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EAN : 9782889279814
233 pages
Editions Zoé (01/01/2022)
3.65/5   26 notes
Résumé :
Pendant 3 mois, un jeune couple traverse les Etats-Unis en voiture. Ciels, villes, animaux, tout les émerveille. Ils en profitent pour vérifier les clichés européens sur l’Amérique. Elle interviewe les stars et tente de distinguer le vrai de la fiction; lui photographie les geais bleus, les faucons pèlerins ou les loups. Elle assiste à un mauvais match de baseball, ils traversent les incendies. La narratrice a pourtant un autre objectif: dire à son compagnon son amo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Road-trip amoureux en Amérique

C'est dans un nouveau voyage que nous entraîne Aude Seigne dans ce roman qui s'interroge aussi sur la possibilité d'un amour pour deux hommes en même temps. le coeur ne serait-il pas un chasseur solitaire?

Quand la narratrice débarque à New York avec Emeric, son compagnon, le couple est déjà riche d'une belle expérience, la traversée de l'Atlantique en paquebot, étape préparatoire à leur grande traversée des Etats-Unis. Journaliste dans un magazine suisse de cinéma, le Star, elle a obtenu un congé sans solde de trois mois mais aussi un mandat pour rassembler du matériel qui servira à une numéro spécial sur le cinéma américain. Ainsi, tout en suivant Emeric, photographe animalier, elle profite du voyage pour rencontrer acteurs et réalisateurs, visiter des lieux emblématiques, réécrire l'histoire du septième art.
Mais dès les premiers pas dans la Grande pomme, elle se heurte à une réalité nourrie par la fiction. La ville qu'elle parcourt est-elle celle que son imaginaire a construit à partir des films et des séries ou bien faut-il tenter de se débarrasser de ces images pour découvrir le «vrai» New York? Une interrogation qui va servir en quelque sorte de fil rouge tout au long des étapes du voyage, des Appalaches à la Californie, en passant par les grands parcs nationaux, Chicago et le Nouveau-Mexique. Chaque étape, y compris les motels où l'on s'arrête pour une nuit ou encore le match de baseball auquel on ne comprend rien des règles, confronte fiction et réalité, images fantasmées et réalité intrinsèque.
La belle idée d'Aude Seigne consiste à doubler ce questionnement d'une seconde quête, introspective. Comme ces paysages, elle cherche constamment à savoir qui elle est vraiment, qu'elle image elle donne aux autres. Depuis la rencontre avec Emeric jusqu'à celle avec Henry, depuis leur premier voyage jusqu'à cette escapade américaine. Jusqu'où elle peut être elle-même. Car il y a Emeric, qu'elle aime depuis sept ans, mais il y a aussi Henry, le collègue qui la comprend si bien et dont le femme attend un enfant. Henry qui, avant Emeric, aura appris qu'elle avait choisi de ne pas garder l'enfant qu'elle portait, Henry qui la comprend si bien, même sans parler. Alors peut-être fait-il dire à Emeric ce qu'il en est vraiment, qu'elle les aime tous les deux, qu'elle n'a pas envie de choisir. Mais un tel aveu ne va-t-il pas faire voler en éclats leur relation? Et comment réagirait-elle s'il décidait de s'octroyer la même liberté?
Si, au fil du récit, le voyage intérieur prend davantage de place que la découverte, il ne cesse d'être rattrapé par la réalité. Comme l'écrivait Umberto Eco en parlant du roman «les références au monde réel s'y mêlent si bien. Cela donne alors lieu à certains phénomènes bien connus. le premier consiste à projeter le monde fictionnel sur le réalité, autrement dit à croire en l'existence réelle de personnages et d'événements fictifs». Aude Seigne en apporte ici une belle illustration, y ajoutant même une dimension supplémentaire en ajoutant une longue playlist qui accompagnera la lecture d'un fond sonore qui est aussi un guide musical.


Lien : https://collectiondelivres.w..
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Récit d'une traversée intime et géographique, ""L'Amérique entre nous"" nous fait suivre le voyage d'un couple qui parcourt les Etats-Unis pendant trois mois. Sur leur chemin, des paysages somptueux, des villes gigantesques qu'ils sillonnent entre émerveillement et désillusions, des rencontres surprenantes mais aussi, de l'attente, de l'ennui, des disputes parfois. Tandis qu'elle interviewe des stars hollywoodiennes pour le compte du journal qui l'emploie, il photographie la faune en tant que reporter animalier.
Mais ce voyage est aussi et surtout une enquête sur la possibilité de l'amour libre : la narratrice, qui aime deux hommes à la fois, compte sur cette expérience hors du temps pour confronter son couple à une nouvelle proposition, cette possibilité qu'elle explore entre exaltation et blessures, doutes et ténacité. Un voyage pour vivre et affirmer une trajectoire de femme libre.
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Un couple Suisse part pour raison finalement professionnelle faire un road trip aux États-Unis. Ce voyage arrive juste au moment d'une crise majeure, après une décision importante où leurs avis, leurs envies étaient contradictoires.
Ce voyage sera peut-être l'occasion de requestionner leur couple. Pour elle dans tous les cas, il s'agit de se mettre au clair sur ce qu'elle souhaite et comment lui dire, lui faire accepter.
Un roman qui questionne sur les nouvelles formes de conjugalités, une appréhension différente de l'amour et du couple, sur fond de découverte de l'Amérique dans ce qu'elle a d'apparemment contradictoire : la nature des grands espaces, et les célébrités du cinéma.
Je n'ai pas toujours été sensible à cette voix. Je suis restée un peu à distance. Pourtant c'est sa voix qui nous parle constamment, c'est sa vision, ses interrogations qui nous parviennent, ses émotions. Mais tout ne m'a pas convaincue. Ce n'est pas bien, je le sais, mais parfois j'avais envie de dire : oh la pauvre petite qui a absolument tout dans la vie et ne sait pas choisir, ne sait pas comment faire accepter aux autres sa vision pour réellement tout avoir : le boulot, l'argent, les voyages, l'amour stable, l'amour doux, l'amour double, la liberté, la sécurité,... Voilà, j'ai parfois manqué d'empathie.
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La dernière fois que j'ai parlé d'un roman « objectivement parfait », il s'agissait de l'exceptionnel Hiver à Sokcho d'Élisa Shua Dusapin. Je le décrivais comme l'oeuvre d'une styliste hors-pair, terrifiante de grâce, d'agilité et de sensibilité.
Avec L'Amérique entre nous de l'autrice suisse Aude Seigne, les éditions ZOÉ réitèrent l'exploit de faire émerger un texte aussi magistral qu'impeccable.


Une fois entamé, impossible de lâcher ce texte.
J'ai immédiatement été emportée par son rythme, ce va-et-vient vertigineux et implacable entre l'hier et l'aujourd'hui, entre les blessures et les tentatives de réparation, les doutes et les certitudes.
La langue d'Aude Seigne, que je découvre dans ce quatrième roman, est sobre et lumineuse, concise et sans cesse parsemée d'éclats éblouissants. Elle dit ce qui est, ne tourne pas autour du pot, ne se regarde pas le nombril.
Elle a sa propre économie, aussi originale qu'impossible à décrire précisément – sorte de machine sublimement huilée, rugueuse parfois mais terriblement efficace.


Et si j'ai craint un instant, en débutant le roman, que les questionnements de la narratrice au sujet de l'amour libre – bien que passionnants et nécessaires – ne fassent basculer ce subtil road-trip dans le « roman à thèse » tiré par de trop grosses ficelles, mes peurs ont vite été balayées par l'intelligence du propos, la finesse et la justesse avec laquelle l'autrice l'abordait.
Plusieurs fois j'ai été touchée au coeur, au corps et à l'âme par un mot, une phrase, le balbutiement d'un personnage et c'est avec beaucoup d'émotion que j'ai refermé ce livre.


Une belle découverte donc, une surprise délicieuse et une envie chevillée à la poitrine : continuer de suivre cette autrice talentueuse.
Lien : https://www.mespetiteschroni..
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La narratrice raconte son voyage de 3 mois aux Etats-Unis avec son compagnon. Son récit est entrecoupé de scènes qui se sont passées avant le départ. Elle espère durant cette traversée de l'Amérique pouvoir lui parler de sa relation avec Henry, un collègue. Elle aimerait pouvoir aimer deux hommes, Emeric et Henry. Cette jeune femme de 30 ans est très décidée et en même temps peine à trouver les mots et le moment pour en parler à Emeric.
Peu de temps avant le voyage, elle est tombée enceinte. Elle a décidé d'avorter. Elle parle de l'acte en lui-même, de la douleur ressentie, des changements observés dans son corps notamment sur son désir et des conséquences de ce choix.
Elle est journaliste pour un magazine people suisse et Emeric photographe animalier. Lui va parcourir les parcs nationaux pour photographier les animaux d'Amérique. Et elle, va interviewer les stars de cinéma pour connaître leur point de vue sur la réalité et la fiction. On la suit dans ses rencontres hollywoodiennes qui se déroulent souvent dans de grands espaces plutôt que dans de grandes villes.
Ce livre est également un voyage en Amérique pour le lecteur. Les paysages défilent et à l'heure post-covid, cela donne très envie de partir sur les traces de la narratrice.
Chaque chapitre est introduit par une playlist, une liste de chansons à écouter, « accordée à la tonalité de chaque partie ». Je n'ai pas écouté les titres. Je n'écoute pas de musique quand je lis. Je préfère être totalement immergée dans l'histoire et écouter plutôt la musique des mots.
Et je dois dire que j'ai beaucoup aimé l'écriture d'Aude Seigne. Je la découvre avec ce roman, qui me donne envie de lire ses précédents.
Ce qui m'a plu dans ce roman c'est l'introspection, la réflexion sur le couple, l'amour et le désir, ainsi que cette liberté de parole. Je l'avais repéré dans la présentation de la rentrée littéraire de VLEEL. le thème notamment du polyamour, peu traité, en tout cas de manière aussi contemporaine, m'intéressait. Et puis j'ai eu envie de savoir ce qui allait advenir de la narratrice, de son couple, de cette histoire naissante. Bref j'ai dévoré ce livre.
Un roman sensible et passionnant à plus d'un titre pour tous les sujets qu'il aborde, servi par une très belle plume. D'ailleurs Aude Seigne en parle très bien dans la courte vidéo de présentation sur le site des éditions Zoé :
https://youtu.be/5s9jArD-arA
Lien : https://joellebooks.fr/2022/..
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critiques presse (1)
LaTribuneDeGeneve
20 janvier 2022
L’auteure genevoise de 37 ans entraîne son lecteur aux États-Unis et le fait louvoyer entre deux attirances.
Lire la critique sur le site : LaTribuneDeGeneve
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Je l’attends souvent au même café, à la même table, nous nous enlaçons pour nous saluer. Il me parle de sa famille, de sa femme, des autres filles qu’il a aimées, il parle des voyages qu’il aimerait faire et des choses qu’il ne fait pas, juste pour les préserver. Il dit qu’il n’a pas toujours été fidèle, sans préciser davantage, il parle des relations qui n’entrent pas dans les cases, des amitiés folles et des tentatives d’amour – il prononce aussi le mot polyamour. Je prends ses paroles pour des aveux, une reconnaissance claire de ce que nous pourrions être. Ses mots, sa simple présence physique, m’apaisent.
Il parle de nous comme d’une évidence. Il dit que le temps passe trop vite quand nous sommes ensemble, que nous sommes à moitié pareils et à moitié différents, et que c’est l’équilibre parfait pour faire un couple. J’ai envie de lui dire qu’il provoque, qu’il feint l’innocence, qu’il tente de me séduire avec des banalités, mais tous les clichés semblent justes quand c’est lui qui les prononce. Il dit qu’il y a toutes sortes de manières d’aimer quelqu’un, et que le couple n’en est qu’une.
Il dit qu’on se permet souvent avec lui une sorte de rudesse parce qu’il a l’air fort, mais que ça n’est pas toujours le cas. Je l’écoute avec une attention infinie, tant je veux comprendre qui il est, être un réceptacle pour tout ce qu’il ne peut pas être. Même les défauts et les complexes que je pressens me touchent, je me vois en prendre soin, naviguer chaque jour autour de ses impossibilités. Parfois j’ai l’impression qu’il se découvre en me parlant et j’aime ça – le regarder se construire. Parfois mes yeux s’égarent sur son visage, je me demande à quoi ressemblent ses taches de rousseur quand on s’y attarde, le disque fragmenté de son iris quand on s’y noie. Je me demande comment ce serait, si j’avais le droit, d’être tout près de lui.
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(Les premières pages du livre)
L’Amérique ressemble d’abord à une ligne. Une discontinuité de points jaunes dans l’obscurité. Je songe à ces petites tourelles lumineuses qui indiquent les ondes sonores sur les appareils électroniques et qu’on appelle sonagrammes. L’Amérique est un sonagramme qui approche, dressé sur une première langue de terre noire qui déchire l’horizon. Je me penche vers Emeric. Ses boucles blondes agitées par le vent tiède chatouillent mes paupières et ma tempe. Je crie pour que ma voix couvre le vrombissement des machines : « On arrive en Amérique. » Il me corrige en souriant : «Aux États-Unis.»
Des centaines de réveils ont sonné simultanément, vers 4 h du matin, dans la succession de petites cabines voguant sur les eaux sombres. Quand nous sommes sortis sur le pont, l’air s’était modifié. Il n’était plus piquant et rageur comme pendant la traversée, mais tiède et sucré, chargé d’un bruissement presque tropical. J’ai eu tellement de peine à me lever que je me suis demandé si quelque chose n’allait pas. J’ai touché mon ventre, bombé et douloureux depuis quelques mois. Mais ça n’était pas pire qu’un autre jour.
Depuis le pont 12, à 50 mètres au-dessus de l’océan, nous regardons défiler le sonagramme – Long Island – que nous remontons à vitesse de tortue. Quarante minutes s’écoulent pour atteindre le pont Verrazano-Narrows, petite guirlande dorée qui marque l’entrée de la baie, puis trois heures encore pour s’amarrer au quai de Brooklyn. Dans la même durée, un avion aurait traversé la moitié de l’Atlantique, et le pont, le paquebot luminescent, la ville naissante, ne seraient qu’un feu d’artifice éphémère pour les yeux volatils.
À côté de nous, un quinquagénaire croit reconnaître la statue de la Liberté, s’exclame «There she is» en pointant du doigt. Il comprend sa méprise à mesure que le paysage grandit, désigne une autre trace lumineuse dans l’aube – «Oh no, there she is» – répète l’erreur et le geste, une vingtaine de fois. Je m’amuse de sa confusion, ignorant que moi aussi je chercherai bientôt un sens dans cet amas de pixels, perdue entre la verticalité et l’horizontalité complémentaires. Accoudé au bastingage, Emeric est quasiment immobile, sa silhouette de géant sourit d’un air serein. Il est beau. Je le lui dis et le photographie. Nous sommes euphoriques et fatigués.
Le ciel crépite, devient bordeaux puis mauve, dépêche des palettes de couleurs que je croyais impossibles sans Photoshop. Une craquelure fait surface. La baie de New York se déploie devant nous, l’arceau du pont en délimite l’accès comme un portique sacré. Hier, un officier en second a annoncé que la manœuvre serait délicate, puisqu’il n’y a que trois mètres entre le sommet des cheminées du paquebot et le tablier du pont. Je ne peux m’empêcher de serrer les dents, d’imaginer le fracas de carbone et d’acier, le bruit de la catastrophe.
Mais Hollywood est à l’autre bout de cette nouvelle terre et rien ne se produit. Le bateau glisse souplement sous le pont, un passage, une invitation. À cet instant, un camion klaxonne à tout va. Le mastodonte lumineux voguant à quelques mètres sous ses roues doit lui sembler étrange et magnifique. Son salut sonne comme un Welcome in America.
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L’énormité du navire ne nous apparaît qu’au moment de le quitter. Les clients des suites ont la priorité, ainsi que ceux qui ont payé un supplément pour débarquer au plus vite. Il faut compter une journée de manœuvres pour évider notre petite ville flottante, déposer à terre ses 2 700 passagers, membres d’équipage, voitures, colis, instruments de musique et marchandises réfrigérées dans leurs contenants spécifiques. Pendant toutes ces heures, nous patientons dans notre chambre, sortons nus sur le balcon ouvert sur Manhattan. On pourrait peut-être nous voir, aux jumelles, depuis les gratte-ciels sud, mais comme on nous verrait de l’autre côté de l’univers, avec un décalage temporel qui annulerait l’impudeur. Une vedette aux initiales de la NYPD file devant la statue de la Liberté que nous avons finalement dépassée. L’île et le pays qu’elle amorce paraissent si proches que nous pourrions les toucher. Au premier plan, les canots de sauvetage en suspension devant les gratte-ciels semblent désormais de trop.
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Il pourra me reprocher, je le sais, de briser les choses au moment où tout va bien. Nous sommes réconciliés ce soir-là, le voyage a fonctionné, nous a rapprochés. Je ne sais pas encore comment il se termine, mais je sais que si je veux avoir le droit d’aimer deux personnes à la fois, je dois le demander. Cette fois, c’est Émeric qui reprend la conversation de San Francisco, parle de ses autres attirances, dit qu’il ne comprend pas très bien les mots comme sentiments, aimer, être amoureux. Pour lui il y a la sexualité, l’attachement – bien documenté déjà chez les animaux –, les structures et ce qu’on en fait. Je ne l’interromps pas, à la fois parce que j’aime le ton de sa voix quand il parle de ça et que je suis d’accord avec lui. Il dit qu’il nous aime ainsi, dans cette liberté.
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J'avais grandi en croyant à l'équité absolue, certaine de partager toutes les charges, toutes les possibilités d'un homme. Je m'en veux de mes Illusions, interloquée que nos corps ne soient finalement pas égaux. Que la peine d'Emeric, même si elle existe, ne puisse rien comprendre à la mienne.
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Videos de Aude Seigne (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Aude Seigne
Matthieu Ruf, Aude Seigne, Anne-Sophie Subilia et Daniel Vuataz lisent un extrait de leur roman "Le Jour des silures".
Dans un futur proche, la montée des eaux a eu lieu. Jeune présidente d'une ville pratiquement engloutie, Colombe croit à la décrue. Alors que la population se serre dans les derniers étages des immeubles et mène une vie nouvelle, communautaire, aquatique, Boris et Salömon, un duo de scaphandriers, plongent dans les rues à la recherche de vestiges et d'archives. Une mission qui n'est pas sans danger – surtout quand disparaissent les enfants et que rôdent les silures.
https://www.editionszoe.ch/livre/le-jour-des-silures
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