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Iris de Moüy (Illustrateur)
ISBN : 2012011403
Éditeur : Hachette Jeunesse (15/03/2006)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 517 notes)
Résumé :
Cet été-là, il y a toute une compagnie au château de Fleurville : Camille et Madeleine, les fillettes de la maison, Marguerite, Sophie. Et on attend encore Léon et Jean, et aussi le petit Jacques. Tout ce joli monde s'apprête à passer des vacances animées et pleines de surprises. Mais de là à accueillir des vrais naufragés!
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
Ewylyn
  02 février 2014
Le point final d'une série que j'aime lire et relire sans aucune modération. Ce dernier volet est très intéressant et même si l'on est triste de quitter ces personnages, on se réjouit de leur bonheur après tant d'épreuves.
J'étais tellement contente de pouvoir enfin mettre la main sur Les vacances, ce titre manquait pour terminer la trilogie autour de Sophie de Réan et de ses amis. En le relisant, je suis toujours aussi émerveillée et captivée par la qualité du récit, par les événements que nous conte la Comtesse de Ségur.
Ce sont effectivement des vacances très animées qui nous sont proposées dans ce roman et pour notre plus grand plaisir, il est impossible de s'ennuyer. Comme pour Les malheurs de Sophie ou les Les petites filles modèles, le roman est subdivisé en plusieurs chapitres et chacun y trouvera son bonheur. Certains de ces chapitres furent repris dans le dessin animé, qui comme vous le savez, est une référence de qualité pour moi. Entre rires et retrouvailles, nous sommes en présence d'un tome plus léger, il clôture joliment la série qui fut longtemps marquée par de difficiles épreuves. Toutes les activités proposées permettent de mettre en valeurs nos chères héroïnes (Camille, Madeleine, Sophie et Marguerite) ainsi que les cousins (Léon, Jean et Jacques).
Quelle surprise de revoir Paul, grand absent du volet précédent ! Je suis très contente de le voir vivant, et surtout, c'est un vrai régal que de suivre ses aventures parmi les « sauvages ». Il ne faut pas s'offusquer du terme, il est d'usage à l'époque ; ce sont par ailleurs, des hommes bons et très sympathiques. Je suis heureuse de voir que la Comtesse de Ségur nous les dépeint humains et non féroces et sans coeur, d'autant plus que Paul conte très bien son histoire. Paul est un garçon que j'affectionne énormément, je l'adorais dans Les malheurs de Sophie, mais il a grandi et il est devenu encore meilleur. C'est un garçon auquel il est très facile de s'attacher.
Je suis encore plus ravie de le voir s'installer avec sa nouvelle famille, les Rosbourg. Il est vrai qu'il est aimé à sa juste valeur, le commandant est un homme extraordinaire, fort et humble, c'est un de mes pères préférés avec M. de Rugès (le père de Jean et Léon). Mme de Rosbourg est égale à elle-même, généreuse et sympathique, quant à Marguerite, elle est devenue moins agaçante.
Jean est mon deuxième garçon préféré, il est tellement gentil avec Sophie plus particulièrement. J'aime beaucoup son frère Léon qui connaît une très belle évolution, c'est un garçon très intéressant dans la personnalité. M. de Rugès est un homme drôle, courageux et très sympathique, j'en suis réellement fan, je m'amuse beaucoup en sa présence.
La famille de Fleurville reste une très belle famille. Madeleine et Camille sont les deux petites filles modèles certes, toutefois, elles ont leurs personnalités, elles ne sont pas irréprochables. Elles sont douces et bienveillantes à l'égard des autres, j'adore ces deux soeurs et encore plus leur mère. Mme de Fleurville est une femme d'une générosité sans pareil, jamais en colère, elle est juste et j'admire sa personne. Sophie poursuis son évolution, elle est bien loin la petite fille de quatre ans qui accumulée les bêtises. Place à une jeune fille raisonnable, forte et admirable, elle s'assagit et devient meilleure. Sophie restera une héroïne inoubliable, elle a vécu tellement de choses, on s'attache si facilement à elle qu'il est un peu dur de la quitter.
Le thème majeur de cette trilogie est l'éducation. Ces trois romans ont pour but d'éduquer les enfants, de leur apprendre à discerner le vrai du faux, à ne pas mentir, à ne pas désobéir... Ce sont des messages intemporels portés par des histoires intemporelles et fortes, et ce, grâce à des protagonistes inoubliables. La religion est omniprésente, elle fait partie intégrante de l'époque de la Comtesse de Ségur et de ses histoires, cependant, de mon point de vue, ça reste abordable et ne porte nullement préjudice à cette série.
En conclusion, j'ai passé de très bons moments de lectures avec ce tome. Il est riche en événements, il termine d'une bien belle manière la trilogie, le style est soigné et fluide, le roman se laisse lire avec simplicité et l'on ne voit pas le temps passer. Les événements contés sont passionnants, les personnages humains et attachants, c'est un réel plaisir d'avoir relu cette magnifique série que je lirais encore et encore.
Lien : http://la-citadelle-des-livr..
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bina
  31 janvier 2018
Mes enfants commencent à avoir une bibliothèque bien garnie, surtout que ma mère leur a donné quelques uns de mes anciens livres jeunesse, dévorés, lus et relus quand j'avais leur âge. La plupart de mes livres avaient été donnés à une petite cousine grande lectrice un peu plus jeune, mais certains avaient échappé à cette disparition. Et voilà qu'en rangeant la bibliothèque de ma fille je tombe sur les vacances de la comtesse de Ségur. Après avoir à l'époque lu Les petites filles modèles, j'avais dévoré Les vacances, parce qu'il change du précédent. En effet, des membres de la famille que l'on croyait morts dans un naufrage réapparaissent après avoir passé quelques années aux mains des sauvages sur une île perdue à l'autre bout du monde.
Cela ruissèle de bons sentiments, c'est plein de clichés, le regard de l'adulte que je suis n'est plus le même que le regard de l'enfant.
Il y a trente ans, j'avais été transportée par le récit de Paul, ce cousin de Sophie. Il nous raconte tout ce qu'il a vécu pendant les 5 ans passés chez les sauvages. Ah, ces sauvages ! le mythe du bon sauvage est dans toutes les pages, avec tous les clichés du XVIIIes, ce sauvage qui vénère le blanc presque comme un Dieu, pour le pouvoir de sa machette, de sa hache et pour sa dextérité avec toutes ses armes. L'apport de la civilisation !
La comtesse de Ségur est née en 1799 et est morte en 1874. Elle a commencé à écrire tardivement, à plus de cinquante ans. Louis Hachette recherchait de la littérature pour enfant, et Eugène de S2gur lui aurait parlé des talents de sa femme. Noté que dans un premier temps c'est le mari qui accorde à Louis Hachette le monopole des ventes de littérature jeunesse dans les gares. En 1860, Hachette créé la bibliothèque rose (qui existe toujours) où sont publiés les livres de la comtesse de Ségur. Elle s'est par la suite battue pour que ses droits d'auteur lui soient versés en propre et discute froidement ses droits quand son mari lui coupe les fonds.
Finalement, j'en aurais appris des choses en recherchant simplement à quelle période écrivit la comtesse de Ségur.
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isajulia
  21 mars 2013
Les Vacances suite et fin Des malheurs de Sophie et Des petites filles modèle.
Dans Les Vacances on passe un cap,nos chères têtes blondes ont grandi et cela se ressent dans le caractère des personnages,un peu plus adultes dans leur comportement.Les évènements s'enchaînent jusqu'au happy end (je ne dis rien pour ne pas gâcher la surprise à ceux qui ne l'on pas lu).
Ce n'est qu'un au revoir qui laisse quand même un pincement au coeur quand on a aimé ces livres.Plus que culte,à faire découvrir sans modération aux plus jeunes.
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ladythat
  16 mars 2016
Troisième et dernier volume de la saga Fleurville, Les vacances est le récit rythmé des aventures de Camille et Madeleine les petites filles modèles, mais également de Sophie et Marguerite, Léon, Jean et Jacques qui se retrouvent le temps d'un été. Un été marqué par le retour tant espéré de Paul, le cousin de Sophie, accompagné de M. de Rosbourg, père de Marguerite, tout deux naufragés du même bateau qui valut à Sophie de perdre ses parents.
C'est un volume bien plus joyeux que les précédents, ici point de malheurs, point de tortures, que de la joie et de riches émotions causées par les retrouvailles. La Comtesse de Ségur entraîne ses lecteurs dans les joies de l'enfance, mais amène aussi ses jeunes héros vers la maturité. Son texte, toujours aussi riche, est aussi message de bienveillance et d'amour, d'amitié, de tendresse, de partage et de pardon. La parole de Dieu y reste importante et pourrait paraître désuette mais elle ne choque pas les enfants d'aujourd'hui, qui tout en se posant des questions, comprennent aussi que l'époque est différente ainsi que ses croyances. Un troisème volume qui clôt la série sur une jolie note positive.
L'oeuvre de la Comtesse de Ségur reste indémodable, intemporelle et inspire toujours les enfants.
Lien : https://sirthisandladythat.w..
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ConfidencesLitteraires
  01 mars 2016
Une très belle façon de clore Les malheurs de Sophie et Les petites filles modèles.
On retrouve tous les personnages vivants évoqués dans les tomes précédents, les enfants et leurs parents.
Ce livre se démarque des autres, car une grande partie est en fait composée de l'aventure vécue par Monsieur de Rosbourg et Paul. Et je dois dire que j'ai un très bon souvenir de ces moments dans la cabane, à écouter les deux protagonistes se renvoyer la balle pour congratuler l'autre de son incroyable courage.
Oui, la Comtesse de Ségur nous conte ici un délicieux Robinson Crusoé pour enfants.
L'épilogue est le petit bonus pour savoir ce qu'il advient des personnages, qui se marie avec qui et comment le mauvais caractère de l'un se transforme au contact de sa lumineuse épouse.
A découvrir !
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   13 mai 2012
"Je propose une grande promenade au moulin, par les bois, dit M. de Rugès. Nous irons voir la nouvelle mécanique établie par ma sœur de Fleurville, et, pendant que nous examinerons les machines, vous autres enfants vous jouerez sur l'herbe, où on vous préparera un bon goûter de campagne : pain bis, crème fraîche, lait caillé, fromage, beurre et galette de ménage. Que ceux qui m'aiment me suivent !"
Tous l'entourèrent au même instant. "Il paraît que tout le monde m'aime, reprit M. Rugès en riant. Allons, marchons en avant !
- Hé, hé, pas si vite, les petits ! Nous autres, gens sages et essoufflés, nous serions trop humiliés de rester si loin en arrière."
Les enfants, qui étaient partis au galop, revinrent sur leurs pas et se groupèrent autour de leurs parents. La promenade fut charmante, la fraîcheur du bois tempérait la chaleur du soleil ; de temps en temps on s'asseyait, on causait, on cueillait des fleurs, on trouvait quelques fraises.
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AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   01 février 2019
Ils écoutaient avec une anxiété qui me fit peur. Je me serrai contre le commandant, il se baissa et me dit tout bas : ''Ne bouge pas, ne parle pas : ce sont des sauvages qui débarquent.'' Pendant que le commandant parlait, je vis le Normand se mettre à plat ventre et se traîner ainsi dans le fourré en prenant les plus grandes précautions pour ne pas faire de bruit et pour ne pas être vu. Mon père me fit quitter la cabane et me traîna avec lui dans un massif de jeunes cocotiers. Peu de temps après le départ du Normand, un cri général des sauvages nous fit voir qu'ils avaient découvert notre allée ; l'instant d'après, ils se précipitaient dans la salle que mon pauvre père avait faite avec tant de peine. A chaque minute nous nous attendions à les voir apparaître. Enfin le bruit cessa, les voix s'éloignèrent ; nous nous crûmes sauvés, lorsque je sentis tout à coup une main qui me saisissait la jambe : je ne criai pas, mais me raccrochai à mon père, qui me regarda avec surprise. ''Paul, qu'as-tu ? me dit-il tout bas et avec terreur. - Il me tire ! il me tire ! mon père, sauvez-moi !'' lui répondis-je bas aussi. Mon père regarda à terre, vit la main ; il la saisit à son tour, et avec une force irrésistible il tira violemment l'homme auquel appartenait cette main. Il amena un jeune sauvage, qui lui fit des gestes suppliants et qui finit par se jeter à genoux. Il avait l'air doux et craintif. Mon père lui fit signe de regarder, leva sa hache, et d'un seul coup abattit un arbre plus gros que le bras. Le sauvage regarda l'arbre, la hache, mon père, avec une surprise mêlée d'admiration ; il fit un bond, poussa un cri, et, s'élançant dans la direction de notre cabane, par le chemin que nous avions suivi pour nous cacher, il appela à grands cris ses compagnons. ''Nous sommes découverts, il ne s'agit plus de se cacher. Il faut à présent nous montrer hardiment et leur imposer par notre attitude.''
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AuClairDeLaLuneAuClairDeLaLune   31 janvier 2019
Le lendemain, tout le monde se groupa autour de Paul, qui commença ainsi son récit :
- Lorsque la chaloupe qui emportait papa, maman et ma tante fut engloutie par une énorme vague, mon oncle voulut au moins me sauver ainsi que Sophie. Le Normand proposa de mettre à la mer un grand baquet où mon oncle pourrait tenir avec Sophie. ''Et Paul ! dit mon oncle ; je ne partirai pas sans Paul.'' Comprenant enfin que, s'il me prenait avec lui, le baquet ne pourrait plus supporter le poids, il consentit à me confier au commandant, qui lui jura qu'il prendrait soin de moi et m'aimerait comme si j'étais son propre fils. Mon oncle partit avec Sophie. Le bon Normand et M. de Rosbourg ne perdirent pas de temps pour faire un radeau, sur lequel le Normand mit un petit tonneau d'eau et des provisions ; il passa une hache à sa ceinture et à celle du commandant, pensa aux rames, à la boussole, et je me trouvai sur le radeau, dans les bras du commandant. Pendant que le Normand ramait, M. de Rosbourg me posa sur ses genoux en me disant : ''Dors, mon garçon, dors sur les genoux de ton père, tu seras à l'abri des vagues.'' Je ne voulais pas m'endormir, mais je ne sais comment il arriva que cinq minutes après je dormais profondément. Je m'éveillai au jour ; ce bon M. de Rosbourg n'avait pas bougé pour ne pas m'éveiller, et, craignant que je n'eusse froid, il m'avait couvert avec son habit.
Le vent nous poussait heureusement vers la terre, où nous abordâmes enfin. Le commandant me serra contre son cœur et me dit : ''Paul, tu es mon fils ! je suis ton père, le seul qui te reste en ce monde ; et je te jure que je serai ton père tant que je vivrai.'' Il a bien tenu parole, ce bon et cher père ; vous le verrez bien par la suite de mon histoire.
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genougenou   22 octobre 2013
Les vacances étaient bien avancées ; un grand mois s’était écoulé depuis l’arrivée des cousins ; mais les enfants avaient encore trois semaines devant eux, et ils ne s’attristaient pas si longtemps d’avance à la pensée de la séparation. Léon s’améliorait de jour en jour ; non seulement il cherchait à vaincre son caractère envieux, emporté et moqueur, mais il essayait encore de se donner du courage. Son nouvel ami Paul avait gagné sa confiance par sa franche bonté et son indulgence ; il avait osé lui avouer sa poltronnerie.
« Ce n’est pas ma faute, lui dit-il tristement ; mon premier mouvement est d’avoir peur et d’éviter le danger ; je ne peux pas m’en empêcher. Je t’assure, Paul, que bien des fois j’en ai été honteux au point d’en pleurer en cachette ; je me suis dit cent fois qu’à la prochaine occasion je serais brave ; pour tâcher de le devenir, je me faisais brave en paroles. J’ai beau faire, je sens que je suis et serai toujours poltron. »
Il avait l’air si triste et si honteux en faisant cet aveu, que Paul en fut touché.
« Mon pauvre ami, lui dit-il (il appuya sur ami), je trouve au contraire qu’il faut un grand courage pour dire, même à un ami, ce que tu viens de me confier. Au fond, tu es tout aussi brave que moi ! »
Léon relève la tête avec surprise.
...
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CielvariableCielvariable   11 mai 2013
Tout était en l’air au château de Fleurville. Camille et Madeleine de Fleurville, Marguerite de Rosbourg et Sophie Fichini, leurs amies, allaient et venaient, montaient et descendaient l’escalier, couraient dans les corridors, sautaient, riaient, criaient, se poussaient. Les deux mamans, Mme de Fleurville et Mme de Rosbourg, souriaient à cette agitation, qu’elles ne partageaient pas, mais qu’elles ne cherchaient pas à calmer ; elles étaient assises dans un salon qui donnait sur le chemin d’arrivée. De minute en minute, une des petites filles passait la tête à la porte et demandait :
« Eh bien ! arrivent-ils ?
- Pas encore, chère petite, répondait une des mamans.
- Ah ! tant mieux, nous n’avons pas encore fini. » Et elle repartait comme une flèche. « Mes amies, ils n’arrivent pas encore ; nous avons le temps de tout finir. »
CAMILLE. - Tant mieux ! Sophie, va vite au jardin demander des fleurs...
SOPHIE. - Quelles fleurs faut-il demander ?
MADELEINE. - Des dahlias et du réséda : ce sera facile à arranger et l’odeur en sera agréable et pas trop forte.
MARGUERITE. - Et moi, Camille, que dois-je faire ?
CAMILLE. - Toi, cours avec Madeleine chercher de la mousse pour cacher les queues des fleurs. Moi je vais laver les vases à la cuisine et j’y mettrai de l’eau. Sophie courut au potager et rapporta un grand panier rempli de beaux dahlias et de réséda qui embaumait. Marguerite et Madeleine ramenèrent une brouette de mousse.
Camille apporta quatre vases bien lavés, bien essuyés et pleins d’eau.
Les quatre petites se mirent à l’ouvrage avec une telle activité, qu’un quart d’heure après les vases étaient pleins de fleurs gracieusement arrangées ; les dahlias étaient entremêlés de branches de réséda. Elles en portèrent deux dans la chambre destinée à leurs cousins Léon et Jean de Rugès, et deux dans la chambre du petit cousin Jacques de Traypi.
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