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Valérie Gay-Aksoy (Traducteur)
EAN : 9782752903785
348 pages
Éditeur : Phébus (27/08/2009)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 129 notes)
Résumé :
Maternité et écriture ne font pas toujours bon ménage. L'une paraît menacer l'autre. et vice-versa. Comment marier la blancheur du lait à la noirceur de l'encre ? Comment préserver son indépendance tout en berçant sa progéniture ainsi lorsque Elif Shafak. à la naissance de sa fille, sombre dans une dépression, six petites créatures têtues et véhémentes l'accompagnent.

Ces dames, voix intérieures de l'auteur - et l'on pourrait dire de toute femme -, e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Tricia12
  02 octobre 2014
Le début du livre m'a un peu agacée: cela commence par une «méthode de lecture» (qui précise que l'auteure souhaite qu'on oublie le livre sitôt lu...), puis un avant-propos. Où est le préambule?
Bref, une fois enfin entrée dans le vif du sujet (les affres de la dualité du statut de mère et d'écrivain), j'ai passé plutôt un bon moment en compagnie de ce «Choeur de voix intérieures», constituées par des petites bonnes femmes d'une dizaine de centimètres représentant les différents aspects de la personnalité d'Elif Shafak. Au rythme de putschs, de monarchies et enfin de la démocratie, elles vont tour à tour avoir plus ou moins leur mot à dire. Leur noms et leurs descriptions sont assez truculents et prouvent que l'auteure a plutôt un bon sens de l'auto dérision.
A côté de ces petits bouts de femme et d'un Lord Poton (qui lui incarne carrément la dépression post-partum), Elif Shafak étaye son propos avec des morceaux de biographies de certains écrivains femmes confrontées aux mêmes problématiques. C'est l'occasion de s'apercevoir de la béance de mes lacunes en termes de littérature turque, donc d'accéder à un peu plus d'érudition mais de m'apercevoir aussi que pour les biographies d'écrivains que je connais mieux, c'est parfois traité de manière superficielle.
Au final, un beau récit à la forme résolument originale sur les questionnements universels des femmes (pas seulement des écrivains).
On attend la suite quand sa fille aura un peu grandi...
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Ziliz
  24 mai 2011
Entre témoignage, fable et essai, ce livre expose les doutes de l'auteur sur la compatibilité entre maternité et création littéraire. Elif Shafak a traversé une période de dépression post-partum - trouble qui, selon ses ancêtres, noircit le lait maternel et le rend donc impur pour le bébé - et parallèlement, une panne d'inspiration créatrice. Quelques années plus tard, elle a réussi à faire de ce "lait noir" l'encre de cet ouvrage, destiné à tirer un trait sur cette sombre parenthèse. Elle y ressasse les questions "enfanter ou écrire ?", "Istanbul ou les Etats-Unis ?"...
Dépression, place des femmes dans la société, création littéraire, maternité, tels sont donc les thèmes de ce récit. Si quelques uns des propos m'ont intéressée - et certains même émue - je me suis globalement beaucoup ennuyée.
Je n'ai pas adhéré une seconde à l'artifice des "mini-créatures" qui représentent les conflits intérieurs de l'auteur, les différentes facettes féminines qui se disputent en elle. Mon agacement à la lecture de ces passages n'a fait que croître, et hélas, ils sont fréquents ! Les exemples d'auteurs féminines célèbres (Sand, Plath, Austen, Beauvoir...) et d'épouses d'écrivains (Sophie Tolstoï) m'ont plu, mais le mélange avec la part introspective m'a fait l'effet d'un patchwork dysharmonieux, raté... Voici pour la forme.
Quant au fond, eh bien je suis totalement étrangère aux affres de la création (littéraire ou autre), j'ai donc eu du mal à trouver un intérêt à cette question ressassée indéfiniment par l'auteur. le sujet aurait pu être élargi au thème du partage entre vie active et foyer, mais non : la vedette est donnée aux femmes écrivains... Par ailleurs, quid de la place de l'homme, du père, dans le fait de choisir de devenir mère ou non ? Rien à ce sujet, rien sur son rôle actuel dans l'éducation des enfants qui permet à la femme de s'ouvrir vers l'extérieur. Les auteurs féminines citées par Shafak étaient effectivement victimes d'une organisation des tâches ménagères et éducatives peu équitable, mais celles d'aujourd'hui ? Elle n'en parle pas. Bref, elle tourne en rond autour de SON problème "être auteur ou mère ?" qu'elle finit par résoudre (en fait, il suffisait d'un prince charmant) - ouf ! et là ça devient plus intéressant.
En résumé : émotion et empathie au tout début et sur les cent dernières pages (mention spéciale au chapitre IX), de l'intérêt pour les passages didactiques, mais beaucoup d'ennui et d'exaspération à la lecture de ce livre dilué, nombriliste, agaçant.
Pour découvrir l'auteur, mieux vaut lire La Bâtarde d'Istanbul.

Lien : http://canelkili.canalblog.c..
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Heval
  07 août 2011
Après avoir lu La Bâtarde d'Istanbul et Bonbon Palace, j'ai abordé avec un certain plaisir le troisième roman d'Elif Safak. Dans Lait noir, l'auteure évoque avec humour et talent les difficultés rencontrées en tant que femme. le temps d'un livre, elle nous ouvre les portes de son monde intérieure et nous invite à écouter ses voies qui hantent son existence et compliquent sa vie. C'est Miss Cynique Intello, miss Ego Ambition, miss Intelligence pratique, Dame Derviche, Maman Gâteau ou encore Miss Satin Volupté qui, réfugiées dans sa tête, s'expriment et tentent de s'imposer, luttant les unes contre les autres. Chacune de ces créatures mentales représente, personnalise un trait de caractère qu'il n'est pas la peine de préciser puisque le lien semble évident. Ces petites créatures - qui n'hésitent pas à intervenir auprès d'Elif Safak pour lui dicter un comportement - se heurtent quelque fois, entrent en collusion pour écarter de vue une concurrente et se mènent la guerre pour conduire l'auteure vers ce qu'elles estiment être la voie du bonheur. Dame Derviche qui marque la présence de la spiritualité chez Elif Safak est ainsi toujours malmenée par les autres Miss. Quant à Maman Gâteau, elle n'apparaît aux yeux de l'auteur que très tardivement puisque c'est au delà la trentaine, je crois, qu'Elif Safak devient mère. L'auteure aborde d'ailleurs les conséquences de son accouchement sur sa vie de femme et d'auteure puisqu'elle connait, en effet, une sérieuse dépression qu'on appelle généralement le “baby blues” et qui la prive de sa plume et de son inspiration.
Par le biais de ces personnages, Elif Safak, féministe, décrypte avec intelligence les difficultés que peuvent être amenées à rencontrer les femmes au cours de leur existence. Comment parvenir à concilier des aspirations qui parfois entrent en contradiction ou qui tout simplement ne peuvent être accueillis sous le même toit ? Comment être tout à la fois la femme intelligente, ambitieuse qui assure avec efficacité sa carrière professionnelle; la femme sexy, attirante qui continue à satisfaire son partenaire et la mère de foyer attentive et toujours au soin de ses enfants? Comment assurer ces rôles et incarner l'image de la femme idéale et parfaite telle que définit dans la société? Comment, en tant que féministe, se situer dans une société aux structures étouffantes et opprimantes?
Nombreuses sont, je pense, les femmes qui sont hantées par ces quelques petites créatures mentales et qui sont confrontées aux nombreuses questions que nous posent l'auteure.
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cursive
  28 août 2012
Le lait noir, c'est celui qui pourrit de l'intérieur quand la jeune mère dépressive ne peut pas allaiter son bébé. Dans ce récit autobiographique, la romancière turque Elif Shafak raconte la dépression post-partum dont elle a souffert pendant dix mois après la naissance de son premier enfant. D'ailleurs, sa grand-mère n'arrêtait pas de lui dire « tu sais, si tu pleures trop, ton lait va tourner et devenir noir ».
Dans les premières pages on entre dans sa chambre. Elle est la femme dans le miroir qui ne reconnaît plus son reflet ; elle ne communique plus avec son entourage et dissimule ses antidépresseurs. Ses seules confidentes sont les voix féminines qu'elle entend : les Miss, femmes miniatures qui la confrontent à son dilemme. Peut-elle à la fois écrire et enfanter ? Doit-elle choisir entre la littérature et la maternité ?
Au hasard des rencontres (une grande écrivain turque qui n'a pas voulu avoir d'enfant ; des étudiantes féministes américaines), Elif Shafak a cherché une réponse à cette question qui la tourmente depuis qu'elle a atteint la trentaine. Partagée entre les préceptes d'une société traditionaliste et l'image de la maman « superwoman » véhiculée par l'Occident, elle va découvrir -trop tard visiblement- que ses névroses dissimulaient un mal-être qui ne demandait qu'à éclater.

Effectivement, les différents chapitres du récit ressemblent aux pièces d'un puzzle qu'il faut assembler pour comprendre cette jeune femme secrète et nombriliste. Au cours de ce cheminement dans l'esprit de l'auteure, le lecteur éprouve paradoxalement plus d'empathie pour les épouses malmenées d'écrivains célèbres (la femme de Tolstoï, Zelda Fitzgerald) et les femmes de lettres auxquelles elle fait référence, comme Sylvia Plath et Virginia Woolf qui se sont d'ailleurs suicidées. Les pages consacrées aux auteures turques sont captivantes et on regrette que la plupart de leurs oeuvres ne soient pas traduites en français. Sur la forme, le style poétique et riche en métaphores est le principal attrait de cet essai. Mais le fond est malheureusement inégal.
Étrangement, l'auteure oublie (volontairement ?) d'expliquer pourquoi elle décide d'avoir un enfant. On a l'impression qu'elle se marie presque contre son gré pour plaire à ses proches et se conformer à ce que la société attend des femmes de son âge. Puis, elle découvre sa grossesse. Aucune émotion à ce moment-là. Elle garde l'enfant évidemment et subit. Même si elle prétend n'avoir jamais été dépressive auparavant, elle ne paraît pas épanouie. Rappelons que la dépression postnatale peut toucher toutes les mères, même si elles ont déjà eu des enfants. Mais dans le cas d'Elif, on ne peut s'empêcher de penser qu'il y avait des signes avant-coureurs dont elle-même n'est pas consciente.
Dommage que son analyse à but cathartique ne soit pas plus approfondie et élargie aux femmes actives et mères de famille plutôt que restreinte aux artistes en proie aux affres de la création - et peut-être trop égocentriques pour se consacrer à une autre personne que la leur ? le débat reste ouvert.
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Zephirine
  31 décembre 2019
Cet essai débute joliment avec l'histoire de l'enfantement, ses légendes mais aussi les interdits qui s'y attachent. Ainsi du baby blues ou dépression post-partum que, dans les temps anciens, on traitait en veillant à ne pas laisser seule la jeune accouchée. Sinon, son lait devenait noir.
Il y avait de quoi raconter sur l'histoire de la femme et son désir d'enfant, sur la promesse d'enfant et son attente, sur la naissance et sur la place de la mère avant et après l'apparition de l'enfant.
Elif Shafak, après un commencement de l'histoire de la maternité, rompt du tout au tout pour introduire de curieux personnages, sortes de doubles miniatures de l'auteur. Ces petites bonnes femmes, sortes de poupées barbies dotées d'un cerveau, vont envahir l'espace et les pages du livre en des disputes, commentaires et argumentations drôles, stéréotypés, hystériques ou provocateurs selon leur personnalité. Car chacune représente un trait de caractère que son nom permet de mémoriser. le lecteur fait ainsi la connaissance de Miss Cynique Intello, Miss Ego Ambition, Miss Intelligence Pratique, Dame Derviche, Maman Gâteau et Miss Satin Volupté. Par le truchement de ces petits bouts de femmes, l'auteur fait état de ses questionnements, ses ambitions, ses désirs et sa culpabilité de femme, d'écrivain et de mère. Comment concilier toutes ces facettes ? Et, qui plus est, quand on est une femme musulmane.
L'auteur mêle sa voix de femme écrivain à celle d'autres femmes qui se sont illustrées dans la littérature occidentale comme Simone de Beauvoir, Zelda Fitzgerald ou Doris Lessing. Les écrivaines turques sont aussi très présentes, comme Halipe Edip Adivar, Fuzuli ou Adalet Agaoglu qui a fait le choix radical de ne pas avoir d'enfant pour se consacrer totalement à l'écriture.
Sur un ton léger et enjoué, Elif Shafak nous confie son vécu face à la maternité, ses difficultés d'écrivain, les préjugés de la société ainsi que ses propres contradictions et ses hésitations.
C'est vrai que l'idée de donner la parole à ces petites bonnes femmes a quelque chose de réjouissant. Hélas, cette fantaisie littéraire devient vite redondante et agaçante, elle finit même par altérer le propos.
Entre document sérieux et récit léger, n'y avait-il pas d'autre alternative ?
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
sylviesylvie   21 septembre 2009
Miss Ego-Ambition : ..." une incurable droguée du travail. Elle mesure 11 centimètres et pèse 300 grammes. C'est la plus mince de toutes mes femmes miniatures. D'ailleurs, c'est peut-être parce qu'elle se ronge constamment de l'intérieur qu'elle ne prend pas un gramme. "Le temps, c'est de l'argent", dit-elle sans cesse. Pour ne pas perdre de temps à cuisiner et mettre la table, elle se nourrit de gélules vitaminées, de biscuits, de chips et de dosettes de jus de fruits... ...Miss Ego-Ambition porte une jupe droite lie-de-vin qui lui arrive aux genoux, et une veste de la même couleur. En dessous, une chemise ivoire en soie. Peau blanche comme neige unifiée par une légère couche de fond de teint et rouge à lèvres rouge vif. Ses cheveux châtain foncé sont ramassés en chignon, si strict que pas un cheveu ne dépasse. Autour du cou, un double rang de perles, et aux doigts, des bagues serties de pierres. Elle est comme toujours très soignée et d'une mise irréprochable."
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sylviesylvie   21 septembre 2009
Miss Cynique-Intello : "Elle porte de longs vêtements hippies traînant jusqu'au sol, des jupes indiennes à volant, piquées de petits miroirs. Des foulards multicolores enroulés autour du cou. Des bracelets à motifs orientaux aux poignets. Quand l'envie lui prend, elle va se faire tatouer ou poser des percings. Selon l'humeur du jour, elle a les cheveux lâchés sur les épaules ou négligemment attachés. elle pratique le raja-yoga, le riki et la méditation. Dommage qu'avec tout cela elle n'ait pas arrêté de fumer. Elle a constamment la cigarette ou le cigarillo au bec, et même si elle ne fume pas, elle aime chiquer du tabac. Elle prend toujours des sacs à main grand modèle afin de pouvoir y ranger ses livres-cahiers-photocopies. Chaque fois qu'elle va quelque part, elle trimballe avec elle ses sacs aussi lourds et volumineux que des valises."
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raton-liseurraton-liseur   25 août 2011
Une phrase d’Anaïs Nin me revient à l’esprit: « Une vie ordinaire ne m’attire pas. » (…) Elle mena une vie désordonnée et eut toujours plusieurs relations en même temps. Son mari était au courant et fermait les yeux. « La largesse ou l’étroitesse de notre existence dépend de l’audace que nous avons », disait-il.
Mais pourquoi est-ce que nous recherchons, pourquoi est-ce que je recherche toujours « la largesse de l’existence » à l’extérieur ? Pourquoi suis-je persuadée que la vie devient étriquée lorsqu’elle prend un tour domestique, apprivoisé, et qu’elle est plus vaste lorsqu’elle est chaotique et tournée vers l’extérieur ? Est-ce réellement ainsi ?
- (…)
- (…) A force de réfléchir à l’existence tapageuse de ce genre d’excentrique tu as fini par te persuader qu’on ne peut être à la fois femme, écrivain et normale. Mais ce n’est pas vrai. Tu peux très bien être une personne normale, voire totalement ordinaire. Cela aussi a ses vertus. Tu ne dois pas avoir peur de la normalité. (p. 157-158, “Passager clandestin”, Partie IV, Chapitre IV).
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sylviesylvie   21 septembre 2009
Dame Derviche : "Prières à la bouche, elle égrène son chapelet. Sur le plateau posé devant elle, un petit bol de soupe aux lentilles, un dé d'eau et une tranche de pain. Elle aime se contenter de peu. Elle a toujours été frugale. Elle a la tête couverte d'un turban incrusté de pierre, d'où s'échappe une mèche de cheveux. Elle porte une longue robe verte lui descendant jusqu'aux pieds, un pardessus d'un vert plus sombre et des bottines plates couleur kaki. Ce camaïeu de verts contraste harmonieusement avec ses cheveux tirant sur le roux et la teinte orangée de ses joues tavelées de tâches de son. "
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StemilouStemilou   07 mai 2011
Ses paroles s’imprégnèrent dans mon esprit. Elle a sans doute raison. Il s’agit là d’une étape par laquelle je dois passer. Je dois apprendre à faire la paix avec les différentes voix qui se querellent en moi. Je suis lasse d’être constamment à l’état de champ de bataille. Je dois trouver le moyen de devenir une personne plus sereine. Effectivement, ce n’est pas en Amérique, mais en moi-même que je vais voyager.
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Videos de Elif Shafak (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elif Shafak
Elif Shafak - 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange
Et si notre esprit fonctionnait encore quelques instants après notre mort biologique ?
10 minutes et 38 secondes exactement. C'est ce qui arrive à Leila, jeune prostituée brutalement assassinée dans une rue d'Istanbul. En attendant que l'on retrouve son corps, jeté par ses meurtriers dans une poubelle, ces quelques précieuses minutes sont pour elle l'occasion de se remémorer tous les événements qui l'ont conduite d'Anatolie jusqu'aux quartiers les plus mal famés de la ville. C'est ainsi qu'Elif Shafak – auteure saluée par la critique et traduite en cinquante langues – retrace le parcours de cette jeune fille de bonne famille dont le destin a basculé et qu'elle nous raconte, à travers elle, l'histoire de tant d'autres femmes dans la Turquie d'aujourd'hui.

À lire – Elif Shafak, 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange, trad. de l'anglais par Dominique Goy-Blanquet, Flammarion, 2020.
Le mercredi 15 janvier 2020 - 19H00
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