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EAN : 9782092539156
160 pages
Éditeur : Nathan (16/08/2012)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 16 notes)
Résumé :
1955, Etats-Unis. Après la disparition de sa mère dans un accident d’avion, Pablo, 14 ans, se retrouve seul avec sa grand-mère, Betty. Celle-ci découvre dans les affaires de sa fille une lettre qui la convainc que Picasso est le père de Pablo. Elle décide alors d’emmener Pablo en France, ou le peintre s’est installé. Par l’intermédiaire d’amis communs, Pablo va pouvoir approcher le maître et découvrir qui est son véritable père.
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Myiuki
  07 novembre 2012
Que feriez-vous si un jour on vous disait que vous êtes le fils de Picasso ? C'est la question à laquelle Pablo essaie de répondre dans ce roman quand sa grand-mère lui explique que l'identité de son père qu'il n'a jamais connu n'est autre que celle du plus grand peintre de son époque ! Dès le départ, on rentre dans un roman qui nous invite au voyage et aux questionnements. le résumé donne envie d'en savoir plus car, à travers l'histoire du petit Pablo, c'est un peu de celle du grand Pablo que l'on découvre aussi. Pour une amoureuse de l'art, et de la peinture en particulier, comme moi, on ne pouvait rêver mieux !
La première phrase du roman "je suis un garçon mélancolique" peut faire un peu peur au début. On se dit qu'on est tombé dans un roman triste, déprimant et qu'on a pas vraiment envie de ce genre de lectures en ce moment ... pourtant, c'est un roman plein d'espoir et de poésie que nous offre ici l'auteur. Oui, le héros de ce roman est une garçon mélancolique, timide, réservé, peu bavard, souvent perdu dans ses pensées, avec lequel on peut avoir beaucoup de mal à s'attacher, moi-même, arrivée à la fin du roman, je me demande si j'y ai réussi. Non, sans doute pas. Je ne l'ai pas trouvé attachant ce garçon, malgré ses phrases, ses pensées qui m'ont beaucoup plu au début du roman (mais là, c'est la plume de l'auteur je pense qui m'a conquise et non le narrateur en lui-même), par la suite, je me suis moins "investie" au travers du personnage, peut-être jusqu'à la fin où je l'ai pour ainsi dire "retrouvé". Pourtant, il a su m'émouvoir, par justement cette mélancolie qui l'habite, qui ne lui laisse aucun répit et qui semble le caractériser dans chacun de ses actes. Un garçon malheureux, qu'on a envie de consoler, certes, mais surtout un garçon courageux, voilà l'image qu'il m'en reste.
Car il connaît bien des malheurs Pablo. D'abord, il n'a jamais connu son père. Non pas qu'il s'en plaigne car il a été élevé dans la giron de deux femmes admirables, sa mère, Téa, et sa grand-mère, Betty. La première apparemment insouciante, croquant la vie à pleine dents, un vrai rayon de soleil, la seconde plus terre à terre, maternelle, soucieuse et très présente. Avec toutes deux, il a des liens d'affectation et d'amour très forts, comme on le ressent d'ailleurs tout au long du roman. Mais alors, me direz-vous, pourquoi est-il malheureux dans ce cas ? On apprend au début du roman que sa mère Téa, a trouvé la mort dans un accident d'avion, ce qui fait de Pablo un orphelin. J'avoue que l'auteur a trouvé des mots magnifiques pour imager la tristesse, le désespoir, dans lesquels Pablo a été plongé suite à cet incident, de même que sa grand-mère d'ailleurs. Ce sont la poésie de ces mots, de ces dix premières pages, qui m'ont fait persévérer dans ma lecture, car sans ça, je ne sais pas si j'aurais continué ... ces émotions du début sont très lourdes à porter pour le lecteur, elles l'agrippent sans lui laisser le temps de respirer, on est de suite projeté dans le tourbillon du deuil et de la souffrance, une entrée en matière plutôt risquée de la part de l'auteur.
Mais j'avoue qu'elle était sans doute nécessaire, comme une explication, une justification, à ce qui allait suivre. A savoir, la découverte du secret de Téa, la possibilité que Picasso soit le père de Pablo et la décision de Betty de partir en France sur les traces de ce père absent. Dans ce que l'on pourrait qualifier de deuxième partie du roman, nous suivons le voyage de Pablo et de Betty, qui les conduira des Etats-Unis au port du Havre, puis à Paris, avant de s'achever dans le sud, à Vallauris. C'est tout une époque, la Grande Époque, que l'auteur nous fait ainsi découvrir, puisque le roman se déroule dans les années 50. C'est encore le temps des voyages en bateau, du Paris de Cocteau, Clouzot et compagnie. On croise de nombreuses personnalités dans ce roman. Même si aujourd'hui, certaines peuvent nous paraître obscures, toutes, à un moment donné, on fait partie de l'Histoire. L'intrigue principale se déroule donc sous fond de documentaire historique, d'une plongée dans le gratin culturel des années 50 et d'un cours magistral sur une France aujourd'hui oubliée. Voilà une partie du roman qui peut sembler on ne peut plus intéressante, qui refuserait un tel voyage à travers le temps et les époques ? Pourtant, je n'ai pas adhéré. Sans doute parce que je l'ai trouvé trop "élitiste" ce voyage, évoluant dans une sphère trop "superficielle" à mon goût. Je n'ai pas aimé la vanité que j'y ai perçu, surtout dans les discours pompeux d'Elise. Non, je n'ai pas apprécié de voir ma belle France exposée sous un tel jour ...
Mais passons, ce n'est qu'un point de vue personnel après tout ! D'un autre côté, ce voyage est avant tout initiatique pour Pablo. Bien sûr, il est venu en France pour retrouver celui qu'il pense être son père, mais il va découvrir ici beaucoup d'autres choses. Tout d'abord, il va rencontrer Elise, la soeur jumelle de sa grand-mère, à travers elle, c'est tout le côté farfelu, gai, délirant, des mondaines parisiennes qui nous est exposé. A ses côtés, Alice, au début, on pourrait croire qu'elle est sa "servante", mais non, c'est en fait sa compagne ! Parlez d'homosexualité dans les années 50, voilà qui est osé. J'ai bien aimé le fait que cela soit amené tout en finesse par l'auteur, ça apporte une touche de profondeur au personnage d'Elise que l'on peut trouver beaucoup trop caricatural par moments. Mais Pablo va aussi découvrir les prémices d'un amour d'adolescent, si l'on veut, avec la flamboyante Sylviane, une jeune fille au fort caractère, buvant du cognac et fumant des cigarettes ! Leurs échanges m'ont beaucoup fait rire ! Même si je n'arrive pas toujours à ma faire à cette manie du vouvoiement ! Bref, Pablo, va faire des rencontres, des découvertes et explorer beaucoup de voies émotionnelles qui sauront attiser l'intérêt du lecteur pour les aventures de ce personnage.
Ce qui m'a le plus marquée dans ce roman, c'est la façon dont l'auteur nous amène à faire la connaissance avec Picasso. Certes, on connaît tous plus ou moins le peintre, son oeuvre, mais ici, l'auteur nous y a joute un portrait de l'homme assez déroutant et inattendu. J'y ai découvert un personnage fascinant ! Mangeur de bouillabaisse, amoureux de corrida, éternel amant ... On apprend sa naissance en Espagne, sa venue en France, sa vie à l'heure actuelle, entouré de ses enfants et de ses amis poètes, cinéastes, toréadors, etc. C'est presque un tableau que nous peint l'auteur, celui d'un artiste hors du commun au milieu d'un groupe de gens hétéroclites mais tous rassemblés autour d'une même idée : la passion. On est surpris par ce qu'on nous montre de Picasso, j'ai notamment beaucoup aimé la scène du film, où l'on voit l'homme se donner à fond dans ce projet, malgré la fatigue, l'épuisement. On y voit aussi un homme talentueux, qui s'essaie à tout, poterie, écriture, etc. Un artiste aux multiple talents, l'essentiel restant la peinture, dont on parle beaucoup aussi dans le texte en évoquant les différentes périodes par lesquelles sa peinture est passée. C'est une image entière que l'on a après lecture de Picasso mais surtout de Pablo. Finalement, ce livre nous permet de faire se rejoindre les deux facettes de ce tout qui a fasciné son époque et fascine encore la nôtre. Un maître assurément !
Même si j'ai trouvé l'intrigue en elle-même un peu "faible" et que je n'ai pas réussi à m'accrocher à tous ces personnages, l'écriture a su me maintenir à flots tout au long de ma lecture. le style de Marie Sellier est simple, fluide, adapté au jeune lectorat qui est ciblé par ce texte. Cependant, il n'est pas non plus simpliste. En effet, il recèle beaucoup de poésie, amène à des réflexions sur soi-même, sur la vie en générale, sur les autres, il est assez profond quand il part dans les monologues intérieurs du narrateur, moins quand il décrit le monde qui l'entoure. C'est un style complexe finalement. J'ai ressenti ce roman comme une toile peinte par l'auteur, les couleurs y ont beaucoup d'importance, que ce soit le noir du deuil et de la tristesse, le rose des capes agitées devant les taureaux devant l'arène, le rouge des cheveux d'Elise, le bleu de la mer, etc. C'est toute une palette de couleurs et d'émotions que restituent ici l'auteur au travers d'une histoire touchante, à la fois belle et triste. C'est très bien écrit, à n'en pas douter. Et la conclusion du roman m'a bouleversée. Je ne m'attendais pas à une histoire aussi forte. C'est un roman d'amour, de passion, une ode à la vie.
Pour conclure je dirais que même si je n'ai pas été personnellement convaincue par ce roman, je l'ai trouvé agréable à lire. L'idée de départ est intéressante et de fait, elle entraîne le lecteur dans un voyage inimaginable dont il n'a qu'une hâte, connaître l'issue. C'est un roman court, qui se lit rapidement mais qui dit l'essentiel. Sa superbe couverture est une invite à la découverte, à la connaissance et il est vrai que l'on apprend beaucoup de choses en se plongeant dans les pages de ce roman. Si vous voulez en apprendre un peu plus sur Picasso sans passer par un cours magistral, plongez dans l'histoire de Pablo sans plus attendre !
PS : à la fin du roman sont ajouter quelques notes de l'auteur qui départagent le réel de la fiction dans le roman, ainsi qu'une chronologie de la vie de Picasso.
Lien : http://coeurdelibraire.over-..
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murielan
  28 avril 2013
Pablo vient de perdre sa mère. Sa grand-mère lui révèle alors qu'il serait, d'après ses dires, le fils du célèbre Picasso. Les voilà donc embarqués entre Paris et la French Riviera, à la découverte du monde artistique de l'époque, sur les traces de ce père hypothétique...
Les personnages sont vraiment attachants et drôles pour certains : Pablo veut connaitre son histoire et apprendra de nombreuses choses sur sa famille.
J'ai beaucoup apprécié ce roman mêlant réalité et fiction : on y rencontre bon nombre d'artistes des années 50 (Picasso évidemment, mais aussi Clouzot, Braque, Cocteau...) mais aussi les lieux mythiques de cette époque. Et puis, tout comme notre héros, on découvre la passion de Picasso pour la tauromachie.
Une manière originale de dévoiler la vie d'un artiste, mais peut-être faut-il déjà avoir quelques références culturelles pour en apprécier toute la portée...
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argali
  25 août 2012
Une fois de plus Marie Sellier nous immerge dans la vie d'un artiste peintre, d'un maître devrais-je dire. Après Léonard de Vinci, c'est Pablo Picasso qui n'a plus de secret pour nous.
Emmené en France par sa grand-mère, Pablo va plonger au coeur de la vie culturelle trépidante de ces années folles. Grâce à Elise qui côtoie les plus grands (peintres, écrivains, cinéastes), il va pouvoir rencontrer Picasso et apprendre à le connaitre mieux qu'à travers les livres.

Avec le talent qui est le sien, Marie Sellier parvient à rendre la fiction plausible. On a l'impression d'être à Paris, en Provence et de vivre les tribulations de Pablo au sein de ce qu'on n'appelait pas encore « la Jet Set ». Mais on est aussi entrainé au coeur de l'oeuvre de l'artiste. Avec délicatesse, l'auteure distille au fil de l'histoire des informations sur ses peintures, son style, sa vie. Cela n'alourdit l'histoire en rien et nous attache aussi à l'homme derrière le peintre. Sans en avoir l'air, on apprend des tas de choses, toutes très intéressantes.
Un roman intelligent, bien écrit et attachant et une bonne façon pour les jeunes de découvrir Picasso et son oeuvre. Marie Sellier est décidemment très habile à nous faire vivre au coeur de l'Histoire et de l'Art.
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Lady-Citation
  09 octobre 2012
Pablo, un jeune adolescent qui a perdu sa mère , se retrouve seule avec sa grand-mère . Un jour, sa grand-mère et lui partent à la mer pour se changer les idées . Mais voilà qu'elle lui annonce qu'elle sait peut-être qui est son père . Picasso . Rien que ça !
L'histoire se base principalement en France où ils se rendent tout deux suite aux dires de Betty . Mais elle aussi a une idée en tête .... Retrouvé sa soeur jumelle qu'elle lui a caché pendant tant d'années .
Pablo se dit mélancolique, il est bouleversé par la mort de sa mère et les dires de sa grand mère maternelle .
Le décor me convenait parfaitement, les années 50 pour changer . Je n'en ressort pas moins contente de ma lecture .
Toute l'histoire est basé sur cette question principal : Picasso est-il le père de Pablo ? le voyage de Pablo en France sur la route de ses origines cherchant la clé du cadenas qui renferme le secret de sa naissance ! Un voyage sous les époustouflantes toiles de Picasso qu'il rencontrera au cours de son aventure ... Picasso est côtoyé de tous à l'époque où se déroule notre histoire , les recontres se succèdent . Nous retrouvons chacun des plus grandes personnes de l'histoire de l'art et des lettres des années 50 .
Classé au rayon jeunesse dès 10 ans , le texte est simple mais adapté . Il m'as juste semblé un peu court et rapide pour moi . Je ne connaissais pas cette auteur que j'ai eu le plaisir de découvrir grâce aux éditons Nathan ! Je leur en remercie pour cette heure de lectures dans les ateliers de Picasso ...
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Namine
  04 octobre 2012
L'histoire se passe en 1955. Pablo, 14 ans, vient de perdre sa mère, Téa, dans un tragique accident d'avion. Désormais seul avec sa grand-mère maternelle, chacun vit son deuil à sa façon : Pablo avec mélancolie, Betty dans la douleur et le chagrin, jusqu'au jour où celle-ci va trouver dans les affaires de sa fille une lettre écrite de la main de Picasso. Elle n'en démordra pas : Pablo est le fils du célèbre peintre ! Ils vont alors quitter le Connecticut pour la France, afin de découvrir la vérité. Pablo est-il vraiment le fils de Picasso ?
Je connaissais ce peintre pour ces oeuvres si particulières, mais je ne connaissais absolument rien de sa vie. Ce n'est désormais plus le cas ! Ce roman jeunesse est une vraie pépite et je dirai même une mine d'informations sur la vie du célèbre Picasso. On découvre aussi bien ses oeuvres et leurs significations (Guernica, Les Demoiselles d'Avignon...), que ses périodes stylistiques (période bleue, période rose, cubisme...). Mais plus que cela, on découvre sa vie : sa naissance en Espagne, sa venue en France, son entourage composé de personnes telles que Jean Cocteau et le célèbre cinéaste Henri-Georges Clouzot, sa passion pour la corrida, sa vie amoureuse plutôt tumultueuse... Et on peut dire que Picasso a eu une vie bien remplie. Entre évènements majeurs de sa vie et anecdotes, on s'immisce avec plaisir dans la vie de cet être hors du commun. Ce livre est un vrai voyage culturel !
Mais ce roman n'est pas une biographie : l'auteure mêle habilement fiction et réalité en intégrant des personnages touchants tels que Pablo, mais aussi loufoques comme peuvent l'être sa grand-mère Betty et sa soeur jumelle Elise. Betty est un peu comme la deuxième maman de Pablo, puisqu'elle l'a élevé, et l'on ressent beaucoup d'amour entre eux. Par contre, entre Betty et sa soeur jumelle Elise, c'est un peu plus compliqué, puisqu'un conflit les a conduites à ne plus se voir pendant des années (sans pour autant ne plus se donner de nouvelles). J'ai eu beaucoup de plaisir à assister à leurs retrouvailles, et tous ces personnages vont permettre à Pablo de combler ce vide en lui, en lui permettant de retrouver son père.
Durant ce voyage, on traverse le port du Havre avec eux, puis on déambule dans les rues de Paris pour ensuite assister à une corrida à Vallauris, en compagnie de Picasso et de Jean Cocteau. L'histoire de Pablo, cet orphelin à la recherche de son père, est touchante. Sans tomber dans le mélodrame, elle a su m'émouvoir et je ressors de cette lecture vraiment conquise. Je pense qu'elle peut aussi bien s'adresser aux adultes qu'aux plus jeunes. Un bon moyen de se cultiver tout en y prenant du plaisir !

Lien : http://www.plume-a-papote.fr..
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critiques presse (1)
Ricochet   08 novembre 2012
[L'auteur] évite les pièges du didactisme, les personnages inventés ont suffisamment de caractère pour intéresser, les atmosphères parisiennes et provençales sont bien travaillées et le vrai et le faux habilement cousus.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Pays_des_contesPays_des_contes   27 octobre 2012
Je me suis avancé.
Dans le fond, des projecteurs étaient braqués sur une silhouette assise auréolée de fumée bleuâtre. J'ai reconnu Picasso. Il dessinait sur une feuille de papier avec ses fameux feutres américains : une flamme de lumière jaune, un homme à cheval, un autre debout… Les feutres crissaient à la surface du papier. Les gestes de Picasso étaient rapides, précis. En moins de deux minutes, il a encore dessiné un grand soleil turquoise et un taureau. Sur les gradins, des points figuraient les spectateurs. C’était bien sûr une corrida.
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murielanmurielan   28 avril 2013
- Tu sais, Pablo, la folie, c'est le sel et le poivre de la vie. Quand tout est trop normal, quand rien ne cloche, il manque souvent l'essentiel.
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sylvichasylvicha   20 avril 2013
Il avait l'accent espagnol. C'est idiot, mais je ne m'y attendais pas. Je savais bien pourtant qu'il était né en Espagne. Mais pour moi il n'appartenait à aucun pays en particulier : il était universel.
Il m'a regardé. Ses yeux étaient comme deux olives noires et il a dit :
- Toi, tu es le fils de Téa.
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