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Claude Payen (Traducteur)
EAN : 9782877306379
318 pages
Éditeur : Editions Philippe Picquier (28/01/2003)

Note moyenne : 4/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Quatorze nouvelles où se révèle toute l'éblouissante verve mâtinée d'esprit critique de Lao She. Certaines ont l'éclat mordant de la farce bouffonne, d'autres assombrissent leurs teintes pour évoquer la résistance contre l'envahisseur japonais. Toutes, cependant, puisent à une veine satirique qui s'étonne des dérisoires efforts des hommes pour ajuster leurs rêves avec le réel, et leur image d'eux-mêmes avec les faits. « On retrouve ici avec joie l'acidité et les p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
brigetoun
  16 mai 2013
quatorze nouvelles de longueur variable
la Chine des années 30 à 40, sous un regard lucide, tranquillement acide, sans violence, avec presque tendresse - mais sans aucune complaisance
un monde de pouvoir, de mensonge, de corruption, de vertus affichées
des êtres plus ou moins valeureux qui se font une place ou qui s'en sortent comme peuvent
de superbes portraits, presque fouillés malgré la brièveté.
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tynod
  14 janvier 2019
Nouvelles très agréables à lire du célèbre écrivain chinois Lao She. J' avais, précédemment, beaucoup aimé sa saga «  Quatre générations sous un même toit «  et son roman » La philosophie de Lao Zhang »
Dans cet ouvrage, « L' homme qui ne mentait jamais «  , l' auteur met en scène la vieillesse, l' invasion japonaise, les relations familiales.....histoires typiquement chinoises qui touchent à l' universalité.
Parfois boufonnes, souvent dramatiques, toujours passionnantes, ces scènes, au fil des pages, reflètent le talent et l' intelligence de Lao She.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   05 octobre 2019
«... sans mensonge, il n'y a pas de civilisation. Mentir est pour l'homme le plus noble des arts. Nous remettons tout en question sauf une chose : le mensonge est partout. L'histoire n'est que la transmission de mensonges. La presse n'est qu'une machine à diffuser le mensonge. Celui qui est doué pour le mensonge est le plus heureux des hommes car savoir mentir, c'est posséder la sagesse. Réfléchissez bien : au cours d'une journée, si on n'avait pas fréquemment recours au mensonge, combien de fois faudrait-il se battre? Et n'en va-t-il pas même dans la vie conjugale? Comment, sans l'aide du mensonge, un homme et une femme pourraient-ils se supporter pendant douze heures? [...]»

(dans «L'homme qui ne mentait jamais»)
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SachenkaSachenka   06 octobre 2019
Les hommes de talent sont rares, mais encore plus rares sont ceux qui savent les reconnaître.

(dans «Vieille tragédie pour temps modernes»)
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SachenkaSachenka   08 octobre 2019
Même enrobées de sucre, les paroles de consolation sont amères.
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brigetounbrigetoun   16 mai 2013
S’il avait étudié l’agronomie, c’était pour atteindre le but qu’il s’était fixé : « accomplir une grande œuvre sans faire de remous ». Sa philosophie pouvait en effet se résumer dans cette phrase : « Quelles que puissent être les révolutions en matière de politique, il faudra toujours que les gens mangent. » Améliorer l’agriculture était donc une tâche d’importance primordiale. Lorsqu’il parlait, il n’utilisait jamais de termes techniques. Puisqu’il faisait des recherches en agronomie, il ne pouvait oublier que l’agronomie, c’était l’agriculture, et que l’agriculture, c’étaient les paysans.
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brigetounbrigetoun   16 mai 2013
Bien qu’ils ne se fussent jamais rencontrés, Ru Yin, l’écrivain, et Qing Yan, le critique littéraire, étaient ennemis jurés. Ru Yin écrivait des romans pour gagner sa croûte et Qing Yan était critique littéraire de son état. Quand le nom de Ru Yin apparaissait dans une revue ou un journal, il était suivi de près par celui de Qing Yan. Tout ce qu’écrivait Ru Yin était systématiquement démoli par Qing Yan et invariablement rejeté comme « idéologie malsaine ». Certes, cela n’affectait en rien le tirage de ses œuvres, mais Ru Yin pensait néanmoins qu’en fin de compte la victoire morale appartenait à Qing Yan. Il ne savait pas si ses lecteurs, lorsqu’ils dépensaient quelques sous pour acheter sa prose, souriaient ou s’ils disaient : « Son idéologie est peut-être malsaine, mais c’est terriblement intéressant à lire ! » Il espérait qu’il n’en allait pas ainsi et essayait de se persuader que certains le respectaient vraiment.
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Vidéo de Lao She
Le pousse-pousse au Japon.
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