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Nicolas Zouliamis (Illustrateur)
EAN : 9791035205898
112 pages
Editions Thierry Magnier (08/02/2023)
4.14/5   186 notes
Résumé :
Lorsqu’un cirque itinérant débarque dans son village, le jeune Otto s’y rend, intrigué par l’annonce d’une bête terrifiante, d’un Monstre en lettres majuscules ! Mais sous le chapiteau, quand le rideau se lève enfin, c’est la surprise totale, autant pour les spectateurs que pour le lecteur… À cheval entre roman graphique et roman illustré, un livre inclassable d’une poésie éblouissante qui nous rappelle que nous sommes tous le monstre de quelqu’un.
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Critiques, Analyses et Avis (95) Voir plus Ajouter une critique
4,14

sur 186 notes
Ce village étrange est littéralement au bout du monde. Alors l'arrivée d'un cirque est la promesse d'une distraction qui sorte de l'ordinaire ! Il paraît que dans une cage dissimulée par une étoffe, se trouverait un monstre tel qu'on n'en a jamais vu…

Texte et illustrations (exécutées au stylo bille, extraits disponibles via le lien ci-dessous !) se complètent, se relaient ou se font écho avec quelques dissonances dans un ballet noir et blanc, hypnotique comme un rêve. Nous avons adoré la manière subtile dont ils placent ce récit sous tension. Bien sûr, on a envie de savoir ce qui se cache dans cette cage. Mais en fait, depuis la toute première page, on sent bien que quelque chose cloche, on se sentirait presque observé. Notre perplexité va grandissante jusqu'à ce que les choses se précisent ! En re-relisant le livre, on repèrera bien les mots et les multiples détails qui nous ont mis la puce à l'oreille…

En nous précipitant dans une sorte d'upside-down oxymorique un peu creepy, Stéphane Servant et Nicolas Zouliamis font vaciller nos repères et nous invitent à une sorte d'expérience de pensée. Celle-ci révèle l'arbitraire des codes, la peine infligée à ceux qui diffèrent, les cages qu'on peut briser et la force tirée de l'amitié : on est tous le monstre de quelqu'un, les pratiques les plus monstrueuses visent d'ailleurs certainement ceux qui sont perçus comme tels.

C'est dans l'air du temps et ça m'a fait penser, sur des registres très différents, au génial Moi ce que j'aime, c'est les monstres d'Emil Ferris, à Max et les Maximonstres bien sûr, ainsi qu'à la sauvagerie avec laquelle les soi-disant sauvages amenés de Nouvelle-Calédonie sont traités dans les zoos humains décrits par le dernier roman d'Annelise Heurtier. Mais c'est amené de manière vraiment inattendue !

Un roman émouvant et délicieusement bizarre : n'hésitez pas à vous y risquer.
Lien : https://ileauxtresors.blog/2..
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Voici mon retour de lecture sur l'ouvrage Monstres de Stéphane Servant.
Lorsqu'un cirque itinérant débarque dans son village, le jeune Otto s'y rend, intrigué par l'annonce d'une bête terrifiante, d'un Monstre en lettres majuscules !
Mais sous le chapiteau, quand le rideau se lève enfin, c'est la surprise totale, autant pour les spectateurs que pour le lecteur…
Monstres est un ouvrage difficile à classifier, à mi chemin entre le roman graphique et le roman illustré.
Les illustrations sont en noir et blanc. Ce n'est pas mon genre préféré, je suis plus adepte pour la couleur toutefois il faut bien avouer qu'ici cela fonctionne parfaitement.
Les dessins sont vraiment magnifiques, avec une particularité : pendant une grande partie de notre lecture nous ne voyons les personnages que de dos. Ce sont des silhouettes, on ne distingue pas leurs traits.
Les textes sont pertinents, l'écriture est jolie, très poétique. J'ai aimé comment l'auteur nous rappelle que nous sommes tous le monstre de quelqu'un.
Monstres est un bel ouvrage, dont je vais cessé la chronique ici car il est à lire ; difficile de le décrire.
En tout cas j'ai été charmé par ma lecture, je n'hésiterais à l'offrir et je le note cinq étoiles.
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Otto est un petit garçon presque comme les autres. Presque, parce qu'il n'est pas très bien considéré par les autres, enfants comme reste de la population de son village : il est en effet physiquement différent car un oiseau a échangé son coeur avec le sien pendant la grossesse de sa mère, selon elle. Il est, de fait, le monstre du village. Alors, lorsque le Cirque d'Erêves s'arrête, avec comme merveilleuse attraction, le Monstre d'Erêves, Otto veut, bien sûr, voir un vrai monstre...

Roman illustré par l'intermédiaire d'un magnifique trait réaliste en noir et blanc qui rehausse parfaitement la richesse et la fluidité du propos , Monstres est une belle surprise, en ce qu'il déjoue les attendus en termes de monstruosité, et permet une belle leçon de relativisme, de tolérance face à l'altérité, quelle qu'elle soit. Il est aussi un roman touchant sur l'amitié, sur la façon dont elle parvient justement à déjouer les codes attendus, pour mieux les outrepasser.

Vraiment émue par ce roman, tant narrativement que graphiquement, je vais l'offrir à mon fils, qui devrait apprécier, lui aussi, le connaissant, lorsqu'il sera un peu plus grand.

Je remercie les éditions Thierry Magnier et NetGalley pour la découverte de Stéphane Servant et de Nicolas Zouliamis.
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Le jeune Otto est intrigué par le cirque arrivant dans son village, une de leurs attractions, est un MONSTRE terrifiant... Surtout que lui est considéré comme un monstre par ses petits camarades. Il est curieux de voir plus effrayant que lui.
Une belle histoire sur la différence pour les plus jeunes, elle peut prêter à sourire, une fois la surprise dévoilée car ce n'est pas ce qu'on s'imaginait. Les personnages de Nicolas Zouliamis sont parfaitement orientés pour que l'étonnement soit au rendez-vous. On prend plaisir à se perdre dans ses dessins au crayon pour découvrir ce monde étrange. le nom du cirque prête à sourire, "cirque d'Erêves", cirque des rêves, car tout se passe comme rêve et réalité étaient inversés. Une douceur se dégage de cette histoire, peut-être est-ce qu'elle se passe la nuit mais il n'y a aucune peur, juste une belle tranquillité.
Une jolie découverte !
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Incontournable Avril 2023


"Monstres" est ce genre de roman qui a tout pour lui. On s'en rendra compte après coup, mais cette magnifique couverture, où le noir côtoie le doré, est révélatrice de ce qu'on y trouve. On y trouvera un coeur en or dans un monde ténébreux, des contrastes qui ne sont pas simplement d'ombres et lumières, et qui servit par monsieur Servant, offre une fois encore à l'univers de la littérature intermédiaire une oeuvre tirant sa grande force d'une histoire sobre à la portée universelle. Si j'ai déjà vu ce genre d'histoire où le "monstre" côtoie l'humain, je n'avais jamais vu cette tournure.


Quelque part au bout du monde, accessible par un sentier poussiéreux, un village isolé se voit visité par une troupe d'artistes ambulatoires, le cirque d'Érêves. Pour le jeune Otto, voilà une distraction surprenante dont les promesses d'exotisme et de frissons du maître de cérémonie viennent bout de tous les doutes des habitants. Son émois est cependant obscurcit par quelques canailles bien connues qui lui associe des sobriquets mesquins et laissent entendre que le "monstre" promis par le cirque promet d'être aussi horrible que lui. Otto et ses parents vont assister au spectacle, comme tous les autres, mais ce qu'il trouve dans cette cage à monstre ne correspond pas à l'idée qu'il se fait de la monstruosité. Au jeu des apparences, le coeur a bien souvent les meilleurs yeux.


Poétique, intriguant, pas exactement dans le registre épouvante, plutôt à la frontière de celui-ci, j'y retrouve cette impression angoissante et désespérément humaine du roman "Frères noirs" où des enfants étaient vendus pour devenir ramoneurs dans des conditions de vie sordides. le lien? Cette lumière qui perce même les coins les plus sombres et le style graphique en clair obscure sinistre. Ici, c'est plus évident car la "monstruosité " est présente dans sa forme physique, et non avec son visage d'humain adulte intéressé, comme dans "Les Frères noirs". Seulement, ce n'est pas ce que vous croyez.


Attention, je compte divulgâcher.


Avec une habile ambiguïté liée étroitement aux illustrations, sans qui l'effet aurait été moins percutant, on se retrouve dans un envers de miroir. Ici, le monstre a une peau lisse et blanche, une morphologie symétrique, des yeux ronds et aucunes cornes, griffes ou autres potentiels attributs "monstrueux". En somme, un humain. Un humain qui a le même prénom, qui plus est.
En y revenant, je constate que cette légère impression de malaise vient justement des illustrations. Ces étranges têtes de bois cornues, ses visages cachés par la pénombre, cette peluche à l'oeil anormalement tombant ou ces villageois vus de dos donnent certains indices quand à la nature réelle des habitants du village qui est , rappelons-le, isolée. Commodément.


Otto se profilait déjà comme un personnage singulier dès le début, avec le traitement des autres personnages à son endroit, qui n'a rien de sympathique. Heureusement, ses parents sont aimants, ce n'est donc pas un enfant martyr, mais on sent qu'il a une "différence". Est-ce vraiment son physique? Peut-être. Il semble avoir un décalage avec les autres monstres, en témoignent les horribles faciès des pages 40-41 où l'on voit Otto à travers les autres personnages de son village. Il est une sorte d'enfant-félin, avec un pelage, des moustaches et un museau. Cette espèce d'anthropomorphisme contraste avec les autres, davantage des altérations faciale dotés d'attributs prédateurs ou de difformités à des degrés variables. En ce sens, Otto semble effectivement différent et son visage est aussi très symétrique. Peut-être y a t-il un peu de "laideur" en ce sens, aux yeux des autres, pour qui les canons esthétiques sont "monstrueux". Mais je pense qu'avec ce sobriquet de "Coeur de piaf" ( Coeur d'oiseau), les intimidateurs visent aussi sa "sensibilité" singulière, son manque d'attrait pour la destruction, sa douceur de tempérament et son côté rêveur. Otto présente des traits qu'on estime peu dignes des monstres, j'imagine, mais en même temps, je me fais la réflexion que les garçons qu'on élève à devenir "virils" ont le même genre de tare, celle de diminuer ce qui leur semble ne pas correspondent à leur vision idéal du "mâle", ou dans ce cas-ci, du "monstre". La situation d'Otto est donc on ne peut plus humaine, dans cette optique.


Otto prendra contact avec le "monstre de la cage" du cirque. Alors qu'on jetais des aliments au garçon à travers les barreaux de sa cage, Otto lui a plutôt tendu cette dernière avec la mains, comme on offre un présent. L"humain en cage se met alors à chanter, ce qui déconcerte les habitants. À l'instar de l'animal qui rugit, l'action choque. Mais pas Otto. Au contraire, il semble cultiver une forte empathie. Éventuellement, le "monstre" s'évade du cirque, ce qui cause une commotion dans la petite collectivité. C'est Otto qui fini par tomber sur lui, caché dans un poulailler. À force de chants et de mimiques, ils en viennent à se communiquer leur intentions. Otto réalise même que le monstre porte le même prénom et qu'il vient de l'autre côté du lac. L'enfant décide de l'aider à regagner son foyer. Quand les deux enfants se trouvent confrontés à la même petite bande voyous qui harcèlent Otto l'enfant-félin, ce dernier décide de faire face, pour une fois. Refusant d'écraser le malheureux petit oiseau prisonnier des voyous, en le laissant au contraire s'envoler, et ultimement, tient tête aux autres enfants. Je vous laisse découvrir comment.
Une chose est sure: Dès lors, Otto ne se laissera plus atteindre par les moqueries et il inspirera autre chose que du mépris. Otto le monstre regagnera son foyer.




Fait étrange, quand Otto le monstre chante, Otto l'enfant-félin semble entendre son histoire. On ne sait pas si c'est là son imagination ou une forme de télépathie, mais c'est grâce aux illustrations qu'on voit ce qui est arrivé à Otto le monstre. Enfant prit au coeur d'une bisbille d'adultes, déraciné de la ville au profit de la campagne, on peut imaginer que cet enfant fugueur en a eu assez de son foyer dysfonctionnel. Faut amusant, son sac à dos et son jouet fétiche sont à thématique monstrueuse.


Histoire d'amitié et de contact empathique, c'est aussi une histoire d'émancipation, de part et d'autre. J'ai trouvé ce roman étrangement doux pour un registre aussi lugubre. Je reconnais aussi la plume habile de Stéphane Servant sur le fond humain et les relations interpersonnelles. Comme mes lecteurs intermédiaires, les 8 à 12 ans, sont particulièrement réceptifs aux histoires à connotation épouvante, tout comme à la diversité de manière générale, je pense que cet hybride roman-roman graphique n'aura pas de mal à se trouver une place dans les écoles comme dans les foyers ( quoique son prix risque de rebuter certains budgets). Une autre belle découverte pour la littérature jeunesse intermédiaire!


Pou un lectorat à partir du second cycle primaire, 8-9 ans+.
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critiques presse (2)
LaTribuneDeGeneve
13 février 2023
Illustrées par les troublants crayonnés gothiques en noir et blanc de Nicolas Zouliamis, les confidences d’Otto arrachent le cœur.
Lire la critique sur le site : LaTribuneDeGeneve
Liberation
09 février 2023
Dans Monstres, Otto, le petit monstre, fugue. Ses parents se sont encore disputés. Tout part de ce mauvais accord entre eux. Alors c’est décidé : il va partir. Il ne sait pas encore où, il verra bien. Il attrape un pantalon large et son sac à dos avec des yeux globuleux et des dents crochues.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Otto m'a regardé de ses yeux ronds. Il s'est mis à chanter et j'ai chanté avec lui. Une chanson qui disait que les monstres nous ressemblent parfois. Et que les cages sont faites pour être brisées.
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De près, le Monstre était aussi laid que de loin, mais il ne paraissait pas dangereux.
Je ne lui ai pas jeté les graines, je les lui ai tendues, dans le creux de ma main.
Alors il a levé la tête vers moi et j'ai vu ses grands yeux aussi profonds qu'un lac.
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"Et enfin, voici le clou de notre spectacle, présenté par notre intrépide Dompteur..."
Sur le moment, je n'ai pas compris comment un simple clou pouvait surpasser tout ce que je venais de voir.
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Tu n’étais pas encore né et je faisais une sieste près du lac dans la forêt. Un oiseau s’est perché sur mon ventre pendant que je dormais. Il a échangé son cœur avec le tien. C’est pour ça que tu es spécial. Parce que tu as un bout de ciel, là, dans la poitrine.
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Notre village se trouvait au bout du monde. Vraiment au bout du monde. Au-delà, il n'y avait rien d'autre que l'ombre des montagnes, un océans d'arbres sombres et moussus et des lacs aussi profonds que la nuit
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Dans cet épisode, nous vous présentons des livres qui nous ont fait rire. Huit propositions de lectures pour différents âges : de l'humour, fin ou gras, des jeux de mots, de l'absurde, du comique de situation, de la satire sociales... Des livres que nous avons beaucoup aimés, auxquels nous repensons avec le sourire et que nous adorons mettre entre les mains des lecteurs. Une liste à garder précieusement, concoctée par nos libraires Laure, Rozenn, Nolwenn, Jérémy, Nicolas et Adeline !
Voici les livres cités dans cet épisode :
Un ours, un vrai, de Stéphane Servant et Laëtitia le Saux (éd. Didier Jeunesse) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/23128786-un-ours-un-vrai-stephane-servant-didier-jeunesse ;
Horace. Tome 1, Cheval de l'Ouest, de Poirier (éd. Revival) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/23359947-horace-tome-1-poirier--revival ;
Les Culs-reptiles, de Mahamat-Saleh Haroun (éd. Gallimard/Folio) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22745328-les-culs-reptiles-mahamat-saleh-haroun-folio ;
Admirable, de Sophie Fontanel (éd. Seghers) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/22540820-admirable-l-histoire-de-la-derniere-femme-ride--sophie-fontanel-seghers ;
Chroniques du Château faible, de Jean-Christophe Mazurie (éd. Fluide Glacial) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/23032241-1-chroniques-du-chateau-faible-tome-01-jean-christophe-mazurie-fluide-glacial ;
Stella et l'Amérique, de Joseph Incardona (éd. Finitude) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/23109474-stella-et-l-amerique-joseph-incardona-finitude ;
Le Rire des autres, d'Emma Tholozan (éd. Denoël) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/23030426-le-rire-des-autres-emma-tholozan-denoel ;
Roman fleuve, de Philibert Humm (éd. des Équateurs/Folio) : https://www.librairiedialogues.fr/livre/23286751-roman-fleuve-philibert-humm-folio.
Et quelques autres titres qui auraient pu faire partie de cette sélection de livres drôles :
Le Discours, de Fabrice Caro (éd. Gallimard/Folio) ;
Miracle à la tombe aux Aspics, d'Ante Tomi (éd. Libretto) ;
N'essayez jamais d'aider un kangourou !, de Kenneth Cook (éd. Autrement) ;
Je dénonce l'humanité, de Frigyes Karinthy (éd. Viviane Hamy) ;
Le Chien de madame Halberstadt, de Stéphane Carlier (éd. le Tripode) ;
Roulio fauche le poil, de Julia (éd. le Tripode) ;
La Vie est une corvée, de Salomé Lahoche (éd. Superexemplaire) ;
Idées noires, de Franquin (éd. Fluide Glacial) ;
#Les Mémés, de Sylvain Frécon (éd. Fluide Glacial).
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