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ISBN : 2264044306
Éditeur : 10-18 (05/10/2006)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 90 notes)
Résumé :
Une vieille aristocrate tireuse d'élite, des policiers sadiques et une population zouloue persécutée par des Blancs sans scrupules : voilà la distribution de ce vaudeville au vitriol, où, décidément, Tom Sharpe n'épargne personne.
Maniant à merveille l'art de la loufoquerie et de la caricature, l'auteur dénonce l'apartheid sur le mode de l'insolence et de la provocation. Comme il le dit lui-même : " Waugh et Wodehouse maniaient la rapière, moi je travaille au... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
blandine5674
  15 août 2015
Barré, déjanté, loufoque que ce roman de Tom Sharpe qui a reçu, en 1986, le Grand Prix de l'humour noir pour l'ensemble de son oeuvre. Tous les personnages sont sans foi ni loi, comme cette vieille aristocrate anglaise, aux abords collet monté qui sait manipuler l'artillerie lourde et qui a besoin de latex pour prendre son pied. Sa mentalité tellement tordue la rend presque attachante. Les dialogues et situations sont drôles face à la bêtise humaine, malgré un style pas très fluide. Une belle dénonciation de l'Apartheid puisque l'action se passe en Afrique du sud.
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Momiji
  06 août 2014
Tom Sharpe, que j'ai découvert avec les aventures de Wilt 1 et Wilt 2, a écrit cet ouvrage en 1971, dix ans après avoir été expulsé de l'Afrique du Sud, où il avait écrit et représenté une pièce de théâtre contre le régime de l'apartheid. Dans Mêlée ouverte au Zoulouland, il règle bien ses comptes, notamment avec les colons et les policiers qui persécutent, torturent les populations indigènes, et dresse un portrait au vitriol d'une société raciste et abjecte, aux valeurs arriérées. le tout avec un humour bien relevé et qui a dû donner des maux d'estomac à tous ceux qui se sont reconnus d'une manière ou d'une autre dans le récit (et tant mieux !).
L'idée du livre me plaît énormément : dénoncer, au travers d'un récit farfelu et plein de traits d'esprit, l'absurdité de l'apartheid et des dérives que cette idéologie a engendrées. Mais j'ai eu du mal à rentrer dedans, à m'accrocher à cette lecture. Je ne me suis sentie happée par l'histoire que dans le dernier quart, page 193 exactement ! (Ne me demandez pas pourquoi, c'est vraiment étrangement à cet endroit qu'un déclic et un intérêt forts sont apparus).
Pourquoi ? J'ai pourtant retrouvé la même plume qui m'a fait pleurer de rire avec Wilt. Je dois vous confesser que c'est peut-être une certaine omniprésence de l'évocation du sexe (et plus précisément de l'appareil génital des messieurs) qui m'a un peu refroidie. Je me suis pas prude, le langage peu châtié d'Henry Wilt m'aurait sinon depuis longtemps hérissé le poil, mais j'ai trouvé que c'était trop. Il y a également beaucoup d'actions et de personnages qui s'enchaînent et s'entremêlent au début à un moment clé de l'intrigue et j'ai eu un peu de mal à retrouver mes petits. Ca démarre sur les chapeaux de roues et il faut s'accrocher très vite aux wagons pour ne pas perdre pied. Et j'avais peut-être besoin d'un démarrage plus en douceur au moment où je me suis mise à cette lecture. Donc ça ne partait pas très bien pour me faire apprécier l'ouvrage.
Mais au fil du récit, l'humour de Tom Sharpe, son ironie et son cynisme prennent le pas et on se régale de ses dialogues à double sens, des évocations élusives où il faut savoir lire entre les lignes. Surtout, il réussit jusqu'au bout à surprendre le lecteur par la tournure des événements. Un évêque pas très catholique, une vieille folle très rusée, un lieutenant complètement dérangé et un commandant aussi bête que méchant sont quelques uns des personnages qui ensemble donnent un cocktail Molotov d'enchaînements tous plus insolites et incompréhensibles les uns que les autres !
Avis mitigé donc, mais l'humour noir de Tom Sharpe vaut le détour, d'autant plus qu'il l'a mis ici au service de la défense d'opprimés qui avaient peu de voix pour eux à l'époque.
Lien : http://wp.me/p12Kl4-oT
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fannyvincent
  21 mai 2014
Insolent, déjanté, loufoque, irrévérencieux,… : les qualificatifs manquent pour décrire ce roman de Tom Sharpe écrit en 1971, lequel constitue une violente diatribe anti-apartheid. La galerie de personnages particulièrement barrés (le Kommandant van Heerden, le Konstable Els, Miss Hazelstone,…) vaut le détour ! C'est certes plutôt trash, mais en tout cas… absolument jubilatoire !
Commenter  J’apprécie          72
Hidaho51
  11 octobre 2014
Le meilleur Sharpe que j'ai lu. Personnages d'une débilité incommensurable, situations tordues à souhait, quiproquos impossibles... Lhumour anglais comme on ne peut que l'aimer...
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gavarneur
  15 février 2015
Wilt m'avait fait hurler de rire, celui-là m'a plus tiré de soupirs que de sourires. C'est lourd
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
fannyvincentfannyvincent   10 avril 2014
La médiocrité de Piemburg n'incitait qu'à de menus délits, aussi avait-on pensé au haut commandement, à Pretoria, que s'il y avait un risque d'y voir augmenter le taux de criminalité à la suite de l'affectation du kommandant van Heerden, on aurait au moins la satisfaction de voir s'apaiser la vague de violences et de vols qu'avait déclenchée sa présence dans des villes plus actives.
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Vidéo de Tom Sharpe
Disparition de l'écrivain Tom Sharpe
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