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Félix Jobbé-Duval (Illustrateur)
EAN : 9782012006126
315 pages
Éditeur : Hachette (11/10/2000)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 295 notes)
Résumé :
Dans la pluie, dans le froid, dans la nuit, deux tout petits garçons dorment, blottis l'un contre l'autre.
que font-ils là , seuls et abandonnés ? Mystère... Lorsque, au petit matin, un homme au noble coeur vient à passer par là, Jacques et son frère Paul ne s'y trompent pas : assurément, c'est leur bon ange qui l'envoie. et c'est l'âme confiante qu'ils le suivront donc dans ce joli logis où respirent la joie, l'auberge de l'Ange-Gardien...
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
charlottelit
  02 octobre 2011
merveilleux livre qui m'a sauvée de la tristesse !
je ne sais comment ils me sont arrivés entre les mains
mais j'ai passé là des heures extraordinaires
j'aimerais que tous les jeunes les lisent (comme une saga)
ou qu'on leur lise !
réhabiliter la comtesse de Ségur : oui à 200 %
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ZAPATARTHURUS
  16 février 2017
L'auberge de l'Ange-Gardien est un roman de la Comtesse de Ségur qui date de 1888. L'histoire est simple et sans grande surprise : deux enfants perdus et affamés, Jacques et Paul, sont recueillis par un brave militaire, Moutier. Ce dernier va confier leur garde à Mme Blidot et sa soeur Elfy, tenancières de l'auberge de l'Ange Gardien. Moutier part pour la guerre de Crimée. À son retour, grâce à la générosité du général Dourakine, il demandera la main d'Elfy. On est vraiment dans le style de la fin du XIXième siècle, avec systématiquement des références à la religion : la crainte de la colère de Dieu, les prières à la Vierge... Pour la Comtesse de Ségur, la religion doit être le recours du plus pauvre, elle doit guider sa vie. Le curé a une importance capitale dans le village, il est écouté et les habitants vont chercher conseils auprès de lui. Les relations parents-enfants sont également typiques de cette époque : les enfants doivent obéir et se soumettre à leurs parents et par contre leurs parents ont un devoir vis-à-vis de leurs enfants, ainsi Désigny et Mme Blidot vont se marier uniquement pour le bonheur de Jacques et Paul.
Les livres de la Comtesse de Ségur présentent aussi les châtiments corporels comme incontournables : le brigand est guillotiné, et le petit Torchonnet est fouetté par le Général pour rester dans le droit chemin.
Ces livres sont destinés à ses enfants et ce sont des leçons de morales et de conduites. Il est important d'être courageux, doux et sans mauvaises intentions.
Enfin, les pauvres doivent respecter les plus riches, qui sont bien sûr les aristocrates. Si un pauvre aide un riche, il en sera récompensé. Il ne faut pas oublier que l'auteur est une comtesse qui prêche ainsi pour sa paroisse !
Pour moi, tout ceci fait que ce roman doit être lu avec beaucoup de recul. C'est une époque révolue que l'on nous décrit, je n'encouragerais pas les jeunes générations à sa lecture. J'aurais trop peur de les décourager des livres. Pour moi, seul les adultes peuvent encore apprécier le charme désuet de la Comtesse de Ségur. A moins que les versions en rééditions soient modernisées. Encore en 2016, un film est sortie, tiré d'un de ses romans, Les Malheurs de Sophie, donc on peut souligner qu'il existe encore beaucoup d'intérêts pour les romans de la Comtesse de Ségur.
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emeralda
  26 janvier 2011
Oui, je parle de lecture et non de relecture dans ce cas précis car je n'avais pas lu ce titre signé par la Comtesse de Ségur durant mes jeunes années.
Le premier chapitre était si triste que j'ai bien cru que j'allais abandonner ma (re)découverte de cet auteur. J'en avais le coeur serré et je n'ai pu faire que la comparaison entre ces deux enfants et mes filles.
Evidemment, nos époques sont radicalement différentes et je ne parle même pas des caractères justement de mes filles (trop gâtées sans doute, pas aussi courageuses certainement face à l'adversité), mais ce sont des enfants, des enfants qui sont dans la misère (Paul et son frère, pas les miennes, hein !), qui souffrent, bref, mon coeur de mère a bondi !
Ensuite, c'est la cupidité du premier aubergiste qui m'a révoltée, révulsée même. J'ai encore une fois fait un rapprochement avec notre époque si mercantiliste. Au fond, rien n'a véritablement évolué sur ce point. L'argent, l'argent , l'argent ! C'est le nerf de la guerre, mais pas seulement !
La trame de tout l'ouvrage est ultra prévisible, mais je dis cela sans doute parce que je suis une adulte. Un jeune lecteur de 8 ou 9 ans ne dirait sans doute pas la même chose. D'autant plus que pour lui, le décalage entre notre société actuelle et l'époque relatée dans l'histoire est des plus conséquents. A n'en point douter, pour lui, ce serait la préhistoire !!! Comment ça pas de téléphone portable ? Pas de télévision ? Point de micro-onde dans la cuisine ? Et que dire de l'eau qu'il faut aller chercher au puit ?!
Tout l'ensemble déborde de bons sentiments, limite le pays des Bisounours est un repère de SM à côté ! J'exagère ? A peine, je vous assure !
Partout ou presque on voit la bonté, la simplicité, l'entraide, la charité gratuite (pas seulement pour avoir un retour ou pour se faire de la bonne publicité). Il y a bien les "méchants", mais là encore, c'est très caricatural.
Dans le monde imaginé par la Comtesse de Ségur, cela tourne rond ou c'est en passe de le devenir !
Notons aussi que cet ouvrage est bien daté de son époque. Il véhicule les valeurs que connaissait la Comtesse de Ségur, mais aussi tous ses lecteurs.
La religion tient une place importante. Les campagnes, mais aussi les villes étaient très pieuses. le curé était un personnage central dans sa paroisse. Son avis comptait énormément.
Le patriotisme est glorifié. Aujourd'hui quand on parle de fierté nationale, on vous demande si vous n'avez pas votre carte au FN. Quant à l'identité nationale, on l'oublie, cela va encore faire couler bien de l'encre ! Mais à l'époque, c'était normal. On appréhendait ces choses avec un naturel désarment pour un de nos contemporains.
Ce roman peut paraître naïf (tout est prévisible, les bons et les méchants, le dénouement…), mais je trouve que c'est plus une qualité qu'un défaut. C'est ce qui fait la force, la beauté, l'intemporalité de cet ouvrage. C'est un classique, point !
La fin est délibérément ouverte. La Comtesse de Ségur ne fait pas mystère qu'elle écrira par la suite, un autre ouvrage où les lecteurs retrouveront les personnages de "L'auberge de l'Ange Gardien".
Tout est bien qui finit bien. on voudrait qu'il en soit ainsi parfois dans notre monde réel !
Lien : http://espace-temps-libre.bl..
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Eroblin
  03 novembre 2018
C'est un des romans de la Comtesse de Ségur que je préfère après la série des "Petites filles modèles" et "Les vacances". Au-delà de l'histoire de Moutier et des orphelins Jacques et Paul, c'est la présence du général Dourakine qui fait l'enchantement de cette histoire. Heureusement qu'il est là pour donner vie à cette histoire, sans lui, elle serait réduite à un épisode encore larmoyant où des enfants retrouveraient leur père. Dourakine, personnage truculent, généreux, colérique nous fait rire et donne du relief aux autres personnages. Que serait Dérigny sans lui? Et Moutier? Et Elfy? Et Mme Blidot? Non décidément vive le général Dourakine!
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raton-liseur
  13 novembre 2012
Plutôt déçue par cet opus, qui met du temps à démarrer, et qui au final a une intrigue bien maigre. Je n'ai rien contre le côté prévisible des livres de la Comtesse de Ségur, mais celui-ci me parait forcer un peu trop le trait. Si l'on enlève les références religieuses trop pesantes et les largesses à répétition du fantasque mais bien brave général Dourakine, on se retrouve probablement avec une intrigue qui tient en dix pages.
Je ne sais si c'est moi qui commence à perdre mon âme d'enfant ou si ce livre fait partie des quelques opus de la sage comtesse qui ne me plaisent pas, mais je commence à penser que les livres de la Comtesse de Ségur ont moins bien vieilli que je ne pensais. Aujourd'hui, je crois que je ne recommanderais pas ces livres aux petits lecteurs de ma connaissance. Trop cucul la praline et trop grenouille de bénitier pour moi. Un mélange indigeste.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
genougenou   22 août 2013
« Y a-t-il un logement pour moi, pour ces mioches et pour mon chien ? demanda-t-il.

- Je loge les hommes, mais pas les bêtes, répondit l’aubergiste.

- Alors vous n’aurez ni l’homme ni sa suite », dit Moutier en continuant sa route.
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raton-liseurraton-liseur   13 novembre 2012
« Courage, mon ami, [dit le général Dourakine à Dérigny]. Je suis là, moi ; j’arrangerai votre vie comme j’ai arrangé celle de Moutier ; vous aurez vos enfants et encore du bonheur devant vous. » (p. 171, Chapitre 22, “La Noce”).
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ElGatoMaloElGatoMalo   07 août 2019
PAUL.

Et le bon Capitaine, qu’est-il devenu ?

MOUTIER.

Capitaine est mort en brave, au siège de Sébastopol, la tête emportée par un boulet, en montant une garde avec moi par vingt degrés de froid.

JACQUES.

Pauvre Capitaine ! J’espérais bien le revoir. »
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Videos de Comtesse de Ségur (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Comtesse de Ségur
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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