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Marion Lesage (Illustrateur)
ISBN : 271184062X
Éditeur : Réunion des Musées Nationaux (04/05/2001)

Note moyenne : 4.61/5 (sur 38 notes)
Résumé :


À travers un dialogue empreint de douceur et de tendresse entre Papa Dembo et son petit-fils, Chaka, le jeune lecteur découvre l'Afrique, terre de contrastes et de sensations.

Les discussions sous l'arbre à palabres, la brousse, l'arrivée de la pluie, la pêche, le repas préparé par les femmes aux boubous colorés, la danse des esprits masqués et l'importance des ancêtres...

Un album plein de sagesse, illustré de très be... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Lagagne
  24 août 2013
C'est simple, doux, tendre... On se laisser bercer par les mots de Papa Dembo, on découvre l'Afrique, son Afrique. Et l'Afrique est belle, elle est terrible, elle est simple, elle est diverse, elle est limpide, mystérieuse, sombre, vive...
Cette lecture m'a charmé. Petit Chaka posait les questions que je voulais et j'étais impatiente d'entendre les réponses de Papa Dembo. Les illustrations, que ce soit celles de Marion Lesage ou les photographies des oeuvres du quai Branly, sont belles. Et l'alternance oeuvres/illustrations fait se mêler rêve et réalité en parfaite harmonie.
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Cralotte
  09 janvier 2014
Résumé:
Cet album raconte un moment de la vie d'un petit garçon, Chaka, qui a une conversation avec son grand-père, Papa Dembo. A travers le dialogue, Papa Dembo raconte à son petit-fils son histoire, sa jeunesse, l'Afrique qu'il a connu. Chaka est très curieux et pose des questions variées comme la connaissance de ses ancêtres, des amis de son grand-père quand il était petit, comment était le village à cette époque, comment Papa Dembo passait ses journées, quelles étaient ses activités, les plats qu'il mangeait ou la magie de l'Afrique par exemple.
Chaka, jeune enfant, se demande comment on « cesse d'être un enfant », à cela Papa Dembo raconte le rituel que lui et ses amis ont passé pour devenir des hommes « grand[s] comme le baobab et plus savant[s] que le marabout », comme son grand-père pense le petit Chaka.
Mon avis:
A la lecture de cet album, on pense directement « quel enchantement ! », en effet les couleurs chaudes rappelant l'Afrique, ces illustrations à la fois floues et justes et l'écriture simple mais prenante transportent vraiment le lecteur dans la chaleur de la brousse africaine. Des thèmes importants tels que la famille et ses différentes générations, l'héritage d'une culture qui passe du grand-père à son petit-fils, culture qui se transfère à l'oral et pourtant est magnifiquement racontée. L'Afrique est racontée de différentes façons : tout d'abord sa vie, ses décors et la magie qui colorent cet album qui pourrait être un conte, la fierté d'être Africain qui transparaît dans le regard de Chaka qui est le narrateur et s'émerveille de page en page et aussi la figure de la mère, Kadidja, femme extraordinaire qui représente l'Afrique, la mère de notre civilisation. Par ses rituels de passage à l'âge adulte, l'enfant découvre comment devenir un homme sage et bienveillant représenté par Papa Dembo.
Concernant le choix éditorial, cet album est édité par la Réunion des Musées Nationaux, un établissement culturel collaborant avec le ministère de la Culture et de la Communication. Ce choix n'est pas anodin car éditer des albums de jeunesse tel que celui-ci permet la diffusion de la culture pour tous les publics. En effet, à chaque page de l'album, en plus des magnifiques illustrations on peut retrouver des photos d'objets traditionnels africains ainsi qu'une carte de l'Afrique avec l'origine de ces objets à la toute fin de l'album. Grâce à cela, l'utilisation de cet album peut devenir très intéressante dans le cadre pédagogique en plus d'une simple lecture plaisir/loisir. le public visé est plutôt des enfants d'école primaire, qui découvriront la culture d'un pays à travers une histoire passionnante, mais cet album peut aussi être exploité en collège dans le cadre de l'histoire des arts, notamment pour la classe de 6ème.
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marie36
  28 septembre 2011
Un album magnifique, tant au niveau du texte que des illustrations aux belles couleurs ocres qui nous raconte l'Afrique, à travers un dialogue entre un grand-père et son petit fils......: quelle est la couleur de l'afrique, quel est le début de l'afrique.....raconte moi ta mère....
Nous découvrons à travers ce dialogue l'art africain, la culture, l'histoire....De façon tellement limpide....
Un album que je ne saurais que trop conseiller à qui veut faire découvrir l'Afrique à des enfants.....
Un album à découvrir pour soi-même.....
Commenter  J’apprécie          60
Iskiwiwi
  02 mars 2012
Un album bien illustré avec un mélange de dessin et de photographies d'objets traditionnels. L'histoire est racontée sous forme d'un dialogue entre un père et son fils. Ce dernier veut tous savoir sur la famille de son père, sa vie au village quand il était plus jeune. Ainsi l'auteur nous fait découvrir les us et coutumes d'un africain.
Une lecture très agréable.
Commenter  J’apprécie          50
Iskiwiwi
  02 mars 2012
Un album bien illustré avec un mélange de dessin et de photographies d'objets traditionnels. L'histoire est racontée sous forme d'un dialogue entre un père et son fils. Ce dernier veut tous savoir sur la famille de son père, sa vie au village quand il était plus jeune. Ainsi l'auteur nous fait découvrir les us et coutumes d'un africain.
Une lecture très agréable.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Moussaron32Moussaron32   07 décembre 2016
- Raconte, Papa Dembo, raconte-moi ton village.
- Mon village, petit Chaka : de l'argile et de la paille ! Une vingtaine de cases, pas plus, qui font la ronde autour de l'arbre à palabres, le grand baobab sous lequel se discutent toutes les affaires importantes. Notre case était vaste et fraîche lorque le vent soufflait chaud. Et moi, j'allais presque nu, comme les enfants de mon âge, avec pour seule semelle la plante de mes pieds. Nu et libre, tout le jour durant.
- Raconte, Papa Dembo, raconte-moi ce que tu faisais tout le jour durant.
- Ce que je faisais, petit Chaka ? Je faisais comme les autres, comme Lawali-le-vif, Moussa et Tuvanga : je prenais ma flûte à trois trous et je menais les bêtes au point d'eau. Tout le jour, je surveillais les chèvres et les moutons et, le soir, je retournais au village avec le troupeau. Pour passer le temps, je fabriquais dans la glaise des petits bonshommes de terre. Voilà ce que je faisais, petit Chaka, mais parfois aussi j'allais à la pêche sur le long fleuve jaune…
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi la pêche sur le long fleuve jaune.
- La pêche sur le long fleuve jaune, petit Chaka, pour moi, c'était jour de grande joie. Levés tôt, bien avant le chant du coq, et vite, sans bruit, hors de la case, juste tous les deux, Samba-mon-père et moi. Oh ! comme elle filait sur l'eau notre pirogue ! En ce temps-là, petit Chaka, il y avait presque autant de poisson dans le fleuve que d'herbes dans la brousse. Lorsque nous retournions au village, nos paniers débordaient. Alors c''était festin de roi, pour tous.
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi le festin de roi.
- Le festin de roi, petit Chaka, autre jour de joie ! C'est Kadidja-ma-mère qui mène le jeu car ça, c'est une affaire de femmes ! Oh ! le tourbillon de boubous de toutes les couleurs, autour de la marmite qui bouillonne sur le feu ! Et les ignames rôties, petit Chaka, et le riz si blanc, et les patates douces glissées dans la cendre, et la soupe d'arachide, et le poisson frit, et la sauce verte, et la sauce noire… J'en ai l'eau à la bouche, petit Chaka. Toutes les occasions étaient bonnes pour faire un festin de roi : la première pousse de mil, le début des récoltes, l'arrivée de la pluie…
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi l'arrivée de la pluie.
- L'arrivée de la pluie, petit Chaka ! Pour comprendre il faut avoir vécu ces mois sans pluie, sans une goutte de pluie, où la chaleur est si forte que le sol fait des vagues. Imagine, petit Chaka, imagines les mares à sec, le sol plissé comme la peau de l'éléphant, les herbes plus sèches que le foin et l'eau devenue aussi précieuse que l'or. Et puis un jour l'air se fait lourd, immobile et lourd. Irrespirable. Et le ciel peu à peu devient noir. C'est la nuit le jour, comme la fin du monde. Une grosse goutte éclate sur le sol ! Ploc ! Et une autre ! Ploc ! Et encore une autre, des milliers d'autres. Il pleut, petit Chaka, il pleut ! Et dans la brousse, le sol fume de joie.
- Raconte, Papa Dembo, raconte-moi la brousse.
- La brousse, petit Chaka, la brousse est pleine de bruits : elle babille, elle bourdonne, elle rugit. La brousse est le royaume de lion et de l'abeille, de la gazelle et de l'oiseau blanc. On y rencontre aussi le grand éléphant gris qui fait trembler le sol à chaque pas. Et puis sais-tu, petit Chaka, que les esprits s'y réfugient ?
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi les esprits de la brousse.
- Les esprits, petit Chaka, les esprits sont partout. Ils sont comme le serpent. Ils se cachent dans les touffes d'herbes jaunes, se tapissent au creux des tamariniers, se glissent sous les pierres brûlantes. Ils sont invisible comme l'air, et légers comme la brise lorsque parfois ils nous frôlent. Ils veillent, les esprits de la brousse, ils veillent sur les villages et sur les cultures, sur les mères et sur leurs enfants, sur les vieux et sur ceux qui ne le sont pas encore. Mais la nuit, petit Chaka, la nuit, tout bascule…
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi les esprits de la nuit.
- Les esprits de la nuit, petit Chaka, les esprits de la nuit apportent la terreur et les larmes. Malheur à celui qui n'est pas rentré chez lui avant la nuit lorsque le soleil tombe derrière l'horizon ! C'est l'heure des sorts et des maléfices. Autrefois, quand la nuit jetait son voile noir sur la terre, Kadidja-ma-mère lançait dans le feu trois pincées d'herbes sauvages et chantait à voix rauque un couplet mystérieux dont je ne comprenais pas les paroles. Une formule magique pour éloigner les esprits malfaisants.
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi la magie.
- La magie, petit Chaka, la magie c'était d'abord le vieux Tima-bouche-tordue. Il connaît le secret des étoiles, du vent et de la pluie car il est le maître de magie. Imagine, petit Chaka, imagine des poudres, des herbes et des gris-gris et aussi une statuette en bois percée de clou. Elle me remplit de terreur. Kadidja-ma-mère a beau m'expliquer que ce fétiche-là est bon, qu'il sauve et qu'il guérit, c'est plus fort que moi. Mais la magie, petit Chaka, ce n'est pas cela uniquement, c'est aussi les esprits masquées qui dansent et tanguent dans la nuit.
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi la danse des esprits masqués.
- La danse des esprits masqués, petit Chaka, comment te raconter sans tam-tam et sans balafon ? Ma langue a beau tourner et retourner, les mots sont lourds comme des pierres. Imagine, petit Chaka, imagine le roulement fou des tambours. Ils disent « Rentrez dans vos maisons », et déjà les voilà : des créatures de pailles et de plumes. Elles ne dansent pas, elles volent. Je me réfugie en tremblant dans les bras de Kadidja-ma-mère. J'ai vu l'esprit masqué, je vais mourir ! Oh quelle terreur ! Ce n'est que plus tard, quand j'ai cessé d'être un enfant, que j'ai pu assister aux cérémonies comme les hommes du village.
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi quand tu as cessé d'être un enfant.
- Quand j'ai cessé d'être un enfant, petit Chaka ? Oh ! Voilà qui ne date pas d'hier ! Lawali, Moussa, moi et les autres, on nous a emmenés dans le bois sacré… Sept jours et sept nuits ! Je me souviens de la boue rouge sur nos corps, de ce breuvage amer qu'on me fait boire et qui me fait tourner la tête. Je me souviens des arbres qui, soudain, vacillent au-dessus de moi et d'une grande douleur… Ensuite, il y a eu le roulement des tam-tam, les danses, le festin… Pour nous ! Car, désormais, nous étions des hommes. Alors j'ai offert des œufs, du lait et un poulet aux esprits de mes ancêtres.
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi tes ancêtres.
- Mes ancêtres, petit Chaka, avaient le cœur aussi clair que le lait. Voilà pourquoi leur esprit continue à vivre parmi nous. Un jour, petit Chaka, moi aussi je rejoindrai le pays où le soleil ne se couche pas, le pays des ancêtres. Mais, si tu tends bien l'oreille, tu continueras à entendre ma voix dans le bourdonnement du vent, dans les bruissements des feuilles, dans le crissement du sable sous tes pieds. Et tu ne m'oublieras pas…
- Mais moi, Papa Dembo, moi je ne veux pas que tu meures, jamais !
- La mort, petit Chaka, la mort est un vêtement que tout le monde portera. Mais demain est encore loin et j'ai devant moi des jours, des mois et des années pour te raconter d'autres histoires qui te feront garder dans le cœur la mémoire de l'Afrique. Et peut-être que plus tard, quand tu auras mon âge, petit Chaka, à ton tour tu raconteras à ton petit-fils les histoires de Papa Dembo. Alors, où je serai, je rirai de bonheur.
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LagagneLagagne   24 août 2013
-Dis-moi, Papa Dembo, dis-moi quelle est la couleur de l'Afrique?
-L'Afrique, petit Chaka? l'Afrique est noire comme ma peau, elle est rouge comme la terre, elle est blanche comme la lumière de midi, elle est bleue comme l'ombre du soir, elle est jaune comme le grand fleuve, elle est verte comme la feuille de palmier.
L'Afrique, petit Chaka, a toutes les couleurs de la vie.
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PegLutinePegLutine   13 septembre 2013
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi l'arrivée de la pluie.
- L'arrivée de la pluie, petit Chaka!
Pour comprendre il faut avoir vécu ces mois sans pluie,
sans une goutte de pluie,où la chaleur est si forte
que le sol fait des vagues.
Imagine, petit Chaka, imagine les mares à sec,
le sol plissé comme la peau de l'éléphant,
les herbes plus sèches que le foin
et l'eau devenue aussi précieuse que l'or.
Et puis un jour l'air se fait lourd,
immobile et lourd. Irrespirable.
Et le ciel peu à peu devient noir.
C'est la nuit le jour, comme la fin du monde.
Une grosse goutte éclate sur le sol!
Ploc! Et une autre! Ploc!
Et encore une autre, des milliers d'autres.
Il pleut, petit Chaka, il pleut!
Et dans la brousse, le sol fume de joie.
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Moussaron32Moussaron32   07 décembre 2016
Papa Dembo est grand comme le baobab et plus savant que le marabout. Papa Dembo est mon grand-père, il raconte les histoires mieux que personne.
- Dis-moi, Papa Dembo, dis-moi quelle est la couleur de l'Afrique ?
- L'Afrique, petit Chaka ? l’Afrique est noire comme ma peau, elle est rouge comme la terre, elle est blanche comme la lumière de midi, elle est bleue comme l'ombre du soir, elle est jaune comme le grand fleuve, elle est verte comme la feuille du palmier. L'Afrique, petit Chaka, a toutes les couleurs de la vie.
- Raconte, Papa Dembo, raconte-moi le début, quand tu étais petit, plus petit que moi aujourd'hui.
- Le début, petit Chaka, oh ! C'était il y a bien longtemps ! Bien avant moi. Il y avait Kadidja et puis il y avait Samba. Elle, pauvre mais belle comme un ciel de printemps après la pluie. Lui, fils de roi et le tam-tam fou de l'amour dans le cœur. Et moi, leur premier-né. Dans le dos de Kadidja-ma-mère, j'ai découvert le monde.
- Raconte-moi, Papa Dembo, raconte-moi encore Kadidja ta mère.
- Kadidja-ma-mère, petit Chaka, n'est pas restée longtemps mince comme une liane. Après moi, treize autres sont venus, six filles et sept garçons. Oh ! le vacarme dans la case, pire qu'une troupe de macaques en folie ! Mais elle, Kadidja-ma-mère, jamais je ne l'ai entendu hausser la voix. Elle était calme comme l'arachide et belle, toujours, dans ses boubous aussi colorés que les fleurs de la savane. Si belle que, de toutes les femmes de Samba-mon-père, elle a toujours été la mieux aimée.
- Raconte, Papa Dembo, raconte-moi Samba ton père.
- Mon père, petit Chaka, était fort comme le lion et bavard comme une colonie d'ibis jacasseurs. Ça, petit Chaka, il n'avait pas d'os dans la langue pour l’empêcher de tourner ! Un vrai griot ! Le soir, à la veillée, il s'asseyait sous les étoiles avec sa kora et il racontait des histoires jusqu'à ce que nos oreilles ne puissent plus entendre. Quand il riait, Samba-mon-père, c'était joyeux comme un orchestre de balafons. Mais quand il se fâchait, petit Chaka, quand il se fâchait, ouh !… gare à nos oreilles ! Alors je filais me cacher chez Lawali-le-vif.
- Raconte, Papa Dembo, raconte-moi Lawali-le-vif.
- Lawali-le-vif, petit Chaka, était mon ami. Il était toujours en mouvement : un vrai singe patas ! Lui et moi, nous étions aussi proches que les fils d'une couverture. Toujours ensemble pour le jeu et pour la chasse. Pour les bêtises aussi, petit Chaka. Lawali-le-vif n'était jamais à court d'idées et nous avions tous les deux de bonnes jambes pour détaler. Si des galettes de mil disparaissaient, si une calebasse de lait s'évaporait, on savait bien dans le village que Dembo et Lawali-le-vif était passées par là !
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claumifaclaumifa   26 juin 2015
Un jour, petit Chaka, moi aussi je rejoindrai la pays où le soleil ne se couche pas, le pays des ancêtres. Mais, si tu tends bien l'oreille, tu continueras à entendre ma voix dans le bourdonnement du vent, dans le bruissement des feuilles, dans le crissement du sable sous tes pieds.
Et tu ne m'oublieras pas...
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