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Isabelle Hausser-Duclos (Traducteur)
ISBN : 2253119229
Éditeur : Le Livre de Poche (22/08/2007)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 117 notes)
Résumé :
Espagne, XVIe siècle, monastère de Campodios. Sentant sa mort prochaine, l'abbé Hardinus convoque Vitus, son protégé, qu'il a découvert, abandonné, alors qu'il était encore un nourrisson. Afin que le jeune homme connaisse ses origines, il lui remet un indice : un tissu damassé, visiblement d'origine anglaise. Et voilà, pour Vitus, le début d'une quête semée d'embûches, de rencontres, et l'occasion de pratiquer son art, la chirurgie, sur les routes de l'Europe de la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
jeunejane
  15 mars 2017
Le roman se passe en Espagne au XVIème siècle et débute au monastère de Campodios.
Le jeune Vitus a été découvert abandonné quand il était encore un nourrisson.
C'est l'abbé Hardinus qui l'a protégé et qui a veillé sur son éducation.
Devenu très vieux, celui-ci insiste pour que Vitus parte à la recherche de ses origines. Vitus n'a qu'une seule trace sous forme d'un lange qui l'enveloppait, rouge et brodé d'armoiries anglaises.
Le jeune homme part à la recherche de ses racines.
Il a appris l'art de guérir et la chirurgie au monastère. Il va donc améliorer ses connaissances de la médecine et connaître de nombreuses aventures aux multiples rebondissements très variés.
Le récit est peuplé de personnages surprenants qui amènent des scènes parfois très fortes.
Très vite, on se rend compte que le roman prime sur les faits réels à cette époque mais cela donne un très beau roman d'aventures sur fond historique bien réel celui-là.
Ceci est une relecture rapide du livre grâce à mes précieuses fiches et je vois que j'ai noté qu'il existait une suite "Le chirurgien de Campodios".
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Mimeko
  08 juillet 2018
Monastère de Campodios au nord de l'Espagne. Après la mort d'Hardinus, l'abbé qui a recueilli et élevé Vitus, ce dernier, devenu jeune homme, part à la recherche de ses origines, muni uniquement d'une tunique ornée d'un blason, qui serait celui de sa famille... Mais le chemin pour retrouver ses origines sera long et semé d'aventures et d'embûches. Avec de solides connaissances dans les plantes médicinales et ayant pratiqué la chirurgie, il sera arrêté par dénonciation, par les Dominicains, alors instigateurs de l'Inquisition dans cette Espagne très religieuse et obscurantiste. Lors des multiples aventures picaresques et des rencontres avec des personnages hauts en couleur, un maître d'armes saltimbanque, une ravissante tzigane, un médecin peu fiable, des traversées sur les galions et caravelles, et tant d'autres épisodes, Vitus nous entraîne dans une Espagne à la fois sombre en pleine Inquisition, mais également truculente et attachante.
Roman d'apprentissage et d'aventures le chirurgien ambulant nous entraîne dans les pas de Vitus jeune homme solaire en quête de son passé. Wolf Serno nous fait découvrir une période, celle de la renaissance, les pratiques médicales et la pharmacopée de l'époque, dans le contexte de l'Inquisition espagnole. Avec son héros sympathique et positif, des amis et acolytes fidèles le roman ne se construit pas sur la psychologie approfondie des personnages, mais plutôt sur les nombreuses aventures destinées à illustrer les découvertes scientifiques. Ces aventures se lisent aisément, Wolf Serno évitant l'écueil du catalogue de personnages en mettant habilement en situation le héros et les rencontres qu'il fait au long de son périple
Un héros sympathique qui va vivre des aventures qui vont le faire mûrir, un contexte historique celui de l'inquisition de cette fin de seizième siècle en Espagne, des traversées des mers, une science encore balbutiante mais maîtrisant déjà certaines techniques opératoires (cataracte, césarienne) dans la lignée du roman de Noah Gordon "le médecin d'Ispahan", le chirurgien ambulant est un roman à emporter dans ses valises pour passer un bon moment pour apprendre tout en se détendant.
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Josephine2
  04 octobre 2017
Vitus de CAMPODIOS, nom emprunté au monastère où il a été recueilli, ne souhaite pas devenir moine. L'Abbé HARDINUS qui l'a recueilli l'a très bien compris et avant de mourir, lui donne son accord pour qu'il quitte le monastère et parte à la recherche de ses origines. Il lui remettra un indice : le lange dans lequel il était vêtu et qui porte un écusson.
Vitus part donc à l'aventure. Il va aller de péripéties en péripéties. Il va avoir affaire à de mauvaises personnes, à l'inquisition qui règne à cette époque, il tâtera de la torture. Il rejoindra une troupe de saltimbanques et aura se frottera également à des corsaires. A chaque fois, ses talents de « chirurgien» seront requis pour soigner ceux qu'il rencontrera sur son chemin. Et comme par hasard, il est rare qu'il ne réussisse pas.
Le bémol que je mettrai est que c'est une histoire cousue de fil blanc. de plus, les dénouements sont un peu rapides à mon goût, sans vraiment suspens et notre héros s'en tire toujours, quel que soit l'aventure qu'il vive, ainsi que tous ses amis. Une lecture facile donc.
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Gwordia
  17 juillet 2012
Au gré des aventures d'un jeune homme en quête de son identité, c'est toute l'Europe du XVIe siècle que dépeint l'auteur avec, certes quelques inexactitudes, mais surtout beaucoup de talent. J'ai été véritablement embarquée par ce roman d'aventure historique qui est tout à fait dans la tendance d'Inquisitio.
Moines cisterciens, brigands, inquisiteurs, gitans, charlatans, gentilshommes, corsaires, pirates et bien d'autres encore sont les personnages hauts en couleurs qui jalonnent l'apprentissage du médecin en herbe. Les péripéties sont nombreuses et si l'ensemble est plein de bons sentiments, quelques scènes relatives aux tortures du tribunal inquisitorial ou à l'empirisme médical sont assez insoutenables bien que passionnantes et instructives.
Le rythme est trépidant au point qu'une fois la lecture amorcée, il m'a été systématiquement bien difficile de m'arracher au plaisir de la lecture. L'arrivée du point final est comme toujours avec les livres que j'apprécie un petit deuil à surmonter. Ici, ce processus est grandement facilité par l'existence d'une suite que je ne me refuserai certainement pas : le chirurgien de Campodios.
Bref, ce roman est agréablement dépaysant tant par l'époque évoquée que par les contrées traversées, il offre un éclairage enrichissant sur la religion et la médecine et nous tient en haleine grâce à des rebondissements menés tambour battant.
Lien : http://gwordia.hautetfort.co..
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lilice_brocolis
  25 janvier 2015
Tout d'abord je n'ai pas vraiment trouvé ce que j'espérais dans ce livre, et je suis du coup un peu déçu.
Je pensais avoir une description de la chirurgie et de la médecine de l'époque avec peut-être une comparaison des différents courants de pensées. Si ce n'est pas totalement absent du livre, le coté médecine n'est cependant pas très développé, les théorie à peine éfleurées et seules quelques influences sont évoquées. le quotidien des chirurgiens de l'époque est quasiment complètement absent puisque l'on suit un jeune homme au destin extraordinaire qui rencontrera au final assez peu d'autres médecins.
J'espérais également uin récit de voyage, un chirurgien ambulant passera bien à travers de nombreuses terres, aux coutumes un peu différentes, non ? Finalement le chirurgien voyage assez peu - pendant plus de la moitié du livre il ne voit que 2 villages. La fin du voyage par contre est racontée très rapidement. Bref, assez peu d'ambulation.
Le roman souffre de plusieurs longueur. le récit est construit sur pas mal de chapitres d'une dizaine de page, portant chaque fois le nom d'un personage que rencontrera notre chirurgien. le principe me plait bien mais du coup on se retrouve avec une histoire assez délayée, on passe pas mal de temps sur des personages pas toujours si interessants et l'histoire n'avance pas.
Et surtout, et là est le défaut principal de ce livre d'après moi, tous les personages sont vraiment trop caricaturaux, manquent de finnesses, de nuances. Et évidement tous les "bons" deviendront de fidèle alliés du héros pendant que les autres se tourneront tous contre lui. Et, généralement, après deux paroles échangées, le jeune chirurgien aura sondé l'âme du personage pour savoir s'il est profondément bon ou pas. C'est pour moi beaucoup trop limité pour un roman de cette taille, et finit par faire franchement lever les yeux au ciel. C'est niais.
Enfin, le style est globalement assez insipide. Je ne sait pas si c'est dû à la traduction ou à l'original mais les phrases sont simples et directe, les dialogues nombreux et sans beauté. Bref, un manque de charme malgré parfois quelques bonnes idées d'échanges.
Le tout m'a un peu ennuyée et manque de vrai point fort qui donnerait envie de lui laisser sa chance.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
GwordiaGwordia   17 juillet 2012
Mais, pour en finir avec les idées sur la croisade de l'intérieur : là aussi, cela partait à l'origine des meilleures intentions, ramener tous ceux qui pensaient autrement sur la voie de la vraie foi, mais l'Eglise n'a pas tardé à s'apercevoir qu'il pouvait être lucratif de ne pas pardonner au soi-disant pécheur, mais de lui prendre ses biens. Et tout cela pourquoi ? Notre Mère l'Eglise, au-dessus de tout soupçon, et ses champions de Dieu, devant lesquels nous blêmissons de crainte respectueuse, parce que nous supposons qu'ils possèdent un peu de rayonnement divin, notre Mère l'Eglise donc est en vérité profondément mauvaise. Un simple mortel ne peut pas être aussi mauvais, aussi méchant, aussi corrompu. L'Eglise n'est pas l'oeuvre de Dieu, mais celle des hommes. Car ce sont des hypocrites et des assassins qui l'incarnent. Personne n'est plus éloigné de Dieu que l'Eglise.
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jeunejanejeunejane   15 mars 2017
- Le petit dort-il bien?
...
- Comme une marmotte.
- Formidable, commençons...
Vitus posa la lame coupante comme un rasoir entre la gencive et la lèvre supérieure et sépara les deux branches du V vers le haut...
Il arrêta le saignement sous les deux lobes de peau avec une pierre d'alun.
...Heureusement, Gago n'a qu'un labium fissum, un bec de lièvre tout à fait ordinaire.
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MimekoMimeko   02 juillet 2018
Cela vient certainement du fait que, derrière les murs du monastère, tout fait l'objet de règles. C'est ce que veulent les moines qui y travaillent et y prient. Ils aiment que leurs jours se déroulent tous de la même façon, mois après mois, année après année, jusqu'à leur mort. Moi au contraire, j'ai besoin de changement : cela m'est égal de rencontrer des gens différents, d'entendre des langues différentes. J'ai besoin de changement et je voudrais connaître tout cela.
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MimekoMimeko   01 juillet 2018
En revanche, celui qui était accusé d'hérésie avait intérêt à avouer "sa faute" et à abjurer - sans être pour autant sûr de s'en tirer sans dommage. Car, si l’Église croyait que la maison et les terres de l'accusé lui rapporteraient de l'argent, elle le condamnait à mort ou à la détention à vie pour s'emparer de ses biens. Si la victime appartenait à une famille fortunée, il était souvent plus profitable de la libérer en échange d'une rançon élevée. On pouvait toujours l'arrêter de nouveau et l'obliger à racheter encore une fois sa libération.
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MimekoMimeko   07 juillet 2018
Nous, les Tziganes, n'avons pas d'histoire écrite, tout le monde croit donc que nous n'avons pas de passé. Et pas d'avenir. Nous n'avons pas de terre qui nous appartienne, pas de roi qui nous gouverne, pas de biens, pas d'exigences, pas de porte-parole...La famille est notre seul havre. C'est d'elle que nous tirons notre force.
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