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ISBN : 2896150765
Éditeur : Editions Alire (03/11/2011)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 171 notes)
Résumé :
Je m’appelle Julien Sarkozy. Oui, oui, je me prénomme bien Julien ! Professeur de littérature, j’étais fin prêt il y a quelques jours pour ma première session au cégep de Malphas. Le directeur pédagogique, Rupert Archlax, m’avait annoncé que j’aurais trois groupes dans le cours 102. Comme c’est celui qui se donne pendant la session d’hiver et que nous étions en août, j’avais tout de suite compris que mes élèves seraient ceux qui avaient coulé le cours à la dernière ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  09 mars 2014
Le maître québécois de l'horreur fantastique élargit son champ d'activité en signant une série à teneur humoristique.

Quand le personnage principal s'appelle Sarkozy et qu'il s'en va travailler dans le Cégep de Saint-Trailouin, on voit toute de suite qu'on est dans le domaine de la parodie et du jeu de mots. Ce genre d'humour est cependant un peu moins international, car le texte est truffé d'allusions à des personnages du monde médiatique québécois. Politiciens, comédiens ou animateurs télé sont subtilement imités ou explicitement mentionnés pour établir des comparaisons.

La lecture du roman est très amusante, même ceux qui ne sont pas amateurs de fantastique peuvent rigoler à reconnaître des professeurs et collègues de travail parmi les personnalités outrageusement caricaturales. Et que dire de Simon, l'impayable éternel étudiant, reporter pour le journal du cégep, qui s'exprime en phrases ampoulées et redondantes et qui n'a pas peur de « récidiver le recommencement d'une seconde tentative d'essai ».

Coeurs sensibles s'abstenir cependant, car ce Sarkozy est plutôt porté sur le sexe et une certaine vulgarité. de plus, un étudiant déchiqueté dans son casier n'est pas des plus ragoûtant...
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argali
  11 janvier 2012
Inconditionnelle de Patrick Senécal après avoir rencontré cet auteur en novembre 2010 et dévoré quatre de ses romans, j'ai été tentée par son dernier né.
Etant devenue l'heureuse propriétaire d'une liseuse à Noël, j'en ai profité pour télécharger ce roman, qui ne paraitra peut-être jamais chez nous, et pour m'y jeter à coeur perdu. Mais quelle déception !
Qu'est-il arrivé à Patrick Senécal ? Pourquoi avoir radicalement changé de style ainsi ?

Ma première déception vient du fait qu'il y a énormément de dialogues dans ce récit, ce qui n'est pas le cas dans les ouvrages précédents, assez descriptifs. La deuxième vient du vocabulaire vulgaire et salace employé à tout bout de champ par Julien Sarkozy, le « héros » de l'histoire. Je ne m'effarouche pas facilement mais doit-on vraiment savoir que chaque fois que Julien rencontre une nouvelle collègue, sa première pensée est de voir s'il pourrait la fourrer ? Terme châtié comparé à d'autres usités tout au long de l'histoire. D'accord, il est obsédé sexuel et cela lui a coûté son mariage. Mais ne pouvait-on le dire autrement ?
La troisième déception vient du fait que ce Cégep regroupe les bannis et damnés du Québec tout entier, que ce soit des élèves ou des enseignants. Tous ceux qui ont été renvoyés, refusés, rejetés mais qui, en plus, forme une belle brochette de crétins aux défauts aussi nombreux que farfelus. Une caricature loufoque poussée à l'extrême avec un professeur Haïtien juif n'ayant aucun humour et fuyant la compagnie des autres, une autre nymphomane, un directeur passionné de scrapbooking et y passant le plus clair de son temps, sans se soucier le moins du monde des meurtres perpétrés dans son établissement… et j'en passe.

Il y a cependant des points positifs dans ce livre et je m'en voudrais de les passer sous silence. Car Senécal n'est pas n'importe qui et sait écrire. Même si, ici, j'ai détesté son choix littéraire.
Comme à son habitude, il plante le décor petit à petit, semant des indices ça et là qui ont toute leur importance au fur et à mesure du récit.
Il se passe vraiment des choses bizarres à Saint Trailouin et on comprend que Julien – auteur de deux romans policiers - veuille comprendre le dessous des choses. Pourquoi des corbeaux sont-ils présents à chaque fait divers ou événement important ? Comment expliquer les meurtres et les mises en scène macabres ? D'où vient cette odeur pestilentielle qui envahit le collège et que personne ne semble remarquer ?...
A chaque fin de chapitre, il se passe un fait nouveau donnant envie de lire la suite afin de le comprendre. Et je me suis aussi laissé prendre au jeu.
L'intrigue est bien présente et le suspens entier et là, au moins, on retrouve la griffe de l'auteur.
Le héros, bien que vulgaire, cynique et agaçant au possible, est quand même le personnage le plus normal de la ville de Saint Trailouin et on assiste à sa plongée dans cette folie environnante au fur et à mesure de son enquête. Folie qu'il cherche à fuir, se débattant dans ce panier de crabes pour ne pas y disparaître à son tour.

Ce récit fantastico-comique ne m'a vraiment pas plu et je ne lirai pas les deux volets à suivre. Senécal a voulu changer de registre, c'est son droit. Au vu des critiques trouvées sur les blogs, cela plaît outre Atlantique. Moi, je ne suis pas fan du grand guignol et n'ai pas prisé cette loufoquerie déjantée.
http://argali.eklablog.fr
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jrm30
  09 janvier 2019
Julien Sarkozy est professeur de français et écrivain raté de roman policier.
Période difficile de sa vie, il divorce et se fait virer de son travail. Pour lui une nouvelle vie commence dans un bled pommé, dont le Lycée a la particularité de regrouper les pires élèves et profs, qu'aucuns autres établissement ne veulent.
Dés la première semaine, le décor est planté. Entre un professeur (Juif, noir, arabe, dont personne ne sait bien) , qui se sent persécuté à chaque regard poser sur lui, une autre anorexique immature, encore un autre qui n'a même pas la culture et niveau des élèves à qui il doit enseigner, ainsi q'une parodie de directeur (pour ne parler que d'eux), Julien sent rapidement qu'il ne trouvera pas sa place.
Ajouté à ça que des morceaux de corps humain sortent des casiers de certains élèves... Difficile de ne pas comprendre sa difficulté à s'adapter
Avec l'aide d'un de ses élèves, qui est le journaliste de l'établissement mais qui s'exprime aussi bien qu'un chimpanzé qui essaierai de parler, Sarko va mener l'enquête.
Nous sommes dans une ambiance de fantastique, magie noire, sexe, dont on ne se lasse pas.
Ayant lu "Aliss" du même auteur, sa plume (qui peut gêner bon nombre) ne m'a pas surprise, bien qu'un peu moins de grossièreté ajouterait un plus à l'histoire.
J'attaquerai (prochainement) le tome 2 avec impatience.
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paleoliticgirl
  15 novembre 2018
oh put.... mais quel ennui.... c est n importe quoi !!!
Quand je l ai gagné on m a dit tu vas voir c est décalé, ça n a rien à voir avec ses autres livres. Bon ok, j ai pas lu les autres non plus, je vais découvrir. Chic j aime bien les livres décalés et si c est dans la même veine que le livre sans nom, je vais me régaler !!! J attaque donc super contente et la..... j ai ri sur les deux premières pages jusqu à double pénétration et là je me suis dit ok ça va être long, très long. Bingo!!!
Je pense qu on peut écrire un livre avec de l humour, du sexe, des moqueries mais il y a une sorte de limite à ne pas dépasser pour ne pas tomber dans le vulgaire, l'irrespect et la méchanceté. Ici vous devinez de quel côté je place ce livre. C est très vulgaire et souvent sans aucun intérêt, et irrespectueux. On peut ne pas apprécier la politique mais certains amalgames sont plus que déplacés et m,ont fortement gênés.
L écriture est somme toute basique et pas top. Je ne sais pas comment sont les autres écrits mais ici ça casse pas trois pattes à un canards. Je ne parle pas de l écriture avec les mots québécois, ça en soi ça ne m a pas dérange, c est logique, c est surtout la manière, le genre d écriture, tjs vulgaire et grossière.
J ai oublié de vous parler du racisme aussi, assez présent dans le livre... quand en plus votre imaginaire vous fait des tours et que vous imaginez l un des profs entrain de parler comme un marabout vaudou en pleine séance et complètement défoncé, ça fait un truc bizarre.
L histoire en elle même est dans la continuité du livre, je ne l'ai pas trouvé extraordinaire du tout ni même fantastique malgré des faits très étranges et la magie. Non décidément je cherche mais je ne trouve rien de positif à cet ouvrage. Ça m arrive très rarement mais là non je trouve pas. A vrai dire, je l'ai fini je ne sais pas par quel miracle, j espérais peut être une révélation, un choc mais bon ça se termine comme ça commence et ça ne me donne pas du tout envie de lire la suite.
Certains vont peut être me dire que je n ai pas vu le second degré et que c était super rigolo, peut être.... ou pas. Parce que là j ai même cherché dans le troisième, le quatrième, le cinquième degré et je suis surtout tombée au fin fond du trou. Bon tant pis, ça arrive. Mais va falloir que je lise un bon bouquin derrière parce que là..... dur!!!
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Marguerite87
  18 novembre 2011
Je ne suis pas ce qu'on peut appeler une fan de Patrick Senécal. J'ai de la difficulté à dire que j'aime vraiment ce qu'il écrit car, pour moi, c'est souvent trop horrible, trop "gore", trop cruel. Malgré tout, ses textes m'attirent, allez savoir pourquoi ! Alors dès que j'ai eu connaissance de l'existence de Malphas, ma curiosité a été piquée. C'est très différent de ce qu'il fait habituellement. D'abord, Malphas est une série qui se composera d'au moins quatre tomes, selon mes sources. Puis, cette fois, l'auteur use de beaucoup d'humour. de l'humour noir bien entendu.
Tout au long de la lecture, on sent que Patrick Senécal a eu du plaisir a écrire cette histoire et son plaisir est contagieux. Il a créé un univers complètement déjanté avec une dose de fantastique. Les personnages, les élèves comme les professeurs (et surtout les professeurs!) ont des personnalités très divergentes et décalées. Ce n'est pas surprenant que l'harmonie ne règne pas toujours dans le département d'Art et lettres ! Il faut savoir que les professeurs de l'établissement y enseignent tous parce qu'ils sont sur une certaine "liste noire" qui les empêche d'exercer leur profession ailleurs. Ils sont d'autant plus intéressants quand on le sait car on essait de deviner pourquoi ils figurent sur cette fameuse liste. D'ailleurs, pour moi, plusieurs personnages sont plus intéressants que Julien Sarkozy ce que je trouve un peu dommage. L'histoire, quant à elle, est aussi abracadabrante que les personnages. On a affaire ici à des meurtres horribles mais qui ne semblent pas ébranler tout le monde dans la ville...
Même si j'ai passé un bon moment et que j'ai le goût de lire les prochains tomes, je considère que Malphas est loin d'être ce que Senécal a écrit de mieux. C'est mystérieux et entrainant mais ça n'atteint pas, selon moi, la qualité des autres romans que j'ai lu de lui. Je n'en garderai probablement pas un souvenir impérissable.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
DoVerdorieDoVerdorie   09 mai 2014
Elle est si maigre que logiquement le poids de sa tête devrait la faire plier en deux… et cette voix ! Dieu du ciel, si elle jouit comme elle parle, j’espère que son amant vient avant elle!
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SangpagesSangpages   11 juin 2016
Ce gars-là n'a pas de vie sexuelle, j'en mettrais mon bras complet au feu. S'il en a une, il la consomme en solo. Je ne peux pas croire qu'il baise hebdomadairement une improbable épouse. Ou, alors, il n'a pas touché à sa femme depuis la publication du rapport Hite. Je sais qu'il ne faut pas se fier aux apparences, mais ce que dégage Rupert Archlax est aussi incompatible avec toute forme de libido qu'un hérisson l'est avec un lit d'eau. Non pas que ce quadragénaire avancé soit spécialement repoussant. Terne, oui, avec ses courts cheveux frisés poivre et sel, son menton large et flasque comme si tout le poids de son visage s'y concentrait, ses lunettes d'écaille d'un autre siècle qui agrandissent à peine ses petits yeux bruns inexpressifs, son complet beige un peu trop grand sur son corps plutôt mince. Mais pas spécialement laid.
Seulement son aura est à peu près aussi stimulante que celle d'un lave-vaisselle.
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SunfloSunflo   21 avril 2012
Malgré le fait qu'il m'arrive d'avoir envie d'arroser ces p'tits criss au lance-flammes, j'aime enseigner, j'aime ma job de fous. Clientèle difficile ou pas.
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JoualvertJoualvert   03 juillet 2017
─ Les profs de cégep sont pas juste des anarchistes de gauche, ce sont aussi des alcooliques dégénérés.
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Vidéo de Patrick Senécal
Interview de Patrick Senécal aux Imaginales 2018
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