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EAN : 9782369120124
192 pages
Ici même (29/10/2015)
3.36/5   29 notes
Résumé :
Au sortir d'une rupture douloureuse, K. est poussé par son meilleur ami à rejoindre "Lovebug", un site de rencontres en vogue. Il s'embarque donc à la recherche d'un nouvel amour. Mais très vite, sa quête se transforme en frénésie sexuelle, faite de frissons bon marché et de stimulation incessante. Perdu au milieu d'un océan de chair numérique, K. se découvre vite totalement dépendant de ces rencontres éclairs. Comme un enfant dans un magasin de friandises, il ne sa... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
C'est lors d'un vide-grenier que K. rencontre Michelle. Elle a craqué non seulement pour ce vieux fauteuil-mystère rouge mais aussi pour lui. Ce même fauteuil qui finira en morceaux après une énième dispute, 18 mois plus tard. C'est tout déprimé, échaudé et en pleine perte de confiance en lui qu'il fête son anniversaire avec ses deux amis. Bien décidé à rester seul plusieurs mois et incapable de coucher avec une fille pour satisfaire un instinct primaire. Un soir, son ami et colocataire, Brian, décide de l'inscrire sur le site de rencontres "Lovebug". Si, au début, malgré les nombreux courriers envoyés, les réponses se font rares, celles-ci ne tardent pas à envahir sa boite de réception...

Dans Love addict, comme son nom l'indique, K. va se révéler sous un nouveau jour, à savoir tombeur de ces dames qui va enchainer les rendez-vous. Des rendez-vous pour certains surprenants, d'autres décevants, enrichissants ou encore agréables. K. va se surprendre lui-même tant son comportement ne lui ressemble pas. Koren Shadmi nous offre une chronique sentimental enlevée et drôle interrogeant sur la finalité de ces sites de rencontres qui foisonnent. Un album moderne donc, vivant et accrocheur où l'on suit le jeune homme batifolant de filles en filles. Graphiquement, le trait épuré et la couleurs à dominante bleue et rose servent parfaitement cet album surprenant qui donne à réfléchir...
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K. n'est pas un modèle de confiance en soi.
Aussi, après une énième rupture amoureuse, c'est avec l'entrain d'un cheval mené à l'abattoir qu'il va céder à son colocataire et sa demande insistante de lui torcher un profil qui envoie du bois sur le site de rencontres du moment, Lovebug.
Huuum, perso, rien que l'accroche du site me questionnerait un chouïa, mais bon.
K., qui ne fait pas dans la céréale, va pourtant multiplier les rencontres spéciales et user d'"extra-boule" à l'envi, le vil petit coquinou...

Bienvenue dans le monde merveilleux de l'amour 2.0.

Koren Shadmi dissèque, de façon plutôt fine et interrogative, ce que sont ces supermarchés virtuels vous promettant un amour éternel avoisinant les 2'36 pour les plus endurants.
Totalement lucide sur les attentes réelles de ces profils, au mieux décevants, au pire vous donnant l'impression d'être tombé dans la quatrième dimension dès le premier rencard tant le différentiel entre portrait, forcément flatteur, et réalité, douloureusement tronquée, vous explose à la gueule de façon récurrente, l'auteur appuie là où ça fait mal, en gros entre le pif et le panard, en soulignant le côté addictif de la chose flattant parfois l'égo mais soignant rarement la toquante.

Le trait est épuré, les dialogues pertinents et les situations cocasses.
Love Addict pourrait faire l'éloge du coup rapide tiré sans conséquence émotionnelle mais s'avère beaucoup plus profond qu'il n'y paraît.
Se fendant même d'une p'tite morale ultime : et la tendresse ? bordel !

À découvrir.

3.5/5
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Il était amoureux - enfin installé en couple, quoi - et il peine à se remettre de la rupture. Pas grave, il attendra un an pour retrouver une autre fille, comme d'hab. Son vieux pote lui conseille 'Lovebug', son site de rencontres préféré, parce que franchement, se passer de sexe plus d'un mois, c'est pas possible, enfin !!!
Il hésite : les coups d'un soir, c'est pas son truc.

Après quelques rendez-vous peu concluants (la 'cyber-grosse' (sic), la névrosée, la bavarde-saoulante, la coincée qui veut direct des mômes - bonjour les clichés et le respect !), il arrive à mettre des filles dans son lit, c'était l'idée de départ. Et y a de la chaudière, dans tout ça : il fait hurler d'extase les petites meufs qu'il a pé-cho sur le net, il se prendrait presque pour le roi de la quéquette, le brave gars, son coloc n'en revient pas...
Mais ne va-t-il pas y laisser sa santé ? Il n'a plus le temps de dormir, il risque les MST. Il s'emmêle les pinceaux parce qu'il entretient plusieurs liaisons en même temps. Les femmes sont moins prêtes à partager que les hommes, on dirait, vu les réactions de certaines.

Un album qu'on lit d'une traite, pour savoir si l'arroseur sera arrosé, parce qu'on a un peu l'impression que les filles sont lésées, dans l'affaire.
Et pour quoi d'autre ? Je ne sais pas. Les scènes se répètent à l'identique, les deux types ne sont pas franchement sympas, l'ensemble est assez macho (de la bombe à gros nibards, sinon rien), m'a-t-il semblé, mais peut-être est-ce le jeu dans ce genre de rencontres ? Il faut dire qu'on a ici un point de vue masculin, mais comme les 'proies' féminines semblent averties, pourquoi pas...
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Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre. Il s'agit d'un récit autobiographique, réalisé par Koren Shadmi pour le scénario, les dessins et la mise en couleurs. La première édition date de 2016.

Prologue : K (Koren) et son pote Brian sont chacun assis sur une chaise devant les marches qui mènent à l'entrée de l'immeuble où se trouve leur appartement. C'est l'été : ils ont une demi-douzaine de trucs à vendre, et surtout ils regardent passer les filles. Brian trouve que c'est le paradis, K que c'est un véritable supplice chinois. Brian se lève pour aller chercher à manger, et il demande à K de ne pas vendre son Transformer sans lui. Après son départ, deux copines s'arrêtent et souhaitent savoir combien ils vendent une de leurs chaises. K et elle se mettent d'accord sur 20 dollars. Avant de partir, elle lui laisse sa carte : Michelle Rove, réalisatrice de documentaires. Brian revient et félicite K pour la vente. Un an plus tard, Michelle et K emménage ensemble, et elle apporte la chaise qu'elle avait acheté à K. 6 mois plus tard, l'acrimonie est palpable et ils rompent. C'est l'hiver : K avec son pote Brian et un autre fête son anniversaire au bar Union dans Brooklyn. K explique qu'il est encore sous le coup de sa séparation avec Michelle. Les deux autres lui font observer qu'il y a plein de filles libres dans le bar qui est un lieu de rendez-vous bien connu, qu'il n'a pas à chercher un nouveau grand amour, mais qu'il peut chercher le coup d'un soir. K répond que ce n'est pas son truc, qu'il ne pense pas comme ça. Brian lui fait observer que les femmes ici présentes cherchent exactement la même chose que lui.

De retour dans leur colocation, Brian pousse K de son ordinateur et lui ouvre un compte sur le site de rencontre Lovebug. Puis il réinstalle K devant le clavier et lui intime de compléter son profil. Il lui donne des conseils sur comment remplir en utilisant les statistiques de réussite des profils, sur la photographie à mettre dans son profil. Il ne reste plus qu'à attendre. le lendemain soir, K n'a eu aucune réponse. Brian lui demande combien de messages il a envoyés : K répond 3. Son copain lui explique qu'il doit en envoyer au moins 60, et tous différents, personnalisés en fonction du profil de la dame. K se lance et en écrit 42 de plus. Il finit par avoir une réponse. Quelques jours plus tard, une femme lui indique qu'elle est au Mamma Bar et qu'il peut venir la rejoindre. Il hésite, Brian l'admoneste en lui disant qu'il doit y aller tout de suite. K répond qu'il arrive dans 15 minutes. Il rentre dans le bar et voit une jolie jeune femme au comptoir en train de descendre une bière. Il l'aborde : c'est bien elle. Il lui demande si elle a apprécié l'exposition sur les vins qu'elle est allée voir. Il sent l'odeur de l'alcool dans l'haleine de son interlocutrice. Elle fait une remarque sur les chaussures de K qu'elle trouve un peu féminine. Ils parlent de la gentrification du quartier. Elle accepte d'aller chez lui, tout en continuant à se montrer un peu sarcastique. Arrivée chez lui, elle lui demande s'il a quelque chose à boire. Ils s'allongent sur le canapé et elle enlève son teeshirt.

Le sous-titre est clair : les confessions d'un dragueur en série. le lecteur suite K pendant un an de son premier rendez-vous au rendez-vous numéro 75. L'auteur ne montre pas les 75 rendez-vous, mais quand même 24. le principe du récit est simple : K s'est fait plaquer, son copain l'incite à tester un site de rencontres, et K se prend au jeu, jusqu'à enchaîner les rencontres. Il a peine à croire à la facilité avec laquelle tout ça se passe quand il se rend compte qu'il a réussi à coucher avec 3 femmes différentes en 3 nuits, chose qui ne lui était jamais arrivé. le titre est également explicite : K va devenir dépendant à ces conquêtes d'un soir, au sexe facile. le lecteur est donc témoin du comportement d'un individu en proie à une addiction. Pourtant, il n'y pas de leçon de morale, à peine un regard moral sur ces pratiques. K n'est pas un monstre. Il rencontre des jeunes femmes consentantes. Il n'y a pas de rapport de force ou de manipulations malsaines, d'abus de faiblesse, ou de rapport non consenti. le personnage est bien fait de sa personne, sans être un Apollon. Il choisit des jeunes femmes également bien faites de leur personne, selon ses critères de beauté, avec un fétichisme pour une rencontre (coucher avec une culturiste) mais pas pour les autres. Il n'y a aucune déviance sexuelle, aucune tromperie de part et d'autre sur la nature de la relation recherchée.

Pour raconter son histoire, Koren Shadmi dessine dans un registre réaliste avec un bon niveau de détails. Il représente très régulièrement les lieux où évoluent les personnages, la plupart relevant du quotidien. le lecteur suit donc K dans des bars, dans son appartement en colocation, à une exposition d'art africain, dans un parc (une erreur tactique), dans un sexshop (une demoiselle un peu fofolle), dans un cinéma, dans un parc avec sa soeur, sur son lieu de travail (un studio d'animation). À chaque fois, il s'agit d'endroits avec des détails particuliers qui rendent les lieux plausibles et uniques. Les personnages se positionnent en fonction des meubles et des accessoires, interagissant avec le décor. le passage le plus exotique se déroule à Atlantic City pour un week-end avec May, à jouer au Casino et à se promener le long de la plage. L'artiste se concentre sur l'objectif que le lecteur comprenne où se trouvent les personnages, sans passer en mode tourisme avec un luxe de détails qui seraient hors de propos. Il réalise lui-même sa mise en couleurs avec des couleurs douces un peu foncées, apportant plus de matière à chaque surface, sans utiliser d'effets spéciaux propres à l'infographie.

Le dessinateur utilise une approche naturaliste pour les personnages. Il n'exagère pas leur anatomie, ni leurs gestes. le lecteur remarque qu'il adoucit les traits de leur visage pour les rendre plus expressifs, souvent sympathiques. C'est encore plus vrai pour le visage de K, très épuré, avec des airs qui évoquent parfois Woody Allen jeune. Il n'hésite pas à représenter la nudité y compris de face : il n'y a pas d'hypocrisie visuelle par rapport au sujet du récit. Pourtant les parties de jambes en l'air ne dégagent pas d'érotisme, et n'ont rien de pornographique. Il n'y a pas de gros plan de pénétration, ni sur les organes génitaux. Les rapports sont montrés en une page ou moins et comme étant une occupation tout ce qu'il y a de plus naturelle, quasiment dépourvue de toute charge affective. Cela n'empêche pas K de se montrer toujours respectueux de sa partenaire du soir, et que chacune se comporte de manière différente. du coup, le lecteur se rend compte qu'il ne sent pas dans une position de voyeur, mais d'observateur d'un moment banal de la vie de K. Il peut admirer des corps féminins différents, il peut comprendre le désir de K, sans pour autant l'éprouver lui-même. C'est un phénomène assez étrange, comme si l'abondance de relations en venait à les rendre insignifiantes sur le plan du désir. le dessinateur rend admirablement bien compte de la diversité des femmes, de leur individualité, prenant soin de leur attribuer des tenues vestimentaires adaptées aux conditions climatiques et à leur personnalité.

Le lecteur peut s'interroger sur le fait que le personnage principal ne soit appelé que par la lettre K, l'initiale du prénom de l'auteur. Mais rien ne permet de savoir s'il s'agit d'un récit autobiographique plus ou moins fidèle, d'une autofiction ou d'une complète fiction. le titre et le sous-titre indique que le lecteur va observer un individu devenant dépendant, mais l'auteur ne va pas jusqu'à la déchéance, il ne sort pas de la normalité d'un jeune homme ayant décidé de prendre du bon temps. K profite des bons conseils de son ami Brian qui a plus d'expérience que lui. D'ailleurs tout du long, Brian est un plus gros consommateur que son pote, allant jusqu'à se créer un deuxième profil pour séduire des femmes qui ne seraient pas attirées par son profil initial. En fonction de ses propres convictions morales (et de sa santé), le lecteur se retrouve libre de porter le jugement qu'il veut sur la vie de K, car il n'y a que des adultes consentants. Les femmes ne se comportent pas en victime, ni même en victime consentante, et l'une d'elle utilise le corps de K quasiment comme un objet, uniquement soucieuse de son propre plaisir. Cette vie de bâton de chaise semble bien convenir à Brian, avec finalement peu de mauvaises surprises. Finalement la notion d'addiction reste sous-jacente, et l'auteur donne l'impression de forcer la dose pour le rencart 70, car il conserve un ton léger tout le long du récit. Pour autant, le dénouement ne tombe pas à plat. Il n'y a pas de justice immanente ni de punition morale. Il y a une situation qui met en lumière les limites affectives de relations de ce type.

La couverture semble promettre un récit sulfureux dans le genre : j'étais un accro des sites de rencontre. La lecture s'avère beaucoup plus agréable, dépourvu de côté malsain ou moralisateur. La narration visuelle se fait par des pages à l'ambiance douce, avec des dessins précis sans prétention photographique, et des personnages très incarnés, y compris les conquêtes d'un soir. Il n'y a pas d'hypocrisie visuelle sur le sujet, la nudité étant une évidence au vu du type de récit. Koren Shadmi ne diabolise à aucun moment ni le personnage ni la pratique, et le ton reste amusé, sans condescendance. le lecteur est libre de se faire son opinion sur ce type de vie.
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C'est une chronique sentimentale des plus réussies par un auteur israelien vivant depuis de nombreuses années aux States. Cela fait de cette oeuvre quelque chose d'assez original à partir d'un récit tout simple d'un trentenaire n'arrivant pas à se fixer dans une histoire d'amour. Suite à une rupture, il s'inscrit sur un site. On va voir son évolution au fil des rendez-vous où il devient un véritable serial lover après avoir connu tant de déconvenues avec la gente féminine.

Je préviens simplement les féministes qui risquent d'y voir une oeuvre particulièrement macho où elles sont réduites à de la chair fraîche, ce qui ne sera pas pour les réjouir. Mais bon, l'expression de l'art et de l'histoire doit passer par ces quelques aspects un peu désagréables pour nous montrer la finalité qui reste dans une certaine moralité. Chasser les demoiselles en détresse est une véritable partie pour beaucoup d'hommes, c'est malheureusement assez courant.

Pour le reste, j'ai apprécié le trait graphique assez prononcé ainsi qu'une narration assez fluide. La lecture s'est révélée assez agréable malgré le très grand nombre de pages et de rendez-vous divers qui flirtent certes avec la répétition. A réserver toutefois aux adultes en raison de scènes à la limite. Une thématique intéressante à savoir les réseaux sociaux qui jouent un rôle manifeste dans les rencontres de nos jours. Bref, c'est très moderne dans l'approche.
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critiques presse (1)
BoDoi
04 décembre 2015
Le texte capte des ambiances bizarres, enfiévrées ou totalement flippantes. On rit beaucoup aussi des expressions de K., obsédé par les culs et les seins jusqu’à la névrose.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
- Tu sais, moi aussi je suis sur 'Lovebug'.
- Oui, je crois que tu me l'avais dit... Qu'est-ce que ça donne pour toi ?
- L'horreur ! Je crois que je vais suspendre mon compte, en fait.
- Ah oui ? Pourquoi ?
- Eh bien, il y a deux mois, un type m'a contactée... Le rêve : beau gosse, intelligent, des messages bien écrits, sans émoticônes ou jargon à la noix, on a commencé à échanger...
- Ok.
- On s'envoie des messages tous les jours, parfois plusieurs dans la même journée. Il me dit qu'il est en voyage d'affaires en Angleterre, et qu'il rentre à la fin du mois. Bref, on parle de choses et d'autres, et je commence à vraiment l'apprécier : il est drôle, respectueux, pas louche du tout. Et il a l'air vraiment cool. Je vais jusqu'à consulter sa page FB, pour être sûre... Tout concorde. Et puis, un mois passe sans nouvelles. Il m'écrit pour me dire qu'il est rentré à New York. On fixe un rencard, un dîner dans un restau italien. Moi, je suis super excitée. Le vendredi arrive. Le soir du rendez-vous, je suis encore au boulot. Je reçois un message de lui, j'ouvre... Une photo de sa bite !
- Oh mon dieu, c'est dingue ! Qu'est ce qui lui a pris ?
- J'imagine qu'il a pas réussi à se retenir.
(p. 111-112)
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[chez la psy]
- Cette fille était pleine de venin. Mais qu'est-ce que tout ça dit de moi ? De mon estime de moi-même ? Elle m'a insulté pendant deux heures, et je l'ai ramenée à la maison ! Qu'est-ce qui cloche chez moi ?
- Vous pensez que quelque chose ne va pas chez vous ?
- Heu, pourquoi je serais là, sinon ?
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- J'ai souvent vu des livres de Synthia Brunt, mais je n'en ai jamais lu. J'aurais jamais pensé qu'elle avait un nègre.
- C'est le cas de la plupart des romanciers à l'eau de rose. Il faut qu'ils produisent beaucoup. Synthia a trois enfants à charge, en plus de sa consommation d'alcool.
- Ha ! Et tu as déjà eu à écrire des scènes érotiques ?
- Tu plaisantes ? Ça représente la moitié des bouquins. Le public visé, ce sont des femmes d'âge mûr dont le mari ne bande plus.
- Tu as un exemple d'une scène érotique typique, chez Synthia ?
- Bien sûr. « Elle apercevait son membre turgescent qui tendait la toile de son pantalon. Des gouttelettes de sueur perlaient le long de sa mâchoire carrée... jusqu'à ses pectoraux musclés. Elle pouvait à peine respirer tandis que, de ses bras puissants, il l'allongeait sur la table. Il lui murmura à l'oreille de son fort accent espagnol : 'Je veux venir en toi, ici et maintenant.' »
(p. 153-154)
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- Ça fait trois semaines que j'essaie de finir Les Frères Karamazov.
- Oh, ils ont écrit quoi?
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L'avantage de draguer des filles différentes, c'est qu'on peut leur dire toujours la même chose.
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