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EAN : 9782849534052
164 pages
La Boîte à Bulles (18/08/2021)
3.41/5   16 notes
Résumé :
Acteur emblématique du cinéma d’horreur américain des années 1930, mondialement connu pour avoir donné vie au comte Dracula, Béla Lugosi fait aujourd’hui encore frémir les cinéphiles.

Couvert d'éloges dès ses premières apparitions sur scène et au cinéma, il a aussi connu des heures plus sombres. Hongrois d'origine, sa carrière d'acteur à peine entamée, il se retrouva forcé de fuir son pays, pour avoir soutenu la révolution communiste. Arrivé aux États... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
L'auteur Koren Shadmi dont j'avais grandement apprécié « Love Addict » et « Mike's place » ou encore « le voyageur » récidive avec Lugosi qui raconte la vie du célèbre auteur de Dracula. Il est vrai que son nom m'était totalement inconnu. Pour moi, l'acteur du célèbre vampire des Carpates était Christopher Lee mais il ne sera pas du tout évoqué dans cette oeuvre.

Il faut dire qu'on est dans une période des années 30 qui est bien antérieure à ces productions qui ont surfé sur la vague du succès. Visiblement, l'acteur d'origine et de nationalité hongroise s'est imposé à Hollywood dans ce rôle phare après une décennie de petits rôles divers. Par la suite, sa vie connaîtra des hauts mais surtout des bas jusqu'à la déchéance dans la drogue et la pauvreté.

Bref, on nous conte sa vie, son parcours, son ascension et sa descente aux enfers sans nous cacher son caractère parfois exécrable avec les femmes. Cela se terminait souvent en divorce. Il a été marié 5 fois pour la petite histoire.

On apprendra surtout qu'il avait refuser de jouer dans Frankenstein qui connut un succès très retentissant. Parfois, on peut manquer de flair. Pourtant, il ne sera sollicité que pour les films d'horreur dont il deviendra le porte étendard comme s'il était resté prisonnier du rôle de Dracula. Par la suite, il aura une grande relation de collaboration avec le réalisateur (le plus mauvais de tous les temps) Ed Wood dont on se souvient tous du film de Tim Burton joué par Johnny Deep.

Personnellement, j'ai beaucoup aimé cette biographie car la vie de Béla Lugosi ne manque pas de charme, c'est un parcours assez atypique qu'on peut découvrir au travers de cette bd. Cela m'a également permis de faire connaissance avec cette figure du 7ème art qui fut également broyé par le système hollywoodien.
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De son enfance au sein d'une famille de banquiers et à l'âge adolescente où il décide de son destin jusqu'à une clinique des décennies plus tard alors qu'il est un homme fatigué et envahit par ses cauchemars.
on suit le parcours de cet homme plein d'illusions et de rêves, mais aussi sa trajectoire où seules comptent ses réalisations. un acteur surtout connu pour son rôle titre de Dracula , film qui sortira pour ses 47 ans.
Cette biographie revient sur le destin de ce jeune hongrois et permet de situer l'Histoire européenne des années 1900 au tournant de la première guerre mondiale.
Boire et déboires d'un acteur habité par ses personnages jusqu'à la folie. On croise les personnalités Hollywoodiennes de l'époque, Boris Karlof, Éd Wood....
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Cette bande dessinée a suscité mon intérêt car je connaissais Bela Lugosi d'abord par le film "Ed Wood" de Tim Burton, puis par le "Dracula" de Tod Browning qui m'a permis de découvrir le jeu de ce grand acteur et sa diction si particulière qui donne au célèbre vampire un côté à la fois plus authentique et plus inquiétant. J'ai ensuite eu l'occasion de voir des extraits des prestations de Bela Lugosi dans les films d'Ed Wood.
Je trouve que les dessins de Koren Shadmi arrivent plutôt bien à rendre l'atmosphère des extraits qu'il reproduit. J'ai aussi apprécié les extraits que je n'avais jamais visionnés, en particulier ceux des films réunissant Lugosi et son rival Boris Karloff.
Que dire de l'histoire? C'est le triste récit d'un grand acteur qui a connu une gloire immense mais plutôt courte, puis une longue traversée du désert jusqu'à sa mort. S'ajoutent ses déboires conjugaux et ses problèmes de toxicomanie.
C'est néanmoins assez plaisant à lire.
J'ai été un peu déçu par la rencontre entre Bela Lugosi et Ed Wood qui a simplement lieu sur un plateau de tournage où ils sont présentés par un tiers. Je me souvenais de la biographie fantasmée par Tim Burton, où celle-ci se déroule dans un magasin de pompes funèbres où l'interprète du comte Dracula était venu essayer des cercueils. Dans ce cas, la fiction surpasse la réalité.
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The childrrrren of the night connaissent bien son demi sourire son r roulé, Bela Lugosi est LE Dracula -peut-être bien plus que Chritopher Lee mais ça c'est un autre débat. Bela Lugosi est un acteur hongrois talentueux bien décidé à tracer sa route et connaitre le succès. Lorsqu'il l'atteint grâce à des crocs, une cape et un regard de braise, une série de mauvais choix et une vie de panier percé vont le reléguer au second plan et l'abonner définitivement aux cachets minable de nanars broleux. A la fin de sa vie, il noue une amitié professionnelle mais sincère avec Ed Wood, le plus mauvais réalisateur de tous les temps immortalisé par Tim Burton sous les traits de Johnny Depp.
Cette bd biographique, si elle ne révèle rien de fracassant, a le mérite de rendre très humain ce monstre du cinéma. le graphisme est soigné et le récit bien mené, l'idéal pour passer un bon moment de lecture.
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Je ne vais pas vous mentir je ne suis pas un spécialiste de ciné. Ce qui m'a intéressé ici n'est pas tant le ciné hollywoodien de genre des années 30, l'icône de Dracula, la confrontation avec Boris Karloff… même si je pense que les cinéphiles y trouveront leur compte.

Ce qui m'a captivé ici c'est tout simplement la déchéance d'un homme, émigré hongrois en quête du rêve américain et devenu star grâce à un rôle mythique. Comment en est il arrivé là ? Alcool, morphine, ruine… du succès à l'oubli il n'y parfois qu'un pas…

Le récit oscille habilement entre des scènes de la fin de vie de l'acteur et les évènements de sa vie depuis sa jeunesse hongroise à ses derniers rôles dans des films mineurs.

J'ai apprécié le dessin noir et blanc, sobre et précis sur les visages, très expressifs.

Au final, un album intéressant qui raconte une histoire qui parlera à tout le monde, cinéphile ou pas.
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critiques presse (1)
Bedeo
16 février 2022
Koren Shadmi opte pour un dessin réaliste pour donner vie à son récit, avec un effort louable de reconstitution des décors et un travail sur l’expression des personnages. Les nuances de gris que le dessinateur utilise pour narrer la carrière hollywoodienne de Lugosi correspondent parfaitement à l’ambiance du cinéma de l’entre-deux-guerres.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Avec Wood et sa bande de marginaux, Lugosi trouva comme une famille. Malgré la piètre qualité de ses films, ils lui permirent de renouer avec sa passion. Malheureusement, ce ne fut qu'une éclaircie dans ce qui s'avéra être la période la plus sombre de la vie de Bela. (p. 137-138)
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En 1952, sur le tournage du Gorille de Brooklyn, Bela fut présenté à l'incontournable Edward J. Wood Junior. Avec leur rencontre allait s'ouvrir l'étrange chapitre final de la carrière de Bela. Sa rencontre avec Bela contribua aussi à changer la vie de Wood. En s'appuyant sur l'aura de star de Bela, il parvint à lancer sa propre carrière en tant que réalisateur de films de série B. Dans les années 1960, lorsqu'il vit son rêve de devenir réalisateur anéanti, Wood devint pornographe et auteur de romans à sensation. Il continua à travailler jusqu'en 1978, année où il mourut, alcoolique et ruiné. Wood ne devint célèbre qu'à la fin du XXe siècle, lorsque The Golden Turkey Award lui attribua le titre de "pire réalisateur de tous les temps". (p. 134)
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Une troupe itinérante vient de quitter la ville à l'issue d'une représentation qui a ravi les habitants. Mais pour un petit garçon, leur spectacle a été bien plus qu'un simple divertissement fugace. Ce garçon, Bélarus Blaskó a eu une révélation.Il a décidé qu'il serait acteur et que pour rien ne pourrait s'opposer à son nouveau rêve.
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Tu ne le sais peut-être pas encore, mais tu es comme Dracula. Tu vivras à Jamais. Tu es immortel.
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C'est ainsi que, sans véritable concurrence, Bela décrocha le rôle qui allait changer sa vie. Pour le meilleur et pour le pire. (p. 59)
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Vidéo de Koren Shadmi
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