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ISBN : 2369813164
Éditeur : Rue de Sèvres (14/09/2016)

Note moyenne : 2.8/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Seabearstein, peintre et amateur de femmes, reste enfermé quatre jours dans un hôtel particulier en compagnie de quatre jeunes filles afin de tenter de décryogéniser Salvador Dali par des mises en scène de ses tableaux. Une interrogation sur la vie, sur les pouvoirs de l'art et de l'amour, qui atteint son paroxysme lorsqu'il retrouve, au terme de son expérience, un Paris dévasté par la violence.
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
jamiK
  25 avril 2017
Difficile de dire si j'ai aimé ou pas. La notion de plaisir n'a pas grand chose à voir avec la lecture de ce livre. C'est une immersion dans l'oeuvre de Dali au travers notre regard des années 2010. Un regard sur le sacré, sur l'iconoclasme de cet artiste.
Seaberstein, un artiste, va tenter l'expérience de Dali de s'isoler quatre jours durant avec quatre fille nues, dans une villa, fermé du monde extérieur. C'est une plongée dans le surréalisme, et une superbe réponse à la question de savoir si l'art de Dali peut encore nous apporter quelque chose aujourd'hui. le dessin de Joann Sfar, pourtant très différent de celui de l'artiste catalan, parvient par ses angles du vue, ses couleur à nous faire entrer dans l'atmosphère de de ce génie un peu fou.
À lire plusieurs fois car l'interprétation peut-être différente à chaque lecture. Un livre plein de réflexions, où le trivial se mêle au majestueux, et où Dali est bien vivant.
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LiliGalipette
  02 septembre 2016
Seaberstein revient de son exil volontaire. Retour en France. Retour à Paris. Farida Khelfa, responsable du Centre Dalinien pour le Futur, lui propose une expérience particulière : s'enfermer avec quatre modèles pendant quatre jours et les dessiner. « Tu crois qu'il va réussir à faire bosser quatre filles à poil en vase clos pendant quatre jours et quatre nuits sans retirer ses vêtements ? » (p. 37) Un peu comme l'avait fait Salvador Dali. Dali dont le corps n'a pas disparu : il est cryogénisé et son réveil doit être le clou d'un défilé de mode très attendu. Dans un hôtel particulier, Seaberstein et quatre jeunes filles vivent une expérience coupée de l'actualité, entre nudité, champignons hallucinogènes et plongée dans l'univers du grand maître espagnol. Pendant ce temps, le monde continue sa course folle et meurtrière : alors que Seaberstein crée, des hommes massacrent et la réalité se fait coupante.
La nudité explose dans cette oeuvre : les modèles déambulent (presque) sans pudeur et sans vêtement alors que Seaberstein reste habillé. le contraste entre peau nue et peau vêtue n'en est que plus grand. Et même habillé, le corps ne semble pas couvert. Sfar dessine des corps pointus et anguleux. Même les silhouettes corpulentes semblent tranchantes, comme si le corps devait marquer nettement ses contours et ses limites pour exister.
En ouvrant cette bande dessinée, je m'attendais plus ou moins à une suite de Tu n'as rien à craindre de moi et des amours douces-amères de l'artiste Seaberstein. Ici, il est beaucoup moins question d'amour. Plutôt de sexe, de religion, de folie et de création. « le livre dessiné que vous tenez en mains n'est que la transcription d'une expérience réelle, vécue à Paris l'an dernier par quatre modèles et un dessinateur. » (p. 6) Psychédélique et fantasmagorique, cette oeuvre nous plonge dans les tableaux de Salvador Dali : on les voit presque mieux quand ils sont dessinés par Joann Sfar. Ils semblent moins impressionnants, toujours aussi étranges, mais peut-être moins hermétiques. On a en tout cas envie de courir les revoir à L'espace Dali. Peut-être pourra-t-on alors apercevoir la silhouette du peintre, quelque part…
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Bazart
  30 décembre 2016
Même si Joann Sfar donne l'impression d'être omniprésent dans les médias, par son coté touche à tout qui peut parfois agacer, Fin de la Parenthèse sorti récemment chez Rue de Sèvres est quasiment la première bande dessinée de Joann Sfar que je lis.
Le problème est que c'est le second volet d'une série entamée il ya quelques mois avec Tu n'as rien à craindre de moi où l'on faisait la connaissance du personnage principal de l'histoire Seabearstein, artiste peintre qui vit par et pour son art. Ce nouvel album nous permet de savoir ce qu'il est devenu.
Difficile sans avoir lu le premier de se retrouver dans cette BD tant on peut être dérouté par l'absence à proprement parler de narration ou d'intrigues. On a droit plutôt à une série de réflexions sur la création et l'art par le biais d'une BD centrée sur Salvador Dali qui coeincide parfaitement avec l'exposition «qu'il consacre à Dali, à l'Espace Dali à Montmartre.
L'intrigue, si on peut l'appeler ainsi ,est pour le moins alambiquée et sybilline : Seabearstein, fasciné par l'oeuvre du peintre espagnol, va s'introduire dans le monde de la haute couture pour y dénicher les quatre mannequins qui accepteront de participer avec lui à une expérience originale : vivre une sorte de retraite monacale de quatre jours, sans télé, ni ordinateurs, ni portables.
L'objectif de cette manoeuvre : incarner les muses de Dalí pour réveiller celui-ci de son état de cryogénisation, par des mises en scène de ses tableaux.Même si je me suis sentie un peu perdu dans les méandres de l'auteur, et qu'il est difficile d'adhérer totalement à son univers, on ne peut qu'être sensible à cette ambition et cette ambiance entre poésie et fantastique, avec laquelle Joann Sfar s'attaque à un monstre de la peinture. Une oeuvre Intriguante et déroutant..
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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alouett
  21 septembre 2016
Nous avions laissé Seabearstein sur une île lointaine et paradisiaque, soucieux de bien s'enivrer afin d'oublier Mireilledarc, sa muse et amante. Depuis, il a rencontré celle qui est devenue sa compagne. Epanoui et animé par la conviction d'avoir enfin trouvé sa place, Seabearstein s'étonne d'avoir répondu à une invitation qui l'oblige à rentrer à Paris.
Sur place, il fait la connaissance d'une jeune femme qui lui donne les derniers détails de sa mission. Il est chargé de participer à une expérience particulière. Il apprend notamment que Salvador Dali est cryogénisé et que ses employeurs ont décidé de le réveiller. Son rôle consiste dans un premier temps à recruter quatre top models qui accepteraient de poser nues puis de leur demander de s'enfermer quatre jours durant avec lui. Pendant que les filles déambuleront, nues, dans une maison remplies d'oeuvres de Salvador Dali, Seabearstein les dessinera. Durant quatre jours, ils seront totalement isolés du monde extérieur, sans téléphone, télévision, radio ou ordinateur.
Cette mise en scène n'a d'autre fonction que celle de favoriser le « processus magique » qui doit opérer et conduire au réveil du maître du surréalisme. L'huis-clos atypique permet aux quatre femmes de se sensibiliser progressivement à l'oeuvre de Dali. La prise de stupéfiants sera un vecteur favorisant leur éveil. A force d'être entourées par les toiles et sculptures de Dali, elles se mettent inconsciemment à incarner les postures représentées dans les oeuvres dalinienne.

Joann Sfar est partout, tout le temps. Difficile de lui échapper tant il est présent dans les médias, tant il est actif, prolifique, « touche à tout ». Auteur de bande dessinée, réalisateur, romancier… et rien ne nous dit qu'il n'a pas d'autres cordes à son arc. Pourtant, son oeuvre très personnelle, très identifiable (son trait est reconnaissable au premier coup d'oeil) ne fait pas l'unanimité. Et quand bien même on apprécie une de ses oeuvres, on n'est pas certain d'adhérer à la suivante. Cela ne marche pas tout le temps. Il n'est pas simple d'adhérer à son univers, de trouver le rythme, de s'accorder avec le ton. En revanche, lorsqu'on est synchrone, la lecture est un réel plaisir. On profite de chaque respiration, on est partie prenante dans les échanges, on participe en étant posé sur l'épaule d'un personnage ou accoudé à la même table que lui. On se laisse porter sans aucune certitude sur le plaisir ou le déplaisir que l'on ressentira une fois la lecture terminée.
Sur le bandeau de « Fin de la parenthèse », une accroche : « Quand Joann Sfar réveille Salvador Dali », suivie d'une invitation à venir découvrir l'exposition « Une seconde avant l'éveil » à l'Espace Dali (Paris) qui s'est ouverte le 9 septembre 2016… soit une petite semaine avant la sortie de « Fin de parenthèse » en librairie. Programme ambitieux, le timing en impose et – pour ne pas en rajouter – je me réserverais de parler de l'arrivée de son dernier roman autobiographique « Comment tu parles de ton père » (sorti le 1er septembre dernier) …
Joann Sfar est partout… son cerveau bouillonne…
Il y a 5 mois [à peine], les lecteurs découvraient « Tu n'as rien à craindre de moi » (Editions Rue de Sèvres) et faisaient la connaissance de Seabearstein. Un artiste qui vit par et pour son art. Ce nouvel album nous permet de savoir ce qu'il est devenu.
Dès la deuxième de couverture, la lecture commence. Habituellement cet endroit est vierge mais ici, des figures de tarots de Marseille surgissent et nous interpellent tandis que deux personnages conversent. Place à la lecture avant même d'avoir tourné la page de garde !! … le lecteur, compliant et amusé, est invité à abandonner les préliminaires habituels ; cette fois, il ne tournera pas mécaniquement la page de garde, puis l'austère page de titre avant de s'imprégner timidement des premières impressions produites par l'histoire. Sans tarder, le scénario nous plonge au coeur du sujet.
« – Et je suis là pour quoi ?
– Vous êtes là pour s'il ne se réveille pas. »
Faire revivre un artiste. N'est-ce pas ce qu'un artiste contemporain fait lorsqu'il revisite l'oeuvre d'un de ses pairs ? Explorer des oeuvres, les visiter, observer.
" Notre civilisation se terminera sans qu'on ait compris pourquoi nos semblables ont pu encore une fois se laisser empapaouter par l'idée absurde qu'un prêtre saurait mieux qu'un peintre. Dalí parlait de cryogénie. On lui disait « Maître, pourquoi répétez-vous sans cesse que vous allez être cryogénisé ». Et Dalí répondait, je le cite de mémoire, que le jour où l'on annoncerait son décès, il se trouverait toujours un con, au fond d'un bistro, quelque part dans le monde, pour balbutier « Non, il n'est pas mort, il est cry-o-gé-ni-sé ». le con, c'est moi. Je le crois réincarné dans ses oeuvres, je suis persuadé que rien n'est plus vivant que l'émotion qui vous retourne au moment où vous comprenez enfin une peinture que vous avez sous les yeux depuis toujours."
[Joann Sfar dans le préambule de l'album]
J'ai été troublée par les similitudes entre Joann Sfar et Seabearstein. Tous deux sont fascinés par Dali. Quand l'un rendre compte de ses explorations par le biais d'une exposition, l'autre s'isole quatre jours pour faire revivre l'esprit du Maître. Et Sfar lui-même n'a-t-il pas décoré un espace de telle manière à ce qu'il semble familier à Dali s'il venait à se réveiller réellement ? Et que dire de ce mouvement dans lequel on perçoit Sfar qui se fond dans Dali pour mieux en appréhender la démarche… et qui se fond ensuite dans Seabearstein pour rendre compte du fruit de son expérience ? Seabearstein est une projection fictive de son auteur mais les deux semblent se nourrir de leurs expérimentations respectives ; les défis que se lance l'auteur influencent les choix osés par son personnage… à moins que ce ne soit le contraire…
L'idée de départ de l'album est une photo de Dali. Sur le cliché, on y voit le peintre nous fixer du regard tandis qu'en arrière-plan, quatre femmes nues prennent la pose. Joann Sfar a rejoué cette photographie.
On y retrouve les thèmes de la religion et de la croyance, chers à Sfar. Ce dernier inclut également d'autres sujets d'actualité comme le consumérisme, le conformisme, le racisme et le terrorisme. On sent d'ailleurs l'impact qu'ont eu, sur Sfar, les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan. La narration est rythmée et alerte malgré le contexte de la claustration et les sujets abordés. Les temps morts nous permettent de nous approprier ce qui a été dit voire de prolonger certains propos et ainsi suivre notre propre réflexion. Puis, au détour d'une page, au beau milieu des illustrations de Sfar et de son trait claudiquant, les oeuvres de Dali surgissent. On les regarde d'un autre oeil, on les déchiffre grâce à l'aide bienveillante de Seabearstein.
Une expérience de lecture originale, décalée qui pourtant va au coeur des sujets qui font l'actualité aujourd'hui. Très bel album qui, je pense, ne fera pourtant pas l'unanimité auprès des lecteurs.
Lien : https://chezmo.wordpress.com..
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Bouvy
  19 octobre 2016
Un peintre, Seabeartein, revient à Paris avec pour mission de s'enfermer avec quatre modèles pendant quatre jours et quatre nuits, sans connexion extérieure. Les quatres femmes doivent restée nues. C'est un travail commandé par une créatrice de mode. Dali n'est pas mort, il est cryogénisé et pour le réveiller, Seabearstein doit lui rendre hommage en recréant ses oeuvres à l'aide des mannequins. Pendant ce temps, Paris vit ses drames, ceux du Bataclan. L'art au service de la liberté d'expression, l'art contre l'obscurantisme, …
Qu'est-ce qui m'a attiré vers cette bande dessinée si particulière ? Une bonne critique (de Yanndallex) lue sur ce site. Je confirme sa critique. Un trait particulier, un scénario qui vous plonge dans l'univers de Dali (qu'il est préférable de connaître pour comprendre cette bande dessinée), l'art contre l'extrémisme, un vibrant hommage au grand peintre mais aussi à tous ceux qui défendent la liberté d'expression, à la rédaction de Charlie Hebdo, à l'art en général, à la liberté tout simplement. Au début, nous avons l'impression de nous perdre dans ce scénario complexe, étriqué, presque aussi tordu que les corps des modèles. Et peu à peu, on rentre dans le livre, on le laisse nous pénétrer, nous envahir et ensuite nous poursuivre. C'est grandiose, complexe, intellectuel mais aussi érotique, parfois bassement matériel, tout en contraste comme les nuances des teintes des dessins qui sont parfois agressives. C'est provocateur, anti réac et j'aime ça ! Un livre qui force à réfléchir. Maintenant, je me dis que j'aurais dû peut-être lire « Tu n'as rien craindre de moi » du même auteur mais je me promets de le lire bientôt et je suis malgré tout persuadé que les deux histoires sont indépendantes. Une bande dessinée qui, si elle demande certains efforts pour la lire jusqu'au bout, ne vous laissera pas indifférents. Surtout, n'hésitez pas lire la critique de Yanndallex, elle est tellement plus fouillée, plus profonde que la mienne, qu'elle vous donnera peut-être envie à vous aussi de lire cette très bonne bande dessinée.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
jamiKjamiK   23 avril 2017
C'est juste pour le fric qu'on fait ça. Et c'est la même chose pour les gamines qu'on met aux concours de piano, aux sports de haut niveau ou à the Voice ou aux examens pour intégrer les grandes écoles. nos mamans espèrent juste qu'on va trouver une place. Ou coucher avec le professeur qui s'occupera de nous. Vous voyez la putain d'angoisse qu'il y a derrière tout ça, Farida. Alors, je veux dire, moi, je crois que ceux qui se jettent dans la religion, c'est la même angoisse. Mais ils refusent de passer les conscours, Ils veulent être admis tout de suite
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LiliGalipetteLiliGalipette   02 septembre 2016
« Le livre dessiné que vous tenez en mains n’est que la transcription d’une expérience réelle, vécue à Paris l’an dernier par quatre modèles et un dessinateur. » (p. 6)
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BazartBazart   29 décembre 2016
« – Et je suis là pour quoi ?
– Vous êtes là pour s’il ne se réveille pas. »
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AnalireAnalire   10 septembre 2016
Pratiquer le nu sans désir, c'est sans doute devenir enfin un professionnel.
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AnalireAnalire   10 septembre 2016
Quand il se casse pendant dix secondes, je me dis : ouf ! Enfin tranquille. Et puis au bout de onze secondes, il me manque.
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