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Elisabeth Kern (Traducteur)
EAN : 9782264042798
320 pages
10-18 (27/10/2006)
3.42/5   32 notes
Résumé :
En cet été 1478, Roger le colporteur espérait profiter des joies paisibles de la vie de famille, mais il lui faudra remettre ce projet à plus tard. Alors que la ville de Bristol s'apprête à célébrer la Fête des Moissons, un boulanger est poignardé dans sa boutique.
L'enquête s'annonce délicate : ce répugnant personnage, escroc et brigand de la pire espèce, était détesté par une grande partie des habitants.
Fin limier, Roger se lance avec passion dans c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Yanoune
  30 avril 2020
La fête des moisson.. Ou le bouquin qui traînait depuis des lustres dans ma pile, et qui par un étrange concours de circonstance (malgré les ajouts aussi divers qu'incessants, suivez mon regard merci chéri ^^) s'est retrouvé au dessus... donc bah oui je le lis...
Pitch :
1478, Bristol c'est l'été y fait chaud... La ville est en effervescence malgré la puanteur... Bientôt la grande foire prendra ses quartiers dans la ville, Roger s'en frotte les mains d'avance, y va faire des bonnes affaires c'est sûr ! Rien que pour trouver de la marchandise à revendre, bin oui il est colporteur... Après y aura la fête de Lammas, la fête des moissons.. faut d'ailleurs aller commander les pains au boulanger. Une petite attention qu'il offre à sa femme Adéla, qui est fatigué avec leur nouvel enfant, qui passe sa vie à brailler, et fort en plus... Pas de folie non plus, y sont pas riches, mais un pain rouge à la rose, et un pain violet aux prunes ils peuvent bien se le permettre... Allant passer sa commande au boulanger, mais attention pas n'importe lequel faut pas se tromper, même si leurs boutiques se font face... Maitre Overbecks ou Maitre Fairbrother, mais bon pour ce dernier faut pas trop se fier à son nom, lui c'est plutôt un escroc qui rogne sur le poids du pain et pas que, y fait d'autres trucs, un vrai bandit.. Alors quand le trouve assassiné, un couteau entre les côtes, comme qui dirait ça surprend pas grand monde.. non faut dire ce qu'y est, limite ça fait même plaisir .. mais quand même les cadavres vont s'accumuler, ça commence à faire désordre... Roger va y aller de son grain de sel, mode limier...
Franchement j'ai lu ce polar jusqu'au bout pour voir si j'avais bon... et heu j'avais bon... j'avais bon avant même que le cadavre soit découvert... genre le perso arrive tient v'la le coupable... et je lève les yeux au ciel... et quand les autres meurtres arrivent, tient v'la l'autre coupable (oui y en a deux).. Alors que voir le soi-disant limier pédaler dans la semoule mais d'une force.. alors que tout le long du bouquin c'est roooh comme je suis intelligent, et comme je réfléchi bien... heu non...
Après le côté moyen-âge, à part dire que les égouts sont à ciel ouvert et que ça pue, je trouve pour ma part ça un peu léger.. bon oui je suis un peu vache, y a quelque trucs vestimentaires ou autres pour faire couleur locale, mais c'est pas transcendant non plus.. Historiquement y a pas de grand fait sur lequel l'auteur vient appuyer son récit, c'est un peu dommage, quelque allusion ici où là entre la guerre entre Lancastre et York ou guerre des deux roses ( pourtant ça a fait du dégât, et pi ça a duré !) avec forcement une histoire d'espion...
Bon on se balade dans Bristol, on connaît tous les noms de rue, les collines églises couvents et estaminets... mais comme j'ai aucune idée de comment est foutue cette ville, parce que j'y ai jamais mis les pieds, quoi que ça, si c'est bien fait ça n'a aucune importance, je ne suis jamais allée dans certaines villes où se passe certaines histoires et pourtant ça marchait bien, là non, je visualisais rien du tout, au final aucune idée de comment cette ville est ... parce qu'on rentre jamais vraiment dans la description de la ville, maison, etc.. y a une foire on la voit pas tant que ça, à par que y a des mecs bourrés qui se foutent sur la tronche et chantent des chansons paillardes.. c'est à Bristol au moyen-âge mais finalement ça pourrait être n'importe où ailleurs... niveau immersion c'est pas transcendant..
Résultat des courses,
niveau enquête, surprise du coupable, c'est plus que moyen
niveau historique c'est carrément bof
niveau immersion c'est une sorte de flou constant...
Pas certaine que j'en lirais d'autres de cette série... pas certaine du tout même, et là, c'est pas flou... du tout...
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umezzu
  05 mai 2016
Cette série de romans policiers au moyen-âge, mettant en scène Roger le Colporteur, alterne le bon et le moins bon. Certains opus sont bien structurés, efficaces, tout en relatant un événement historique précis. D'autres sont plus plats et plus banals. Cette Fête des moissons entre dans la deuxième catégorie.
A contrario de beaucoup d'autres épisodes, ce tome se déroule entièrement à Bristol. le colporteur voyage peu dans ce livre. Kate Sedley offre d'ailleurs au lecteur un vrai tour touristique de cette ville au moyen-âge, rues par rue : « à votre gauche, la demeure du boulanger John Overbecks ; à droite, sur la colline Saint Michael, le cottage de la soeur converse Cicely Ford ; droit devant les quais où abordent des bateaux de toute l'Europe, notamment de Bretagne ». le rappel incessant des rues (streets) est lassant pour qui ne connaît pas Bristol.
Roger, comme d'habitude, met son nez dans une série de meurtres qui s'enchaînent et peuvent sembler liés à l'arrivée d'un voyageur, sans doute breton, qui pourrait être un espion pour le clan d'Henry Tudor, réfugié en Bretagne.
A partir de cette intrigue limitée, l'histoire avance très paresseusement. Est-ce la faute à la chaleur de l'été 1478 ? Roger traîne ici et là, fait le beau avec une de ses anciennes amours de jeunesse (qui finit occise), boit de la bière dans des tavernes, trouve insupportable les cris de son nourrisson, adopte un chien, et rivalise avec le sergent d'arme benêt, amoureux transis d'Adela, la femme de Roger…
Bref, Sedley a fait beaucoup mieux.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
BethsabeeBethsabee   06 mars 2013
- La première leçon que tu dois apprendre dans cette vie-ci, c'est que quand les femmes commencent à manifester de l'hostilité vis à vis de toi, mieux vaut battre en retraite le plus vite possible

- Comme nous le disent les Saintes Ecritures, il vient un temps où il convient de renoncer aux comportements puérils et d'endosser la responsabilité de son existence

- En quelque domaine que ce soit, il importe de toujours limiter les hypothèses au minimum

- Quand on était une femme et mère d'enfants en bas âge, il ne pouvait exister quoi que ce fût qui ressemblat à de la solitude

- C'est pas parce qu'on aime quelqu'un qu'on voit pas qu'il a des défauts

- Quelqu'un qu'on alme, on le protège pas à tout prix ? On peut pas mentir, et même voler, tricher, tuer pour lui ?

- Jamais je 'n'ai vu une ville où les gens en savent autant en si peu de temps sur la vie de leurs concitoyens

- La jalousie rendait parfois les gens déraisonnables

- Le chagrin est une émotion étrange. Vous pouvez le tenir en respect, voire presque l'oublier quelques heures durant, il revient vous frapper de plein fouet au moment où vous vous y attendez le moins
+ Lire la suite
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umezzuumezzu   05 mai 2016
Les gens comme nous, ma fille, doivent déjà remercier le ciel d’avoir un toit au-dessus de leurs têtes. Vouloir une chambre à soi, c’est un comble ! Je n’ai jamais rien entendu d’aussi insensé !
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BethsabeeBethsabee   06 mars 2013
- Les Anglais ne se sentent guère à leur aise par beau temps. Nous n'avons jamais eu coutume de faire la sieste aux heures chaudes du jour même en été (surtout en été !).

- Faire des enfants, en faire le plus possible, tel était le devoir des femmes

- Dieu apporte à chacun de nous la vie qu'il doit mener déclara t'elle et il nous demande d'en tirer le meilleur parti. Il est donc non seulement inutile, mais mauvais, de nous lamenter sur ce que nous ne pouvons posséder et ne posséderons jamais. De toute façon, Dieu pourvoira à nos besoins.

- On ne t'a jamais appris que c'est mal de mentir ?
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BethsabeeBethsabee   03 mars 2013
- Tuer est un crime contre Dieu

- Tu devrais essayer de réfléchir plus souvent. C'est très bénéfique pour le cerveau

C'est une leçon que j'ai apprise quand j'étais soldat à l'étranger. Ne jamais demander à un subordonné une chose que l'on n'est pas prêt à accomplir soi -même.
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BethsabeeBethsabee   03 mars 2013
- Certes, les coïncidences existent, c'est un fait.
Dans le cas contraire, nul n'aurait jugé bon d’inventer un terme pour les définir.
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