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EAN : 9782290307816
124 pages
J'ai Lu (19/07/2000)
3.85/5   637 notes
Résumé :
Oliver Barret IV et Jenny Cavilleri se sont rencontrés à l'Université. Il était riche, elle était pauvre. Il jouait au hockey sur glace dans l'équipe de Harvard, elle jouait du piano à la Bach Society. Ils se sont aimés. Ils se sont mariés. Ils avaient décidé d'appeler leur premier enfant Bozo...
C'est l'histoire, dans l'Amérique de 1970, de deux êtres jeunes, véritablement unis "pour le meilleur et pour le pire" ; une histoire simple comme l'eau qui coule, d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 637 notes

Bruidelo
  09 décembre 2019
Une histoire d'amour et de mort - du basique, du fondamental quoi, avec de l'humour, des personnages sympas, des problèmes de différences sociales. Une écriture très fluide - trop à vrai dire. Mais ça se lit bien... Même si un peu plus d'épaisseur aurait été, à mon humble goût, bienvenue.
Love story à Harvard donc, entre Oliver Barret IV, riche fils d'un papa 100% WASP qui dirige des banques, et Jenny Cavilleri, étudiante en musique au look un peu trop bohème au goût d'Oliver, italo-américaine, fille de boulanger. Love story entre Ségal et son public aussi: gros succès à l'époque, en 1970, du film qui en fut tiré comme du livre.
Bon, j'aurais dû le lire en anglais - ou quand j'étais ado. J'aurais moins fait la fine bouche quant au côté un peu just d'un point de vue littéraire (en v.o. j'aurais même apprécié qu'au niveau de la complexité du vocabulaire et des phrases, ce soit à mon niveau - En plus la traduction n'est pas des plus fameuses).
Difficile de noter, après tout, ce n'est pas de la faute d'Erich Segal si j'ai trop attendu pour lire son roman, et si je suis tombée sur la vf dans un rayon de ma médiathèque.
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kathy
  15 janvier 2012
« Que dire d'une fille de vingt-cinq ans quand elle est morte ? Qu'elle était belle. Et terriblement intelligente. Qu'elle aimait Mozart et Bach. Et les Beatles. Et moi ».
Ces mots introduisent ce roman d'amour emblématique d'Erick Segal (1972), qui fut un best-seller avant la sortie du film lui-même.
Il était riche, elle était pauvre. Il jouait du hockey sur glace, elle jouait du piano. Ils se sont aimés. Ils se sont mariés. Ils avaient décidé d'appeler leur premier enfant Bozo…
Une histoire simple comme l'eau qui coule, drôle comme la vie dès que l'on est deux pour en rire, pathétique comme toutes les destinées humaines.
Une histoire d'amour fortement marquée par le courant hippie, courant de contre-culture (1960).
Contre-culture qui rejetait les valeurs de travail et de réussite professionnelle ; qui refusait d'adopter les modes de vie traditionnels parentaux et réprouvait la société matérialiste et de consommation des sociétés industrielles.
Contre-culture qui permit à une certaine jeunesse de s'émanciper de ces « carcans » sociétaux et de réaliser ses aspirations à vivre librement. Contre-culture qui aspirait aussi à des rapports humains plus authentiques : à une sorte de FRATERNITE UNIVERSELLE, source de bonheur.
A l'image du mouvement hippie, ce sont toutes les valeurs précédemment citées que l'on retrouve dans Love Story. Les rapports de Jenny et d'Oliver sont honnêtes, sincères et fondés sur la vérité et l'amour….
Une histoire d'amour qui parle au coeur de toute une génération….
Et le film, qu'en dire ?...
(film réalsé en 1971 par Arthur Hiller avec Ali McGraw et Ryan O'Neal)
Courez le voir, si vous ne l'avez pas encore vu… Il est magnifique, même s'il a un peu vieilli.



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sld09
  22 septembre 2022
Une belle histoire d'amour sans mièvrerie doublée du récit des rapports difficiles d'un fils et de son père.
J'ai beaucoup aimé et, bien sûr, j'ai pleuré parce que la fin est incroyablement triste. Pourtant la maladie de l'héroïne n'occupe que quelques pages à la fin du roman, mais le narrateur (qui est aussi le héros) nous en parle avec une telle simplicité, sans détour, sans cacher sa peine qu'on ne peut être que profondément touché.
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lecassin
  14 juillet 2013
Qui définirait Erich Segal comme le co-auteur, en 1968, du scénario du film des Beatles « Yellow submarine » ? Personnes bien sûr… ou si peu.
Si peu tant le succès de « Love story » fut énorme en 1970 et restera attaché au nom de son auteur comme une partie de lui-même. « Love story », le film, d'abord, avec dans les rôles principaux Ali MacGraw et Ryan O'Neal, sur une musique de Francis Lai.
Le succès est tel qu'Erich Segal décide, comme cela se fait parfois aux Etats-Unis – voire « le cercle des poètes disparus » – de « novelliser » son scénario. A sa sortie, la même année le succès du livre est, là aussi, énorme.
Pourtant, il ne s'agit que d'une histoire bien banale : Olivier Barret, riche étudiant en droit, rencontre à l'université Jenny Cavilleri, d'origine italienne, pauvre, bien entendu ; et étudiante en musique : pianiste. Ils se marient contre l'avis du père d'Olivier.
« Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants » me direz-vous… Eh bien justement, non. Pas d'enfant, mais la maladie qui s'invite …
Bon… une intrigue bien banale, mais néanmoins touchante
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Blandine2
  16 juin 2018
jai lu ce livre il y a très longtemps .... je devais avoir 17 ou 18 ans , l'âge idéal pour découvrir ce type de roman d' Ammmoooouuuuurrrrr.
J'en garde un souvenir très tendre et longtemps cela a été pour moi le plus beau livre d'amour.
Je n'ai vu le film que bien plus tard .
Je me souviens d'une phrase qui à l'époque m'avait fait beaucoup d'effet «  l'amour, c'est n'avoir jamais à dire que l'on regrette « 
Je ne veux pas le relire car il est probable aujourd'hui que je le trouve un peu désuet et fleur bleue .
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
Doralex72Doralex72   15 septembre 2022
L'amour, c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé.
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CarosandCarosand   14 mars 2012
Elle ôta ses lunettes avant de dire :
- Vous avez l'air riche et stupide.
- Vous vous trompez, protestai-je. En fait, je suis pauvre et doué.
Elle me regardait droit dans les yeux. Les siens étaient bruns. J'ai peut-être l'air riche, d'accord, mais je ne suis pas disposé à laisser une souris de Radcliffe - eût-elle de beaux yeux - me traiter de con.
- Douée en quoi ? demandai-je.
- Douée parce que je n'accepterais pas d'aller prendre un café avec vous.
- Je ne vous l'ai pas demandé.
- Vous voyez bien que vous êtes stupide, dit-elle.
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kathykathy   15 janvier 2012
- Olivier, si tu ne fais rien d'autre que de me regarder travailler, tu vas rater ton examen.
- Je ne te regarde pas travailler. Je travaille.
- Ouais. Tu regardes mes jambes.
- De temps en temps seulement. A chaque fin de chapitre.
- Il a des chapitres drôlement courts, ton bouquin.
- Ecoute, petite garce narcissiste, tu n'es pas si sensationnelle que ça.
- Je sais. Mais toi tu crois que si.
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Lanto_OnirinaLanto_Onirina   17 décembre 2013
Ce que j'avais tant aimé chez elle, c'était qu'elle savait voir au fond de moi, qu'elle comprenait les choses sans que j'aie besoin de les lui dire avec des mots. C'était justement ce qu'elle était en train de faire. Mais pouvais-je supporter l'idée que je n'étais pas parfait? Elle, elle avait déjà admis l'idée de mon imperfection et de la sienne. Bon Dieu, je n'étais qu'un minable à côté d'elle! [...]
J'avais peur d'être rejeté, oui. J'avais peur aussi d'être accepté pour de mauvaises raisons. Ce que j'essaye si maladroitement de dire, c'est qu'elle, pour moi, n'était pas comme les autres et que je ne savais pas comment en parler, ni même à qui. ("Mais à moi, voyons", me dit-elle plus tard.) Tout ce que je savais, c'était ce que j'éprouvais. Pour elle. Pour tout ce qui était elle.
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CarosandCarosand   14 mars 2012
Je commençai à penser à Dieu.
Ce que je veux dire, c'est que l'idée d'un Etre suprême existant quelque part commença à s'insinuer dans mes pensées intimes. Non pas parce que j'avais envie de Lui taper sur la figure, de Lui casser la gueule pour ce qu'Il était sur le point de me faire... ou plutôt de faire à Jenny. Non, mes pensées religieuses allaient dans le sens totalement opposé. J'en avais le matin, par exemple, quand je me réveillais et que Jenny était là. Toujours là. Je suis navré, gêné même, mais j'espérais alors qu'il y avait un Dieu et que je pouvais le remercier. Merci, Dieu, de me permettre de me réveiller et de voir Jennifer.
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Love Story - Adaptation cinématographique de 1970
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