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ISBN : 2290307815
Éditeur : J'ai Lu (19/07/2000)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 520 notes)
Résumé :
Oliver Barret IV et Jenny Cavilleri se sont rencontrés à l'Université. Il était riche, elle était pauvre. Il jouait au hockey sur glace dans l'équipe de Harvard, elle jouait du piano à la Bach Society. Ils se sont aimés. Ils se sont mariés. Ils avaient décidé d'appeler leur premier enfant Bozo...
C'est l'histoire, dans l'Amérique de 1970, de deux êtres jeunes, véritablement unis "pour le meilleur et pour le pire" ; une histoire simple comme l'eau qui coule, d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (57) Voir plus Ajouter une critique
kathy
  15 janvier 2012
« Que dire d'une fille de vingt-cinq ans quand elle est morte ? Qu'elle était belle. Et terriblement intelligente. Qu'elle aimait Mozart et Bach. Et les Beatles. Et moi ».
Ces mots introduisent ce roman d'amour emblématique d'Erick Segal (1972), qui fut un best-seller avant la sortie du film lui-même.
Il était riche, elle était pauvre. Il jouait du hockey sur glace, elle jouait du piano. Ils se sont aimés. Ils se sont mariés. Ils avaient décidé d'appeler leur premier enfant Bozo…
Une histoire simple comme l'eau qui coule, drôle comme la vie dès que l'on est deux pour en rire, pathétique comme toutes les destinées humaines.
Une histoire d'amour fortement marquée par le courant hippie, courant de contre-culture (1960).
Contre-culture qui rejetait les valeurs de travail et de réussite professionnelle ; qui refusait d'adopter les modes de vie traditionnels parentaux et réprouvait la société matérialiste et de consommation des sociétés industrielles.
Contre-culture qui permit à une certaine jeunesse de s'émanciper de ces « carcans » sociétaux et de réaliser ses aspirations à vivre librement. Contre-culture qui aspirait aussi à des rapports humains plus authentiques : à une sorte de FRATERNITE UNIVERSELLE, source de bonheur.
A l'image du mouvement hippie, ce sont toutes les valeurs précédemment citées que l'on retrouve dans Love Story. Les rapports de Jenny et d'Oliver sont honnêtes, sincères et fondés sur la vérité et l'amour….
Une histoire d'amour qui parle au coeur de toute une génération….
Et le film, qu'en dire ?...
(film réalsé en 1971 par Arthur Hiller avec Ali McGraw et Ryan O'Neal)
Courez le voir, si vous ne l'avez pas encore vu… Il est magnifique, même s'il a un peu vieilli.



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lecassin
  14 juillet 2013
Qui définirait Erich Segal comme le co-auteur, en 1968, du scénario du film des Beatles « Yellow submarine » ? Personnes bien sûr… ou si peu.
Si peu tant le succès de « Love story » fut énorme en 1970 et restera attaché au nom de son auteur comme une partie de lui-même. « Love story », le film, d'abord, avec dans les rôles principaux Ali MacGraw et Ryan O'Neal, sur une musique de Francis Lai.
Le succès est tel qu'Erich Segal décide, comme cela se fait parfois aux Etats-Unis – voire « le cercle des poètes disparus » – de « novelliser » son scénario. A sa sortie, la même année le succès du livre est, là aussi, énorme.
Pourtant, il ne s'agit que d'une histoire bien banale : Olivier Barret, riche étudiant en droit, rencontre à l'université Jenny Cavilleri, d'origine italienne, pauvre, bien entendu ; et étudiante en musique : pianiste. Ils se marient contre l'avis du père d'Olivier.
« Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants » me direz-vous… Eh bien justement, non. Pas d'enfant, mais la maladie qui s'invite …
Bon… une intrigue bien banale, mais néanmoins touchante
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Blandine2
  16 juin 2018
jai lu ce livre il y a très longtemps .... je devais avoir 17 ou 18 ans , l'âge idéal pour découvrir ce type de roman d' Ammmoooouuuuurrrrr.
J'en garde un souvenir très tendre et longtemps cela a été pour moi le plus beau livre d'amour.
Je n'ai vu le film que bien plus tard .
Je me souviens d'une phrase qui à l'époque m'avait fait beaucoup d'effet «  l'amour, c'est n'avoir jamais à dire que l'on regrette « 
Je ne veux pas le relire car il est probable aujourd'hui que je le trouve un peu désuet et fleur bleue .
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Seabiscuit
  21 septembre 2018
La vie vous fait parfois des cadeaux d'une telle force vive qu'il vous prend l'envie de respirer plus fort que tous les gens autour de vous mais, sans le vouloir vraiment. Vous êtes juste conscient qu'une transformation essentielle s'est produite à vote insu et pour votre plus grand bonheur. Comme le dit Mel Gibson dans "Complots", l'amour, c'est Geronimo ! Love story, c'est ça mais avec un compte à rebours. Si la vie est parfois très généreuse, elle sait également vous ôter définitivement des choses, des êtres qu'il ne vous sera plus possible d'aimer autrement que par la mémoire du coeur. La fraicheur de ces deux là vous prend à la gorge et se ballade de votre esprit à votre coeur en passant par vos tripes, de temps à autres par le fond de vos chaussettes mais une chose est sure : Ils s'aiment. Ils s'aiment comme tout le monde rêve d'aimer. Aimer, c'est regarder l'autre tel qu'il est et accepter tous ses défauts, tout ce qui vous irrite mais ne vous empêche pas de le bouffer des yeux. Il est un peu lourd et cabochard Oliver mais, quelque part, Jennifer l'est aussi et ils savent tous les deux se disputer pour vivre leurs différences et tout ce qui permet de construire sa relation à l'autre. le temps et la musique pleine de vie de Mozart ne changeront pourtant rien à leur destinée. Ca y est, vous y êtes ! Vous avez qu'ils ont eu raison de s'aimer comme des diables parce que personne sur cette Terre ne connait le dessein des dieux de l'univers. Le mécanisme implacable de la maladie de Jennifer est fatale et Oliver ne peut-être, tout comme nous, qu'abattu par cette vilaine farce de la vie. Le film, comme le livre, sont deux bombes humaines à dévorer. J'aime d'ailleurs le coté vintage du film qui, après des années, ajoute encore à la magie de cette histoire mélo-dramatique. Pour l'anecdote, Francis Lai reçoit en 1970 l'Oscar de la meilleure musique pour Love story. On lui doit également la bande originale d'un homme et une femme. Plus surprenant encore et pour les plus petits, nous lui devons également la bande originale de "La maison de Toutou".
Pour terminer, je dirais que ce livre vous marque d'une empreinte particulière. Elle reste en vous comme cette prise de conscience d'Oliver :
"Notre première rencontre physique fut l'opposé absolu de notre première rencontre verbale. Tout fut paisible, doux, tendre. Je ne m'étais jamais rendu compte que la vraie Jenny était celle-là : la douce, celle dont tous les gestes étaient si légers et si pleins d'amour. Mais ce qui me donna un véritable choc, ce fut ma propre réaction. Je fus doux, je fus tendre. Etait-ce là le vrai Oliver Barrett IV ?
L'amour, c'est vraiment Geronimo !!!!!!!!!!!!!!!
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Nono19
  29 octobre 2012
"Love story" ou un classique du roman d'amour avec une fin tragique.
Oliver est un étudiant en droit, venant d'une illustre famille et pratiquant le hockey. Jenny, quant à elle, étudie dans une école de musique, vient d'un milieu modeste et n'a pas la langue dans sa poche.
L'attirance et les sentiments se développent assez vite et tout semble aller pour le mieux si ce n'est la relation d'Oliver avec son paternel qui est tout sauf soutenant et amical :p.
Oui mais voilà, la maladie rôde...
Roman qui se lit très rapidement et la fin nous est donnée dès le départ. On sait qu'on n'aura pas droit au happy ending.
Beaucoup d'humour et de franc parler, ce qui m'a bien plu. Les réflexions d'Oliver et les phrases sans langue de bois de Jenny m'ont bien amusées.
La fin est assez poignante car Jenny ne se laisse pas abattre et demande à ses proches de rester forts et de continuer leurs vies.
Pas de coup de coeur mais un classique que je suis contente d'avoir enfin lu :).
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
CarosandCarosand   14 mars 2012
Elle ôta ses lunettes avant de dire :
- Vous avez l'air riche et stupide.
- Vous vous trompez, protestai-je. En fait, je suis pauvre et doué.
Elle me regardait droit dans les yeux. Les siens étaient bruns. J'ai peut-être l'air riche, d'accord, mais je ne suis pas disposé à laisser une souris de Radcliffe - eût-elle de beaux yeux - me traiter de con.
- Douée en quoi ? demandai-je.
- Douée parce que je n'accepterais pas d'aller prendre un café avec vous.
- Je ne vous l'ai pas demandé.
- Vous voyez bien que vous êtes stupide, dit-elle.
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kathykathy   15 janvier 2012
- Olivier, si tu ne fais rien d'autre que de me regarder travailler, tu vas rater ton examen.
- Je ne te regarde pas travailler. Je travaille.
- Ouais. Tu regardes mes jambes.
- De temps en temps seulement. A chaque fin de chapitre.
- Il a des chapitres drôlement courts, ton bouquin.
- Ecoute, petite garce narcissiste, tu n'es pas si sensationnelle que ça.
- Je sais. Mais toi tu crois que si.
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Lanto_OnirinaLanto_Onirina   17 décembre 2013
Ce que j'avais tant aimé chez elle, c'était qu'elle savait voir au fond de moi, qu'elle comprenait les choses sans que j'aie besoin de les lui dire avec des mots. C'était justement ce qu'elle était en train de faire. Mais pouvais-je supporter l'idée que je n'étais pas parfait? Elle, elle avait déjà admis l'idée de mon imperfection et de la sienne. Bon Dieu, je n'étais qu'un minable à côté d'elle! [...]
J'avais peur d'être rejeté, oui. J'avais peur aussi d'être accepté pour de mauvaises raisons. Ce que j'essaye si maladroitement de dire, c'est qu'elle, pour moi, n'était pas comme les autres et que je ne savais pas comment en parler, ni même à qui. ("Mais à moi, voyons", me dit-elle plus tard.) Tout ce que je savais, c'était ce que j'éprouvais. Pour elle. Pour tout ce qui était elle.
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CarosandCarosand   14 mars 2012
Je commençai à penser à Dieu.
Ce que je veux dire, c'est que l'idée d'un Etre suprême existant quelque part commença à s'insinuer dans mes pensées intimes. Non pas parce que j'avais envie de Lui taper sur la figure, de Lui casser la gueule pour ce qu'Il était sur le point de me faire... ou plutôt de faire à Jenny. Non, mes pensées religieuses allaient dans le sens totalement opposé. J'en avais le matin, par exemple, quand je me réveillais et que Jenny était là. Toujours là. Je suis navré, gêné même, mais j'espérais alors qu'il y avait un Dieu et que je pouvais le remercier. Merci, Dieu, de me permettre de me réveiller et de voir Jennifer.
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moulinsudmoulinsud   14 octobre 2011
Il peure dans mon coeur
comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur?

O bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits!
Pour un coeur qui s'ennuie
O le chant de la pluie

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi,
Sans amour et sans haine,
Mon coeur a tant de peine.
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Love Story - Adaptation cinématographique de 1970
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