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ISBN : 221101965X
Éditeur : L'Ecole des loisirs (30/11/1999)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 410 notes)
Résumé :
À force de faire bêtise sur bêtise dans son terrible costume de loup, Max s est retrouvé puni et enfermé dans sa chambre. Mais pas seulement. Voilà qu il se retrouve aussi roi d une armée de bêtes immondes, les Maximonstres. Max le maudit les a domptés. Ils sont griffus, dentus, poilus, vivent sur une île et ne savent rien faire que des sarabandes, des fêtes horribles où il n y a rien à manger. Max a la nostalgie de son chez-lui, des bonnes odeurs de cuisine et de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  14 novembre 2015
Est-il besoin de présenter Max Et Les Maximonstres ? Sans doute, toutes époques confondues, l'un des plus gros succès éditoriaux de la littérature jeunesse dans la catégorie albums. On en voit traîner un exemplaire dans presque toutes les chambres d'enfant, dans la quasi totalité des bibliothèques de maternelle et autres structures dédiées à la prime enfance. Je ne m’appesantirai donc nullement dans la présentation de cet album mais m'en vient plutôt taper la discute autour de ce phénoménal succès.
Pourquoi Max Et Les Maximonstres marche-t-il si fort auprès des enfants ? J'en ai vu, littéralement captivés par l'histoire à laquelle, manifestement, il ne comprenaient goutte.
Point fort n° 1 : le magnétisme des illustrations.
Eh oui, si l'on y regarde de près, le texte importe peu. Il est peu présent et s'efface même carrément en plein milieu d'album, probablement au passage où les enfants sont le plus aimantés au livre.
Maurice Sendak a réussi avec cet album à trouver le juste dosage entre la couleur : pas trop éclatante mais tout de même bien présente ; le trait des personnages : suffisant pour que les enfants estiment qu'il s'agit de monstres repoussants sans toutefois être effrayés par eux. Ça ce n'était pas évident et le véritable tour de force de l'illustrateur me semble résider sur ce point précis. Ses monstres sont assez comparables aux Brigands de Tomi Ungerer : ils sont inquiétants mais pas effrayants. La nuance est subtile mais elle est essentielle.
Donc l'alchimie monstres-couleurs à profusion-image dense fourmillant de nombreux détails fonctionne à merveille en milieu d'album. Le crescendo de l'épouvante est d'ailleurs tout à fait couplé au crescendo de la couleur et de la densité de l'image du début de l'album jusqu'à la moitié puis les deux sont à nouveau couplées en décrescendo du milieu jusqu'à la fin de l'album. Si bien que les enfants de restent pas sur le stade d'excitation maximal produit au milieu du livre mais regagnent un état d'apaisement très rassurant à la fin.
Point fort n° 2 : la personnalité du héros.
Celle-ci joue indéniablement, elle aussi, un rôle majeur dans le succès de l'album auprès des enfants : Max est un enfant turbulent qui n'écoute pas sa maman mais qui l'aime beaucoup quand même. Il ne l'écoute tellement pas qu'il se retrouve puni dans sa chambre. Un épisode vécu par l'immense majorité de nos bambins.
Autre trait essentiel lié au héros : Max ne redoute pas les monstres et vient même à faire partie de leur confrérie sans que cela prête à conséquence. On peut y percevoir comme une sorte de chèque en blanc, une autorisation spéciale et temporaire à passer " du côté obscur " tout en ayant la possibilité de faire machine arrière. Ça aussi c'est un élément particulièrement alléchant pour les enfants et qui suscite une forte identification et un sentiment d'adhésion au parcours du héros.
Troisième trait essentiel imputable au héros : le déguisement. Quel enfant n'aime pas se déguiser ? Et, tout au long de l'histoire, le héros arbore son étrange déguisement de loup blanc, preuve que l'enfant " méchant ", n'est pas lui-même. C'est juste un passage transitoire et c'est l'une des symbolique qu'intuitivement les enfants perçoivent à la lecture. L'allégorie du rêve et de l'endormissement leur passe au-dessus de la tête, par contre, celle du déguisement, du " Max n'est pas comme dans la vraie vie ", ils la ressentent tout à fait et d'autant mieux qu'à la dernière image, Max commence à retirer son déguisement.
Ainsi, contrairement à l'album Grosse Colère de Mireille d'Allancé où la colère est symbolisée par un gros monstre rouge extérieur à l'enfant et qui ravage tout, à l'insu même de l'enfant, ici, la colère est comme une seconde peau, pas quelque chose extérieur à nous même mais un vêtement, qu'on peut mettre et retirer. Et ça, je crois, c'est une image qui parle bien aux enfants.
Enfin, dernier élément visuel qui ravit nos petits lecteurs : la transformation progressive de la chambre de Max. Encore une expérience qu'ont pu faire nombre d'enfant, juste avant de s'endormir, quand la lumière s'éteint, que les objets familiers prennent des formes fantomatiques et quelque peu inquiétantes.
Point fort n° 3 : les mots.
Le tout ne serait sans doute pas complet si l'on omettait de parler de la superbe allitération du titre et qui revient de nombreuses fois dans l'album. Les enfants auxquels se destinent le livre ne maîtrisent pas tous l'ensemble de la phonologie et ils adorent s'emmêler les crayons à prononcer ce titre à rallonge avec des " KS — KS " qui restent collés sur la langue...
En somme, une vraie réussite graphique, scénique et symbolique pour les enfants et déchiffrable par eux. Ceux-ci ne se lassent pas de se faire lire, lire et relire cette histoire où pourtant, il ne se passe pas grand-chose. Preuve s'il en était besoin que les petits ne sont pas forcément demandeurs d'action à gogo comme ce qu'on leur propose de plus en plus et de plus en plus tôt.
Prenons le temps, prenez le temps et laissons leur prendre le temps de savourer des histoires, de revenir en arrière, de laisser l'œil gambader dans les illustrations, plutôt que cette course à la performance, la seule véritable maximonstre de notre temps. Mais ce n'est là que mon maximonstre d'avis, c'est-à-dire bien peu de chose à l'heure du réveil.
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cicou45
  26 octobre 2017
Si je veux poursuivre ma quête des monstres et des ombres afin de travailler avec ma classe de GS / CP au sein de ma médiathèque, il était inévitable, voire même indispensable que je découvre à mon tour cet album dont on n'arrête pas de me parler, même plus de vingt ans après sa sortie qu'est Max et les Maximonstres. Comme pour tout album publié à "l'école des loisirs", je remarque tout d'abord et admire les dessins extrêmement bien travaillés, toujours aux couleurs pastel.
Max est un jeune garçon qui ne tient pas en place. Il enchaîne bêtise sur bêtise, au point d'exaspérer sa mère (je tiens à préciser que l'on ne voit pas cette dernière, on entend (ou plutôt on lit) les paroles qu'elle adresse à Max en l'envoyer dans sa chambre et en le privant de souper. Pire que tout, elle le traite de "Monstre". Effectivement, pour notre petit Max, déguisé en loup, il n'en faut pas plus pour qu'il se laisse emporter par son imagination et s'embarque pour un long périple à bord de son bateau afin d'arriver, au bout d'un périlleux et interminable voyage, sur l'île des Maximonstres.
Une histoire très vite lue mais qui je crois, passionne autant les tous petits que leurs parents, voire les grandes personnes tout court. En effet, qui n'a jamais fait de bêtises dans sa vie et il en arriverait parfois qu'étant adulte, on en arriverait presque, afin de laver ces dernières, d'être uniquement privés de dessert ou de repas et de s'embarquer vers un autre univers, peuplé de monstres s'il faut en passer par là, afin de voir ses erreurs effacées et que tout rentre dans l'ordre. Max est un sacré veinard et je crois que bon nombre d'entre nous, si nous ne l'avons pas déjà été, rêverions de redevenir comme lui, ne serait-ce que l'espace d'un instant.
Ouvrage sélectionné d'office pour mon travail avec ma classe comme je le disait en débutant cette critique car en plus d'être enchanteur, il est moralisateur tout en étant rempli d'une grande sagesse pour qui veut pousser l'interprétation de cette lecture un peu plus loin. Un incontournable de la littérature jeunesse à lire mais surtout à faire lire et découvrir !
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Chikitalit
  01 avril 2019
Max et les Maximonstres c'est l'histoire d'un petit garçon qui fait des bêtises. Trop de bêtises. Alors il est puni par maman. Qui l'envoie dans sa chambre. Et là, une gigantesque forêt envahit la pièce familière pour la transformer en jungle. C'est le début d'une grande aventure au pays des monstres…
Il y a au moins trois choses qui font de cet album un objet fantastique.
D'abord, une construction particulière
19 doubles pages. Sur les premières le texte est à gauche et l'image à droite au milieu de la page. Puis au fur et à mesure que l'on tourne les pages et que l'excitation de Max grandit, l'image envahit la page de droite, déborde sur celle de gauche, et finit par “écraser” le texte en ne lui laissant qu'un bandeau de plus en plus fin en bas de la double page (3 lignes / 2 lignes / 1 ligne). Au sommet de l'excitation, pendant la fête “épouvantable” que Max et les monstres organisent, le texte disparaît au profit de l'image (3 doubles pages).
Puis Max décrète que ça suffit. le bandeau revient, de plus en plus large, avec un texte de plus en plus fourni (3 lignes / 4 lignes ). Et finalement le texte finit par avoir le dessus total sur l'image en deux doubles pages. (Bien plus vite donc que quand il avait disparu.) Sur la dernière double page il n'y a que deux mots entre tirets ” – tout chaud- ” et plus aucune illustration.
Cette construction narrative n'est pas gratuite. C'est la bataille que mène Max contre ses monstres.
Une symbolique forte
Le texte ici, c'est la raison. L'image, la pulsion enfantine. Une pulsion sauvage (le titre original, tellement beau, y fait d'ailleurs allusion : Where the Wild Things Are), incontrôlable. Qui pousse nos tout petits à courir partout, à crier, à tempêter, à hurler, à désobéir. Toutes ces choses normales tant qu'un cerveau humain est immature. D'ailleurs tout le monde le sait. L'âge de raison c'est 7 ans. Quand on comprend le bien, le mal et la conséquence de ses actes. Avant ça l'enfance, c'est le Far West.
Et bien l'histoire de Maurice Sendak, c'est exactement ça. En direct et pour toujours. C'est ce moment-là, précisément, qui est fixé sur le papier, quand un jeune enfant, encore innocent mais déjà sauvage (disons un loup blanc 😉 ) fait cet effort pour la première fois. Quand tout seul, sans l'aide d'un adulte, pour la première fois, il se dit stop. Quand pour la toute première fois, il se raisonne, se calme. Et qu'il fait un pas vers la société des Hommes. Et ce premier pas (si grand pour lui, si petit pour nous), nous l'avons tous fait.
Il résulte d'un choix. D'un renoncement. C'est renoncer à la toute-puissance (les Maximonstres ont reconnu Max comme leur roi, rappelons-le) pour grandir enfin et sortir du territoire furieux de la petite enfance.
Je crois honnêtement que personne d'autre que Maurice Sendak n'a su capter ce moment aussi justement dans un album jeunesse. (Peut-être faut-il me détromper à ce sujet...)
Un texte magnifique
Et puis bien sûr, Max et les Maximonstres ne serait pas ce qu'il est sans cette écriture. Au plus près des enfants, avec une économie de mots, et une telle justesse dans le sentiment enfantin, Maurice Sendak leur parle de ce qu'ils sont, de ce qu'est la petite enfance, ce temps où il est normal de manger sa mère (littéralement, avant de se tourner vers un autre type de nourriture). Où il est normal qu'un voyage prenne quelques heures et quelques années en même temps et où la terreur, l'épouvante et les monstres côtoient les joies, les bonheurs et les figures aimantes.
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anlixelle
  18 novembre 2016
Certains ouvrages de littérature enfantine ne prennent pas une ride avec les ans et deviennent ainsi des CLASSIQUES. C'est le cas de Max et les Maximonstres de Maurice Sendak.
Traduit dans le monde entier, ce livre a non seulement conquis des générations d'enfants (il figure au nombre des ouvrages préférés de Barack Obama), mais a révolutionné l'image que l'on se faisait des livres pour enfants.
C'est que ce coquin de Max en partant sur son petit bateau ouvre grand la porte à l'imagination et aux fantasmes enfantins.
Max s'amuse beaucoup, et en partant loin de sa mère, à la rencontre des Maximonstres, ne joue-t-il pas un peu avec Sigmund Freud ? Il est très satisfait d'avoir fait apparaître ces bêtes atroces, ces visons épouvantables à vous donner le frisson, ces créatures cauchemardesques munies de crocs et de griffes dominant la jungle de l'île tels d'épouvantables King Kong féroces. On peut se demander alors si leur empressement à recevoir des ordres d'un roi miniature agressif ne constitue pas pour le petit garçon la réalisation de son rêve le plus cher : être puissant et adulé.
Max contrôle la situation avec un aplomb désinvolte, et les enfants-lecteurs-écouteurs d'histoire peuvent s'emparer de sa confiance, voguer avec lui sur les flots de cette aventure en y prenant la même assurance, le même plaisir.
Les dessins (parfois sans texte) sont sublimes, et nous donnent envie de sortir nos propres crayons. Tout n'est pas dit dans le texte, laissant ainsi de l'espace pour revenir à l'histoire avec l'enfant.
La popularité de ce genre de livres est la preuve que l'on n'en a pas fini avec les tergiversations autour des peurs de l'enfance, et de ce que l'on peut en faire. Ce qui intéressait Maurice Sendak, c'est ce que font les enfants dans les moments particuliers de leur vie où il n'y a ni règles ni lois… c'est plutôt réussi.

Lien : http://justelire.fr/max-et-l..
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Myriam3
  01 octobre 2014
Magie de l'imagination! Ce soir-là, la chambre de Max - puni encore une fois pour avoir fait des bêtises - se transforme en forêt vierge, et au loin, un océan et un bateau l'attendent.
Max, qui est un garçon intrépide et coléreux, semble t-il ,embarque et voyage longtemps. Il accoste enfin sur l'île des Maximonstres. Ceux-ci vouent un amour anthropophage pour Max, qui fait d'eux ce qu'il veut.
Les illustrations sont magnifiques - et encore, j'ai une édition bon marché! - le récit simple mais efficace, bref c'est un vrai plaisir de lecture.
Max semble lui-même être un petit monstre qui a un gros besoin d'affection, ce qu'il ne manquera pas de trouver.
Pour ceux qui ont vu le film mais pas vu le livre, le film n'a rien à voir. Il est pas mal, c'est vrai, les décors sont très beaux, mais je n'y retrouve pas le livre, certes court mais qui laisse une large place à l'imagination.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Moussaron32Moussaron32   01 mai 2014
- Les maximonstres roulaient des yeux terribles, ils poussaient de terribles cris,
Ils faisaient grincer leurs terribles crocs et ils dressaient vers Max leurs terribles griffes.
- « Silence » dit simplement Max. Il les fixait, tranquille, droit dans leurs yeux jaunes ; pas un seul de ses cils ne bougeait.
- « Vous êtes terribles, vous êtes notre roi »,
Nous allons faire une fête épouvantable » déclara le roi Max.
- « ça suffit » dit Max brusquement. « Vous irez au lit sans souper » Max, roi des Maximonstres, resta seul. Une envie lui vint d’être aimé, d’être aimée terriblement.
De loin, très loin, du bout du monde, lui venaient des odeurs de choses bonnes à manger. Max renonça à être roi des Maximonstres.
- « Ne partez pas, ne nous abandonnez pas. Nous vous aimons, nous vous aimons terriblement, nous vous mangerons » « Non » dit seulement Max.
- Les maximonstres roulaient des yeux terribles, ils poussaient de terribles cris,
Ils faisaient grincer leurs terribles crocs et dressaient vers Max leurs terribles griffes. Du bateau qui portait son nom, Max leur fit un petit salut.
- Il fit voile à nouveau. Il vogua le matin et il vogua le soir, les jours étaient comme des semaines et les semaines comme des mois mais au bout d’un an et un jour il accosta enfin en pleine nuit, dans sa propre chambre, où il trouva son diner qui l’attendait
- tout chaud"

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cicou45cicou45   26 octobre 2017
"Max, roi des Maximonstres, resta seul.
Une envie lui vint d'être aimé,
d'être aimé terriblement.
De loin, très loin, du bout du monde,
lui venaient des odeurs de bonnes choses à manger.
Max renonça à être roi des Maximonstres."
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VanessaVVanessaV   28 juin 2010
Les Maximonstres roulaient des yeux terribles, ils poussaient de terribles cris, ils faisaient grincer leurs terribles crocs et dressaient vers Max leurs terribles griffes.
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Virginie94Virginie94   30 septembre 2016
«Ne nous abandonnez pas. Nous vous aimons terriblement, nous vous mangerons ».
« Non » dit seulement Max.
Les Maximonstres roulaient des yeux terribles, ils poussaient de terribles cris, ils faisaient grincer leurs terribles crocs et dressaient vers Max leurs terribles griffes. Du bateau qui portait son nom, Max leur fit un petit salut.
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Moussaron32Moussaron32   01 mai 2014
"- Un soir, Max enfila son costume de loup. Il fit une bêtise, et puis une autre…
- Et puis une autre…
- « Monstre » lui dit sa mère. « Je vais te manger » répondit Max et il se retrouva au lit sans rien avoir mangé du tout.
- Ce soir là, une forêt poussa dans la chambre de Max
- D’abord un arbre, puis deux, puis trois, des lianes qui pendaient du plafond et au lieu des murs, des arbres à pertes de vue.
- Un océan gronda, il portait un bateau qui attendait Max. Alors Max fit voile ; il navigua nuit et jour, il navigua pendant des semaines, il navigua plus d’un an pour arriver au pays des Maximonstres"

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Adaptation #11 : Max et les Maximonstres
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