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Citations sur Un bon petit diable (27)

Nastie92
Nastie92   11 mars 2015
Le juge, M. Blackday et le curé sortirent, laissant Betty, avec deux ou trois amies que l'évènement avait attirées, procéder aux derniers soins à rendre au corps de madame Mac'Miche ; personne ne l'aimait et personne ne la regretta.
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antoinefacebook
antoinefacebook   03 août 2012
Ce misérable enfant! Toujours en retard! Détestable sujet!
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Mussetinlove
Mussetinlove   09 mai 2012
"L'air épanoui et triomphant de Betty fit naître des soupçons dans l'esprit méfiant de Mme Mac'miche, qui ne pouvait pas comprendre qu'on n'eût pas peur des fées."
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Prudence
Prudence   24 novembre 2018
Je t'offre donc Le Bon Petit Diable escorté de sa Juliette, qui est parvenue à faire d'un vrai diable un jeune homme excellent et charmant, au moyen de cette douceur, de cette conté chrétienne qui touchent et qui ramènent.

[dans la dédicace à sa petite-fille]
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JunoR
JunoR   22 février 2018
Jusqu’à la fin du dîner, Mme Mac’Miche continua ses observations malveillantes et méchantes, comme c’était son habitude. Quand elle eut fini son café, elle appela Charles pour lui faire encore la lecture pendant une ou deux heures. Forcé d’obéir, il la suivit dans sa chambre, s’assit tristement et commença à lire. Au bout de dix minutes il entendit ronfler ; il leva les yeux. Bonheur ! la cousine dormait ! Charles n’avait garde de laisser échapper une si belle occasion ; il posa son livre, se leva doucement, vida le reste du café dans la tabatière de sa cousine, cacha son livre dans la boîte à thé, son ouvrage dans le foyer de la cheminée, et s’esquiva lestement sans l’avoir éveillée.
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Cielvariable
Cielvariable   12 mai 2013
Dans une petite ville d'Ecosse, dans la petite rue des Combats, vivait une veuve d'une cinquantaine d'années, Mme Mac'Miche. Elle avait l'air dur et repoussant. Elle ne voyait personne, de peur de se trouver entraînée dans quelque dépense, car elle était d'une avarice extrême. Sa maison était vieille, sale et triste ; elle tricotait un jour dans une chambre du premier étage, simplement, presque misérablement meublée.
Elle jetait de temps en temps un coup d'oeil à la fenêtre et paraissait attendre quelqu'un ; après avoir donné divers signes d'impatience, elle s'écria :
«Ce misérable enfant ! Toujours en retard ! Détestable sujet ! Il finira par la prison et la corde, si je ne parviens à le corriger ! »
A peine avait-elle achevé ces mots que la porte vitrée qui faisait face à la croisée s'ouvrit ; un jeune garçon de douze ans entra et s'arrêta devant le regard courroucé de la femme. Il y avait, dans la physionomie et dans toute l'attitude de l'enfant, un mélange prononcé de crainte et de décision.
Madame Mac'Miche : -D'où viens-tu ? Pourquoi rentres-tu si tard, paresseux ?
Charles : -Ma cousine, j'ai été retenu un quart d'heure par Juliette, qui m'a demandé de la ramener chez elle parce qu'elle s'ennuyait chez M. le juge de paix.
Madame Mac'Miche : -Quel besoin avais-tu de la ramener ? Quelqu'un de chez le juge de paix ne pouvait-il s'en charger ?
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Cielvariable
Cielvariable   12 mai 2013
Effectivement, le lendemain à neuf heures, Marianne et son mari arrivaient chez Charles et Juliette au moment où ces derniers rentraient de la messe et commençaient leur déjeuner. Marianne courut embrasser Juliette, qui la serra tendrement dans ses bras.
Juliette : -Tu sais tout maintenant, Marianne. Tu comprends l'obstination de Charles à ne pas vouloir se marier, et la mienne de ne pas vouloir m'en séparer. Charles craignait ton opposition, et moi, je songeais si peu à la possibilité de me marier et d'être la femme de Charles, que je n'avais d'autre pensée que de rester près de lui, n'importe à quelles conditions. Marianne : -Je comprends et j'approuve tout, ma bonne Juliette. Quel dommage que Charles ne m'en ait pas parlé plus tôt !
Charles : -J'étais si jeune, Marianne, que vous m'auriez traité de fou ; c'est à peine si ces jours derniers j'ai osé m'en ouvrir à Juliette.
Marianne : -A mon tour à demander : A quand la noce ?
Charles : -Le plus tôt sera le mieux. Si Monsieur le juge veut bien tout arranger, nous pourrons être mariés dans huit ou dix jours.
Le juge : -C'est arrangé de ce matin, Charles. Et dans huit jours tu peux te marier, à moins que Juliette ne dise non.
Juliette : -Ce ne sera pas de moi que viendra l'opposition, mon frère.
Charles : -Voulez-vous prendre votre café avec nous ? ... Je ne sais comment vous appeler, moi !
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Prudence
Prudence   02 décembre 2018
De sorte que nous terminons l'histoire du Bon petit diable en faisant observer combien la bonté, la piété et la douceur sont des moyens puissants pour corriger les défauts qui semblent être plus incorrigibles. La sévérité rend malheureux et méchant.
La bonté attire, adoucit et corrige.
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AttentionLecteurs
AttentionLecteurs   03 février 2017
‘Charles rentra… Après avoir quitté l’intérieur doux paisible de ses jeunes cousines, il rentra dans celui tout différent de Mme Mac’Miche. Betty le reçut d’un air effaré.
- Vite, vite, Charlot, ta cousine te cherche t’attend ; je l’entends aller, venir, ouvrir sa fenêtre ; monte vite.
Charles soupira et monta lentement, les yeux et la tête baissés, bien décidé à se contenir et à ne pas s’emporter.
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Murasaki
Murasaki   02 septembre 2015
Le plat de viande fut apporté. "Horreur ! s'écria-t-il. C'est affreux ! Des nerfs à la chandelle !
Betty : Ah ! je vois ! Madame se sera sans doute trompée ; elle aura versée dans les plats de ces Messieurs le ragoût des enfants.
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