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Chantal Chen-Andro (Traducteur)
ISBN : 207041261X
Éditeur : Gallimard (13/04/2000)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 67 notes)
Résumé :


Dans le premier volume, Lao She nous faisait pénétrer dans l'univers de la famille Qi, au cœur du quartier du Petit-Bercail à Pékin.

Nous les retrouvons tous ici, mais, malgré le printemps naissant, tout a changé et l'atmosphère familial est triste. Plus rien n'est comme avant depuis que Pékin vit sous le joug des Japonais.

La cohabitation entre Japonais et Chinois se déroule dans un climat lourd et oppressant.
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
pdemweb1
  26 juillet 2015
Le tome II de « Quatre générations sous le même toit » pourrait être le Tome 0 des « chroniques de San Francisco » de Armistead Maupin : Lao She aime les pékinois comme Armistead Maupin aime les San-Franciscains.
La coupure Tome I / Tome II a été bien située, l'histoire reprend avec une pression supplémentaire sur les pékinois par les occupants japonais qui n'arrivent pas à gérer l'invasion, et qui n'arrive pas à susciter d'adhésion de la part de la majorité des chinois.
Dans le tome I, l'occupation japonaise ressemblait à l'occupation allemande, dans le tome II, des familles japonaises s'installent dans les mêmes quartiers que les familles chinoises.
Dans le tome I, il n'y avait pas de relation entre les générations, dans le tome II , il y en a un peu plus, mais c'est surtout dans les réflexions des membres de la famille que chacun se réfère à un membre d'une autre génération. le titre est donc bien choisi.
Lao She a développé une musique dans son roman : 90% du texte est composé des états d'âmes des hommes ( j'y vais, je n'y vais pas ....) , et quand ils décident de passer à l'action , ils se trompent.
Les 10% restants sont des passages fulgurants :
Pages 310-314 et page 492 : Lao She décrit la torture qui marque le lecteur pour le reste du roman.
Page 596 : Lao She démontre l'aberration du dirigisme économique
Page 377: Lao She explique pourquoi mourir pour libérer son pays
Page 442: Lao She indique les femmes n'ont pas d'état d'âmes, ce qu'elles font, elles le font bien,
Lao She ne décrit physiquement que les traites. Plus le traite est ... traite , plus Lao She s'acharne à l'enlaidir. Je n'ai pas su déterminer pas si c'était un trait d'humour ou une mise en garde patriotique.
Le monde de Lao She est très manichéen, il y a les patriotes et les autres qui torturent et qu'il faut tuer… jusqu'à la page 691, où tout le monde simple qu'il a patiemment construit durant les Tomes I et II, est remis en question ….
Lao She m'a surpris et c'est une très bonne surprise !
Lao She est un diable du marketing, je vais devoir rapidement lire le tome III… !
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FLAORI
  09 janvier 2016
Je suis toujours aussi ravie de cette lecture et je trouve le tome 2 plus trépidant que le premier.
L'auteur prend un soin particulier à nous détailler l'art de vivre des chinois pendant cette guerre sino-japonaise mais aussi leur attitude les uns envers les autres qui est totalement différente de notre façon de vivre à l'occidentale.
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Anassete
  23 mars 2012
Changement de traducteur donc changement d'habitudes. Il m'a fallu ce tome entier pour faire le passage entre les deux. Un tome très violent et au coeur de la guerre. On y découvre un visage très sombre et tous ceux qui ont aimé un jour le Japon se doivent de lire cette trilogie pour y voir toute la noirceur qui peut se cacher dans le passé de n'importe quel pays adulé.
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marianne
  30 octobre 2016
Vous convaincre que ce livre est super-passionnant-émouvant-prenant ne va pas être aisé tant je pense que le nombre de pages peut être un obstable : environ 1800 pages les trois tomes... Mais, chers lecteurs, faites-moi une confiance aveugle ! Ce livre est un chef d'oeuvre ! Achetez ne serait-ce que le premier tome, il se suffit à peu près à lui-même, la situation n'est pas encore désespérée et peut-être certains lecteurs pourront s'en contenter... Ou bien comme moi, vous voudrez savoir ce qu'il advient de la famille Qi, du vieux Qian, de la "grosse courage rouge", de Petit Cui et de tous les autres habitants de la rue du Petit Bercail.
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Woland
  28 mars 2010
Cf. avis sur Babélio, tome 3. Merci. ;o)
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
FLAORIFLAORI   04 janvier 2016
Il voulait transformer ce livre en une quintessence et la faire entrer dans son corps pour s'en nourrir. Il ne recherchait ni la célébrité ni les richesses, les livres n'étaient certainement pas pour lui un moyen pour obtenir un poste. Il aimait la lecture pour elle-même. Elle le rendait à même de mieux comprendre les choses, lui ouvrait les yeux, sa vie spirituelle s'en trouvait enrichie. Il avait peur d'être "anémié" par manque de lecture.
+ Lire la suite
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pdemweb1pdemweb1   26 juin 2015
Les japonais qui étaient pourtant des bâtisseurs émérites n'avaient malheureusement pas remarqué qu'ils bâtissaient sur du sable.
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FLAORIFLAORI   03 janvier 2016
Ce n'était pas folie furieuse de sa part, se disait-il, mais l'attitude convenable que se devait d'adopter celui qui refuse de vivre en esclave. Le sang et la résistance étaient la rançon de la justice et de la vérité
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FLAORIFLAORI   09 janvier 2016
Je ne souhaite qu'une chose : émettre mon jugement de la façon la plus objective qui soit, me delivrer d'une peine secrète car ne pas pouvoir dire la vérité c'est une peine réelle.
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ignatus-reillyignatus-reilly   18 novembre 2011
Peiping ne serait plus cette ville célèbre pour la beauté de ses parcs et de ses palais, pour sa longue histoire, pour ses végétaux, ses poissons et ses oiseaux, mais une grande entreprise dotée d'un certain prix et dont les patrons étaient des Japonais.
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Videos de Lao She (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Lao She
Le pousse-pousse au Japon.
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