresque   29 mai 2016
"- Bonjour, dit poliment Brannoc malgré sa terrible gueule de bois.
- Vous sortez d'où, vous? demanda l'écureuil
- Nous sommes des fées, répondit Brannoc, et l'écureuil s'écroula de rire sur la pelouse, parce que les écureuils de New York sont cyniques et ne croient pas aux fées."
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